Pierre Paradis fait l'objet d'une enquête policière

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DERNIÈRE HEURE
Publié le 26 janvier 2017 à 20h14 | Mis à jour à 20h18
Pierre Paradis... (ARCHIVES PC)
Pierre Paradis
ARCHIVES PC
Visé par une enquête policière, le ministre et député libéral de Brome-Missisquoi Pierre Paradis a été exclu du caucus du gouvernement Couillard, a annoncé le cabinet du premier ministre jeudi soir.
Le doyen du caucus libéral était ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation depuis avril 2014. Mercredi, il s'était retiré temporairement de son poste en raison d'une commotion cérébrale subie lors d'une chute à cheval.
Le ministre des Transports Laurent Lessard devient le nouveau ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation.
La nature de l'enquête policière dont fait l'objet Pierre Paradis n'a pas été révélée.
Plus de détails à venir.

Mark Lafleur libéré sous promesse de comparaître

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Publié le 26 janvier 2017 à 20h09 | Mis à jour à 20h09
Mark Lafleur, photographié en 2009.... (ARCHIVES LA PRESSE)
Mark Lafleur, photographié en 2009.
ARCHIVES LA PRESSE
Arrêtés mercredi soir à Blainville, Mark Lafleur et ses trois présumés complices feront face à des chefs d'accusation liés à des introductions par effraction. Le fils du hockeyeur Guy Lafleur a été le seul membre du quatuor à être libéré jeudi par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), sous promesse de comparaître devant la cour dans un mois.
L'homme de 32 ans devrait être accusé de recel de biens criminellement obtenus, a indiqué le SPVM sans préciser son identité. Mark Lafleur a nié toute implication dans ces crimes commis dans l'ouest de Montréal. «Je n'ai rien à voir là-dedans», a-t-il déclaré au Journal de Montréal jeudi. 
Les trois autres suspects, âgés de 30, 35 et 36 ans, resteront détenus jusqu'à leur comparution vendredi au palais de justice de Montréal. Ils devraient être accusés notamment d'introduction par effraction. Les policiers avaient mis en filature les quatre suspects.

Une taxe sur les produits mexicains pour payer le mur

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Publié le 26 janvier 2017 à 16h25 | Mis à jour à 18h11
Une partie du mur frontalier à Sunland Park,près... (PHOTO REUTERS)
Une partie du mur frontalier à Sunland Park,près de la ville mexicaine de Ciudad Juarez.
PHOTO REUTERS
JÉRÔME CARTILLIERSYLVAIN ESTIBAL
Agence France-Presse
Washington et Mexico
Le président des États-Unis Donald Trump envisage, entre autres possibilités, la mise en place d'une taxe sur les produits mexicains pour financer la construction d'un mur à la frontière qui a provoqué jeudi un pic de fièvre entre les deux immenses pays voisins.
En pleine discorde sur ce projet de mur, promesse emblématique du magnat de l'immobilier durant sa campagne, et sur la renégociation de l'accord de libre-échange ALÉNA, le président mexicain Enrique Pena Nieto a annulé sa visite à Washington, prévue dans moins d'une semaine.
Le porte-parole de la Maison-Blanche, Sean Spicer, a évoqué jeudi après-midi à bord de l'avion présidentiel Air Force One, la mise en place de cette taxe de 20% qui ferait partie d'une vaste réforme.
«En faisant cela, nous pouvons récolter 10 milliards de dollars par an et facilement payer pour le mur grâce à ce seul mécanisme», a-t-il déclaré, affirmant que ce projet avait été évoqué avec les élus de la Chambre des représentants comme du Sénat.
Quelques heures plus tard, il a partiellement fait machine arrière sur ses propos, affirmant qu'il s'agissait seulement d'une proposition parmi d'autres.
Donald Trump a signé mercredi un décret donnant le coup d'envoi, largement symbolique à ce stade, au projet de construction d'un mur renforcé le long de l'immense frontière avec le Mexique.
Commentant l'annulation de la rencontre avec son homologie mexicain, il a estimé qu'elle aurait été «stérile». La veille, M. Pena Nieto avait condamné l'initiative américaine qui, «au lieu de nous unir, nous divise».
«Nous allons maintenir les lignes de communication ouvertes», a tempéré le porte-parole de la Maison Blanche.
Le sénateur républicain Lindsey Graham a exprimé, avec une point d'humour, son profond désaccord avec ce projet de l'administration Trump: «Sécurité aux frontières, oui. Taxes aux frontières, non», a-t-il tweeté, rappelant que le Mexique était le troisième partenaire des États-Unis et qu'une guerre commerciale serait néfaste pour la croissance ses deux pays.
«Pour faire simple, toute politique entraînant une hausse des prix de la Corona, de la tequila et des margaritas est une très mauvaise idée», a-t-il ajouté, concluant d'un «Mucho Sad». 
«Un monde en colère»
Sur l'immigration illégale, véritable cheval de bataille de la nouvelle administration, Donald Trump a signé un autre décret mercredi pour appliquer plus sévèrement la législation.
Il prévoit de réduire les financements fédéraux de Washington pour les quelque 200 «villes sanctuaires» aux États-Unis qui accueillent depuis des décennies des immigrés clandestins.
Le président s'est attiré les foudres des maires démocrates de Los Angeles, New York ou Chicago. Ce dernier, Rahm Emanuel, ancien secrétaire général de la Maison-Blanche sous Barack Obama, a lancé: «Que vous soyez de Pologne, du Pakistan, de l'Inde, d'Irlande, d'Israël, du Mexique ou de Moldavie, vous êtes les bienvenus à Chicago».
Le président septuagénaire pourrait aussi décider, dans les jours à venir, de bloquer pendant un mois l'arrivée en Amérique de ressortissants de sept pays musulmans: Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen.
Ce projet de décret présidentiel, que le quotidien Washington Post a publié mercredi, est intitulé «Protéger la nation d'attaques terroristes par des étrangers» et prévoit également l'arrêt complet pendant quatre mois du programme américain d'admission de réfugiés de pays en guerre.
Les Syriens, qui ont fui par millions le conflit dans leur pays, et dont seulement 10 000 ont été acceptés aux États-Unis en 2016, seraient, eux, définitivement interdits d'entrer.
L'administration Trump entend accepter 50 000 réfugiés cette année, toutes nationalités confondues, contre plus de 100 000 prévus par l'équipe Obama.
Elu sur des slogans de campagne isolationnistes et de lutte contre le «terrorisme islamique radical», le nouvel occupant de la Maison-Blanche a affirmé mercredi soir sur ABC qu'il fallait agir dans «un monde en colère».
«Ce n'est pas une interdiction contre les musulmans mais cela concerne des pays qui ont beaucoup de terrorisme», a-t-il affirmé, provoquant la colère des groupes de défense des droits de l'homme.
«Tourner le dos à des réfugiés vulnérables ne va pas protéger les États-Unis», a condamné l'ancien patron du centre national du contre-terrorisme, Michael Olsen, aujourd'hui membre de l'association Human Rights First. Au contraire, «cela va nourrir le récit mensonger de (l'organisation djihadiste) État islamique pour qui nous sommes en guerre contre les musulmans et non contre les groupes terroristes».

