Le parcours de Gilles Duceppe en 12 dates

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Mise à jour le mardi 9 juin 2015 à 15 h 48 HAE
Gilles Duceppe en 2005
 Photo :  TOM HANSON

Gilles Duceppe s'apprête à reprendre la tête du Bloc québécois, quatre ans après l'avoir quittée à la suite d'une cuisante défaite électorale. Bon orateur et politicien combatif, il fut la figure du mouvement souverainiste à Ottawa pendant plus de 20 ans avant son retrait après les élections de 2011.
Regard en 12 points sur le parcours de l'homme politique.

1 - LES JEUNES ANNÉES
Gilles Duceppe est l'aîné d'une famille de sept enfants. Né en juillet 1947, il a grandi dans le quartier ouvrier Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal. Son père, le comédien Jean Duceppe, a toujours été engagé dans la politique et le syndicalisme. Titulaire d'un baccalauréat ès arts du Collège Mont-Saint-Louis, Gilles Duceppe étudie aussi en sciences politiques à l'Université de Montréal.

2 - 1968
Il est élu vice-président de l'Union générale des étudiants du Québec, où il côtoie les futurs députés péquistes Chaude Charron et Louise Harel. Il dirigera également le journal étudiantQuartier Latin en 1970.

3 - 1970
Il devient membre du Parti québécois. Il travaille comme organisateur politique et secrétaire du candidat Robert Burns, un des sept candidats péquistes qui seront élus en avril.

4 - ANNÉES 1970
Il s'implique ensuite dans le journal communiste En lutte!, puis adhère à la Ligue communiste marxiste-léniniste et au Parti communiste ouvrier dans les années 1970.

5 - DE 1983 À 1990
Il travaille à la Confédération des syndicats nationaux comme conseiller syndical puis négociateur.

6 - AOÛT 1990
Photo : Radio-Canada

Trois semaines après la fondation du Bloc québécois par Lucien Bouchard et des députés déçus de l'échec de l'accord constitutionnel du lac Meech, Gilles Duceppe devient le premier élu bloquiste à faire son entrée à la Chambre des communes. Il obtient alors quelque 70 % des voix à l'élection complémentaire dans la circonscription montréalaise de Laurier-Sainte-Marie, contre Denis Coderre.

7 - 1993
Il est réélu lors de l'élection générale, où le Bloc québécois, avec 54 sièges, obtient le statut d'opposition officielle. ll occupe différentes fonctions au sein de la formation, dont celle de leader parlementaire de l'opposition officielle.

8 - 1996
Photo :PC/Ryan Remiorz

Le chef du Bloc québécois, Lucien Bouchard, quitte son poste pour faire le saut en politique québécoise et prendre la tête du PQ. Gilles Duceppe est alors nommé chef du Bloc par intérim jusqu'à l'élection de Michel Gauthier. Lorsque ce dernier démissionne de son poste, en mars 1997, Gilles Duceppe lui succède.

9 - 1997
Lors de l'élection générale, le Bloc perd son statut d'opposition officielle. Le parti passe de 54 à 44 sièges et glisse en troisième position à la Chambre des communes, derrière le Parti réformiste. Gilles Duceppe est réélu aux élections fédérales de 2000, 2004, 2006, et 2008.

10 - 2007
Photo : PC/IAN BARRETT

À la suite de la démission d'André Boisclair à la tête du PQ, il fait un saut de moins de 24 heures sur la scène provinciale. Le chef du Bloc québécois reprend son poste à Ottawa lorsque Pauline Marois annonce sa candidature. Les députés du Bloc lui réitèrent leur confiance comme chef du parti.

11 - MAI 2011
Photo :PC/Jacques Boissinot

Gilles Duceppe est défait dans Laurier-Sainte-Marie lors de l'élection générale, au cours de laquelle son parti est pratiquement rayé de la carte. Il annonce le soir même sa démission comme chef du parti.

12 - Novembre 2012
Il est nommé président du conseil d'administration de Duceppe, la compagnie théâtrale fondée par son père.

Pierre Arcand a été autorisé à prendre son agent officiel pour gérer sa fiducie

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Publié le 09 juin 2015 à 16h59 | Mis à jour à 16h59
Le ministre des Ressources naturelles, Pierre Arcand.... (Photo Jacques Boissinot, La Presse canadienne)
PHOTO JACQUES BOISSINOT, LA PRESSE CANADIENNE

Le ministre des Ressources naturelles, Pierre Arcand.

