Information sur la politique 1

dimanche, janvier 31, 2016

Frénésie dans l'Iowa pour les premières primaires américaines

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Publié le 31 janvier 2016 à 08h11 | Mis à jour à 08h11
Hillary Clinton prend une photo en compagnie d'une... (PHOTO BRIAN SNYDER, REUTERS)
PHOTO BRIAN SNYDER, REUTERS
Hillary Clinton prend une photo en compagnie d'une partisane lors d'un rassemblement à Cedar Rapids, le 30 janvier.

IVAN COURONNE
Agence France-Presse
DES MOINES
Impossible d'y échapper: les candidats aux primaires présidentielles américaines occupaient le terrain et les ondes de l'Iowa ce week-end avant le vote de lundi. Donald Trump et Hillary Clinton sont en tête des sondages, mais pas assez pour prédire une victoire certaine.
Le dernier sondage est tombé samedi soir. La démocrate Hillary Clinton, après une entrée triomphale en campagne en avril dernier, n'est plus la préférée que de 45 % des démocrates de l'Iowa ayant l'intention de participer aux « caucus » de lundi soir, selon l'enquête du journal local Des Moines Register.
Ce sondage traditionnel ne s'est « trompé » qu'une fois depuis 1988, en 2012 chez les républicains.
Le sénateur Bernie Sanders a séduit la jeunesse démocrate avec sa dénonciation de la « classe des milliardaires » et son appel à une révolution politique. Il talonne l'ex-secrétaire d'État avec 42 % des électeurs. La marge d'erreur est de quatre points. « Ça ne pourrait pas être plus serré », a dit au quotidien David Axelrod, ancien bras droit de Barack Obama.
Si les étudiants qui remplissent par milliers les salles pour Bernie Sanders se mobilisaient lundi, ils pourraient renverser l'avantage qu'a Hillary Clinton chez les plus de 45 ans.
« Si la participation est forte, nous gagnerons », a-t-il promis aux étudiants de l'Université de l'Iowa samedi soir, dans une salle surchauffée, précédé par le groupe de rock Vampire Weekend.
Dans une ambiance moins électrique, Hillary Clinton multiplie aussi les déplacements, trois samedi et trois dimanche, épaulée par son mari Bill et leur fille Chelsea. Elle exhorte les démocrates à choisir l'expérience plutôt que la nouveauté, et rappelle aux électeurs qu'en plus d'un président, ils éliront un « commandant en chef », façon peu subtile de rappeler que Bernie Sanders n'a aucune autre expérience exécutive que celle de maire de Burlington.
« Hillary est résistante », a vanté l'ancienne parlementaire démocrate Gabrielle Giffords, grièvement blessée par un tireur à la tête en 2011, et militante d'un durcissement des lois sur les armes, lors d'd'un rassemblement sur un campus universitaire à Ames. « À la Maison-Blanche, elle tiendra tête au lobby des armes ».
Marco Rubio, troisième homme 
Douze républicains et trois démocrates sillonnaient ainsi le petit Iowa, parfois dans les mêmes villes à quelques heures d'écart. Une tempête de neige n'est heureusement annoncée que pour la nuit de lundi à mardi, après les consultations qui auront lieu lundi à 19 h locales dans des milliers de bureaux de vote.
Mais si la neige arrivait en avance lundi soir, le milliardaire Donald Trump a enjoint ses partisans à « venir malgré la neige, vous êtes habitués dans l'Iowa, n'est-ce pas? »
Le candidat recueille 28 % des intentions de vote dans l'enquête du Des Moines Register. Son ennemi déclaré est le sénateur du Texas Ted Cruz, premier choix de 23 % des électeurs républicains.
« Il était citoyen canadien jusqu'à il y a 15 mois », a répété Donald Trump samedi sur le tarmac de l'aéroport de Dubuque, dans l'est de l'État, avec son avion privé en arrière-plan. « C'est un problème », argue-t-il, citant des experts constitutionnels affirmant que le sénateur pourrait être inéligible, ce que contestent d'autres.
Mais le sénateur du Texas semble en passe de consolider le soutien de la droite religieuse, une remarquable ascension pour un candidat qui n'a siégé que trois ans au Sénat, et était jugé trop extrême il y a quelques mois pour se hisser sur un podium. Des dizaines de pasteurs évangéliques et de personnalités du mouvement chrétien conservateur le soutiennent, et le candidat affirme disposer de milliers de bénévoles.
Ce sera le lot de nombreux habitants de l'Iowa dimanche et lundi: répondre aux coups de téléphone et visites des équipes des candidats qui veulent assurer qu'ils se déplaceront lundi soir.
En troisième place chez les républicains avec 15 % des intentions de vote, le sénateur de Floride Marco Rubio, d'origine cubaine, rassemble des foules importantes, et est souvent cité comme second choix tant par les partisans de Ted Cruz que ceux de Donald Trump.
« Vous avez le droit d'être en colère », a-t-il dit samedi à Ames. « Mais la colère n'est pas un programme ».
Après l'Iowa, les candidats s'envoleront pour le New Hamsphire, dans le nord-est, où les primaires auront lieu le 9 février.

Triple attentat à Damas: au moins 45 morts

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Publié par La Presse Canadienne le dimanche 31 janvier 2016 à 08h47. Modifié par Valérie Beaudoin à 09h39.
Triple attentat à Damas: au moins 45 morts
GENÈVE, Suisse - Un triple attentat revendiqué par le groupe armé État islamique (ÉI) a fait au moins 45 morts, dimanche, près de Damas, la capitale de la Syrie, éclipsant les débuts tumultueux des pourparlers de paix visant à mettre un terme au conflit syrien.
Selon SANA, l'agence de presse officielle du pays, les trois explosions se sont produites à Sayeda Zeinab, une banlieue de Damas où la population est majoritairement de confession chiite. SANA a rapporté qu'une voiture piégée avait explosé près d'un arrêt d'autobus et que deux kamikazes avaient ensuite déclenché leur veste d'explosifs alors que les secouristes se précipitaient sur les lieux pour aider les victimes.