Couillard ignore si Sam Hamad terminera son mandat

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Publié le 26 janvier 2017 à 18h20 | Mis à jour à 18h20
Sam Hamad a quitté ses fonctions ministérielles au printemps... (Photo Jacques Boissinot, archives La Presse canadienne)
Sam Hamad a quitté ses fonctions ministérielles au printemps dernier après une controverse suscitée par sa proximité avec l'ex-organisateur libéral Marc-Yvan Côté.
PHOTO JACQUES BOISSINOT, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE
ALEXANDRE ROBILLARD
La Presse Canadienne
QUÉBEC
Le premier ministre Philippe Couillard ignore si Sam Hamad, l'ex-président du Conseil du trésor, terminera son mandat.
M. Couillard a déclaré jeudi qu'il avait rencontré le député de Louis-Hébert, en matinée, sans toutefois préciser le sujet de leur entretien.
Le premier ministre était accompagné de trois de ses élus de la région de Québec, jeudi après-midi, à l'occasion d'une visite dans un organisme de développement économique.
M. Couillard n'a pas voulu dire pourquoi M. Hamad, dont la circonscription est à Québec, n'était pas présent.
«Je l'ai vu ce matin, a-t-il dit en refusant d'élaborer. (...) Je suis plutôt très, très content d'avoir l'équipe de Québec à côté de moi.»
M. Hamad a quitté ses fonctions ministérielles au printemps dernier après une controverse suscitée par sa proximité avec l'ex-organisateur libéral Marc-Yvan Côté.
La perspective de son retour au conseil des ministres s'est éloignée davantage avec la récente décision de M. Couillard d'attendre encore avant de faire des changements à son équipe.
Lors d'un point de presse au terme de sa visite d'un atelier de développement d'entreprises technologiques, M. Couillard a été incapable d'assurer que son député complétera son mandat, jusqu'à l'élection de 2018.
«Je réponds en vous disant que je ne connais pas la réponse à la question», a-t-il dit.
M. Couillard a dirigé les journalistes vers M. Hamad pour savoir s'il demeurera en poste.
«Vous lui demanderez, je le souhaite», a-t-il dit.
Les critiques formulées contre son successeur au poste de ministre responsable de la région de Québec, François Blais, ont contribué à alimenter les rumeurs d'un retour de M. Hamad dans des fonctions ministérielles, où il a longtemps porté ce dossier.
Le maire de Québec, Régis Labeaume, a également fait monter les attentes lorsqu'il a déclaré, en juin, qu'il souhaitait le retour de M. Hamad au poste de responsable régional du gouvernement Couillard.
Quelques jours plus tard, le commissaire à l'éthique Jacques Saint-Laurent a constaté dans un rapport que M. Hamad n'avait pas ménagé les efforts pour aider une entreprise dont M. Côté, accusé de fraude et d'abus de confiance, était l'un des dirigeants.
Sans le blâmer, M. Saint-Laurent a cependant déclaré que son incapacité à justifier une majoration d'une subvention de l'ordre de 1 million $ constituait «un manquement aux valeurs de droiture, de convenance, de sagesse et de justice de l'Assemblée nationale».
Jeudi, M. Couillard n'a pas précisé la teneur des échanges qu'il a eus avec M. Hamad, élu pour la première fois en 2003.
«Je rencontre tous mes députés de façon régulière et ce sont des discussions confidentielles et cordiales», a-t-il dit.

