vendredi, juillet 31, 2015

Josée Verner combat un cancer

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Publié par Jonathan Bernard pour (Québec) FM93 le vendredi 31 juillet 2015 à 17h28.
Josée Verner combat un cancer
Josée Verner/Parlement du Canada
QUÉBEC - L'ex-ministre conservatrice de la région de Québec, Josée Verner, est atteinte d'un cancer du rectum.
En entrevue à Radio-Canada, la sénatrice a expliqué avoir récemment été informée de son état de santé par son médecin.
Le député caquiste de Lévis, François Paradis, qui a récemment livré un combat contre le cancer, a réagi à la nouvelle sur Twitter lui disant d'être courageuse.

Ottawa et la province fournissent 100 M$ à Toyota en Ontario

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Mise à jour le vendredi 31 juillet 2015 à 7 h 24 HAE   Radio-Canada avec La Presse Canadienne
 Photo :  AFP/AFP/Getty Images/Justin Sullivan

Le gouvernement de l'Ontario et le fédéral ont mis de côté leurs différends pour faire équipe et offrir de l'aide financière au constructeur automobile Toyota afin qu'il augmente sa capacité de production dans le sud de l'Ontario.
L'annonce, qui a lieu ce matin, a été devancée à cause du déclenchement attendu de la campagne électorale fédérale d'ici lundi.
Les deux ordres de gouvernement fourniront un total de 100 millions de dollars sur l'investissement de 421 millions planifié par Toyota à ses installations de Cambridge. Quelque 25 postes hautement spécialisés doivent être créés. L'investissement aidera aussi à protéger 8000 emplois.
Investissements gouvernementaux :
  • Subvention de 42,1 millions de dollars de l'Ontario
  • Prêt remboursable de 58 millions de dollars du fédéral
L'automne dernier, l'Ontario avait prêté 85,7 millions à Honda pour son projet d'expansion de 857 millions à Alliston, au nord de Toronto.
Annonce devancée
Des sources de la CBC affirment que l'annonce d'aujourd'hui était originalement planifiée pour la semaine prochaine, mais qu'elle a été devancée à la demande des conservateurs à Ottawa.
Un gouvernement ne peut annoncer de nouveaux investissements durant une campagne électorale.
Le ministre d'État responsable de l'Agence fédérale de développement économique pour le sud de l'Ontario, Gary Goodyear, sera présent à Cambridge en matinée aux côtés du ministre ontarien du Développement économique, de l'Emploi et de l'Infrastructure, Brad Duguid.
Toyota Motor Manufacturing Canada a trois usines dans le sud de l'Ontario, soit deux à Cambridge - où sont construits des modèles Corolla, Lexus RX 350 et Lexus RX 450h - et une à Woodstock, où sont construits des modèles RAV4.

Etats-Unis : elle fait son shopping avec son bébé mort dans son sac

http://www.leparisien.fr/faits-divers/

31 Juil. 2015, 12h11
Illustration. Né la veille des faits, la jeune fille avait l'intention d'aller enterrer le nouveau né après le déjeuner.
Illustration. Né la veille des faits, la jeune fille avait l'intention d'aller enterrer le nouveau né après le déjeuner. Wikipedia Commons

Tiona Rodriguez, une new-yorkaise de 18 ans a été inculpée de meurtrejeudi à New York. Elle était accusée d'avoir étouffé son nouveau-né, retrouvé dans son sac à main, alors qu'elle faisait du shopping dans un magasin de sous-vêtements.


L'adolescente a plaidé non coupable au tribunal de Manhattan, et a été incarcérée. «Il n'y a pas de victime plus sans défense qu'un nouveau-né», a commenté jeudi le procureur de Manhattan Cyrus Vance.

Un détour par le centre commercial

L'histoire remonte au 17 octobre 2013. Ce jour là, la jeune fille faisait son shopping à un magasin Victoria Secret de Manhattan avec une amie. Avant de sortir du magasin, elle est interpellée par un agent de sécurité, qui la soupçonnait de vol à l'étalage. Alerté par une forte odeur, il avait alors trouvé le petit corps dans le sac à main de l'adolescente, avec une paire de jeans volés. 

Après son arrestation, elle avait affirmé que le bébé était mort-né, mais le médecin légiste a ensuite conclu que le bébé, un petit garçon de 3,6 kg, était bien mort étouffé.