L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), un groupe de l'opposition basé au Royaume-Uni qui surveille la situation en Syrie grâce à un réseau d'activistes présents sur le terrain, a affirmé qu'au moins 47 personnes avaient été tuées par les trois déflagrations et que le bilan risquait de s'alourdir en raison du nombre important de blessés.

Un site web affilié à l'ÉI a annoncé que le triple attentat avait été commis par des membres de l'organisation terroriste, qui contrôle de larges pans de territoire en Syrie et en Irak.

Parrainés par les Nations unies, les pourparlers de paix à Genève font partie d'un processus résumé dans une résolution de l'ONU ayant établi un échéancier de 18 mois pour une transition politique en Syrie, incluant l'ébauche d'une nouvelle Constitution et la tenue d'élections.

Les discussions ont toutefois commencé sur une note difficile, vendredi, après que l'envoyé spécial des Nations unies en Syrie, Staffan de Mistura, eut rencontré seulement une délégation du gouvernement de Bachar el-Assad.

samedi, janvier 30, 2016

Histoire drôle

HUMOUR

Papy et Mamie logeaient tous deux chez leurs enfants.
Le soir, au moment de faire sa toilette, Papy découvrit le flacon de pilules Viagra dans l'armoire de la salle de bains et demanda à son fils comment il devait les utiliser.

Son fils lui répondit : Je ne pense pas que tu doives en prendre, Papa.
D'abord, elles sont très fortes et elles sont surtout très chères.

Ca coûte si cher  demanda Papy?
Cela revient à 10 $ la pilule dit le fils.
Ca ne fait rien répondit  Papy, je souhaiterais quand même une fois essayer avant que nous ne partions demain. Je laisserai l'argent en-dessous de l'oreiller.

Le lendemain matin, après le départ de ses parents, le fils trouva 110 $ en dessous de l'oreiller.
Il téléphona directement à son père et lui dit : je t'avais quand même dit que chaque pilule coûtait 10 $ et pas 110 $
« Je sais répondit Papy.» Les autres 100 $ viennent de Mamie.

Virus Zika: risques minimes pour les Canadiens

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Publié le 30 janvier 2016 à 05h00 | Mis à jour à 05h00
Le lien entre le virus Zika et les... (Photo Felipe Dana, AP)
PHOTO FELIPE DANA, AP
Le lien entre le virus Zika et les bébés à petite tête n'est pas avéré, mais au Brésil, les cas de malformation ont explosé dans les régions où le virus a frappé, notamment à Recife (notre photo), où un médecin prend une prise de sang d'un bébé atteint de microcéphalie.

Un cas confirmé au Québec. Une vingtaine d'autres cas suspects. Des délais de quatre à huit semaines pour recevoir un diagnostic. Le virus Zika, soupçonné de causer des malformations chez les bébés, continue d'inquiéter. Les risques, pourtant, demeurent minimes pour les Canadiens. Explications.
Ça devait arriver: le premier cas de Zika a été confirmé vendredi au Québec. Le ministère de la Santé et des Services sociaux a précisé qu'il s'agissait d'une femme qui n'était pas enceinte et qui a contracté le virus à l'étranger. Elle est déjà rétablie.
L'Institut national de la santé publique du Québec (INSPQ) a affirmé avoir reçu 20 cas suspects, dont la plupart sont en cours d'analyse. Le nombre de cas réels est probablement plus élevé, puisque de 75 à 80% des personnes touchées par le virus Zika ne ressentent aucun symptôme.
Il est important de savoir que les gens infectés ne représentent aucun danger et ne peuvent transmettre le virus à d'autres. «Le risque d'infection au Canada est très, très faible», ont martelé à plusieurs reprises vendredi des experts de l'Agence de la santé publique du Canada dans un breffage de presse.
Des délais de diagnostic importants
Vous croyez avoir été infecté par le Zika à l'étranger et voulez en avoir le coeur net? Prenez votre mal en patience. Pour l'instant, les délais pour obtenir un diagnostic sont de quatre à huit semaines au Québec. Les échantillons de sang suspects sont centralisés aux laboratoires de l'INSPQ, qui les envoie ensuite au Laboratoire national de microbiologie de Winnipeg. Si la prise de sang a été effectuée moins de sept jours après l'infection, les chercheurs de Winnipeg pourront faire le diagnostic. Mais dans la plupart des cas, ils devront les acheminer à Atlanta, aux États-Unis