Transferts en santé: Trudeau appelle les provinces récalcitrantes à discuter

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Publié le 26 janvier 2017 à 18h16 | Mis à jour à 18h16
Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau... (Photo John Woods, La Presse canadienne)
Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau
PHOTO JOHN WOODS, LA PRESSE CANADIENNE
La Presse Canadienne
WINNIPEG
Le premier ministre Justin Trudeau a estimé jeudi qu'il ne tient qu'aux provinces de profiter des dizaines de milliards de dollars offerts par le gouvernement fédéral pour les soins de santé.
De passage à Winnipeg dans le cadre de sa tournée nationale, M. Trudeau a rappelé qu'Ottawa offre également 5 milliards sur 10 ans pour la santé mentale et les soins à domicile.
Le premier ministre a refusé de fixer une date-butoir pour la conclusion d'ententes avec les provinces qui ne l'ont pas fait jusqu'ici.
Par contre, la «saison des budgets» arrive à grands pas et les ministres provinciaux des Finances aimeraient bien connaître le montant de ces transferts fédéraux.
Quatre importantes provinces - le Québec, l'Ontario, l'Alberta et la Colombie-Britannique - refusent toujours les offres d'Ottawa. Comme le Manitoba, d'ailleurs, qui a lancé récemment une campagne en ligne pour dénoncer la proposition fédérale de limiter la croissance de ses transferts en santé à 3,0 % par année ou en fonction du taux de croissance du produit intérieur brut national, selon le montant le plus élevé.
Après l'échec de négociations nationales, juste avant Noël, le gouvernement fédéral a conclu depuis des ententes bilatérales avec la Saskatchewan, les trois territoires et trois des quatre provinces de l'Atlantique (sauf l'Île-du-Prince-Édouard). Ces provinces et territoires ont accepté la hausse annuelle des transferts proposée par Ottawa et des «fonds dédiés» pour la santé mentale et les soins à domicile.
Le Québec, notamment, estime que ces fonds dédiés constituent une ingérence fédérale dans un champ de compétence provinciale, et que la hausse des transferts proposée par Ottawa n'est pas suffisante pour tenir compte du vieillissement croissant de la population. Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, a accusé le gouvernement Trudeau de pratiquer un «fédéralisme prédateur».
M. Trudeau a dit espérer, jeudi, pouvoir discuter avec les provinces récalcitrantes afin d'assurer le bien-être de tous les Canadiens.

Frais accessoires: les propos «méprisants» du ministre Barrette dénoncés

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Publié le 26 janvier 2017 à 16h16 | Mis à jour à 16h16
En mêlée de presse hier, le ministre Gaétan... (La Presse Canadienne)
En mêlée de presse hier, le ministre Gaétan Barrette a mentionné que l'abolition des frais accessoires crée des «situations malheureuses»
LA PRESSE CANADIENNE
L'avocat spécialisé dans la défense des droits des patients, Me Jean-Pierre Ménard, et le Réseau FADOQ dénoncent les «propos méprisants et insultants» tenus par le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, dans le dossier des frais accessoires.
Me Ménard mentionne que le dossier des frais accessoires est plongé dans un «véritable chaos» actuellement alors que «plein de choses de sont pas ficelées» et qu'il est «odieux» que le ministre «mette ça sur le dos des gens qui ont demandé de les abolir».
En mêlée de presse hier, le ministre Barrette a mentionné que l'abolition des frais accessoires crée des «situations malheureuses». «On demande une loi sans frais accessoires et quand on fait ça on est obligé d'interdire une pratique qui était à l'avantage des patients. J'avise la population que quand on fait des lois qui sont le résultat de pressions populaires, qui elles mêmes ne sont pas réfléchies, bien ça peut donner ça», a dit M. Barrette.
Décourager les patients
Directeur général du Réseau FADOQ, Danis Prud'homme mentionne que c'est grâce à la bataille menée par la FADOQ et 27 autres organismes contre les frais accessoires que le ministre Barrette n'a eu d'autres choix que de les abolir. Il estime que les propos du ministre Barrette visent à «décourager les sonneurs d'alarme» et sont «indécents et insultants pour la société civile».