Selon l'enquête, la jeune mère, qui habite Brooklyn, avait caché sa grossesse à sa famille et accouché la veille dans la salle de bain d'une amie, dans le Queens. Le bébé aurait été étouffé quelques minutes plus tard. Le lendemain, l'adolescente était sortie avec l'intention de se débarrasser du corps en l'enterrant quelque part avant d'aller manger. En chemin, elle s'était finalement arrêtée au magasin de sous-vêtements.

Une mort similaire en 2012

L'adolescente, déjà mère d'un enfant de 4 ans aujourd'hui, avait eu un autre enfant en 2012, dans sa baignoire. Elle avait, durant la naissance, discuté par SMS avec son petit-ami de la façon de s'en débarrasser, avant de lui annoncer qu'il était mort. «Elle a peut-être tué le bébé, il était peut-être mort-né», a déclaré jeudi à propos de ce deuxième enfant la procureure adjointe Rachel Ferrari lors de sa comparution.

Hydro-Québec demande une hausse de ses tarifs de 1,9 % à compter d'avril 2016

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Publié par La Presse Canadienne le jeudi 30 juillet 2015 à 16h40. Modifié par Léandre Drolet à 22h12.
Hydro-Québec demande une hausse de ses tarifs de 1,9 % à compter d'avril 2016
MONTRÉAL ? Hydro-Québec demande à la Régie de l'énergie le droit d'augmenter ses tarifs d'électricité de 1,9 pour cent à compter du 1er avril 2016, pour tous les clients résidentiels et la majorité des clients d'affaires.
Le ministre de l`Énergie et des Ressources naturelles, Pierre Arcand.
 
 
 
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La société d'État a déposé sa demande de hausse tarifaire — la moins élevée des trois dernières années — en la justifiant par l'augmentation des coûts d'approvisionnement et par les coûts liés aux grands froids des derniers hivers.

«Les deux hivers les plus froids de tout l'historique d'Hydro-Québec», a précisé jeudi en appel conférence Daniel Richard, président d'Hydro-Québec Distribution.

Ces frais accrus sont toutefois tempérés par d'autres facteurs, qui ont permis de réduire la hausse demandée, soit l'augmentation des revenus, les gains de productivité de l'entreprise — entre autres par l'installation des compteurs de nouvelle génération qui a aussi mené à la réduction du personnel — et la baisse du coût du service, notamment parce que l'augmentation de la clientèle fait en sorte que les frais fixes sont répartis sur un plus grand nombre de clients, a fait valoir Hydro-Québec.

Si la demande est acceptée, elle signifie une augmentation moyenne de 1,39 $ par mois pour un logement, de 2,53 $ par mois pour une petite maison et de 3,31 $ mensuellement pour une maison moyenne.

L'augmentation serait limitée à 1,2 pour cent pour les grandes entreprises qui paient le tarif industriel.

«On peut considérer que les hausses sont raisonnables», a commenté M. Richard. «Quand on compare nos tarifs avec l'ensemble de l'Amérique du Nord, les tarifs résidentiels à Hydro-Québec demeurent les plus bas.»

Et même si cette hausse est «légère», elle n'est pas faite au détriment de la qualité du réseau, qui est maintenue, soutient-il.

Pour 2015, Hydro-Québec avait été autorisée à augmenter ses tarifs d'électricité de 2,9 pour cent, après avoir demandé une hausse plus substantielle de 3,9 pour cent. L'année précédente, l'augmentation avait été de 4,3 pour cent.

Le ministre de l'Énergie et des ressources naturelles, Pierre Arcand, n'a pas élaboré jeudi sur cette demande qui venait tout juste d'être annoncée, soulignant de plus qu'elle ne relevait pas de lui, mais bien de la Régie de l'énergie.

Il a toutefois déclaré qu'il «est dans l'intérêt des Québécois que les coûts soient autour de l'inflation».

Dans ce but, il dit avoir fait pression sur Hydro-Québec pour qu'elle réalise des gains d'efficience, ce qui peut notamment être fait avec les compteurs intelligents, a avancé le ministre.

Selon les projections les plus récentes de la Banque du Canada, l'inflation avoisinerait les deux pour cent en 2016.

Cette hausse de 1,9 pour cent correspondrait plus ou moins à l'inflation, a aussi commenté Sylvie Roy, porte-parole de la Coalition Avenir Québec (CAQ), ce qui est une bonne chose selon elle.

Mais il ne faut pas oublier que les Québécois ont été frappés par de fortes augmentations ces dernières années, dit-elle. «Hydro-Québec doit se recentrer, être un producteur d'électricité et non un percepteur d'impôts.»

Mme Roy a parrainé à l'Assemblée nationale une pétition signée par quelque 54 000 personnes qui réclament une baisse immédiate de 10 pour cent des tarifs d'électricité.