ALEXANDRE ROBILLARD
La Presse Canadienne
QUÉBEC
Le commissaire à l'éthique de l'Assemblée nationale a autorisé le ministre des Ressources naturelles, Pierre Arcand, à confier la gestion de ses actifs à un ancien partenaire d'affaires qui a été le responsable des finances de sa dernière campagne électorale, a appris La Presse Canadienne.
Le commissaire Jacques Saint-Laurent a déclaré lors d'une entrevue que cette décision est conforme à ses directives, malgré une note d'information interdisant aux élus de choisir un fiduciaire avec qui ils ont des «liens personnels ou professionnels».
M. Saint-Laurent a soutenu qu'il avait autorisé M. Arcand à confier ses actifs à Gilbert Cérat, en octobre dernier, car leurs collaborations en affaires et en politique, notamment durant la campagne qui a porté les libéraux au pouvoir en avril 2014, étaient chose du passé.
«J'avais fait mon analyse sur les questions de liens personnels et professionnels et j'en étais venu à la conclusion que c'était correct», a-t-il dit.
M. Saint-Laurent est demeuré réservé dans ses analyses, en évoquant l'hypothèse qu'il enquête lui-même sur cette décision, dans l'éventualité où une demande lui serait soumise par un député de l'Assemblée nationale.
Au cabinet de M. Arcand, l'attachée de presse Véronique Normandin a déclaré que le choix de M. Cérat, comme agent officiel, avait été fait en raison du décès de la personne qui avait cette responsabilité, une semaine avant le déclenchement de la dernière campagne.
Mme Normandin a affirmé dans une entrevue que des responsables de la campagne ont soumis le nom de M. Cérat, qui agissait déjà à titre de fiduciaire de M. Arcand depuis 2009, afin qu'il exerce également le rôle d'agent officiel dans la circonscription de Mont-Royal où le député a été réélu.
«Le nom de M. Cérat a été soumis par une personne de l'organisation et non par M. Arcand lui-même», a-t-elle dit en ajoutant qu'ils n'ont eu aucun échange direct durant la campagne.
Mme Normandin a expliqué que M. Arcand avait soumis toutes ces informations après sa nomination au conseil des ministres à M. Saint-Laurent, qui a déclaré sa fiducie conforme à ses exigences.
«C'est le fiduciaire de M. Arcand, c'est le comptable agréé de confiance qu'il a choisi pour s'occuper de sa fiducie, mais ils ne sont pas amis», a-t-elle dit.
M. Saint-Laurent a précisé que M. Arcand l'avait lui-même déjà avisé du choix de son fiduciaire comme agent officiel, pendant la campagne, ce qui ne posait pas de problème au commissaire, car à titre de député, alors dans l'opposition, il n'était pas tenu d'avoir une fiducie en vertu du code d'éthique.
«Il y a eu la communication formelle après l'élection, qui est prévue au code, mais il y avait eu une communication aussi, préventive si je peux le dire comme ça, pendant la période électorale sur cette question particulière de M. Cérat agissant comme agent officiel alors qu'il était aussi fiduciaire», a-t-il dit.
M. Saint-Laurent a lui-même souligné le contexte, à la suite d'un décès, qui a mené M. Cérat à s'impliquer bénévolement dans la campagne de M. Arcand.
«Je ne peux pas dire que je trouve ça normal qu'on confie au fiduciaire la responsabilité de l'agent officiel «at large» sans aucune nuance, a-t-il dit. Par contre, quand on arrive avec un contexte particulier, comme un décès, ajouté à des mesures qui font en sorte que ça ne représente pas ponctuellement de difficulté.»
Un bilan financier transmis au Directeur général des élections, signé en mai 2014, identifie M. Cérat comme représentant officiel du Parti libéral du Québec dans la circonscription de Mont-Royal.
En 2009, avant l'adoption du code d'éthique actuel, M. Arcand, alors ministre des Relations internationales, avait décidé de vendre les actions qu'il détenait dans une entreprise d'affichage, Métromédia Plus, après avoir été critiqué par le Parti québécois qui craignait les conflits d'intérêts.
Ses actifs ont depuis été confiés à une fiducie sans droit de regard sous la responsabilité de M. Cérat, qui a notamment été administrateur d'entreprises qui ne sont plus en activités, dont Métromédia CMR Montréal, où M. Arcand exerçait des fonctions de vice-président.
Alors que M. Arcand était propriétaire et gestionnaire de stations de radio, notamment du réseau Corus, M. Cérat a accompagné M. Arcand à titre de contrôleur lors d'audiences du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), en 1999 et 2006, indiquent des documents de l'organisme fédéral.
M. Saint-Laurent a affirmé qu'en l'absence de lien hiérarchique ou de subordination actuelle entre M. Arcand et son fiduciaire, rien dans leur relation ne s'oppose au principe d'indépendance qu'il a défini dans ses directives aux élus.
«Ce que j'essaie d'utiliser comme repère, je ne prétends pas que ce soit parfait, c'est d'essayer de vérifier s'il y a un lien contractuel entre le ministre et son fiduciaire, a-t-il dit. Si j'ai un fiduciaire à qui j'ai confié un contrat de services professionnels, j'y verrais peut-être un lien professionnel qui pourrait remettre en question l'indépendance.»
Alors que le leader parlementaire péquiste Stéphane Bédard avait évoqué la situation de M. Arcand en commission parlementaire la semaine dernière, M. Saint-Laurent a abordé l'hypothèse de se pencher à nouveau sur la question si jamais une demande d'enquête est faite.
«J'aurai à déterminer est-ce qu'il y a des liens professionnels ou personnels qui justifieraient de remettre en question le choix du fiduciaire et il y a aura un rapport d'enquête, a-t-il dit. S'il conclut qu'il faut changer le fiduciaire ou le mandataire, on verra ce que le rapport mentionne.»

