Information sur la politique 1

dimanche, janvier 08, 2017

La Corée du Nord se dit prête à tirer à tout moment un missile intercontinental

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PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 8 H 45
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong lors d'une visite dans la ville portuaire de Wonsan
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong lors d'une visite dans la ville portuaire de Wonsan
 Photo : Reuters

Du nouveau en matière de financement politique municipal

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PUBLIÉ LE SAMEDI 7 JANVIER 2017 À 10 H 07
Récipient dans lequel les électeurs déposent leur bulletin de vote.
Récipient dans lequel les électeurs déposent leur bulletin de vote.
 Photo : La Presse canadienne/Presse canadienne/Chris Young

Barack Obama, une fin de présidence au goût amer

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Publié le 08 janvier 2017 à 07h38 | Mis à jour à 08h44
Donald Trump et Barack Obama, le 10 novembre... (PHOTO JIM WATSON, archives Agence France-Presse)
Donald Trump et Barack Obama, le 10 novembre dernier.
PHOTO JIM WATSON, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE
JÉRÔME CARTILLIER
Agence France-Presse
Washington
Il avait en tête une autre sortie: après huit années au pouvoir, Barack Obama quitte la Maison-Blanche sur une transition acrimonieuse rythmée par les salves de tweets de Donald Trump qui s'apprête à détricoter son bilan.
Même s'il peut s'enorgueillir d'une cote de popularité flatteuse, qui le place dans la même ligue que Ronald Reagan et Bill Clinton à l'heure du départ, la pilule est amère pour le président démocrate qui prononcera mardi à Chicago, où son aventure politique a commencé, son discours d'adieu.
La première rencontre dans le Bureau ovale entre les deux hommes au parcours et au tempérament radicalement différents avait surpris par son ton apaisé. Mais elle semble déjà lointaine.
Le 44e et le bientôt 45e président des États-Unis ont certes eu plusieurs échanges téléphoniques depuis ce tête-à-tête, mais la tension est chaque jour un peu plus palpable.
«Le gouffre entre leurs positions politiques, leurs personnalités et leurs partis était trop béant pour que cette transition se passe sans heurts», résume Larry Sabato, professeur à University of Virginia.
Sur certains dossiers, comme la réforme de l'assurance-maladie (Obamacare) ou la lutte contre le réchauffement climatique, l'orientation est claire: son successeur républicain ira à rebours, par décret ou par voie législative, de toutes les initiatives prises au cours des huit dernières années.
Sur d'autres, en particulier en politique étrangère, le flou est total: que deviendront, dans les mois à venir, l'ouverture à Cuba ou l'accord sur le nucléaire iranien ?
L'homme d'affaires de 70 ans, qui sera le plus vieux président à entrer à la Maison-Blanche, n'épargne plus le président sortant, 55 ans. Ou plutôt, il souffle, comme il le fait avec nombre de ses rivaux ou alliés, le chaud et le froid.
«Je fais de mon mieux pour ignorer les nombreux obstacles et déclarations incendiaires du président O. Je pensais que la transition se ferait en douceur. MAIS NON!», lance-t-il sur Twitter fin décembre.
Interrogé quelques heures plus tard sur ce thème, il assure, tout sourire, que le processus se fait «très, très en douceur».
«Rupture avec la tradition»
«Par le passé, il y a bien sûr eu des critiques visant l'administration sortante, mais elles se limitaient généralement à des commentaires anonymes de l'équipe entrante. L'utilisation des tweets à cette fin par Trump est une grande nouveauté», estime David Clinton, de Baylor University, auteur d'un livre sur les transitions.
Et l'homme d'affaires novice en politique ne retient pas ses coups sur les dossiers du moment.
Barack Obama annonce des sanctions contre Moscou accusé d'avoir essayé d'influencer le scrutin présidentiel ? Donald Trump salue «l'intelligence» du président russe Vladimir Poutine.
L'exécutif laisse présager de nouveaux transferts de détenus depuis la prison de Guantanamo vers des pays tiers ?  Le président élu met en garde contre une telle démarche, insiste sur la menace que représentent «des gens extrêmement dangereux».
«Donald Trump s'est comporté comme s'il était coprésident ou peut-être déjà président. C'est une rupture complète avec la tradition», estime Larry Sabato. «Il a enterré la règle de "Un président à la fois"».
Barack Obama a, de son côté, lancé une série d'initiatives de dernière minute pour mieux marquer son territoire: abstention sur une résolution de l'ONU contre la colonisation israélienne, décrets bloquant tout nouveau forage de gaz ou de pétrole dans de vastes zones de l'océan Arctique.
En affirmant, lors d'un entretien avec son ancien conseiller David Axelrod, que s'il avait pu être de nouveau candidat il l'aurait emporté face à Donald Trump, il savait par ailleurs qu'il piquerait au vif son successeur, dont la susceptibilité n'est plus à démontrer.
L'histoire des transitions présidentielles n'a pas toujours, tant s'en faut, été un long fleuve tranquille.
Celle, au milieu du siècle dernier, entre Herbert Hoover et Franklin D. Roosevelt restera dans les livres d'histoire comme l'une des plus houleuses, les deux hommes refusant de s'adresser la parole le jour de l'inauguration.
Au tournant des années 1980, la passation entre le démocrate Jimmy Carter et le républicain Ronald Reagan fut tendue, sur fond de crise des otages américains en Iran qui se dénoua le jour de la prise de fonction du républicain.
Celle entre George W. Bush et Barack Obama, fin 2008/début 2009, est, à l'inverse, souvent citée comme un modèle du genre.
Et ce dernier rend régulièrement hommage à son prédécesseur pour expliquer son attachement à une transition du pouvoir «en douceur», «l'une des marques de fabrique de notre démocratie».
Celle de 2016/2017 restera probablement comme l'une des plus étranges qui soit.