«Le laboratoire de Winnipeg travaille depuis l'automne à élaborer son propre test. S'il arrive, c'est sûr qu'il sera implanté localement au Québec», explique Jean Longtin, directeur scientifique du Laboratoire de santé publique du Québec.
Encore une fois, il n'y a pas lieu de paniquer. Pour la majorité des gens, le Zika est un virus inoffensif qui n'entraîne aucun besoin de diagnostic urgent.
Les seules susceptibles de s'inquiéter sont les femmes enceintes qui soupçonnent qu'elles ont été infectées à l'étranger. Même si cela reste à démontrer scientifiquement, on croit que le virus pourrait augmenter le risque d'accoucher de bébés avec de petites têtes (microcéphalies).
«Dans ce cas, on va tout simplement procéder à des échographies pour en avoir le coeur net au lieu d'attendre le diagnostic», explique Jean Longtin.
«Ce qu'on veut éviter, c'est l'anxiété chez les femmes enceintes», explique Mélanie Dallaire, de l'hôpital Sainte-Justine.
Le Zika devrait-il vous inquiéter?
Il n'existe ni vaccin ni médicament contre le Zika, qui cause actuellement une importante épidémie en Amérique latine. Et on croit, sans en avoir la preuve, qu'il pourrait causer des microcéphalies chez les bébés dont la mère aurait été infectée pendant la grossesse. Le virus devrait-il vous inquiéter?
Si vous ne voyagez pas dans les zones touchées: non.
Les risques d'être infectés par le Zika au Canada sont pratiquement nuls pour une raison simple: le virus est transmis par deux espèces de moustiques qui ne vivent pas ici. L'Organisation mondiale de la santé considère que le Canada et le Chili sont les deux seuls pays des Amériques à n'être pas à risque. Quant aux Canadiens infectés qui reviennent du Sud, ils ne sont pas contagieux.
Les scientifiques étudient la possibilité que le virus puisse se transmettre par des contacts sexuels ou des transfusions de sang. Mais pour l'instant, rien n'a été prouvé. Au Canada, on a déjà demandé aux gens qui reviennent des pays touchés de s'abstenir de donner du sang pour une période d'un mois après leur retour.
Si vous voyagez dans les zones touchées et que vous n'êtes pas une femme enceinte: pas vraiment.
La seule façon pour un Canadien d'être infecté est d'être piqué par un moustique porteur du virus dans les zones à risque (plusieurs pays d'Amérique latine, dont des destinations touristiques comme le Mexique, la République dominicaine et la Guadeloupe).
Même si cela vous arrive, vous risquez fort de ne pas vous en rendre compte: de 75 à 80% des gens ne développent aucun symptôme. Les autres s'en tireront avec des symptômes comparables à ceux d'une petite grippe: fièvre peu élevée, manque d'énergie, conjonctivites, éruptions cutanées. Les malades se rétablissent au bout de deux à sept jours.
Dans de rares cas, le Zika pourrait causer des complications neurologiques ou des réactions auto-immunes comme le syndrome de Guillain-Barré. Ces hypothèses sont actuellement étudiées.
Si vous voyagez dans les zones touchées et que vous êtes une femme enceinte ou prévoyez l'être: un peu.
Dans ce cas, le gouvernement canadien recommande de discuter avec votre médecin de la possibilité de reporter votre voyage. Le lien entre le virus Zika et les bébés à petite tête n'est pas avéré. Mais au Brésil, notamment, les cas de malformation ont explosé dans les régions où le virus a frappé. Personne ne connaît encore la probabilité d'être infecté par le virus ni de le transmettre au foetus.
«Tant qu'on n'en sait pas plus, je recommanderais le principe de prudence», dit Jean Longtin, de l'INSPQ. Air Transat et Air Canada ont déjà annoncé qu'ils seraient flexibles, notamment en permettant aux femmes enceintes et à tous les occupants d'une chambre de changer les dates ou la destination de leur voyage.

Une haute fonctionnaire payée 180 000 $ sans se présenter au travail

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EXCLUSIF
Publié le 30 janvier 2016 à 05h00 | Mis à jour à 05h00
Depuis sa mise sur la touche, France Boucher... (Photo Erick Labbé, archives Le Soleil)
PHOTO ERICK LABBÉ, ARCHIVES LE SOLEIL

Depuis sa mise sur la touche, France Boucher a bénéficié de toutes les augmentations prévues aux conditions de travail des cadres supérieurs : son salaire actuel atteint 180 000 $ par année.

Denis Lessard
DENIS LESSARD
La Presse
(QUÉBEC) Au moment où il serre la vis au secteur public et aux assistés sociaux, le gouvernement Couillard tolère depuis deux ans qu'une membre de la haute fonction publique, issue de la filière libérale, reçoive un salaire imposant sans même se rendre au travail.
Depuis le printemps 2014, France Boucher, ancienne présidente de la Régie du cinéma, touche un salaire de 180 000 $ par année sans même se présenter au bureau. Cette avocate de 55 ans avait été éjectée de son poste à l'automne 2012 par le gouvernement de Pauline Marois, qui voulait y placer un sympathisant péquiste.
Mme Boucher avait été alors « prêtée » en décembre 2012 à la Régie des installations olympiques, où elle n'a, en pratique, jamais travaillé. Elle avait demandé et obtenu un congé de maladie, qui a duré 15 mois et s'est terminé au printemps 2014.
Vendredi au cabinet de Philippe Couillard, à l'évidence agacé, on n'avait pas d'explications. « Je n'ai aucun commentaire à faire », a laissé tomber Charles Robert, l'attaché de presse du premier ministre, renvoyant La Presse au Secrétariat aux emplois supérieurs. « Je n'aurai pas de commentaires sur un cas particulier, sur la situation de Mme Boucher », a déclaré André Fortier, le patron du Secrétariat. Mme Boucher n'a pas répondu aux messages laissés sur la boîte vocale de son cellulaire ainsi que sur sa page Facebook.
NOUVEAU CONGÉ
La fin de son congé de maladie était survenue autour du retour au pouvoir du PLQ au printemps 2014. Après une brève « réintégration progressive », la Régie des installations olympiques avait été prévenue que Mme Boucher était à nouveau en congé « pour une période indéterminée », a expliqué Cédric Essiminy, porte-parole de la RIO. La RIO avait informé le Secrétariat aux emplois supérieurs de la situation, en mai 2014.
« Depuis, elle n'a pas réintégré son milieu de travail. » - Cédric Essiminy, porte-parole de la RIO
En fait, on indique que Mme Boucher, en pratique, n'est pas venue à la RIO depuis son déplacement, en décembre 2012, hormis pour de rares entretiens avec le président de l'époque, David Heurtel. Elle n'y a pas de bureau, confirme M. Essiminy, et ne figure pas au registre téléphonique électronique de l'organisme, a observé La Presse.
Issue de la filière partisane, elle avait été délogée à la Régie du cinéma par Michel Létourneau, militant péquiste de longue date, proche des milieux culturels.
Depuis sa mise sur la touche, elle a bénéficié de toutes les augmentations prévues aux conditions de travail des cadres supérieurs. Son salaire actuel atteint 180 000 $ par année, versé par la Régie du cinéma, en vertu d'une entente avec le ministère de la Culture.
DES NOTES DE FRAIS
Des sources proches du Conseil du trésor ont grincé des dents quand Mme Boucher, toujours sans se présenter au travail, a envoyé des notes de frais. Sa participation à trois formations pour cadres, à Québec, a coûté l'an dernier environ 2000 $ en frais de déplacement et en restaurant. Originaire de Québec - elle est la fille de la défunte mairesse Andrée Boucher - , la fonctionnaire n'a toutefois pas réclamé le remboursement de frais d'hébergement.
À Québec, on trouve plus d'un cas de hauts fonctionnaires grassement payés même s'ils traversent une panne sur le plan professionnel. Ils conservent leur salaire d'administrateur d'État même si les mandats qu'on leur confie ne correspondent pas à leur niveau. Mais ces « tablettés », libéraux comme péquistes, se présentent au bureau.
Avant d'être nommée administratrice d'État, Mme Boucher avait passé plusieurs années dans des cabinets ministériels du gouvernement Bourassa. Cette avocate avait obtenu la permanence et était passée par le Conseil exécutif puis par la Commission du territoire agricole, avant de devenir sous-ministre adjointe à la Culture. Le gouvernement Charest l'avait nommée présidente de l'Office québécois de la langue française. Au dossier linguistique, elle avait eu quelques frictions avec la ministre responsable du dossier à l'époque, Christine St-Pierre. Mme Boucher avait été nommée en 2010 présidente de la Régie du cinéma.