Funérailles d'État pour Jacques Parizeau

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Publié le 9 juin 2015 à 14h49

LE SOLEIL


De nombreuses personnalités de la sphère politique se sont rendues à l'église Saint-Germain d'Outremont à Montréal, le 9 juin, pour rendre un dernier hommage à l'ancien premier ministre du Québec Jacques Parizeau, dont étaient célébrées les funérailles d'État.

LA PRESSE CANADIENNE 



L'arrivée du cercueil à l'église Saint-Germain d'Outremont à Montréal à l'occasion des funérailles d'État de Jacques Parizeau 

Retour vers le futur

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Retour vers le futur
YGRECK

Yannick Lemay

Ultime hommage à Jacques Parizeau

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Publié par La Presse Canadienne le mardi 09 juin 2015 à 14h08. Modifié par 98,5 fm à 14h38.
Ultime hommage à Jacques Parizeau
MONTRÉAL - De nombreuses personnalités de la sphère politique se sont rendues à l'église Saint-Germain d'Outremont à Montréal, mardi, pour rendre un dernier hommage à l'ancien premier ministre du Québec Jacques Parizeau, dont sont célébrées les funérailles d'État.

Le premier ministre Philippe Couillard, le recteur de l'Université de Montréal et Jean-Martin Aussant offriront un témoignage au cours de la cérémonie, à la fin de laquelle Claude Dubois interprétera une chanson.
Sur le parvis de l'église, le chef néo-démocrate Thomas Mulcair a affirmé qu'il se souviendrait d'un homme à «l'intellect extraordinaire, coriace, déterminé», l'une des personnes les plus impressionnantes qu'il ait côtoyées au cours de sa vie politique. Le chef libéral Justin Trudeau a pour sa part parlé de sa brillance politique et philosophique ainsi que de son grand impact sur ce qu'est devenu le Québec moderne.

L'ex-première ministre péquiste Pauline Marois a abondé dans le même sens, indiquant que Jacques Parizeau «aura changé le visage du Québec» et qu'il «fait partie de ce petit groupe de personnes qui aura eu une influence énorme sur l'entrée du Québec dans la modernité».

Chaudement applaudi par la foule, Gilles Duceppe, qui devrait annoncer mercredi son retour à la tête du Bloc québécois, n'a pas voulu commenter les nouvelles le concernant, se contentant seulement d'affirmer que celui qui se faisait surnommer «Monsieur» était un grand homme. Le chef du Parti québécois, Pierre Karl Péladeau, a gardé le silence à son arrivée à l'église, lui aussi sous les applaudissements, en compagnie de sa compagne, Julie Snyder.

Un total de six anciens premiers ministres - Pierre Marc Johnson, Daniel Johnson, Lucien Bouchard, Bernard Landry, Jean Charest et Pauline Marois - en plus du premier ministre actuel ont assisté aux funérailles.

De nombreux députés - tous partis confondus -, Gilles Vigneault, Denis Coderre, Régis Labeaume, Michaëlle Jean et plusieurs autres personnalités étaient aussi présents.

Des centaines de personnes étaient présentes à l'extérieur de l'église pour assister à la cérémonie présentée sur un écran géant.

Jacques Parizeau est décédé le 1er juin, à l'âge de 84 ans, des suites d'un cancer généralisé. De nombreux Québécois lui ont rendu hommage au cours des derniers jours, notamment à Québec et Montréal, où la dépouille du politicien a été exposée en chapelle ardente au cours du week-end.

