JE ME SOUVIENS DU MAL QUE LE PARTI LIBÉRAL DU CANADA,

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JE ME SOUVIENS DU MAL QUE LE PARTI LIBÉRAL DU CANADA, ACTUELLEMENT DIRIGÉ PAR JUSTIN TRUDEAU, A FAIT ENDURER À LA NATION QUÉBÉCOISE
1969 : Expropriation illégale et illégitime de 97 000 acres de terrain à Mirabel à des fins aéroportuaires, alors que la moyenne mondiale était de 5000 acres environ;
1970: Application de la Loi sur les mesures de guerre au lieu du code criminel pour justifier la suspension des droits fondamentaux des québécois;
1975: Décret interdisant aux gens de l'air francophones (contrôleurs et pilotes) de parler français entre eux sur le territoire québécois;
1980: Promesse fallacieuse à l'effet qu'un NON à la question référendaire voudrait dire un OUI à un changement constitutionnel;
1981: La nuit des longs couteaux où le gouvernement fédéral et la majorité des provinces se sont entendus pour trahir la parole donnée au premier ministre René Lévesque;
1982: Rapatriement unilatéral de la constitution contre le volonté de l'Assemblée nationale et imposition du multiculturalisme comme modèle d'intégration des immigrants;
1995: Dépenses frauduleuses du camp du NON lors du référendum et serment de citoyenneté accéléré en faveur de milliers d'immigrants;
1997: « Stratagème fédéral visant l'utilisation de fonds publics pour financer diverses opérations de relations publiques pour contrecarrer les actions du Parti québécois »;
2000 : Loi sur la clarté portant sur les conditions de « clarté » préalables à toute négociation advenant un OUI lors d’un prochain référendum;
2005: Éclatement du scandale des commandites où le montant de fonds publics investis par le fédéral est évalué 332 millions environ;
2005: Premier rapport du juge Gomery démontrant que le programme des commandites a servi à alimenter un système complexe de pot-de-vin profitant au Parti libéral;
2015: Campagne électorale où Justin Trudeau n’a jamais reconnu les préjudices graves que les gouvernements du Parti libéral ont fait subir à la nation québécoise;
2015 : Le 19 octobre, les québécois majoritairement se souviendront qu’ils ne peuvent faire confiance au Parti libéral de Justin Trudeau qui les a tellement trahis dans le passé;
2015 : Ils se souviendront aussi qu’il n’y a qu’un seul parti qui s'est engagé à libérer la nation québécoise de la tutelle canadienne et c'est le Bloc québécois.
Me Guy Bertrand

Élections Canada 2015 Justin Trudeau lance un appel aux conservateurs déçus

http://ici.radio-canada.ca/sujet/

Mise à jour le lundi 12 octobre 2015 à 16 h 02 HAE
Justin Trudeau était à Nepean, dans la région de la capitale fédérale.
Justin Trudeau était à Nepean, dans la région de la capitale fédérale.  Photo :  PC/Paul Chiasson

Le chef du Parti libéral dénonce les changements survenus dans le climat politique au Canada sous les conservateurs de Stephen Harper. Justin Trudeau promet une approche basée sur des valeurs différentes, s'il est élu à la tête du prochain gouvernement, et s'adresse même aux électeurs d'allégeance conservatrice.
De passage à Nepean, en Ontario, dans la région de la capitale fédérale, M. Trudeau a estimé que Stephen Harper était « à court d'idées », tout en espérant qu'il serait bientôt « à court de temps ». « Nous ne pouvons nous permettre une autre décennie comme celle de Stephen Harper », a déclaré le chef libéral.
« Les conservateurs ne sont pas nos ennemis. Ils sont nos voisins, nos cousins, nos oncles et nos parents. Ils sont nos amis, a martelé le chef libéral. Comme nous, ils veulent ce qu'il y a de mieux pour leur pays. Ils veulent des communautés sécuritaires pour leurs enfants et une économie forte, ils veulent un pays qui se tient debout sur la scène mondiale et qui défend fièrement nos valeurs. »
« Nous n'avons pas besoin de les convaincre d'abandonner le Parti conservateur. Nous devons juste leur démontrer que c'est le parti de Stephen Harper qui les a abandonnés. »— Justin Trudeau, chef du Parti libéral