Guy Bertrand fustige le reportage d'Enquête sur Péladeau

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Publié le 29 janvier 2016 à 23h44 | Mis à jour le 29 janvier 2016 à 23h44
Enquête a montré Pierre Karl Péladeau comme un «antisyndical,... (Photothèque Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)
PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE
Enquête a montré Pierre Karl Péladeau comme un «antisyndical, insupportable, avec qui on ne peut pas travailler», a dénoncé Guy Bertrand.

<p>David Rémillard</p>
(Québec) «J'accuse Radio-Canada d'avoir détruit, en direct, hier soir, le 28 janvier 2016, la réputation de Pierre Karl Péladeau, chef du Parti québécois.»
Ces propos sont de Me Guy Bertrand, avocat et membre fondateur du Parti québécois (PQ).
Ce dernier n'a pas apprécié les enquêtes coup sur coup de La Presse et de l'émission Enquête à Radio-Canada sur Pierre Karl Péladeau «le gestionnaire». Mécontentement qu'il a partagé dans une vidéo mise sur Facebook, vendredi.
L'émission d'une heure diffusée à ICI Radio-Canada Télé jeudi avançait notamment que Québecor aurait payé, de 1999 à 2012, 12 % d'impôts sur un bénéfice net de 3milliards $ au Canada. Période au cours de laquelle M. Péladeau était président de l'entreprise et où le ratio d'imposition moyen des compagnies était de 22 % au pays.
Les chiffres ont été contestés par Québecor vendredi.
Pour tenter d'expliquer ce faible ratio, Enquête a retracé une trentaine de compagnies et succursales «qui semblaient en lien» avec Québecor dans une dizaine de pays considérés comme des paradis fiscaux. Québecor aurait donc usé du stratagème de l'évitement fiscal, pratique qui n'est pas illégale, lorsque le chef du PQ était pdg.
Au-delà des informations avancées concernant les pratiques fiscales de Québecor, Me Bertrand a surtout sourcillé sur la construction du reportage.
«On a présenté l'émission sous l'angle mauvais de Pierre Karl Péladeau. Radio-Canada a décidé de le montrer comme un antisyndical, insupportable, avec qui on ne peut pas travailler. Comme un dictateur qui veut tout contrôler», dit-il dans sa vidéo d'une douzaine de minutes.
«J'étais révolté», a déclaré Me Bertrand, joint plus tard au téléphone. «On a montré des scènes où on le fait mal paraître. On le voit en train de travailler pendant un lock-out [au Journal de Montréal]», a-t-il cité en exemple.
«Ensuite arrive la question des paradis fiscaux. Là, on joue avec les mots entre évitement fiscal et évasion fiscale.» Selon lui, la moitié de «monsieur, madame Tout-le-monde» a l'impression, au terme du reportage, que Québecor et M. Péladeau ont commis des gestes illégaux.
Spécialiste des questions diffamatoires, Me Bertrand, un indépendantiste pur et dur, juge qu'il y a matière à poursuite. «Je pense qu'il y a matière. Je ne dis pas où qu'il gagnerait la cause cependant.»
S'il avait à le défendre, ce qu'il ne fera pas - «je ne cours pas après des mandats» -, Me Bertrand ne remettrait pas en question la notion d'intérêt public. Pour lui, il n'y a rien d'anormal à enquêter sur ceux qui aspirent au pouvoir.
Il juge par contre que la vérité «a été biaisée» et remet en question la bonne foi du reportage, «la manière dont on l'a fait».
Enquête se défend
Avant même la sortie de Me Bertrand vendredi, la journaliste-animatrice à Enquête, Marie-Maude Denis, a défendu le reportage diffusé jeudi. «Notre reportage respecte nos normes et pratiques journalistiques. Il est le fruit d'une recherche rigoureuse contre-vérifiée par des fiscalistes de très haute réputation», a-t-elle écrit au nom de l'équipe d'Enquête, sur Facebook, vendredi.
«Nous considérons que, puisque M. Péladeau est chef d'un parti politique et qu'il aspire à être premier ministre, il est normal que Radio-Canada comme d'autres médias mesurent la cohérence entre ses déclarations publiques et son passé d'homme d'affaires», a-t-elle ajouté, soulignant que le travail d'Enquête était fait «sans complaisance» et «en toute indépendance».

La sortie de Guy Bertrand



Une Britannique condamnée pour avoir tenté d'enrôler son bébé dans l'EI

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Publié le 29 janvier 2016 à 15h59 | Mis à jour le 29 janvier 2016 à 15h59
Tareena Shakil, 26 ans, a également été reconnue... (PHOTO AFP)
Tareena Shakil, 26 ans, 
 PHOTO AFP

Tareena Shakil, 26 ans, a également été reconnue coupable d'inciter à des actes terroristes par un tribunal de Birmingham.

