Information sur la politique 1

jeudi, octobre 15, 2015

Une gardienne sauvagement battue par un père en état d'ébriété

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JOURNALDEMONTREAL.COM
MISE à JOUR 
  Une gardienne d'enfants du Montana a été sauvagement battue pour avoir refusé à un père intoxiqué par l'alcool de repartir avec ses enfants.
Martha McClure a vécu un cauchemar. Comme le raconte le Montana Standard, la gardienne a protégé les enfants dont elle avait la charge, jusqu'au bout.
Mercredi dernier, Francis Jackson s'est présenté à la garderie Martha's Menehunes dans l'espoir de récupérer ses trois enfants. Or, l'individu n'a plus la garde de ses enfants et n'a même pas le droit de les voir.
Jackson est donc arrivé à la garderie accompagné d'une femme. Selon les autorités, Mme McClure a tout de suite senti une odeur d'alcool dans l'haleine de l'homme. Elle lui a demandé de quitter les lieux.
Ce refus n'a visiblement pas plu à Jackson, qui est devenu agité et violent. L'homme se serait mis à lancer des objets vers les fenêtres de la garderie. Pour une raison inexpliquée, Mme McClure a décidé de sortir armée d'une pelle pour affronter Jackson.
Selon le procureur du comté, James Lapotka, la gardienne a été prise à partie par Jackson et la femme qui l'accompagnait. La pelle qu'avait apportée Mme McClure pour se défendre s'est plutôt retournée contre elle. La femme a été battue avec cette même pelle.
Lundi, Francis Jackson a été arrêté et fera face à de multiples chefs d'accusation de voies de fait et de non-respect de conditions, notamment.
Quant à Martha McClure, elle a subi d'importantes blessures au visage, comme en témoigne la photo. D'après son amie Krista Osterwyk-McKnight, la mère de quatre garçons mettra beaucoup de temps à s'en remettre. «Elle trouve ça terrible de ne pas pouvoir être au travail, a raconté Osterwyk-McKnight, à BuzzFeed. Elle traite tous les enfants comme s'ils étaient les siens. Elle a un grand coeur.»
Une campagne de sociofinancement a d'ailleurs été mise sur pied pour aider Martha McClure.

Le bureau de campagne de Mulcair vandalisé

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Publié le 15 octobre 2015 à 06h55 | Mis à jour à 06h55
Une policière du SPVM était présente hier après-midi... (IMAGE TIRÉE D’UNE VIDÉO DE BÉNÉDICTE MILLAUD, LA PRESSE)
IMAGE TIRÉE D’UNE VIDÉO DE BÉNÉDICTE MILLAUD, LA PRESSE
Une policière du SPVM était présente hier après-midi dans le bureau de campagne d'Outremont de Thomas Mulcair pour tenter de prélever les empreintes digitales du ou des suspects.

Le bureau de campagne d'Outremont du chef néo-démocrate, Thomas Mulcair, a été vandalisé dans la nuit de mardi à mercredi.
Une policière du SPVM était présente hier après-midi pour y prélever si possible les empreintes digitales du ou des suspects. Les fenêtres de la devanture du local de campagne, situé sur l'avenue du Parc, ont été aspergées de peinture orange. Le contenu d'un extincteur d'incendie a également été vidé à l'intérieur du local par l'interstice d'une fenêtre.
«Il y avait de la poudre partout. Il a fallu tout nettoyer. On a perdu un certain temps à le faire», déplore le directeur de campagne de M. Mulcair dans Outremont, Graham Carpenter.
Le bureau de campagne du candidat conservateur dans Ahuntsic-Cartierville, William Moughrabi, a subi un sort semblable dans la nuit de lundi à mardi. De la peinture rouge a été projetée sur la vitrine. «Je trouve cela déplorable. Nous travaillons fort pour offrir plus de choix aux gens de la circonscription, et quelqu'un s'attaque directement à ce que nous offrons», a-t-il indiqué. Des traces de l'incident sont toujours visibles sur le trottoir. «Nous n'avons pas eu le temps de tout nettoyer. Nous sommes très occupés à faire notre pointage en cette fin de campagne. Rien ne va nous ralentir», ajoute le candidat conservateur.