Le drapeau du Québec a été mis en berne sur la tour centrale du Parlement, sur tous les édifices publics du gouvernement du Québec, des municipalités ainsi que des représentations du Québec à l'étranger et des bureaux du Québec au Canada, et ce, jusqu'au crépuscule du jour des funérailles.
Photo: Cogeco Nouvelles

E3 2015 : Microsoft annonce une nouvelle Xbox One

http://lci.tf1.fr/high-tech/

par 
le 09 juin 2015 à 17h49

La nouvelle Xbox One de Microsoft sera dotée d'une capacité de 1 To

La nouvelle Xbox One de Microsoft sera dotée d'une capacité de 1 To / Crédits : Microsoft


HIGH-TECHAvant même le début du salon E3 du jeu vidéo qui débute la semaine prochaine à Los Angeles, Microsoft a dévoilé ce mardi sa future Xbox One. En vente dès le 16 juin prochain, la nouvelle mouture de sa console dernière génération sera dotée d'un disque dur de 1 To (1024 Go).
Alors que la rumeur annonçait l'arrivée prochaine d'une PlayStation 4 dotée 1 To de disque dur (1 024 Go), en se basant sur des fuites depuis le site de vente en ligne Amazon, c'est Microsoft qui a pris tout le monde de court. Le groupe américain a annoncé, mardi, l'arrivée d'une Xbox One avec 1To de capacité pour le 16 juin prochain. De bon augure avant l'arrivée de jeux gourmands en espace comme Halo ouRise of the Tomb Raider.
Pour accompagner cet espace de stockage doublé, le boîtier de la console aura une finition mat - pour en finir avec les traces de doigts. Qui dit nouvelle console, dit également nouvelle manette avec une prise jack de 3.5 mm pour brancher son casque et la possibilité à venir de connecter la manette à son PC pour jouer (à l'automne). La nouvelle Xbox One, au design assez similaire à son aînée, sera disponible en noir ou en noir et argent. Elle sera vendue au prix de 449 €.
Cette annonce intervient alors que l'on prêtait à Sony des velléités de PS4 à la capacité augmentée. Cette semaine, le site français d'Amazon avait même fait apparaître une "PS4 Big Bang 1" vendue 401,33 € à partir du 15 juillet prochain, comme le signalait le siteGameblog

Amendes plus salées pour les propriétaires de logements insalubres

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Logement insalubre dans Côte-des-Neiges.
Logement insalubre dans Côte-des-Neiges.  Photo :  Radio-Canada/Marie-Eve Maheu

À Montréal, les propriétaires de logements insalubres ou sécuritaires verront leurs amendes augmenter à compter du mois d'août prochain.
Dès demain, le maire de Montréal Denis Coderre soumettra au comité exécutif une grille d'augmentation des amendes minimales et maximales pour les infractions au règlement sur la salubrité, l'entretien et la sécurité des logements.
Ces augmentations iront comme suit :
  • 25 % pour une infraction mineure;
  • 35 % pour une infraction liée à la malpropreté, à la présence de vermine ou de punaises ou dans le cas d'équipement de base inadéquat;
  • 50 % pour une infraction liée à la sécurité et à la santé.
À titre d'exemples, l'amende pour une première infraction dans le cas d'une personne physique qui oscillait entre 1000 et 4000 $ auparavant passe à une fourchette de 1500 à 6000 $.
Dans le cas d'une récidive, ces amendes qui étaient de 2000 à 10 000 $ passent de 3000 $ à 15 000 $.
Immeuble de 98 logement où habite Lioudmila Sakharova.
Immeuble de 98 logement où habite Lioudmila Sakharova.  Photo :  Radio-Canada/Marie-Eve Maheu
« Ces augmentations n'ont qu'un seul but : elles serviront d'incitatif puissant pour faire pression sur les propriétaires délinquants afin qu'ils exécutent les travaux correctifs nécessaires au rétablissement de conditions conformes à la réglementation », a déclaré le maire Coderre en conférence de presse mardi.
« Maintenant s'il faut aller jusqu'à la totale, c'est à dire à la saisie du bâtiment on va l'envisager. Pour l'instant on étudie la situation. »— Denis Coderre, le maire de Montréal

« La population avant le béton » - Denis Coderre
Le maire Coderre souligne que certains propriétaires font preuve « d'irrespect total et de négligence » envers leurs locataires dont certains sont parmi les plus démunis. Certes, dans plus de 80 % des cas, les propriétaires corrigent le problème pour lequel ils ont eu un avertissement. Mais la Ville est bien déterminée à prendre pour cible « les autres, ceux qui n'ont aucun scrupule », comme les décrit le maire Coderre. 
Le plan d'action établi par la Ville de Montréal l'an dernier stipule que :
  • les corrections doivent être faites par le propriétaire;
  • l'amélioration des logements est encouragée;
  • les propriétaires délinquants doivent être punis;
  • les locataires démunis sont soutenus;
  • la stigmatisation des quartiers doit être évitée.
Parmi les outils à la disposition de la Ville il y a l'émission des constats d'infraction, les évacuations de logements (qui engendrent des pertes locatives immédiates pour le propriétaire), les travaux réalisés en lieu et place du propriétaires et, enfin l'émission d'avis de détérioration, une mauvaise note en quelque sorte qui est accolée au titre de propriété lui-même.
Le parc locatif de Montréal n'est pas jeune : 43 % des logements datent d'avant 1960. Et 19 % des logements datent d'avant 1946. 