SYLVIA HUI
Associated Press
Londres
Une Britannique a été reconnue coupable d'avoir emmené son bébé à l'étranger pour qu'il soit enrôlé au sein du groupe armé État islamique, devenant la première femme à être condamnée pour de telles accusations.
Tareena Shakil, 26 ans, a été condamnée pour avoir adhéré au groupe extrémiste et avoir incité à des actes terroristes. Elle recevra sa peine lundi.
Selon les policiers, en octobre 2014, elle et son fils d'un an étaient montés à bord d'un avion vers la Turquie et de là, ils se sont rendus en Syrie pour y passer trois mois.
L'escouade antiterroriste l'a arrêtée à l'aéroport Heathrow de Londres, en février, la soupçonnant d'infractions terroristes et de négligence à l'égard d'un enfant. Son fils a depuis été placé en centre d'accueil.
Lors de son procès, Mme Shakil a nié les accusations, affirmant qu'elle avait simplement voulu aller en Syrie pour vivre sur un territoire soumis à la loi islamique. Mais une photo sur son téléphone la montrait, posant avec une arme à feu et une cagoule du groupe extrémiste. Sur une autre image, on pouvait la voir près d'un drapeau du groupe armé État islamique.
Les policiers indiquent également qu'elle avait envoyé une série de micromessages sur son compte Twitter avant qu'elle ne quitte le Royaume-Uni, afin d'encourager les gens à commettre des actes terroristes.
«Notre analyse est qu'elle n'était pas naïve; elle avait certainement des intentions claires lorsqu'elle a quitté le Royaume-Uni», a affirmé Marcus Beale, du service de police de West Midlands. Selon lui, elle «posait une véritable menace» pour le pays à son retour.
Comme plusieurs pays européens, le Royaume-Uni se préoccupe de plus en plus de ses résidants - surtout des jeunes - qui se rendent en Syrie pour combattre aux côtés du groupe armé État islamique. Selon des chiffres dévoilés ce mois-ci, le nombre de filles et de femmes qui s'enrôlent augmente. Depuis le début de l'année, 56 d'entre elles auraient fait le voyage vers la Syrie.

Céline Dion remercie le public et le gouvernement du Québec

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Publié par La Presse Canadienne le vendredi 29 janvier 2016 à 23h44. Modifié par Danielle Arsenault à 00h00.
Céline Dion remercie le public et le gouvernement du Québec
Céline Dion/PC
Céline Dion a tenu à remercier le public pour son amour et son soutien alors qu'elle pleure la perte de son mari René Angélil et de son frère, Daniel.
Dans une déclaration publiée sur son site Internet ainsi que sur les médias sociaux, la diva du Québec s'est dite «profondément touchée» par les témoignages.

«Nous remercions du fond du cœur tous les gens qui ont manifesté leur amour pour René au cours de ces moments éprouvants. Vos témoignages et votre support nous ont aidés, plus que vous ne pouvez l’imaginer à franchir cette étape et à lui faire nos adieux», pouvait-on y lire.

La chanteuse a également remercié le gouvernement du Québec pour le dernier hommage rendu à René Angélil avec des funérailles nationales célébrées la semaine dernière à Montréal.

René Angélil, qui était son imprésario de longue date, est décédé le 14 janvier des suites du cancer de la gorge à Las Vegas. Il avait 73 ans.

Le frère de Céline, Daniel Dion, est décédé lui aussi du cancer deux jours après René Angélil.

Congrès d'Option nationale: l'accès à l'indépendance à l'étude

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Publié par La Presse Canadienne le samedi 30 janvier 2016 à 05h02. Modifié par Valérie Beaudoin à 08h05.
Congrès d'Option nationale: l'accès à l'indépendance à l'étude
QUÉBEC - Option nationale entend s'inspirer de la stratégie des Catalans pour accéder à l'indépendance.
Le parti souverainiste dirigée par Sol Zanetti, qui tient son congrès des membres en fin de semaine à Québec, veut proposer un processus clair, soit la tenue d'une élection référendaire, suivie de la rédaction par la société civile de la Constitution du pays québécois, et enfin le déclenchement d'un référendum sur cette Constitution.

M. Zanetti explique que son parti veut ainsi se démarquer du Parti québécois qui, selon lui, demeure ambigu sur tout le processus conduisant à l'indépendance.

Le chef d'Option nationale souhaite par ailleurs que le PQ et Québec solidaire imitent sa formation et adoptent eux aussi la «stratégie catalane». En Catalogne, la coalition «Ensemble pour le Oui» s'est engagée à créer une assemblée constituante qui rédigera une Constitution et qui sera soumise à un référendum en 2017.

Option nationale compte environ 4000 membres. Fondée par Jean-Martin Aussant en 2011, la formation est sous la gouverne de Sol Zanetti depuis octobre 2013. M. Zanetti sera soumis ce week-end à un vote de confiance, et il s'attend à un fort appui des militants.