La poésie du grand flanc mou

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Jeudi 15 octobre 2015 à 2 h 00 | 
Plume Latraverse en concert à la Place des Arts à Montréal (Radio-Canada)

Le spectacle se nomme Récidives, comme si Plume Latraverse était un dangereux récidiviste de la chanson. À certains égards, c’est un peu ça. Avec son nouveau spectacle acoustique, Plume persiste et signe en démontrant à quel point son répertoire est bien plus étendu que les titres qui ont fait sa renommée dans les tavernes et les festivals.
Le grand flanc mou, solide comme un chêne à 69 ans, met à nu des chansons méconnues ou carrément oubliées et il offre de nouveaux titres et des petits chefs-d’œuvre d’écriture que l’on savoure ou que l’on redécouvre. À la fin, même si nous le savions déjà, le verdict est plus limpide que jamais: Plume est un grand chansonnier épris de poésie.
Rien de tel qu’une configuration minimaliste pour faire ressortir la beauté d’une œuvre. Plume et sa guitare sèche, Greg Morency et sa contrebasse et le fidèle Jean-Claude Marsan, ancien Timononk et Mauvais compagnon, avec deux ou trois guitares : « Le trio laid », comme on pouvait le lire dans le programme et sur les t-shirts vendus à l’entrée. Admirez le jeu de mots… (triolet).
Plume et ses collègues ont rempli l’espace de la Cinquième salle de la Place des Arts avec aisance et sans artifices. Avec une pointe de nostalgie et beaucoup de respect, le grand Michel a dédié le spectacle à son ami et producteur Luc Phaneuf, récemment disparu, avant de nous plonger dans le passé avec Autrefois.
Imprévisible Plume
Qu’il soit en mouture rock ou folk, Plume demeure un artiste imprévisible. Sans heurts et très souvent en enchaînant les chansons bout à bout, le trio a passé la soirée à sauter du coq à l’âne, musicalement parlant.
La très jolie Le lac multicolore a précédé la mordante Les bleus d’la plinthe avant de conclure avecLe ramoneur, désopilante « chanson gaie », dans tous les sens du terme.
Parfois, Plume et ses collègues ont enchaîné des chansons qui ont plus ou moins la même thématique, disons. Cahin-caha (très applaudie), La chanson de JC et Les concaves ont formé un trio de choc décapant.
Avec Plume, les jeux de mots et les doubles sens pullulent. Là réside une partie du plaisir: Tango Pital (hôpital), avec ses effluves latines, Les concaves, qui parlent de cons et de caves, ou Le tapis volant, celui sur lequel couchent les amis qui vivent en commune, en sont quelques exemples. Qu’il soit drôle, irrévérencieux ou éducatif (Le fermier Jean), on ne se lasse pas de (re)découvrir les textes de Plume. Car il s’agit bien de ça. Peu importe le degré de connaissance que l’on peut avoir du catalogue apparemment sans fond de l’artiste, ce spectacle était de l’ordre de la redécouverte. La prose, les vers, l’apport mélodique… Tout. On tombe sous le charme.
Et Plume aussi prenait un réel plaisir à dépoussiérer des belles du passé, certaines jamais offertes sur scène, comme Élégie. Il a d’ailleurs remercié le public d’être venu à sa rencontre après l’interprétation de 1837.
« Merci! Ça fait des années que je veux faire ça », a-t-il lancé avec enthousiasme.
À voir la liste de supplémentaires prévues à Montréal, le sentiment est vraisemblablement partagé par ses admirateurs de longue date.
Les nouveautés
Vieux os, « qui serait un succès lors d’une tournée de CHSLD », a été la plus réussie des nouvelles chansons proposées, les autres étant Le noctambule égaré et Le monde fatal, encore incomplète. Un nouveau disque à paraître? On l’espère bien.
Sous sa carapace de vilain garnement d’un autre âge, Latraverse peut être drôlement touchant et engagé. L’histoire d’amour de jeunesse contée dans Les patineuses, avec sa mélodie sortie des années 1950 ou 1960, était belle à pleurer. Quant à Euthanazie, elle a beau avoir été écrite il y a plus de 25 ans sur un ton humoristique, elle est encore brûlante d’actualité. Et que dire du Mal du pays. Un grand moment.
Le constat m’a sauté aux yeux quelque part durant la deuxième partie à l’écoute de Giselle – que Marsan a demandé à Plume de jouer durant cette tournée – , Faux dur et Vivre dans une valise. Plume, c’est un peu beaucoup notre Bob Dylan, quand on prend le temps de scruter et d’analyser ses textes empreints de poésie.
Et ce spectacle magnifique, c’est celui que j’aimerais bien voir de la part de Dylan, s’il reprenait sa guitare et se remettait à chanter aussi bien que Plume le fait aujourd’hui. Un Plume qui est resté fidèle à l’esprit de sa proposition artistique et qui n’a pas touché à ses titres de légendes, sinon pour fredonner une seule mesure de Saoul comme une botte. C’est la foule qui a chanté les paroles.
Pas une seconde je me suis ennuyé de Bobépine ou du Rock n’ Roll du grand flou mou. Mais j’admets que ça faisait tout drôle de sortir d’un spectacle de Plume sans avoir entendu son fameux « Ma gang de ciboires! »
Plume, Récidives, à la Cinquième salle de la Place des Arts, du 15 au 17 octobre (complet) et du 10 au 12 décembre 2015 (presque complet), ainsi que du 10 au 12 mars 2016 (nouvelles supplémentaires).