À une semaine du scrutin, alors que des sondages le placent en tête des intentions de vote, Justin Trudeau a multiplié les critiques à l'endroit du style politique des conservateurs de Stephen Harper. « Le contraste des idées est devenu un affrontement de rhétoriques », a expliqué le chef libéral.
« Ce que nous obtenons n'est plus de la politique [...] Tout ce que nous obtenons, c'est de la colère », a ajouté M. Trudeau.
Le chef libéral a interpellé les « progressistes-conservateurs » qui « peuvent être fiers des gouvernements qui se sont battus pour tous les Canadiens » et de premiers ministres qui « ont toujours refusé de s'ancrer dans la peur et la division ».
« Pour eux, un Canadien était un Canadien, point », a tranché Justin Trudeau. « Ces valeurs ne sont pas disparues, mais elles sont disparues du Parti conservateur actuel. »
Justin Trudeau s'est arrêté à un restaurant de la chaîne Tim Hortons,
 un symbole souvent associé aux conservateurs.
Photo : Radio-Canada/Tamara Alteresco
Trois autres questions

- Sur un contrat conclu avec l'Arabie saoudite pour du matériel militaire canadien, au sujet duquel le chef bloquiste Gilles Duceppe a critiqué les réponses de M. Trudeau :

« Le Parti libéral va respecter les contrats actuels. Mais, [à l'avenir] nous allons démontrer une ouverture, une transparence, une redevabilité envers les Canadiens pour défendre nos valeurs, nos principes et nos lois. En plus, nous allons signer le traité sur le contrôle des armes à l'international. Le Canada est le seul pays de l'OTAN à ne pas avoir signé. »

- Sur la possibilité de former une coalition avec les néo-démocrates de Thomas Mulcair :

« M. Mulcair continue de mettre de l'avant des idées contraires selon les sondages, selon l'évolution de la campagne. La réalité, c'est que nous sommes engagés avec une priorité, c'est de travailler pour remplacer ce gouvernement de M. Harper avec un meilleur gouvernement, avec un plan qui va mettre plus d'argent dans les poches de neuf familles sur dix, qui va baisser les impôts pour la classe moyenne, et c'est sur ça qu'on va se concentrer pendant une semaine encore. »

- Sur les attaques du chef conservateur Stephen Harper contre les promesses libérales en matière de fiscalité :

« M. Harper continue de miser sur la peur et de présenter des non-vérités aux Canadiens. »

Élections Canada 2015 Mulcair attaque Harper, lance un défi à Trudeau

http://ici.radio-canada.ca/sujet/

Thomas Mulcair lors d'un rassemblement à Oshawa
Thomas Mulcair lors d'un rassemblement à Oshawa  Photo :  PC/Ryan Remiorz

Le chef du Nouveau Parti démocratique persiste et signe : il veut remplacer le conservateur Stephen Harper. Thomas Mulcair reproche au passage à son adversaire libéral Justin Trudeau de ne pas viser la bonne cible.
« M. Trudeau a passé plus de temps dans sa campagne à attaquer le NPD qu'il en a passé à s'en prendre à Stephen Harper. Je le défie de commencer à s'en prendre à Stephen Harper », a lancé M. Mulcair, mardi, devant une foule partisane rassemblée à Oshawa, en Ontario.
« Mon adversaire depuis le jour 1, la personne que je dois remplacer et vaincre, c'est Stephen Harper. »— Thomas Mulcair, chef du NPD