vendredi, janvier 29, 2016

Nouvelles accusations de viols contre des Casques bleus en Centrafrique

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Mise à jour le vendredi 29 janvier 2016 à 6 h 52 HNE  Reuters
Des soldats français au camp de Mpoko, en Centrafrique, en janvier 2014.
Des soldats français au camp de Mpoko, en Centrafrique, en janvier 2014.  Photo :  PC/AP/Rebecca Blackwell
Les Nations unies ont annoncé vendredi être en possession d'informations selon lesquelles des soldats de la paix français, géorgiens et d'un pays européen non précisé se sont livrés à des viols et à d'autres agressions sexuelles sur des mineurs pendant leur affectation en République centrafricaine.
Les crimes allégués ont été pour l'essentiel commis en 2014. Ils ont été révélés il y a quelques semaines seulement. Les autorités des pays concernés, ainsi que l'Union européenne, en ont été informées et enquêtent sur ces allégations, précise l'ONU.
« Ces accusations sont extrêmement graves et il est crucial que ces cas fassent l'objet d'une enquête approfondie et urgente », a dit le haut-commissaire des droits de l'homme de l'ONU, Zeid Ra'ad Al Hussein, dans un communiqué.
De trop nombreux crimes de ce genre restent impunis, car les auteurs bénéficient d'une totale impunité, a-t-il ajouté.
Quatre militaires français font déjà l'objet d'une enquête depuis l'an dernier pour des faits similaires.
Dans un communiqué, le Haut-Commissariat aux droits de l'homme précise notamment que les équipes onusiennes ont interrogé une fillette de 7 ans et un garçon de 9 ans qui auraient été victime en 2014 de soldats français de l'opération Sangaris.
« La fille a dit avoir pratiqué des actes sexuels par voie orale sur des soldats français en échange d'une bouteille d'eau et d'un sachet de biscuits. Elle a déclaré, tout comme son frère de 9 ans, que d'autres enfants avaient été abusés de la même manière lors d'incidents répétés impliquant plusieurs soldats français », précise le communiqué.
Quatre autres filles, âgées de 14 à 16 ans au moment des faits, ont indiqué que leurs agresseurs appartenaient à des contingents opérant au sein de la force de l'Union européenne (EUFOR/RCA).
Le mois dernier, une commission d'enquête indépendante a accusé les Nations unies et leurs agences d'avoir géré de manière très discutable les accusations de crimes et délits sexuels sur des mineurs portées contre des Casques bleus en 2013 et 2014 en Centrafrique.
L'ONU précise que ces nouvelles accusations ont été portées à la connaissance la semaine dernière des autorités européennes, de la Géorgie, de la France et d'un troisième pays, également confronté à une allégation similaire.
« Les quatre autorités concernées ont toutes rapidement répondu au haut-commissaire et affirmé avoir immédiatement ouvert des enquêtes ou envoyé les cas aux autorités judiciaires compétentes dans leurs pays respectifs », ajoute le communiqué.
Le ministère géorgien de la Défense a annoncé vendredi qu'il enquêterait dans les plus brefs délais possible sur ces nouvelles allégations. L'Union européenne a rappelé sa politique de tolérance zéro.

Remaniement au gouvernement: le PQ parle d'un «spectacle de chaise musicale»

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Publié par La Presse Canadienne le jeudi 28 janvier 2016 à 18h30. Modifié par Charles Payette le vendredi 29 janvier 2016
Remaniement au gouvernement: le PQ parle d'un «spectacle de chaise musicale»
Pierre Karl Péladeau
MONTRÉAL - Le Parti québécois (PQ) qualifie le remaniement du gouvernement Couillard de «grand spectacle de chaise musicale» impliquant des ministres qui étaient «déjà incompétents» dans leurs fonctions précédentes.
Le reportage de Philippe Bonneville
 
 
 
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En point de presse à Montréal, jeudi, le chef du PQ, Pierre Karl Péladeau, et son leader parlementaire Bernard Drainville ont souligné que les changements au sein du cabinet ne comblaient pas le «manque de vision» du gouvernement Couillard, notamment en économie.

M. Péladeau a tracé un sombre bilan de la première mouture du cabinet, évoquant entre autres le trio économique formé auparavant des ministres Jacques Daoust, Martin Coiteux et Carlos Leitao. Seul M. Leitao a conservé son poste, les deux autres ministres ont reçu de nouvelles responsabilités.

Selon M. Péladeau, il s'agit d'un «flagrant constat d'échec» pour le gouvernement, ajoutant que c'était «deux ans de perdus» pour le Québec.

Bernard Drainville a pour sa part remarqué que dix pour cent des ministres libéraux provenaient de la Coalition avenir Québec (CAQ) ou de la défunte Action démocratique du Québec (ADQ) — soit Dominique Anglade, Gaétan Barrette et Sébastien Proulx.

Selon lui, cela prouve le «manque de profondeur» de l'équipe libérale ainsi que la proximité entre les idées de la CAQ et du gouvernement libéral, précisant que «certains pourraient même dire que la CAQ sert de club école au Parti libéral».

M. Drainville avait fait part la veille de ses inquiétudes à l'idée de placer trop de pouvoirs entre les mains de Pierre Moreau, alors ministre des Affaires municipales et de la Sécurité publique en remplacement de Lise Thériault.

Le leader parlementaire du PQ s'est bien gardé de commenter le cas de M. Moreau, qui a éprouvé un malaise en matinée, mais il s'est dit malgré tout préoccupé à l'idée de jumeler les ministères des Affaires municipales et de la Sécurité publique.

«La mise en garde que j'ai faite hier à propos du "trip" de pouvoir qu'une telle personne pourrait avoir, avec autant de moyens, je pense que cette mise en garde elle s'applique aussi pour (Martin) Coiteux (qui est responsable des deux ministères)», a-t-il expliqué.

Lors d'un point de presse, M. Drainville avait également demandé à ce que les ministres Francine Charbonneau, David Heurtel et Jacques Daoust soient écartés du cabinet. Les trois sont restés, dont M. Heurtel qui assume les mêmes responsabilités.

«S'ils étaient incompétents assis sur une chaise, est-ce qu'ils vont devenir plus compétents si on les assoit sur une chaise différente?», a tonné M. Drainville.

Le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, a déclaré que le remaniement annoncé jeudi témoigne du manque de leadership de M. Couillard.

«M. Couillard a décidé de mettre des nouveaux visages, mais on sent quand même la même fatigue, le même manque de vision, a-t-il dit. En fait, on dirait que rien n'a changé depuis 2003. Les libéraux sont là depuis 12 ans et il semble n'y avoir rien de changé en économie et en éducation.»

M. Legault a relevé que la nomination de M. Moreau à l'Éducation consacre l'arrivée d'un troisième titulaire du portefeuille depuis la dernière élection générale de 2014.

«Ça vient confirmer le manque de jugement de M. Couillard dans le choix de ses ministres de l'Éducation», a-t-il dit.

Pierre Karl Péladeau compte rester

Le chef du PQ, qui faisait sa première apparition publique depuis l'annonce de sa séparation avec l'animatrice Julie Snyder, a assuré qu'il allait rester à la tête de son parti en vue du prochain scrutin, en 2018.

Dans les derniers jours, M. Péladeau a été criblé de questions en lien avec l'entreprise qu'il dirigeait, Québecor, qui fait face à des allégations d'évitement fiscal.