Duceppe serait de retour à la tête du Bloc québécois

http://www.ledevoir.com/politique/

9 juin 2015 08h42 | Marie Vastel - Correspondante parlementaire à Ottawa | Canada
Gilles Duceppe
Photo: Fred Chartrand La Presse canadienne

Gilles Duceppe
À quatre mois des élections fédérales, le Bloc québécois changerait de tête d’affiche. L’ex-leader Gilles Duceppe reprendrait les rênes, à la demande de Mario Beaulieu selon ce qu’a appris Le Devoir.

Une source extrêmement digne de confiance a confié, lundi soir, que le nouveau chef bloquiste Mario Beaulieu «cèdera sa place» à M. Duceppe. Ce dernier reviendra comme chef de la formation souverainiste. Il participera aussi aux débats des chefs. M. Beaulieu demeurera président du parti. L’annonce serait faite mercredi soir, à Montréal.

Une autre personne a confirmé que les deux hommes se sont rencontrés lundi, «à la demande de M. Beaulieu». Le retour de Gilles Duceppe à l’avant-plan a été discuté, a confirmé cet individu. C’était une des options, parmi deux discutées.

Lorsque Le Devoir l’a appelé, lundi soir, M. Duceppe a indiqué, par personne interposée, qu’il«ne donne[rait] pas d’entrevues aujourd’hui».

L’appel du Devoir chez M. Beaulieu est resté sans réponse.

M. Beaulieu a annoncé, lundi après-midi, que Gilles Duceppe avait accepté de contribuer à la prochaine campagne électorale. «À ma grande joie, Gilles a accepté ma proposition. Nous discutons ensemble du rôle qu’il jouera», a indiqué M. Beaulieu, sans offrir plus de détails sur sa page Facebook. «Notre objectif consiste à rassembler le maximum de femmes et d’hommes derrière le Bloc québécois, pour l’indépendance et pour le Québec.»

L’ex-première ministre du Québec Pauline Marois et son successeur à la tête du Parti québécois Pierre Karl Péladeau ont offert leur soutien à M. Beaulieu et au Bloc, récemment.«Les leaders sont tous unis derrière le Bloc», a commenté un bloquiste lundi. La simple annonce d’un coup de main, quel qu’il soit, à la campagne bloquiste lundi après-midi avait réjoui cette personne. «C’est un de plus pour nous autres!», s’était-elle exclamée.

L’union entre les deux hommes est un revirement de situation. Il y a près d’un an jour pour jour, M. Beaulieu a été élu chef du Bloc à Montréal. Dans son discours de victoire, il avait prévenu que la formation souverainiste changerait de cap, pour tourner la page au «temps de l’attente et du défaitisme».

Une déclaration que M. Duceppe avait fort mal prise, l’ex-chef l’ayant dénoncé aussitôt fut-elle prononcée par son successeur. Plusieurs anciens députés bloquistes avaient eux aussi mal digéré le commentaire de M. Beaulieu, lequel s’est corrigé depuis.

M. Duceppe a dirigé le Bloc québécois pendant 15 ans. Il a cependant perdu son siège de Laurier-Sainte-Marie – qu’il représentait depuis 1990 – lors de l’élection de 2011. Il avait démissionné comme leader du parti souverainiste le soir même, emporté comme plusieurs de ses députés par la vague orange de Jack Layton et du Nouveau Parti démocratique.

DROIT DE LA FAMILLE Une réforme majeure entre les mains de Québec

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9 juin 2015 |Guillaume Bourgault-Côté | Justice
À l’heure actuelle, les conjoints ayant vécu en union libre n’ont pas à dédommager leur ex après une rupture, mais doivent toutefois verser une pension alimentaire pour les enfants.
Photo: Annick MH De Carufel Le Devoir

À l’heure actuelle, les conjoints ayant vécu en union libre n’ont pas à dédommager leur ex après une rupture, mais doivent toutefois verser une pension alimentaire pour les enfants.
Ce sera peut-être le gros héritage de la cause Lola contre Éric : une redéfinition majeure du code québécois de la famille, qui imposerait aux conjoints ayant un enfant une obligation financière mutuelle. Et cela, peu importe qu’ils soient mariés ou pas.
 
C’est là la principale recommandation émise par le comité consultatif sur le droit de la famille, qui a dévoilé lundi un imposant rapport de 600 pages et près de 1300 notes complémentaires. Les travaux du comité visaient à adapter le code aux « nouvelles réalités conjugales et familiales ». Le travail a été qualifié de « colossal » par la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée.
 
Mis sur pied dans la foulée du jugement de la Cour suprême dans l’affaire Lola c. Éric, le comité a conclu deux ans de travaux sur un constat qui modifierait profondément l’esprit du droit familial au Québec : c’est le fait d’avoir un enfant — et non pas d’être marié — qui doit constituer la porte d’entrée au code de la famille, dit-on.
 