Claude Surprenant contredit par les règles de l'Assemblée nationale

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Publié le 26 janvier 2017 à 14h17 | Mis à jour à 14h50
Claude Surprenant... (Photo archives Le Soleil)
Claude Surprenant
PHOTO ARCHIVES LE SOLEIL
ALEXANDRE ROBILLARD
La Presse Canadienne
QUÉBEC
Les règles de l'Assemblée nationale interdisent à un député d'accorder un contrat à sa conjointe à partir des fonds publics dont il dispose, contrairement à ce que Claude Surprenant a soutenu cette semaine, avant d'être exclu du caucus caquiste.
L'institution a invoqué les privilèges parlementaires pour refuser de confirmer ou d'infirmer un remboursement des honoraires de 715 $, à la conjointe du député de Groulx, pour l'aménagement de son bureau de circonscription, en 2014.
Une porte-parole de l'Assemblée nationale, Noémie Cimon-Mattar, a cependant indiqué, sans référence directe au cas de M. Surprenant, qu'un tel remboursement est interdit par les dispositions du Code d'éthique et de déontologie des députés.
«C'est pourquoi l'Assemblée nationale, lorsqu'elle est informée d'une telle situation, ne rembourse pas la réclamation d'un député», a-t-elle écrit dans un courriel.
Une ex-attachée politique du député, Julie Nadeau, a déclaré mercredi à La Presse canadienne que l'institution n'a, à sa connaissance, jamais été informée que Martine Duguet, qui avait obtenu ce contrat, était la conjointe de M. Surprenant.
Mme Nadeau, qui a multiplié les révélations fracassantes sur la gestion du député, a affirmé que cette relation n'est jamais apparue dans les documents transmis.
«L'Assemblée nationale ne savait pas que c'était sa femme, quand j'ai fait la réclamation de 715 $, a-t-elle dit. Ce n'était écrit nulle part sur le rapport de frais, ou quand j'ai transféré la facture, que c'était la conjointe du député.»
Lundi, alors qu'il nageait en pleine controverse, M. Surprenant a pourtant assuré que la demande de remboursement était très claire.
«On a présenté la facture à l'Assemblée nationale tout en déclarant qu'il s'agissait de ma conjointe, avait-il dit. Comme il s'agissait d'une compétence spécifique reliée à ma conjointe, ils ont accepté qu'elle soit payée.»
Malgré des demandes répétées, M. Surprenant n'avait pas encore été en mesure, jeudi, de répondre à une demande d'entrevue pour commenter ces nouveaux faits.
Le chef caquiste François Legault a annoncé, mardi, que le député était exclu temporairement de son caucus d'ici la fin d'une enquête du commissaire à l'éthique, Jacques Saint-Laurent, sur diverses dépenses qui suscitent des interrogations.
M. Legault a pris cette décision après avoir appris du personnel caquiste que M. Surprenant n'avait pas été vu à l'Assemblée nationale, en août 2015, alors qu'il a pourtant réclamé des frais d'hébergement pour sa famille et lui.
À la demande de l'Assemblée nationale, M. Surprenant a dû faire un remboursement de 150 $ pour une des deux chambres qu'il avait prises, les règles n'en autorisant qu'une seule.
Mme Nadeau a affirmé en entrevue que le cabinet du secrétaire général de l'Assemblée nationale, Michel Bonsaint, s'était plaint de l'insistance déplacée du député à obtenir ce qu'il voulait, malgré le refus de la direction des ressources financières.
M. Surprenant, qui faisait le guet devant le cabinet du plus haut responsable administratif, a réussi à se faire entendre, non sans faire un accroc au décorum exigeant une prise de rendez-vous, a indiqué l'ex-attachée politique.
«Je me suis fait appeler par l'adjointe de Michel Bonsaint qui m'a dit que c'était un petit peu intense et que la prochaine fois ce serait une lettre écrite de Michel Bonsaint à la whipperie pour qu'il cesse ses courriels nombreux et arrête de courir après lui dans les couloirs de l'Assemblée nationale», a-t-elle dit.
M. Surprenant a également remboursé à l'Assemblée nationale 487 $ à la suite d'une fausse déclaration de frais de déplacement, alors qu'il effectuait du covoiturage avec un autre député.
Mme Nadeau s'est réjouie que le commissaire à l'éthique se penche sur les dépenses de M. Surprenant, qui accuse son ex-attachée d'avoir détourné 9500 $ du budget de fonctionnement de son bureau de circonscription.
«Je suis vraiment contente qu'il y ait une analyse complète du dossier», a-t-elle dit.
Mme Nadeau a nié toute malversation concernant l'utilisation de 21 chèques faits à son nom durant la période où elle était présente au bureau du député, en 2014 et 2015.
«Je ne sais pas comment j'aurais fait pour tricher à ce point-là», a-t-elle dit.

La ministre Vallée nomme trois nouveaux juges à la Cour du Québec

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Publié le 26 janvier 2017 à 11h26 | Mis à jour à 11h26
La ministre de la Justice, Stéphanie Vallée.... (Jacques Boissinot, archives PC)
La ministre de la Justice, Stéphanie Vallée.
JACQUES BOISSINOT, ARCHIVES PC
La Presse Canadienne
La ministre de la Justice Stéphanie Vallée a annoncé jeudi la nomination de trois juges à la Cour du Québec.
Karine Giguère, qui a travaillé pendant plusieurs années au bureau d'aide juridique de Montréal, où elle notamment occupé le poste de directrice, exercera sa nouvelle fonction de juge principalement à la Chambre criminelle et pénale, à Montréal.
Sophie Lavergne exerçait depuis 2001 sa profession auprès du Directeur des poursuites criminelles et pénales. Elle y a notamment agi à titre de substitut du procureur général, de procureure en chef adjointe et, depuis 2015, de procureure en chef du Bureau des affaires de la jeunesse. Elle travaillera comme juge principalement à la Chambre criminelle et pénale et à la Chambre de la jeunesse à Saint-Jérôme.
Après avoir travaillé en cabinet privé, Steve Guénard exerçait depuis 2009 sa profession à la Ville de Gatineau, notamment comme directeur des Services juridiques depuis 2016. Il exercera sa fonction de juge principalement à la Chambre civile et, subsidiairement, à la Chambre criminelle et pénale, à Gatineau.
Par ailleurs, la ministre Stéphanie Vallée a aussi nommé Isabelle Grondin et Francis Paradis juges à la cour municipale de la Ville de Montréal.