«Je serai là, rassurez-vous. Absolument», a-t-il dit en anglais.

L'un des présumés pédophiles enseignait au primaire à Montréal

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Publié par Charles Payette pour CogecoNouvelles le vendredi 29 janvier 2016 à 08h03.
L'un des présumés pédophiles enseignait au primaire à Montréal
(Cogeco Nouvelles) - Un des 13 présumés pédophiles qui ont été accusés hier à Montréal, enseigne à l'école primaire de l'île-des-Soeurs, à Montréal.

Cogeco Nouvelles a mis la main sur une lettre envoyée, hier, aux parents des élèves, expliquant que Claude Paquette, 31 ans, a été suspendu sur-le-champ, après que la direction de l'école ait été avisée par la Sûreté du Québec.
On souligne que du soutien professionnel sera disponible afin ''de répondre à tous les besoins'' et que la sécurité des élèves demeure une priorité.
L'enquête sur remise en liberté des 13 individus a été fixée au 2 février.

Liste des membres du nouveau conseil des ministres à la suite du remaniement

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Publié par La Presse Canadienne le jeudi 28 janvier 2016 à 11h28. Modifié par Charles Payette à 11h46.
Liste des membres du nouveau conseil des ministres  à la suite du remaniement
QUÉBEC - Voici la liste des membres du nouveau conseil des ministres à la suite du remaniement annoncé par le premier ministre Philippe Couillard:
- Lise Thériault, vice-première ministre, ministre responsable des Petites et Moyennes Entreprises, de l'Allègement réglementaire et du Développement économique régional, ministre responsable de la Condition féminine, ministre responsable de la région de Lanaudière

- Jean-Marc Fournier, ministre responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne, leader parlementaire

- Carlos Leitão, ministre des Finances

- Stéphanie Vallée, ministre de la Justice, ministre responsable de la région de l'Outaouais

- Sam Hamad, ministre responsable de l'Administration gouvernementale et de la Révision permanente des programmes, président du Conseil du trésor, ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale

- Pierre Moreau, ministre de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur, ministre responsable de la région de la Montérégie

- Pierre Arcand, ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles et ministre responsable du Plan Nord, ministre responsable de la Côte-Nord

- Dominique Anglade, ministre de l'Économie, de la Science et de l'Innovation, ministre responsable de la Stratégie numérique

- Hélène David, ministre de la Culture et des Communications et ministre responsable de la Protection et de la Promotion de la langue française

- Martin Coiteux, ministre des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire, ministre de la Sécurité publique, ministre responsable de la région de Montréal

- François Blais, ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale

- Christine St-Pierre, ministre des Relations internationales et de la Francophonie, ministre responsable de la région des Laurentides

- Gaétan Barrette, ministre de la Santé et des Services sociaux

- Kathleen Weil, ministre de l'Immigration, de la Diversité et de l'Inclusion

- David Heurtel, ministre du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques

- Jacques Daoust, ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des transports

- Laurent Lessard, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, ministre responsable de la région du Centre-du-Québec

- Pierre Paradis, ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation

- Sébastien Proulx, ministre de la Famille, ministre responsable de la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine

- Julie Boulet, ministre du Tourisme, ministre responsable de la région de la Mauricie

- Geoffrey Kelley, ministre responsable des Affaires autochtones

- Dominique Vien, ministre responsable du Travail, ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches, leader parlementaire adjointe

- Francine Charbonneau, ministre responsable des Aînés et de la Lutte contre l'intimidation, ministre responsable de la région de Laval

- Rita de Santis, ministre responsable de l'Accès à l'information et de la Réforme des institutions démocratiques

- Lucie Charlebois, ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie

- Jean D'Amour, ministre délégué aux Affaires maritimes, ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent

- Luc Blanchette, ministre délégué aux Mines, ministre responsable de la région de l'Abitibi-Témiscamingue et de la région du Nord-du-Québec

- Luc Fortin, ministre délégué au Loisir et au Sport et ministre responsable de la région de l'Estrie

- Stéphane Billette, whip en chef du gouvernement

- Nicole Ménard, présidente du caucus du parti du gouvernement

Faux billets de 100 $ en circulation

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Publié par Jean-Pierre Quirion pour (Estrie) 107,7 Estrie le vendredi 29 janvier 2016 à 08h49.
Faux billets de 100 $ en circulation
www.martinbernier.com
De faux billets de 100 $ sont présentement en circulation dans la région.
Certains commerçants de Magog ont eu la visite d'un suspect qui leur a présenté de l'argent contrefait.

La Régie de police de Memphrémagog confirme qu'un fraudeur est recherché, mais possède peu de détails pour le moment.

Si vous croyez avoir reçu de faux billets ou possédez de l'information sur la situation, vous êtes invités à communiquer avec les autorités policières.

mercredi, janvier 27, 2016

Hausse du salaire minimum


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Publié le 27 janvier 2016
(Photo TC Media – Denis Germain)