L'ancien député et ministre fédéral Yvon Dupuis est décédé

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/

Publié le 07 janvier 2017 à 16h52 | Mis à jour le 07 janvier 2017 à 18h11
Yvon Dupuis a été élu député provincial sous... (Photo d'archives)
Yvon Dupuis a été élu député provincial sous la bannière libérale à l'âge de seulement 25 ans dans l'ancienne circonscription de Montréal-Sainte-Marie, en 1952.
PHOTO D'ARCHIVES
La Presse Canadienne
L'ancien député et ministre fédéral Yvon Dupuis est décédé. Il avait 90 ans.
M. Dupuis s'est éteint le 1er janvier dernier à Longueuil.
Fils de Rosanne Rafferty et d'Hector Dupuis, un ancien député fédéral, Yvon Dupuis est élu député provincial sous la bannière libérale à l'âge de seulement 25 ans dans l'ancienne circonscription de Montréal-Sainte-Marie, en 1952.
Il fait alors face au puissant premier ministre Maurice Duplessis, qui n'hésite pas à l'appeler le «petit jeune» à l'Assemblée nationale, relatait l'hebdomadaire local L'Avenir du Nord, le 26 décembre 1952. M. Dupuis avait répliqué au premier ministre que quand il lui parlait, il ne l'appelait pas «le petit vieux».
Yvon Dupuis est défait dans sa circonscription en 1956. Puis, en 1957, il perd ses élections lors du scrutin fédéral alors qu'il se présentait comme candidat libéral indépendant dans Saint-Jean-Iberville-Napierville, où il sera élu un an plus tard pour le Parti libéral du Canada.
Il est réélu dans cette circonscription en 1962 et en 1963, année à laquelle il est nommé Secrétaire parlementaire au Secrétariat d'État par le premier ministre Lester B. Pearson.
Il devient ministre d'État en 1964, puis démissionne en 1965, alors qu'il est accusé de trafic d'influence. On l'accusait d'avoir accepté un pot-de-vin de 10 000 $ afin de favoriser la construction d'un hippodrome à Saint-Jean-sur-Richelieu. Il sera toutefois acquitté en 1968 au terme d'un deuxième procès.
Dans ses mémoires, qu'il a publiées en 2003, il a d'ailleurs reproché à la Gendarmerie royale du Canada (GRC) de ne pas lui avoir fait d'excuses après qu'il eut été blanchi. «Depuis que mon acquittement définitif et honorable a été prononcé par l'honorable juge Marc-André Blain, je n'ai reçu aucune excuse de la part des autorités de la GRC ou des gouvernements, et encore moins de compensation financière», avait-il déploré.
Lorsqu'il a été acquitté en 1968, il semblait avoir tourné le dos à la politique. «Ma vie politique est finie - je n'ai aucun souhait de retourner», avait-il confié au quotidien The Gazette.
Pourtant, en 1973, il devient chef provincial du Ralliement créditiste, mais il est défait dans la circonscription de Saint-Jean la même année. En 1974, il quitte le Ralliement créditiste pour fonder son propre parti, le Parti présidentiel. Moins d'un an plus tard, il démissionne et quitte la politique pour de bon.
Après sa retraite de la politique, Yvon Dupuis a été animateur radiophonique de plusieurs stations, dont CKVL, CKAC et CJMS, en plus d'être chroniqueur pour Le Journal de Montréal.
Il a aussi été propriétaire de l'entreprise Publivox et de Voyages Yvon Dupuis, une agence de voyages.

Le Bloc québécois annonce que 2017 apportera un «vent de changement»

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Publié le 08 janvier 2017 à 07h54 | Mis à jour à 07h54
Louis Plamondon... (Photo François Gervais, archives Le Nouvelliste)
Louis Plamondon
PHOTO FRANÇOIS GERVAIS, ARCHIVES LE NOUVELLISTE
La Presse Canadienne
Ottawa
Le Bloc québécois fait l'annonce d'un «important vent de changement» alors que ses membres désigneront un nouveau chef dans l'année à venir.
En entrevue à La Presse canadienne, le président du caucus, Louis Plamondon, estime que 2017 s'avérera cruciale pour sa formation, qu'il juge en bonne position pour «profiter de la division des votes des conservateurs et des libéraux».
Le doyen de la Chambre des communes dresse un bilan satisfaisant de l'année précédente. Il félicite notamment le Bloc d'avoir «fait reculer le gouvernement» de Justin Trudeau sur le plan de l'application de la Loi sur la protection du consommateur, dans le projet de loi C-29.
Les bloquistes tiendront leur conseil général le 4 février, à Boucherville, pour déterminer les modalités de la course à la direction du parti.
Louis Plamondon dit regretter que le chef intérimaire, Rhéal Fortin, ne brigue pas l'investiture, mais reconnaît que l'éventuelle candidature de Martine Ouellet en serait une de poids.
«Mme Ouellet a une bonne notoriété, elle a l'expérience de deux courses à la chefferie au provincial, a-t-il exposé. Elle a aussi une très grande connaissance des dossiers fédéraux: elle a toujours assisté aux conseils généraux du Bloc.»
«Il y a d'autres personnes qui jonglent avec l'idée et ça ferait aussi des candidatures très intéressantes», a ajouté le député de Bécancour-Nicolet-Saurel.
M. Plamondon insiste aussi sur l'urgence de construire un fonds électoral pour amasser 3 millions $ en vue du prochain scrutin fédéral _ face auquel il se montre d'ailleurs optimiste.
«Il y a beaucoup de dossiers où le Bloc va avoir une visibilité qui va lui permettre d'augmenter sa crédibilité et sa nécessité à Ottawa», a-t-il avancé.