La crise financière des médias menace la démocratie canadienne

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Publié le 26 janvier 2017 à 12h46 | Mis à jour à 12h46
Le président et directeur général du FPP, Edward... (Fred Chartrand, PC)
Le président et directeur général du FPP, Edward Greenspon, un ancien rédacteur en chef du Globe and Mail et ancien cadre au Toronto Star, lors de la présentation de son rapport intitulé Le miroir éclaté - nouvelles, démocratie et confiance dans l'ère numérique et remis à la ministre Joly.FRED CHARTRAND, PC
(Ottawa) La crise financière qui secoue l'industrie des médias au pays est telle qu'elle constitue une menace pour la santé de la démocratie canadienne, soutient le Forum des politiques publiques (FPP) dans un rapport percutant rendu public jeudi matin.
En raison des effets pervers de cette crise sur la diversité et la qualité de l'information, le gouvernement fédéral a l'obligation d'intervenir en mettant notamment sur pied un Fonds pour l'avenir du journalisme et de la démocratie, financé à même une taxe imposée aux sociétés étrangères telles Google et Facebook qui s'enrichissent grâce au marché publicitaire numérique au Canada sans produire de contenu de nouvelles canadiennes.
Ce fonds, qui pourrait s'élever entre 300 et 400 millions de dollars par année, pourrait servir à financer des projets visant à soutenir l'industrie des médias au pays à l'ère numérique, a indiqué le président et directeur général du FPP, Edward Greenspon, un ancien rédacteur en chef du Globe and Mail et ancien cadre au Toronto Star. Le gouvernement fédéral serait appelé à injecter 100 millions pour lancer les opérations de ce nouveau fonds.
« Pour les décideurs politiques canadiens, la question n'est pas de savoir si certains médias sont en difficulté, mais plutôt si la démocratie elle-même est en péril », soutient-on dans le rapport, intitulé Le miroir éclaté - nouvelles, démocratie et confiance dans l'ère numérique, qui a été remis à la ministre du Patrimoine Mélanie Joly.
Le constat du FPP est brutal : les revenus publicitaires des médias traditionnels sont en chute libre ; un tiers des postes de journalistes ont été perdus au cours des six dernières années ; des journaux ont fermé leurs portes. Pendant ce temps, deux entreprises étrangères - Facebook et Google - gobent 82,4 % des revenus de la publicité numérique au Canada, sans payer d'impôts au trésor fédéral, laissant des miettes aux médias canadiens.
À la demande de la ministre Mélanie Joly, le FPP a passé les six derniers mois à sillonner le pays et à consulter les représentants des médias comme La Presse, Le Devoir, Radio-Canada, Toronto Star et The Globe and Mail, afin de déterminer l'ampleur de la crise et d'identifier des pistes de solution
« C'est un fait indéniable : l'état du journalisme et, par conséquent, de la démocratie s'empire. La baisse à deux chiffres des revenus publicitaires s'est propagée des quotidiens aux journaux communautaires et aux téléactualités locales et traditionnelles. Les revenus d'annonces numériques pour les journaux sont coincés aux mêmes niveaux qu'il y a 10 ans et moins de 10 % des Canadiens affirment être prêts à payer pour accéder aux informations numériques », a expliqué M. Greenspon en présentant son rapport.
Dans ce tour d'horizon sombre, le FPP souligne le travail de La Presse qui a su innover en lançant modèle d'affaires qui mise sur le numérique et la tablette. « Parmi les entreprises de presse établies, celle qui se démarque le plus est La Presse, dont l'expérience audacieuse consistant à transformer son journal en une application pour tablette a été rendue possible en partie par les importants capitaux de ses propriétaires. [...] Mais ce qui est avant tout remarquable, c'est la détermination avec laquelle la direction a opté pour cette stratégie en 2011 et l'a poursuivie sans jamais sourciller », note-t-on dans le rapport de 103 pages.
Dans son rapport, le FPP formule une douzaine de recommandations. Outre les modifications à la Loi de l'impôt sur le revenu pour les publicités sur internet, le FFP propose de mettre fin à la publicité en ligne sur les sites de Radio-Canada/CBC, de confier à La Presse canadienne le mandat de créer un service dédié à la couverture de nouvelles locales et régionales, d'offrir un soutien aux médias qui couvrent les affaires autochtones, et de créer un institut de recherche permanent pour étudier l'incidence des nouvelles sur l'état de la démocratie canadienne.
Il propose également de revoir les règles d'équité de la Loi sur le droit d'auteur afin de permettre aux créateurs de contenu de nouvelles de mieux contrôler ce que devient leur propriété intellectuelle.