Washington déploiera des troupes au Cameroun pour contrer Boko Haram

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/International/

Mise à jour le mercredi 14 octobre 2015 à 15 h 47 HAE   Radio-Canada avec Agence France-Presse et Associated Press
Image tirée d'une vidéo de Boko Haram, au Nigeria.
Image tirée d'une vidéo de Boko Haram, au Nigeria. Au centre,
le chef du groupe.
  Photo :  PC/AP photo
Jusqu'à 300 soldats américains seront bientôt déployés au Cameroun pour y mener des opérations de renseignement, de surveillance et de reconnaissance aérienne visant à contrer les islamistes de Boko Haram.
La Maison-Blanche en a fait l'annonce mercredi, en publiant une lettre que le président Barack Obama a envoyée à ce sujet au président de la Chambre des représentants, John Boehner, comme cela est requis dans les 48 heures précédant tout déploiement.
M. Obama y explique que 90 militaires ont commencé à être déployés, et que ce nombre pourrait passer à « environ 300 ». L'opération, dit-il, est lancée « avec l'accord du gouvernement camerounais ».
Les militaires déployés seront armés, non pas en prévision de leur participation à des combats, mais pour assurer leur défense. Ils demeureront sur place « jusqu'à ce que leur soutien ne soit plus nécessaire ».
« Ils feront partie d'un effort régional plus large visant à arrêter la progression de Boko Haram et d'autres organisations extrémistes violentes en Afrique de l'Ouest », a indiqué le porte-parole de la Maison-Blanche, Josh Earnest.

Les États-Unis offrent déjà une aide militaire au Nigeria, fief historique de Boko Haram. Les violences perpétrées par ce groupe ont fait des milliers de morts et ont contraint des centaines de milliers de personnes à l'exil au cours des dernières années.
Le groupe, dont le nom en langue haoussa signifie « l'éducation occidentale est un péché », est aussi réputé pour ses enlèvements massifs d'adolescentes et de jeunes femmes destinées à l'esclavagisme sexuel.
En mars dernier, Boko Haram a prêté allégeance au groupe armé État islamique, contre lequel les États-Unis sont déjà en lutte en Irak et en Syrie.
Le Cameroun fait partie d'une coalition de pays limitrophes du lac Tchad qui sont engagés dans la lutte contre Boko Haram. Le Tchad et le Niger participent également à ces opérations.