Le comité propose ainsi de créer un « régime parental impératif ». Dans celui-ci, « les parents d’un enfant commun seraient mutuellement tenus à certaines obligations l’un envers l’autre, peu importe qu’ils soient mariés ou en union de fait », a expliqué le président du comité, Alain Roy, professeur de droit à l’Université de Montréal.
 
« Puisque l’enfant est une responsabilité commune des parents, les désavantages économiques que le rôle parental peut occasionner ne doivent pas être supportés par un seul parent », estime M. Roy.
 
La proposition permettrait au conjoint qui a sacrifié une partie de son salaire ou de sa carrière pour jouer un rôle parental plus important d’obtenir une « compensation » de la part de l’autre conjoint. On ne parle pas d’un partage du patrimoine familial ou du versement d’une pension alimentaire, mais bien d’une « somme globale » qui serait déterminée à partir de lignes directrices décidées par Québec.
 
« Si un seul parent subit des pertes de revenus […], il n’est que justice que l’autre le compense au jour de la rupture », a indiqué Alain Roy en conférence de presse.
 
À l’heure actuelle, les conjoints ayant vécu en union libre n’ont pas à dédommager leur ex après une rupture. Ils doivent toutefois verser une pension alimentaire pour les enfants, une exigence qui ne changerait pas si le modèle du comité était adopté.
 
La cause Lola c. Éric avait été lancée par l’ex-compagne d’un milliardaire qui demandait une pension alimentaire pour elle-même après leur séparation. Si les propositions du comité avaient été en vigueur à ce moment, elle aurait pu obtenir une compensation de son ex-conjoint — après avoir fait la preuve d’un sacrifice économique.
 
Droit de retrait
 
Le rapport dévoilé lundi propose plusieurs autres transformations majeures. Entre autres : la réintroduction, pour les couples mariés, d’un droit de retrait (opting out) des obligations liées au mariage — le partage des biens, par exemple. Depuis 1989, il est impossible de s’exclure des règles du patrimoine familial avant un divorce : les « effets du mariage » sont essentiellement immuables. C’est là une disposition que le comité ne juge plus nécessaire.
 
« Un couple peut vouloir le mariage en raison de ce que l’institution représente sur le plan religieux, social ou culturel, mais sans vouloir les effets juridiques qui y sont normalement assortis », a expliqué Alain Roy.
 
« Ce serait une véritable révolution », a réagi lundi la présidente du Conseil du statut de la femme (CSF), Julie Miville-Dechêne. La loi de 1989 « avait été une énorme victoire pour les féministes. L’idée était de protéger [économiquement] les femmes qui étaient davantage à la maison. Or, est-ce que la progression économique des femmes a été suffisante depuis pour mériter un tel changement ? C’est la question que nous nous poserons » en analysant cette proposition, a-t-elle indiqué en entretien.
 
Unions de fait
 
Le comité recommande par ailleurs à Québec de ne pas modifier les droits et obligations desconjoints de fait — un type d’union qui représente 38 % des couples avec ou sans enfant. Une question de libre choix, a soutenu M. Roy en conférence de presse.
 
Si les couples vivant en union libre désirent signer un contrat d’union de fait pour encadrer leur relation, ils ont la possibilité de le faire. Mais le comité estime que ce geste doit demeurer volontaire (opting in) : pas question de « marier de force » tous les couples du Québec, en somme.
 
Le comité suggère également de modifier le régime de la filiation pour les enfants issus demères porteuses. Si les deux parties — parents d’intention et mère porteuse — y consentent, une procédure permettrait d’établir plus rapidement le lien de l’enfant avec les parents d’intention. Une autre disposition imposerait à ces parents d’intention une responsabilité financière à l’égard de l’enfant et de la mère porteuse si jamais ils ne voulaient plus de l’enfant en cours de processus.
 
Le comité propose finalement de donner aux beaux-parents certains droits semblables à ceux des grands-parents (maintien d’un lien avec l’enfant de leur ex-conjoint). Il recommande aussi d’abolir l’union civile, un droit qui avait été introduit en 2002 mais qui ne serait plus utile (notamment parce que les conjoints de même sexe peuvent maintenant se marier).
 
Québec étudie
 
À Québec, la ministre Vallée a reçu le rapport avec intérêt, tout en se gardant d’y donner son appui : le gouvernement étudiera les propositions avant de décider quelles suites leur donner. « On a porté une attention particulière à protéger la liberté de choix », a signalé Mme Vallée en entretien. Elle avait déjà indiqué être opposée à l’idée d’imposer aux conjoints de fait des obligations semblables à celles découlant d’un mariage. « Mais il y a en même temps cette préoccupation du partage équitable des responsabilités qui découlent de l’arrivée d’un enfant », salue-t-elle.
 