Les juristes de l'État poursuivent la grève

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Publié le 26 janvier 2017 à 17h48 | Mis à jour à 17h48
Réunis lors de deux assemblées générales tenues simultanément... (Photo Patrice Laroche, Le Soleil)
Réunis lors de deux assemblées générales tenues simultanément à Montréal et Québec, jeudi durant tout l'après-midi, les avocats et notaires à l'emploi du gouvernement du Québec ont résolu de poursuivre la grève illimitée qu'ils avaient entamée le 24 octobre dernier.
PHOTO PATRICE LAROCHE, LE SOLEIL
LIA LÉVESQUE
La Presse Canadienne
Les juristes de l'État ont finalement décidé, dans une proportion de 79 %, de poursuivre la grève générale illimitée.
Du même souffle, c'est dans une proportion de 87 % qu'ils ont rejeté les dernières offres gouvernementales.
Réunis lors de deux assemblées générales tenues simultanément à Montréal et Québec, jeudi durant tout l'après-midi, les avocats et notaires à l'emploi du gouvernement du Québec ont donc résolu de poursuivre la grève illimitée qu'ils avaient entamée le 24 octobre dernier - tout en assurant les services essentiels.
Ils étaient 320 réunis à Montréal et plus de 600 à Québec, pour un syndicat qui compte quelque 1100 membres dans l'ensemble de la province.
Au cours d'une entrevue avec La Presse canadienne sur place à Montréal, Me François Desroches-Lapointe, avocat et porte-parole pour Les Avocats et notaires de l'État québécois (LANEQ), a dit estimer que les dernières offres gouvernementales n'étaient guère différentes de ce qui avait été offert aux autres employés de l'État - ce qui lui paraît insuffisant.
«Il y a eu des déplacements par rapport à ce qui a été fait avec le front commun, c'est-à-dire que des sommes d'argent que l'on retrouve dans une colonne A se retrouvent plutôt dans une colonne B, mais il n'y a pas d'argent différent, en fait. C'est un équivalent au niveau des offres, en pourcentage. Et ça s'éloigne évidemment pas mal de ce qu'on peut retrouver pour l'offre qui a été faite aux procureurs aux poursuites criminelles et pénales», a-t-il soutenu.
Me Desroches-Lapointe contredit ainsi ce qu'avait affirmé la veille le président du Conseil du trésor, Pierre Moreau. Celui-ci avait dit qu» «en termes monétaires, au terme du contrat de quatre ans, les juristes auront l'équivalent dans leurs poches de la masse salariale des procureurs».
Selon l'interprétation des dernières offres gouvernementales que font les avocats et notaires, un écart de 40 pour cent persisterait plutôt avec les procureurs de la Couronne.
Pour ce qui est d'une autre revendication importante de LANEQ, à savoir le respect de leur indépendance professionnelle en tant qu'avocat, Québec proposait la création d'un comité qui se pencherait sur l'octroi de ce statut et ses effets.
Les avocats et notaires devaient également voter sur une troisième possibilité, à savoir la tenue d'une «grève à temps partiel». Cette option a été rejetée dans une proportion de 84 %.
La détermination des avocats et notaires paraissait évidente sur place, à Montréal. À travers les portes fermées, on pouvait entendre les nombreux applaudissements et les cris d'encouragement, bien que ces avocats et notaires soient en grève depuis un peu plus de trois mois.
«Moi, jour après jour, je suis sur les lignes de piquetage avec les gens. Je sens les gens déterminés à continuer. Je sens que les gens font d'énormes sacrifices. C'est difficile pour les gens», a rapporté Me Desroches-Lapointe.

Le fugitif Johnny Boone demeure détenu

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Publié le 26 janvier 2017 à 16h49 | Mis à jour à 16h49
Johnny Boone... (PHOTO COURTOISIE KENTUCKY STATE POLICE)
Johnny Boone
PHOTO COURTOISIE KENTUCKY STATE POLICE
Le fugitif américain Johnny Boone, surnommé le «parrain de l'herbe» par les autorités américaines, a été déclaré inadmissible au Canada en raison de ses antécédents judiciaires jeudi, mais il demeurera détenu à Montréal pour un certain temps afin de clarifier d'autres aspects de son statut au pays.
Boone, 73 ans, est un ancien leader de ce que la police surnommait «la mafia du pain de maïs», un regroupement de fermiers producteurs de cannabis situés dans plusieurs états du centre des États-Unis. Il a fui sa ferme du Kentucky en 2008 lorsque des enquêteurs y ont découvert 1000 plants de marijuana. Il est resté introuvable pendant huit ans.
Peu avant Noël, des policiers du SPVM l'ont arrêté dans un centre commercial de l'Ouest de Montréal, sur la base d'informations fournies par un citoyen aux US Marshals, l'agence fédérale américaine de traque des fugitifs. La personne aura droit à une récompense.
Une enquête de La Presse a démontré comment Boone s'était caché sur la Rive-Sud de Montréal grâce à des amis Mohawks. Il a notamment vécu à Kahnawake, Léry et Châteauguay, où il était un voisin aimable et apprécié, selon plusieurs témoignages.
Sa conjointe a aussi expliqué qu'il avait pu entrer au pays grâce à la «piste Mohawk», une référence probable à la réserve d'Akwesasne, identifiée dans plusieurs rapports gouvernementaux comme un lieu de passage privilégié pour les contrebandiers en tous genres en raison de sa position à cheval sur la frontière canado-américaine.

Une femme accusée d'avoir tué son bébé naissant

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Publié le 26 janvier 2017 à 16h14 | Mis à jour à 16h14
Eugenia Tofan Bunu... (PHOTO FOURNIE PAR LE SVPM)
Eugenia Tofan Bunu
PHOTO FOURNIE PAR LE SVPM
Une femme de 42 ans vient de comparaître au palais de justice de Montréal pour y être accusée d'avoir tué l'enfant qu'elle venait de mettre au monde, a affirmé le Service de police de la ville de Montréal.
Il s'agirait du troisième meurtre de l'année.
Eugenia Tofan Bunu, âgée de 42 ans, a été arrêtée après une enquête de plusieurs mois.
«Le 12 juillet dernier, les policiers ont été appelés à intervenir dans une résidence de Notre-Dame-de-Grâce à la demande des intervenants d'Urgences-Santé, a indiqué le porte-parole policier Benoit Boisselle. Les ambulanciers avaient découvert un nouveau-né sans signe de vie et avaient procédé à des mesures de réanimation avant de transporter l'enfant dans un centre hospitalier où il est décédé quelques jours plus tard.»
L'enfant venait tout juste de naître «quelques heures» plus tôt, a confirmé M. Boisselle.
Le SPVM ne dévoile pas les causes de sa mort.