Le chef du gouvernement catalan devant la justice espagnole

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Reuters
Le chef du gouvernement catalan, Artur Mas, a comparu devant la justice espagnole, appuyé par des miliaires de manifestants.
Le chef du gouvernement catalan, Artur Mas, a comparu devant la justice espagnole,
 appuyé par des miliaires de manifestants.
  Photo :  Gustau Nacarino / Reuters

Plusieurs milliers de personnes sont venues soutenir jeudi le président catalan Artur Mas à son arrivée au Tribunal supérieur de justice de Barcelone où il a été entendu pour le référendum de novembre dernier, qu'il a maintenu bien qu'il ait été jugé illégal.
Le chef de l'exécutif régional avait été inculpé le mois dernier de désobéissance civile, d'abus de pouvoir et de détournement de fonds publics.
À la barre, Artur Mas a rappelé que la consultation était l'une des principales priorités de son administration et a dit en assumer pleinement la responsabilité. « Je ne comprends pas ce que je fais là, à donner des explications », a-t-il déclaré au juge, selon les médias locaux.
« Il s'est battu et il a fait ce qu'il devait faire. On ne peut pas le laisser seul maintenant. Je trouve ça totalement injuste qu'un président catalan soit jugé de cette façon », a déclaré Isabel Princep, interrogé parmi les manifestants venus lui exprimer leur soutien.
Le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, qui briguera un nouveau mandat le 20 décembre, s'oppose catégoriquement à la tenue d'un référendum d'autodétermination de la Catalogne.
S'appuyant sur la Constitution espagnole, Madrid argue du fait qu'une région ne peut pas décider seule de l'unité du pays.
Lors de la consultation de novembre 2014, sans valeur légale, Artur Mas avait déclaré qu'il ne se laisserait pas intimider par les « tactiques judiciaires » du gouvernement espagnol. Il est passible de plusieurs années d'exclusion de la fonction publique.

USA: un jeune tué lors d'une session spirituelle

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/

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Une session de conseil spirituel a tourné au drame dans une secte religieuse de l'Etat de New York cette semaine, quand un adolescent de 19 ans a été battu à mort par ses parents et son frère grièvement blessé.

Les parents du garçon, Bruce et Deborah Leonard, âgés de 65 et 59 ans, ont été chacun inculpés pour homicide, a indiqué la police de New Hartford. Quatre autre membres de l'église, nommée Word of Life Church, ont aussi été arrêtés et inculpés pour agression au second degré.

"Les deux frères ont été sujets pendant plusieurs heures à des punitions physiques, dans l'espoir que chacun avoue ses péchés et demande pardon", a expliqué mercredi le chef de la police Michael Inserra. La nature des péchés présumés n'a pas été précisée mais les deux frères ont souffert de "traumatismes dus à l'usage de la force", selon la police. 

Lucas Leonard, 19 ans, a été déclaré mort à l'hôpital, où des membres de l'église l'avait emmené. Son frère de 17 ans Christopher n'a été retrouvé que plusieurs heures plus tard dans l'église. Il est désormais soigné à l'hôpital mais se trouve dans un état "grave", selon la police.

"Cela nous a pris des heures pour retrouver Christopher", a déclaré Inserra. "Les membres de la famille, pour être honnêtes, étaient réticents à nous donner des informations".
Davantage d'arrestations pourraient avoir lieu.

"Nous ne sommes pas en train de dire que (les parents) avaient l'intention de tuer leur fils", a précisé le procureur du district du comté d'Oneida, Scott McNamara, lors d'une conférence de presse. "Nous pensons qu'ils essayaient de blesser grièvement leur fils, et qu'il est mort ensuite de ses blessures", a-t-il précisé.