Mme Vallée a qualifié « d’intéressante » l’idée d’une clause d’opting out pour le mariage, mais soutient qu’il faudra en analyser tous les impacts possibles avant d’y adhérer.
 
Au Conseil du statut de la femme, Julie Miville-Dechêne estime que le rapport « fait un bon pas dans la bonne direction », même si le conseil aurait souhaité qu’il aille plus loin. « Ça nous donnerait un régime moins inéquitable pour le conjoint qui a sacrifié sa carrière pour élever un enfant », a-t-elle dit.

La fin de la punition corporelle?
Sera-ce la fin de la fessée ? Le comité consultatif recommande au gouvernement de « bannir en toutes lettres dans le Code civil le recours à la punition corporelle ». Il s’agirait d’un « puissant message social », dit-on… tout en reconnaissant que ce serait plus symbolique qu’autre chose, puisque le Code criminel canadien accorde une immunité aux parents ayant eu recours à une force physique dite« raisonnable » pour corriger un enfant. Mais selon le comité, c’est une question de droit de l’enfant à la sécurité, à l’intégrité et à la dignité.

Indépendance : est-il trop tard?

http://www.journaldemontreal.com/

Mathieu Bock-Coté
La mort de Jacques Parizeau a remué bien des souvenirs et des aspirations déçues chez les Québécois. En regardant des archives vidéo, en écoutant des discours venus d’une autre époque, en constatant à quel point ils avaient il y a vingt ans une formidable énergie politique, nous n’avons pas d’autre choix que de constater à quel point ils sont aujourd’hui démobilisés et apathiques.
Singulier hasard : alors que nous célébrons aujourd’hui les funérailles de Monsieur, un livre fondamental sort en librairie et analyse l’épuisement des indépendantistes. La souveraineté en héritage (Boréal, 2015) est le dernier ouvrage du sociologue Jacques Beauchemin. Souverainiste convaincu, Beauchemin se pose une question cruelle : avons-nous échoué? Les souverainistes auraient beau intensifier leur pédagogie politique, se pourrait-il qu’au fond d’eux-mêmes, les Québécois ne soient plus intéressés par la question nationale et deviennent indifférents à leur parcours historique? Cela expliquerait pourquoi les souverainistes ont souvent l’impression de parler dans le vide. Les Québécois sont fatigués.
Psychologie collective
Pour comprendre notre malaise actuel, Beauchemin fouille dans les profondeurs de l’identité québécoise et confronte les paradoxes qui la traversent. Son livre propose une psychologie et une sociologie de notre inconscient collectif. Il remarque que les Québécois ont une certaine « incapacité à s’affirmer ». Ils hésitent plutôt entre la célébration emphatique du génie québécois, qui devrait inspirer tous les peuples, ou l’autodépréciation morbide qui pousse les plus sévères à souhaiter un jour notre assimilation, comme si notre identité n’était qu’un fardeau.
Par exemple, le Québec se croit appelé à faire la morale à la planète en matière d’écologisme ou d’ouverture à la diversité. Nous sommes un soleil de tolérance qui brille pour l’humanité. Nous ne sommes peut-être pas souverains, mais nous sommes les plus modernes! Mais au même moment, on en entendra d’autres expliquer que nous sommes nuls économiquement, que notre culture est un enclos asphyxiant qui nous coupe de l’Amérique. Nous n’avons pas une identité apaisée. Du fond de nous-mêmes remonte de temps en temps la tentation de la mort.
Une majorité diabolisée
Beauchemin désigne un autre problème : il est de plus en plus difficile de défendre les aspirations d’un peuple dans une époque qui diabolise la majorité et célèbre les minorités. Dès qu’un peuple affirme son identité, on l’accuse d’exclure les minorités qui disent ne pas y appartenir. Cela fait en sorte que bien des souverainistes abandonnent peu à peu les références à l’identité québécoise, comme si cette dernière était malpropre et corrompait l’idéal démocratique. Comment réconcilier notre identité historique, que nous ne pouvons renier, et la diversité contemporaine?
Faut-il pour autant désespérer? Non. Beauchemin croit que notre vieux désir de devenir une nation existant en son propre nom n’est pas mort. Il parie qu’au fond de nous-mêmes, il brûle encore. Encore doit-on l’assumer avant qu’il ne soit trop tard. Qui sait? Comprenant enfin l’urgence, peut-être renaîtrons-nous? Il croit que les souverainistes ne peuvent plus tergiverser et multiplier les contorsions stratégiques. Ils doivent foncer et placer les Québécois devant leur destin.
Nous délivrerons-nous de la peur malade d’exister? Chose certaine, ce livre conjugue une lucidité terrifiante et une espérance sincère. On le recommandera à ceux qui ne veulent ni fermer les yeux ni baisser les bras.