« Je sais que M. Trudeau aimerait convaincre les Canadiens qu'il n'y a aucun choix, qu'au Canada, depuis 148 ans, vous devez écouter les vieux partis et ceux qui les ont toujours appuyés », a ajouté le chef néo-démocrate. « Le gouvernement que nous formerons sera un reflet de notre tendance, démontrée dans le passé, de travailler avec les autres partis », a-t-il promis.
M. Mulcair a critiqué son adversaire libéral pour son refus d'envisager publiquement une alliance pour défaire Stephen Harper. « Il va jusqu'à dire qu'il pourrait travailler avec notre parti, mais qu'il ne pourrait pas travailler avec moi », a soutenu le chef du NPD, rappelant que les libéraux avaient déjà renoncé au projet de coalition en 2008.
Thomas Mulcair estime qu'avec le bilan environnemental et économique des conservateurs, il ne pourrait appuyer Stephen Harper en aucune circonstance, après l'avoir vu, durant la campagne « diviser les Canadiens les uns contre les autres au niveau de la race, de la religion, de la culture, de l'origine ethnique ».
« Moi, je dis très sincèrement que cet homme-là, son temps est révolu. Il est temps de mettre Stephen Harper à la porte et, oui, je vais le faire à la première occasion. »— Thomas Mulcair

Malgré des sondages beaucoup moins favorables qu'en début de campagne, le chef du NPD invite les progressistes québécois à s'allier avec les progressistes canadiens pour « remplacer le pays fermé, guerrier, pollueur que nous a légué Stephen Harper par un pays plein d'espoir, d'optimisme, de ce qu'on peut réussir ensemble ».
« Le message que nous, on a amené à Québec, en 2011, quand on a dit : on peut sortir de ce vieux carcan qui nous gardait enlisés toujours dans les mêmes ornières. Pourquoi rester avec ça? », a demandé Thomas Mulcair.

Playboy ne publiera plus de photos de femmes nues

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Publié le 13 octobre 2015 à 07h21 | Mis à jour à 07h21
Dani Mathers, Playmate de l'année 2015.... (PHOTO KEVORK DJANSEZIAN, ARCHIVES REUTERS)
Dani Mathers, Playmate de l'année 2015.PHOTO KEVORK DJANSEZIAN, ARCHIVES REUTERS

Associated Press
New York
Dès le mois de mars prochain, le magazinePlayboy ne publiera plus de photographies de femmes nues, une pratique qui a pourtant fait sa renommée.
Des dirigeants du magazine ont fait part de leur décision au New York Times.
Le magazine continuera de publier des photos de modèles féminins prenant des poses provocantes, cependant.
Les nouvelles orientations auraient été entérinées par l'éditeur en chef Hugh Hefner qui a fondé Playboy dont la première publication remonte à 1953.
Le tirage mensuel de Playboy, qui a déjà été de plusieurs millions de copies, est maintenant d'environ 800 000 exemplaires. La direction attribue ce déclin à l'explosion de l'érotisme gratuit sur Internet.
Il y a deux mois, Playboy a éliminé la nudité intégrale de son site Web.

Premier débat démocrate: Hillary croise le fer avec Bernie

http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/

Publié le 13 octobre 2015 à 09h22 | Mis à jour à 09h22
Les deux candidats démocrates favoris ont des styles... (PHOTOS REUTERS ET AP)
PHOTOS REUTERS ET AP

Les deux candidats démocrates favoris ont des styles bien différents. Bernie Sanders carbure à l'authenticité et se présente parfois avec les cheveux en bataille et la chemise débraillée. Tout le contraire d'Hillary Clinton, chez qui tout semble calculé, soigné et prévisible. Un style qui explique en partie pourquoi une majorité d'Américains doutent de sa sincérité, selon les sondages des derniers mois.