Afrique du Sud : Oscar Pistorius sortira de prison

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Reuters
Oscar Pistorius
Oscar Pistorius (Archives)  Photo :  GI/Charlie Shoemaker

L'athlète paralympique sud-africain Oscar Pistorius, condamné à cinq ans de prison pour avoir tué sa petite amie, va bénéficier mardi prochain d'une libération conditionnelle assortie d'un contrôle judiciaire, a annoncé jeudi le Département des services correctionnels sud-africains.
La commission des libérations anticipées, qui avait donné au mois de juin son feu vert à une remise en liberté de Pistorius, à laquelle le ministère de la Justice s'était opposé, s'est à nouveau réunie ce jeudi pour examiner la demande du champion paralympique.
La commission s'est une nouvelle fois prononcée en faveur de la libération de l'athlète, qui va être placé en résidence surveillée à compter de mardi prochain, ont indiqué les services pénitentiaires dans un communiqué.
À l'issue de son procès, en septembre 2014, Oscar Pistorius a été jugé coupable d'homicide involontaire pour avoir tiré à quatre reprises sur sa compagne, Reeva Steenkamp, à travers la porte de la salle de bain de sa résidence de Pretoria la nuit de la Saint-Valentin 2013.
Le procureur a fait appel de ce jugement, estimant que l'athlète, qui s'est défendu en disant avoir cru à une intrusion, aurait dû être condamné pour meurtre.

Chères promesses

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Justin Trudeau a livré une performance au-dessus de ce que ses adversaires prévoyaient.

MARIO DUMONT
MISE à JOUR 
Justin Trudeau a livré une performance au-dessus de ce que ses adversaires prévoyaient.   Officiellement, tous les citoyens sont prêts à se mettre la main sur le cœur et à affirmer: «Je déteste les promesses électorales et je ne les crois pas.» En réalité, je pense plutôt que les citoyens savent ce qu’il faut dire en public pour ne pas paraître nono. Mais au fond du fond, les promesses, ça marche!
Depuis le début de cette campagne, le Parti libéral du Canada est celui qui a gagné le plus de points dans l’opinion publique. Bien sûr, Justin Trudeau a livré une performance au-dessus de ce que ses adversaires prévoyaient. Mais nul ne peut faire abstraction d’une donnée frappante: le Parti libéral est de très loin celui qui a promis le plus.
Les promesses électorales sont comme une vieille chanson quétaine d’été. En public, on s’en moque, mais seul en auto, lorsqu’elle joue à la radio, on fredonne et on se sent bien.
Des allocations familiales deux fois plus généreuses que les conservateurs et non imposables S.V.P. De meilleures pensions pour les aînés. Des fonds par centaines de millions pour la culture, des milliards pour les soins à domicile, des bourses pour les étudiants, 750 millions pour la formation de la main-d’œuvre. Et j’en passe. Tout cela en baissant le taux d’imposition de la classe moyenne.
60 milliards
Par-dessus toutes ces promesses, la plus importante consiste à lancer un programme géant d’infrastructures de l’ordre de 60 milliards. Politiquement, c’est le coup du siècle. Le Parti libéral inscrit au cœur de son programme de relance économique l’investissement massif dans les infrastructures. C’est un refrain connu, quand le gouvernement donne de gros contrats pour des travaux, l’économie marche.
En plus de fournir au chef Justin Trudeau un discours économique simple, le programme d’infrastructures crée une autre machine distributrice de promesses à l’échelle locale. Un candidat libéral parcourt les villages de sa circonscription et distribue les OUI généreux. Un nouveau centre communautaire? Bien sûr! Refaire l’asphalte sur le rang du Lac Croche? Certainement madame! Un aréna, une piscine publique, un quai, du transport en commun, un pont, une bibliothèque, enfin il y a un parti qui nous écoute! Et qui nous dit OUI!
Pari payant
Les stratèges libéraux (qui ne sont pas nés de la dernière pluie) ont réalisé à un certain point en ficelant le programme qu’ils avaient des outils merveilleux pour faire rêver les électeurs, mais un seul petit problème: l’argent n’est pas disponible pour payer tout cela. La décision a été prise: ce sera un mauvais moment à passer en début de campagne d’annoncer qu’un gouvernement libéral retournerait en déficit. Sauf que le jeu en valait la chandelle.
Les libéraux ont misé sur le fait que les électeurs aiment les promesses plus qu’ils ne détestent les déficits gouvernementaux. De toute façon, le public est archihabitué à voir le gouvernement dans le rouge. Jusqu’à maintenant, leur pari semble rapporter. Justin Trudeau a été pressé de questions par les médias sur ce retour au déficit pendant 48 heures en août. Puis Stephen Harper lui a remis sur le nez durant les débats. Mais les gains réalisés grâce aux promesses dépassent mille fois les inconvénients.
Les promesses électorales sont comme une vieille chanson quétaine d’été. En public, on s’en moque, mais seul en auto, lorsqu’elle joue à la radio, on fredonne et on se sent bien.