Le ministre de la Santé n’interviendra pas

http://www.journaldequebec.com/

Philippe Couillard, Asemblee Nationale, premier ministre, parlem
PHOTO LE JOURNAL DE QUÉBEC. SIMON CLARK

Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette.

Charles Lecavalier
Gaétan Barrette n’a pas l’intention d’intervenir et d’empêcher les grossistes du médicament d’empocher des sommes colossales malgré l’opposition qui réclame une enquête et une intervention du gouvernement.
«La question relève de l'Ordre des pharmaciens, qui interdit l'obtention d'avantages, comme du financement pour se lancer en affaires», affirme-t-on au bureau du ministre de la Santé, qui n’était pas disponible pour répondre aux questions du Journal.
Le Bureau d’enquête révélait lundi que les grossistes «attachent les mains de centaines de pharmacies en leur garantissant des avantages seulement si celles-ci achètent la majeure partie de leurs médicaments chez eux.» Le volume de médicament leur donne ensuite un énorme pourvoir d’achat qui leur permet de dégager des centaines de millions de dollars en profit.
Dans l'entourage du ministre, on blâme les pharmaciens qui acceptent de signer des contrats avec des grossistes en échange d’avantages, qui se retrouvent en contravention avec leur code de déontologie «si ce qui est rapporté dans l’article est prouvé».
Une enquête
Du côté de la Coalition avenir Québec, on demande une enquête administrative. «Le ministre doit lancer une enquête administrative sur cette pratique et à la lumière de l’enquête, prendre les mesures nécessaires pour que les Québécois paient moins cher leurs médicaments», a affirmé le député François Paradis, porte-parole en matière de santé et de services sociaux, en entrevue avec Le Journal.
Le Parti québécois exige plutôt une intervention directe de Québec. «Il y a une capacité règlementaire réelle du gouvernement pour ajuster correctement les marges pour faire en sorte que ça se traduise par une baisse du coût des médicaments», a expliqué le porte-parole en matière de services sociaux, le député Jean-François Lisée.
Ce dernier demande le dépôt d’une politique d’achat des médicaments. «L’intervention de l’État est loin d’être optimale, il faut la revoir en ayant en tête le citoyen. Pas les pharmaciens, pas le grossiste, pas la bannière, le citoyen», a-t-il ajouté.
Il souligne par ailleurs «l’absurdité» de la décision du ministre Barrette de couper 177 millions $ aux pharmaciens, «ce qui pourrait forcer la fermeture d’une pharmacie sur quatre au Québec». «Ce n’est pas là qu’est l’argent», dit M. Lisée.

Edmonton : un policier tué, un autre blessé

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 Mise à jour le mardi 9 juin 2015 à 5 h 59 HAE  Radio-Canada avec La Presse Canadienne
Plusieurs voitures de policiers sont sur place à Edmonton.
Plusieurs voitures de policiers sont sur place à Edmonton.  Photo :  PC/JASON FRANSON

Un policier a été tué lundi soir à Edmonton après avoir été atteint par balle, et un autre a été blessé lors d'une opération policière qui semblait routinière.
Les policiers avaient un mandat d'arrêt quand ils ont été atteints par un tireur qui se trouvait à l'intérieur de la maison où ils tentaient de rentrer.
La victime est l'agent Daniel Woodall, un père de famille de 35 ans. L'homme originaire de la Grande-Bretagne travaillait au sein d'une escouade dédiée aux crimes haineux. Un autre agent, Jason Harley, âgé de 38 ans, a été atteint au bas du dos mais sa vie n'est pas en danger. Il a déjà quitté l'hôpital.
« Une femme est sans mari ce soir et deux jeunes enfants sont sans un père aimant », a déclaré le chef de police Rod Knecht lors d'un bref point de presse vers minuit, heure locale.  
L'agent Daniel Woodall, 35 ansL'agent Daniel Woodall, 35 ans  Photo :  Edmonton Police Service
La maison du suspect a par ailleurs pris feu.
Même s'il n'a toujours pas été arrêté, le suspect n'est pas un danger pour le public, a indiqué Knecht sans donner plus de précisions.
De nombreux policiers à pied, à bord de véhicules blindés ou encore d'un hélicoptère ont participé à une opération policière d'envergure en soirée. 
Sur le réseau social Twitter, la police d'Edmonton demandait encore en début de nuit aux citoyens vivant dans le quartier concerné de ne pas quitter leur demeure.
L'agent Brendan Power a aussi indiqué sur son compte que les médias ne devaient pas publier d'images des policiers en train de faire leur travail, alors qu'ils pouvaient « les mettre en danger ».
Le dernier policier mort à Edmonton dans l'exercice de ses fonctions remonte à juin 1990.