RICHARD HÉTU
collaboration spéciale
La Presse
(NEW YORK) Ils ne tenteront sans doute pas de rivaliser avec Donald Trump au chapitre des insultes. Mais Hillary Clinton et son principal adversaire démocrate, Bernie Sanders, pourront pour la première fois marquer leurs différences devant un large auditoire, ce soir à Las Vegas, à l'occasion du premier débat télévisé entre cinq candidats déclarés à la primaire de leur parti. Voici cinq différences à retenir entre ceux que leurs partisans appellent simplement Hillary et Bernie.
Armes à feu
La tuerie en Oregon aura permis à Hillary Clinton de se positionner à la gauche de Bernie Sanders sur au moins un sujet: les armes à feu. L'ancienne secrétaire d'État a notamment proposé un projet de loi permettant aux familles de victimes d'une tuerie de poursuivre les fabricants d'armes et de munitions. Le sénateur du Vermont a déjà voté contre un tel projet de loi. Représentant un État permissif en matière de détention d'armes à feu, il s'est également opposé en 1993 à la loi Brady, qui a mis en place un système de vérifications lors de l'achat d'une arme de poing.
Partenariat transpacifique
Les négociateurs du traité de libre-échange transpacifique venaient à peine d'annoncer la conclusion d'un accord entre les 12 pays participants que Bernie Sanders le qualifiait déjà de «désastre». «Wall Street et les autres grandes entreprises ont encore gagné», a-t-il dénoncé en promettant de se battre pour stopper l'entente au Congrès. Hillary Clinton s'est montrée plus circonspecte et a attendu trois jours avant d'exprimer son opposition à un accord dont elle avait vanté les prémisses en tant que secrétaire d'État. La formulation de cette opposition laisse entrevoir la possibilité d'un autre revirement: «En date d'aujourd'hui, je ne suis pas en faveur de ce que j'ai appris.»
Politique étrangère
À l'avant-veille du débat démocrate, Bernie Sanders a rappelé dans un communiqué son vote de 2002 contre la guerre en Irak. Ce soir, le sénateur du Vermont reviendra sans doute sur ce sujet qui a contribué à la défaite d'Hillary Clinton en 2008 contre Barack Obama. En 2014, l'ancienne secrétaire d'État a fini par admettre qu'elle avait eu tort de suivre George W. Bush en Irak. Hillary et Bernie devraient également débattre de la Syrie d'aujourd'hui. La première a appelé à une zone d'exclusion aérienne sur la Syrie «pour tenter d'arrêter le carnage [...] depuis les airs». Le second s'y oppose, craignant un engrenage militaire.
Banques
Contrairement à Bernie Sanders, Hillary Clinton ne préconise pas le retour du «Glass-Stegall Act» de 1933, qui imposait une stricte séparation des activités de banque de dépôt et de banque d'investissement. Selon certains critiques, l'abrogation de cette loi en 1993 a contribué à la crise financière de 2008. En revanche, la candidate démocrate a présenté la semaine dernière un plan pour «mettre fin aux abus» de Wall Street. Son programme prévoit notamment le démantèlement des banques jugées trop importantes pour faire faillite et un meilleur contrôle du système bancaire parallèle. Cela dit, Sanders ne devrait pas manquer de rappeler ses affinités avec Wall Street.
Style
Le débat pourrait mettre en lumière une des plus grandes différences entre les deux principaux candidats démocrates à la présidentielle: leur style. Chez Hillary Clinton, tout semble calculé, soigné, prévisible. Ce style explique en partie pourquoi une majorité d'Américains doutent de sa sincérité, selon les sondages des derniers mois. À l'opposé, Bernie Sanders carbure à l'authenticité. Il se présente parfois devant ses partisans avec les cheveux en bataille et la chemise débraillée. Et son discours n'a pas dévié d'un iota depuis son entrée en politique, il y a 40 ans. Le contraste pourrait être frappant ce soir à Las Vegas.

LES FAVORIS CHEZ LES DÉMOCRATES

> Hillary Clinton: 42%
> Bernie Sanders: 25,4%
> Joe Biden: 18,6%**
> Jim Webb: 0,9%
> Martin O'Malley: 0,6%
* Selon la moyenne des sondages nationaux établie par Real Clear Politics
** Candidat non déclaré

Personnage de Mahomet: l'émission «Et Dieu créa Laflaque» a reculé

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Publié par Charles Payette pour CogecoNouvelles le mardi 13 octobre 2015 à 07h37. Modifié à 08h51.
Personnage de Mahomet: l'émission «Et Dieu créa Laflaque» a reculé
(Cogeco Nouvelles) - L'émission humoristique «Et Dieu créa Laflaque» a bien failli avoir un personnage de Mahomet pour sa 12e saison, en ondes cet automne.
Selon Le Devoir, l'équipe de production a reculé devant les difficultés éthiques et sécuritaires, ainsi que l'inconfort manifesté au sein de l'équipe.
Le diffuseur ICI Radio-Canada Télé n'a pas participé à la décision de la maison de production Vox Populi.
Le projet de créer une marionnette numérique du prophète avait été ébauché l'hiver dernier, après la tuerie de Charlie Hebdo en France.