Selon l'Union des consommateurs, la hausse demandée est peut-être plus faible que les dernières, «mais les consommateurs québécois ont quand même vu leur facture grimper de façon assez importante ces dernières années», souligne Philippe Viel, porte-parole de l'organisme. Il note qu'Hydro-Québec a procédé à des augmentations totalisant près de 10 pour cent au cours des trois dernières années, soit trois fois plus que l'inflation.

Selon lui, les raisons offertes par l'entreprise d'électricité pour justifier sa demande ne sont pas valables. Les hivers ont été froids mais Hydro-Québec a acheté de l'électricité supplémentaire à fort prix à sa division «production», alors qu'il ne s'agit que d'un transfert à l'interne. De plus, l'augmentation de ses coûts d'approvisionnement est en lien avec une décision gouvernementale, soit l'achat d'électricité provenant de l'éolien, qui coûte cher. Le coût de cette politique ne devrait pas être refilé aux consommateurs, croit M. Viel.

Les projections effectuées pour 2016-17 auraient plutôt dû mener à un maintien, voire une baisse des tarifs, ajoute-t-il.

Hydro-Québec avait déjà demandé des baisses tarifaires dans le passé, notamment pour les années 2011-12 et 2012-13.

Comme pour chaque demande de la société d'État, des audiences publiques auront lieu, lors desquelles les personnes intéressées pourront faire valoir leur point de vue sur la hausse demandée. C'est la Régie de l'énergie qui a le dernier mot sur les tarifs.

Affaire Dziekanski: la femme de l'agent qui s'est suicidé poursuit la GRC

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Publié par La Presse Canadienne le jeudi 30 juillet 2015 à 22h29.
Affaire Dziekanski: la femme de l'agent qui s'est suicidé poursuit la GRC
VANCOUVER — La femme d'un agent de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) qui s'est suicidé il y a deux ans affirme que son mari a été utilisé comme bouc émissaire par la force policière dans le dossier de la mort de Robert Dziekanski à l'aéroport de Vancouver en octobre 2007.
Dans sa requête à la Cour Suprême de la Colombie-Britannique, Sheila Lemaître déclare que son mari, Pierre, s'est fait dire qu'il perdrait son emploi s'il tentait de rectifier les informations erronées fournies aux médias au sujet de la nuit où l'immigrant polonais est décédé sur le plancher de l'aéroport après avoir reçu une décharge de pistolet à impulsion électrique.

Le sergent Pierre Lemaître était porte-parole officiel de la GRC dans le dossier de la confrontation mortelle entre des agents de la GRC et Robert Dziekanski.

La requête à la Cour souligne que M. Lemaître voulait corriger les informations erronées données aux médias, mais qu'il avait reçu l'ordre de ne pas le faire. Par conséquent, il a été accusé par des gens du public d'être «le menteur de la GRC» et «le gardien de l'image (spin doctor) de la GRC».

Le document précise que la force policière savait que le sergent Lemaître souffrait d'une détresse psychologique aigue causée par la négligence de la GRC et que cet état d'esprit pouvait lui inspirer des idées suicidaires.

Aucune de ces allégations n'a été prouvée en Cour et aucun montant spécifique de compensation n'est mentionné dans le document juridique, mais la requête déclare que la famille cherche à obtenir des dédommagements de la part du procureur général du Canada et du ministère de la Justice de la Colombie-Britannique, qui sont tous deux redevables des actions de la GRC.

La vidéo d'un passant, dévoilée après la confrontation entre la police et M. Dziekanski, montrait une version bien différente de celle livrée aux médias par la GRC.

En fait, les quatre agents impliqués ont été par la suite accusés de parjure pour leur témoignage livré dans le cadre d'une enquête publique sur la mort de l'immigrant polonais.

Deux des agents ont été reconnus coupables, et deux ont été acquittés.

M. Lemaître avait pris un congé pour des raisons de santé en février 2013, et s'est «suicidé» le 13 juillet 2013, indique le document de la poursuite.

La déclaration allègue qu'un aumônier de la GRC a pris le contrôle des arrangements funéraires, déterminant quelles pièces musicales pouvaient être jouées, et affirmant qu'il était «absolument essentiel» qu'il approuve tous les éloges funèbres.

Il aurait été dit à l'épouse de M. Lemaître, la veille des funérailles, qu'elle ne pourrait pas prononcer un éloge. Selon l'énoncé de la poursuite, lorsqu'elle a demandé qui l'ordonnait, l'aumônier a dit: «Vous savez qui signe mes chèques.»