Michael Applebaum reconnu coupable de huit chefs d'accusation

http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/proces/

Publié le 26 janvier 2017 à 10h29 | Mis à jour à 17h25
L'ex-maire par intérim de Montréal, Michael Applebaum, photographié... (Ryan Remiorz, archives PC)
L'ex-maire par intérim de Montréal, Michael Applebaum, photographié en septembre dernier.
RYAN REMIORZ, ARCHIVES PC
Michael Applebaum, l'ex-maire de Montréal par intérim, a été reconnu coupable jeudi après-midi des chefs d'accusation de complot, fraude, corruption et abus de confiance au terme de son procès qui s'est tenu au palais de justice de Montréal. Au total, il s'agit de huit des 14 chefs d'accusation qui pesaient contre lui.
Il avait plaidé non coupable aux accusations auxquelles il faisait face, notamment pour fraude et abus de confiance. Il a été acquitté de deux des chefs d'accusation par la juge Louise Provost. 
La juge Louise Provost a fait un résumé exhaustif de la preuve présentée au procès, et une analyse des témoignages. Après presqu'une heure et demie de lecture M. Applebaum, qui était debout depuis le début, s'est effondré, blanc comme neige. 
L'incident est survenu alors que la juge parlait de la crédibilité du principal témoin à charge et du fait et qu'elle n'était pas surprise que les sommes qui auraient été remises par les promoteurs  n'aient pas été retrouvées. 
À la reprise de la séance, il est resté debout malgré le fait que la juge lui a conseillé de s'asseoir. 
Son avocat avait déclaré dans ses plaidoiries finales, en novembre, que la preuve de la Couronne était bien mince et reposait sur la parole de témoins à charge qui avaient voulu faire porter tout le blâme sur l'accusé afin de sauver leur peau.
«C'est une triste journée pour le passé de Montréal, mais la page est tournée. On est rendus ailleurs», a réagi le maire Denis Coderre. Celui-ci estime avoir mis en place les outils nécessaires pour prévenir de nouveaux cas, comme la création du Bureau de l'inspecteur général et une meilleure protection des délateurs. «Je suis arrivé en politique municipale parce que j'avais mal à Montréal. C'est la fin d'un chapitre. On passe à autre chose», a-t-il dit lors d'un point de presse à l'hôtel de ville.
L'opposition à l'hôtel de ville a toutefois été plus cinglante. «Ces pratiques criminelles ont affecté la confiance des Montréalais envers leurs institutions démocratiques, et ils en paient encore le prix aujourd'hui», a déclaré Valérie Plante, cheffe de Projet Montréal. Elle a tenu à rappeler que plusieurs anciens collègues de Michael Applebaum ont joint les rangs du parti de l'actuel maire. «Ce sont en tout 21 ex-membres d'Union Montréal qui siègent encore aujourd'hui dans l'équipe de Denis Coderre.»
Pots-de-vin
La Couronne alléguait que Michael Applebaum avait accepté des pots-de-vin, par le biais d'un bras droit, en échange de faveurs accordées à des promoteurs immobiliers et des firmes de génie-conseil.
Les accusations étaient liées à des crimes allégués qui seraient survenus lors de la négociation de deux contrats distincts, de 2007 à 2010, alors que M. Applebaum était maire de l'arrondissement Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce.
Michael Applebaum, qui a été maire de Montréal par intérim entre novembre 2012 et juin 2013, n'a pas témoigné à son procès.
- Avec La Presse canadienne

Montpellier acquiert un presbytère

http://www.lapresse.ca/le-droit/actualites/petite-nation/

Publié le 16 janvier 2017 à 20h52 | Mis à jour le 16 janvier 2017 à 20h52
L'ancien presbytère de Notre-Dame-de-la-Consolation... (Courtoisie, ministère de la Culture et des Communications)
L'ancien presbytère de Notre-Dame-de-la-Consolation
COURTOISIE, MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DES COMMUNICATIONS
Après des années de pourparlers avec la Fabrique, la municipalité de Montpellier vient de faire l'acquisition de l'ancien presbytère de Notre-Dame-de-la-Consolation et du centre communautaire du village pour la somme symbolique de 1 $.
L'ancien presbytère de la rue Principale, construit en 1908 et protégé par un règlement de citation patrimoniale, a abrité le Centre d'art contemporain de l'Outaouais, organisateur du Recycl'art, de 2004 jusqu'au départ de l'organisme vers Gatineau en 2011. 
Depuis, le bâtiment dont l'extérieur avait été restauré à grands coups de dizaines de milliers de dollars en 2009 était devenu inutilisé. Cela faisait quelques années que la municipalité tentait de l'acquérir, mais sans succès.
Le maire de Montpellier, Stéphane Séguin, soutient que la transaction sera officialisée en février.
« La Fabrique a collaboré de façon très intéressante dans ce dossier. On va maintenant voir quels projets futurs on pourrait développer avec cette bâtisse qui représente toute l'histoire de Montpellier. C'est sûr qu'on va prioriser un projet rassembleur pour l'ensemble de la communauté », affirme le maire Séguin.
La municipalité de Montpellier a prévu un montant de 160 000 $ en immobilisations pour 2018 en vue de rénover l'ancienne maison curiale.
L'acquisition du centre communautaire viendra par ailleurs faciliter les opérations et l'usage fait de l'édifice par la municipalité qui louait les lieux au cours des dernières années, fait remarquer M. Séguin.
Par ailleurs, Montpellier a adopté lors de sa séance de janvier un budget chiffré à 1,9 million de dollars marqué par une hausse de la taxe foncière de 1 %. En vertu de la baisse de certaines taxes de services, les contribuables ne verront toutefois pas leur compte augmenter. À titre d'exemple, la taxe dédiée à la collecte des ordures passe en 2017 de 129 $ à 68 $ pour les résidences et propriétaires de terres agricoles, en raison de la résiliation du contrat qui était autrefois en vigueur avec Duhamel et Lac-Simon.
M. Séguin indique que la priorité ces prochains mois sera de faire progresser l'implantation d'Internet haute vitesse et de tours de réseau cellulaire sur le territoire de la municipalité et un peu partout dans la Petite-Nation.