25% des jeunes enseignants «décrochent»

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Publié par Charles Payette pour CogecoNouvelles le mardi 13 octobre 2015 à 07h33.
25% des jeunes enseignants «décrochent»
Freedigitalphotos.net
(Cogeco Nouvelles) - Près du quart des jeunes enseignants québécois décrochent parce qu'ils sont débordés et héritent des classes les plus difficiles.
Le Journal de Montréal fait état d'une étude du Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante mené auprès de 1252 acteurs du réseau de l'éducation.
L'étude permet d'affirmer que le taux de décrochage des profs qui ont moins de cinq ans d'expérience serait de près de 25 %. À titre de comparaison, une analyse du ministère de l'Éducation évaluait le taux de décrochage des jeunes enseignants à 17 % en 2003.

Les tuiles de la controverse: Collusion au municipal ?

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Publié par Charles Payette pour (Montréal) CogecoNouvelles le mardi 13 octobre 2015 à 07h47.
Les tuiles de la controverse: Collusion au municipal ?
Quinn Dombrowski
(Cogeco Nouvelles) - Montréal s'apprêterait à payer 800 000 dollars pour des tuiles permettant de rénover les arches du quartier chinois, alors que les mêmes tuiles seraient disponibles pour 50 000 $. dollars.

Pour obtenir le contrat, les compagnies doivent utiliser les tuiles imposées par la ville, ce qui fait que l'appel d'offres pour le projet semble entaché de collusion et de prix gonflés.
C'est le travail d'enquête du Journal de Montréal qui a permis de découvrir qu'il n'existerait qu'un seul fournisseur de ces tuiles: une compagnie chinoise qui ne communique ses prix qu'à une seule entreprise québécoise.
Du coup, les autres compagnies se trouvent disqualifiées.
Le quotidien a trouvé moyen d'avoir la même soumission de cette compagnie chinoise. Or, surprise le montant est 1500% moins élevé.

Arabie saoudite : un Britannique condamné à 350 coups de fouet

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Karl Andree, 74 ans, a été arrêté en possession de bouteilles de vin artisanal. Il a déjà effectué un an de prison et attend son châtiment corporel.


Publié le  | Le Point.fr
Karl Andree avait été arrêté en août 2014 à Jeddah en possession de bouteilles de vin artisanal puis condamné à un an de prison et à 350 coups de fouet.

Karl Andree, 74 ans, 


La famille d'un Britannique de 74 ans condamné à 350 coups de fouet en Arabie saoudite pour possession d'alcool artisanal a appelé mardi le Premier ministre David Cameron à intervenir auprès de Riyad pour obtenir sa libération. Karl Andree avait été arrêté en août 2014 à Jeddah (ouest) en possession de bouteilles de vin artisanal puis condamné à un an de prison et à 350 coups de fouet, selon le quotidien The Sun. L'alcool est interdit dans le royaume saoudien, pays ultraconservateur où les femmes n'ont toujours pas le droit de conduire et doivent être couvertes de la tête aux pieds.
Bien qu'il ait déjà purgé sa peine de prison, Andree se trouve toujours en détention, dans l'attente du châtiment corporel. "Il a fait son temps (en prison), il devrait être libéré. En raison de son âge, nous craignons qu'il ne survive pas au fouet", a déclaré son fils Simon, 33 ans, sur les ondes de la BBC. "Nous implorons David Cameron d'intervenir personnellement pour aider notre père à rentrer à la maison", a-t-il ajouté dans les colonnes du Sun. "Mon père a violé la loi d'un pays où l'alcool est interdit, mais il a purgé sa peine", a renchéri sa fille Kirsten, 45 ans, dans le quotidien.
À Londres, le ministère des Affaires étrangères a assuré que son dossier était suivi de près. "Des ministres et de hauts responsables ont soulevé le cas de M. Andree auprès du gouvernement saoudien et nous cherchons activement à obtenir sa libération aussi vite que possible", a déclaré le Foreign Office. Dans le même temps, "notre personnel d'ambassade continue d'aider M. Andree", avec des visites régulières pour surveiller son état de santé, a ajouté le ministère.