La Presse Canadienne

Le salaire minimum au Québec sera de 10,75 $ de l’heure à compter du 1er mai 2016, a annoncé mardi le gouvernement du Québec. Il s’agit d’une augmentation de 0,20$ de l’heure. En ce qui concerne le salaire minimum payable aux employés qui reçoivent des pourboires, il sera majoré de 9,05$ à 9,20$ de l’heure.
Selon le gouvernement, cette hausse permettra d’accroître le pouvoir d’achat de quelque 260 000 Québécois. Le ministre du Travail, Sam Hamad, a ajouté qu’elle permettait d’améliorer les conditions de vie des travailleurs à faible revenu «tout en respectant la capacité de payer des entreprises qui évoluent dans un climat de vive concurrence». Le Conseil du patronat du Québec estime qu’un taux de 10,75$ est raisonnable dans le contexte économique actuel. La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante note que la hausse du salaire minimum annoncée est de 1,9%, ce qui est légèrement plus élevé que l’inflation, qui est d’environ 1,5%.
Biodiversité : le Québec ne respectera pas ses engagements
Même si le Québec veut se positionner en leader en matière environnementale sur la scène internationale, il s'avère jusqu'ici incapable de respecter ses engagements en matière de protection de la biodiversité. Un bilan des actions entreprises par le Québec réalisé par la Société pour la nature et les parcs (SNAP Québec) et Nature Québec démontre que le Québec est en voie de rater les cibles internationales pour lesquelles il s'était engagé. Le Québec s'était lié aux objectifs du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro, en 1992, et donc aux engagements pris par les pays signataires lors d'une rencontre de suivi au Japon en 2010, en vertu desquels il était prévu de transformer 17% du territoire et 10% des zones marines et côtières en aires protégées d'ici 2020. Selon le rapport présenté mardi, seulement 9% du territoire et 1,35% d'aires marines ont été protégés, ce qui est loin des cibles intérimaires prévues pour 2015 et qui met en péril l'objectif de 2020.
Projet de loi 86 : la lutte au décrochage scolaire devrait primer, dit un expert
Québec devrait s'attaquer de toute urgence au fléau du décrochage scolaire, au lieu de brasser les structures avec son projet de loi 86, selon un expert reconnu du monde de l'éducation. Professeur et chercheur en sciences de l'éducation à l'Université Laval, Égide Royer viendra témoigner en commission parlementaire jeudi pour dire au ministre de l'Éducation, François Blais, qu'il se trompe de cible, en privilégiant une réforme de la gouvernance scolaire, qui n'aura selon lui aucun impact sur le problème criant de la sous-scolarisation des jeunes Québécois.

Une astuce pour donner moins aux médecins

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EXCLUSIF
Publié le 27 janvier 2016 à 05h00 | Mis à jour à 08h27
La hausse de la rémunération des médecins a... (PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE)
PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE

La hausse de la rémunération des médecins a fait scandale en décembre, au moment même où le gouvernement négociait avec le front commun syndical.

Tommy Chouinard
TOMMY CHOUINARD
La Presse
(Québec) Une mauvaise surprise attend les fédérations médicales dans l'entente conclue entre le gouvernement Couillard et le front commun syndical. Québec prévoira dans les textes finaux une astuce lui permettant de ne pas verser aux médecins toutes les hausses de salaire qui ont été consenties aux employés de l'État, a appris La Presse. Environ 150 millions de dollars leur glissent entre les doigts.
Cette manoeuvre «pourrait ressembler à travestir le contenu d'une entente» signée par le gouvernement, réplique la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ).
À l'automne 2014, les fédérations médicales ont obtenu du gouvernement Couillard ce qu'on appelle communément une «clause remorque». Cette clause leur garantit d'obtenir «minimalement les augmentations qui seront accordées aux personnels des secteurs public et parapublic» à compter de 2015. Elle est prévue dans l'accord visant à étaler jusqu'en 2021 des hausses de rémunération consenties par le gouvernement Charest.
Selon l'entente de principe conclue en décembre avec le front commun, les employés de l'État toucheront des hausses salariales de 5,25% en cinq ans - il y a aussi le versement de montants forfaitaires qui ne modifie pas les échelles salariales (l'équivalent de 1,5%) et des gains liés à la relativité salariale qui ne peuvent s'appliquer aux médecins (2,5%). Donc, on comprenait que les médecins obtiendraient eux aussi 5,25%, c'est-à-dire près de 350 millions de dollars.
Or ils recevront moins. Une source gouvernementale a confirmé que l'augmentation sera limitée à 3% dans leur cas, ce qui représente environ 200 millions de dollars.
Limiter la «clause remorque»
Comment est-ce possible? Tout est dans les mots que le gouvernement inscrit dans l'entente avec le front commun, dont on connaît certains détails mais qui n'a pas été rendue publique. Les textes finaux sont en cours de rédaction.
Le gouvernement a décidé que les «paramètres généraux d'augmentation» des employés de l'État s'élèveront à 3% (1% en 2016, 1% en 2017 et 1% en 2018). Tout ce qui est au-dessus et qui ne faisait pas partie de son offre initiale, donc 2,25 % (0,5%, 0,75% puis 1%), sera qualifié autrement. La formule n'a pas encore été choisie. On parle pour le moment de «bonifications annuelles additionnelles».
Cette distinction n'a pas d'impact pour les membres du front commun. Mais elle en a une pour les médecins. L'astuce limite en effet la portée de leur clause remorque. Ils ne toucheront donc que les paramètres généraux d'augmentation, a indiqué une source gouvernementale.
C'est la première fois que le gouvernement utilise une telle astuce. Ce n'est pas un hasard. La hausse de la rémunération des médecins a fait scandale en décembre, au moment même où le gouvernement négociait avec le front commun syndical.
L'existence de la clause remorque a aussi fait les manchettes et laissait présager que tout gain réalisé par le front commun à la table de négociation allait aussi bénéficier aux médecins. Le gouvernement a décidé de réagir en limitant la portée de la clause remorque.
D'autres ententes à négocier
Cette clause permettra tout de même aux médecins d'obtenir minimalement une augmentation de 3% au cours des cinq prochaines années. Québec doit conclure avec eux de nouvelles ententes sur leur rémunération. Les précédentes sont échues depuis le 31 mars.
Les fédérations médicales ont donc au minimum 200 millions en poche avant même d'avoir commencé à négocier. Et cela est possible même si les médecins, jusqu'en 2021, donc durant la même période que couvriraient les prochaines ententes, recevront des hausses salariales découlant de l'étalement mentionné plus tôt.
Le ministre de la Santé et des Services sociaux Gaétan Barrette a déjà signalé qu'il ne veut pas donner plus aux médecins que ce que permet la clause remorque.
Le Conseil du trésor a refusé de commenter le dossier. «On ne négociera pas sur la place publique», a indiqué l'attachée de presse du ministre Martin Coiteux, Marie-Ève Pelletier. Le cabinet de Gaétan Barrette n'a pas voulu en dire davantage.
- Avec la collaboration de Denis Lessard