Le BEI confirme le décès de la femme maîtrisée par le SPVG

http://www.lapresse.ca/le-droit/justice-et-faits-divers/gatineau/

Publié le 26 janvier 2017 à 09h44 | Mis à jour à 09h44
La femme est décédée mercredi soir.... (Etienne Ranger, Le Droit)
La femme est décédée mercredi soir.
ETIENNE RANGER, LE DROIT
La femme en crise maîtrisée par les policiers de Gatineau lors d'une intervention dans le Mont-Bleu, mardi soir, est décédée.
Le Bureau des enquêtes indépendantes (BEI) a confirmé le décès. La femme de 34 ans a rendu l'âme mercredi soir.
«Le BEI continue d'examiner les circonstances entourant cet événement», indique l'organisme par communiqué.
Le BEI enquête sur les circonstances ayant mené aux blessures ou au décès d'une personne lors d'une opération policière.
Un appel au 911 fait mardi soir par un voisin a attiré les agents de Gatineau dans un logement du 24, rue Charles-Albanel.

Quatre hommes arrêtés à Blainville dont Mark Lafleur, selon certains médias

http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/faits-divers/

Publié le 26 janvier 2017 à 09h12 | Mis à jour à 09h45
Mark Lafleur, photographié en 2009.... (Ivanoh Demers, archives La Presse)
Mark Lafleur, photographié en 2009.
IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE
La Presse Canadienne
Quatre hommes ont été arrêtés mercredi soir dans une résidence de Blainville, dans les Basses-Laurentides, pour des crimes qui auraient été commis à Pointe-Claire, dans l'ouest de l'île de Montréal.
Ce sont d'ailleurs des agents du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) qui ont procédé aux arrestations et aux perquisitions qui ont eu lieu tout au long de la nuit à la résidence située sur la rue des Alouettes.
Selon plusieurs sources, cette maison unifamiliale est habitée par Mark Lafleur qui a fréquemment défrayé la manchette judiciaire au cours des dernières années. Des médias précisent que des menottes ont d'ailleurs été passées au fils de l'ancien hockeyeur Guy Lafleur.
Il semble qu'il ait été interrogé par la police, mais qu'on ne l'ait pas encore accusé de quoi que ce soit.
Ces informations concernant Mark Lafleur n'ont pas été confirmées par le SPVM.
Il semble que les quatre suspects aient fait l'objet d'une filature de la part d'agents de la police de Montréal à Pointe-Claire. Leurs déplacements auraient conduit les policiers jusqu'à Blainville, à une trentaine de kilomètres au nord.

Michael Applebaum connaîtra l'issue de son procès aujourd'hui

http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/proces/

Publié le 26 janvier 2017 à 10h29 | Mis à jour à 10h29
L'ex-maire par intérim de Montréal, Michael Applebaum, photographié... (Ryan Remiorz, archives PC)
L'ex-maire par intérim de Montréal, Michael Applebaum, photographié en septembre dernier.
RYAN REMIORZ, ARCHIVES PC
L'ex-maire par intérim de Montréal, Michael Applebaum, connaîtra l'issue de son procès au palais de justice de Montréal, aujourd'hui. La juge Louise Provost doit rendre son jugement cet après-midi, à Montréal.
M. Applebaum a subi son procès à la fin de l'automne, sous 14 accusations liées à la corruption, fraude et abus de confiance. Le ministère public lui reproche d'avoir touché des pots de vin de promoteurs pour faire avancer deux dossiers de projets immobiliers dans l'arrondissement Côte-des-Neiges et Notre-Dame-de-Grâce. Les faits allégués seraient survenus entre janvier 2006 et décembre 2011, alors que M. Applebaum était maire de cet arrondissement. Le principal témoin à charge, Hugo Tremblay, était attaché politique de M. Applebaum. Il a soutenu au procès que M. Applebaum lui avait montré les rouages de la corruption et du financement illégal. M. Tremblay a soutenu avoir obtenu environ 30 000 $ pour le projet immobilier, somme qu'il dit avoir partagée avec M. Applebaum. Des entrepreneurs ont confirmé avoir donné de l'argent pour faire avancer leurs projets.
M. Applebaum n'a pas témoigné ni présenté de défense. Son avocat, Me Pierre Teasdale, a plaidé que la preuve de la Couronne était basée sur des témoins tarés, donc peu fiables.
M. Applebaum a été élu conseiller municipal pour la première fois en 1994. Il est devenu maire par intérim de Montréal, en 2012, quand Gérald Tremblay a démissionné de son poste sous la pression des scandales. M. Applebaum a été arrêté en juin 2013, pour la présente affaire, avec le conseiller Zaulie Zajdel, et l'ex-directeur des permis de l'arrondissement, Jean-Yves Brisson. Il s'agissait d'une enquête menée par l'Unité permanente anticorruption.