Trudeau perd le coprésident de sa campagne nationale

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Publié par Léandre Drolet pour CogecoNouvelles le mercredi 14 octobre 2015 à 21h04.
Trudeau perd le coprésident de sa campagne nationale
Justin Trudeau.
(Cogeco Nouvelles) - Le chef libéral Justin Trudeau a perdu le coprésident de sa campagne nationale.
Dans une déclaration transmise en début de soirée par le Parti libéral du Canada, Dan Gagnier écrit qu'il prend du recul par rapport à la campagne, dans l'intérêt supérieur du parti.
En fait, M. Gagnier aurait été forcé de démissionner.
Plus tôt cette semaine, il avait envoyé un courriel à des employés de Trans Canada pour les conseiller sur la façon de promouvoir leur projet d'oléoduc Énergie Est auprès du prochain gouvernement.

Le maire de Laval veut que Gilles Vaillancourt soit jugé plus vite

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Publié par La Presse Canadienne le jeudi 15 octobre 2015 à 06h18. Modifié par Charles Payette à 06h55.
Le maire de Laval veut que Gilles  Vaillancourt soit jugé plus vite
Gilles Vaillancourt
LAVAL, Qc - Le maire de Laval, Marc Demers, demande que le procès pour gangstérisme intenté contre l'ex-maire Vaillancourt et ses coaccusés débute bien avant la date probable de l'année 2019.
Le maire Demers a adressé une requête à la ministre de la Justice du Québec, Stéphanie Vallée, pour que toutes les ressources requises soient consenties afin de mener rapidement le procès. Il affirme qu'elle a le pouvoir d'agir.

Le maire croit qu'il s'agit d'accusations exceptionnelles portées contre des personnes qui occupaient des fonctions de haute autorité. À son avis, la cause sort de l'ordinaire et elle devrait être traitée en y consacrant les ressources requises.

Marc Demers estime que le lien de confiance des citoyens envers le système de justice serait ainsi préservé et que les citoyens de Laval veulent que la justice suive son cours rondement dans cette affaire qui les concerne directement.

Le maire Demers craint que le système judiciaire soit éclaboussé si l'on n'accorde pas d'attention immédiate à cette cause qui symbolise le comportement hautement répréhensible de certaines élites.

En mai 2012, une opération policière a mené à l'arrestation de 37 personnes, dont l'ex-maire Vaillancourt, le directeur général de la Ville, Claude Asselin, et le directeur de l'ingénierie, Claude Deguise, en plus d'un groupe d'entrepreneurs lavallois.

Par la suite, des accusations de gangstérisme ont été portées contre Gilles Vaillancourt pour avoir opéré un vaste réseau de corruption et de collusion dans l'attribution des contrats municipaux à Laval.

Le mois dernier, la Cour supérieure du Québec a annoncé qu'aucun procès lié à ces arrestations ne pourra débuter avant 2019 en raison des disponibilités judiciaires des trois années à venir.