Vaincre la douleur par l'alimentation

https://jacquelinelagace.net/

À propos

Le nouveau livre de Jacqueline Lagacé sera en librairie à partir du 12 octobre 2016. Description du contenu.
une alimentation ciblée - santé intestinale
Mon livre fait la démonstration irréfutable qu’on ne peut plus affirmer en 2016 qu’il n’existe pas de preuves scientifiques de la nocivité de certains aliments pro-inflammatoires tel le gluten chez un pourcentage significatif d’individus. 
Suite à la publication de Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation, l’écriture d’un second livre de vulgarisation scientifique mettant en jeux les relations entre les aliments et les maladies chroniques s’est imposée à l’auteure en raison des progrès exceptionnellement rapides de la recherche scientifique dans ce domaine au cours des dernières années. Un autre incitatif, fut de constater que des milliers d’individus affectés de maladies chroniques ont retrouvé une qualité de vie souvent remarquable grâce à la diète  hypotoxique. Certains témoignages qui permettent de mieux comprendre les effets de la diète hypotoxique ont été reproduits dans ce livre avec la permission de leurs auteurs.  Plusieurs des témoignants ont été encouragés à commencer et/ou à poursuivre la diète hypotoxique par des  professionnels de la santé dont des médecins qui ont constaté les bienfaits de cette alimentation sur leurs patients; certains m’ont manifesté leur intérêt à en apprendre davantage sur le sujet.
Le présent ouvrage a pour but de vulgariser et de diffuser les connaissances scientifiques récentes qui concernant les liens entre les aliments que nous consommons et les maladies inflammatoires chroniques. Le public cible de l’auteure est aussi bien le grand public que les professionnels de la santé qui n’ont pas l’opportunité et/ou le temps de fouiller la littérature scientifique. On dit que le nerf de la guerre repose sur une information pertinente.  Mieux connaître les dernières données de la science concernant les maladies inflammatoires chroniques devrait permettre de mettre un terme à des affirmations telles que : 1)  le gluten n’est pas nocif, sauf pour le 1% de la population atteinte de la maladie coeliaque; 2) consommer des produits laitiers est nécessairement bon pour la santé et indispensable pour conserver des os en santé; 3)  les médicaments représentent la seule alternative efficace pour traiter les maladies chroniques; 4) les aliments que nous consommons ne jouent aucun rôle dans le déclenchement des maladies inflammatoires chroniques; 5) éliminer le gluten et les produits laitiers est dangereux pour la santé et leur restriction  n’a aucun  pouvoir de mise en rémission des maladies inflammatoires chroniques.
C’est en grande partie grâce au développement de nouvelles techniques d’analyse génétique sophistiquée et extrêmement rapides que la preuve a été faite que nous sommes des êtres hybrides indissociables des bactéries que nous abritons sur nous et en nous.  Plus précisément, il est maintenant démontré que l’activité des bactéries commensales (amies) qui vivent dans notre intestin est indispensable au maintien de notre santé et même de notre survie. Cette interdépendance est illustrée par la démonstration que 99% de tout l’ADN (les éléments de base des gènes) qui se trouve dans notre organisme est d’origine bactérienne alors que seulement 1% est d’origine humaine; ceci a comme corollaire que les bactéries commensales produisent pour nous de nombreuses molécules indispensables au bon fonctionnement de notre organisme.  De plus, il est maintenant établi que les facteurs environnementaux, dont au premier chef les aliments que nous consommons 3 fois par  jour, 365 jours par année,  influencent la composition et l’activité du  microbiome intestinal (la flore intestinale + le milieu écologique de l’intestin avec ses différentes cellules).  C’est en découvrant l’importance de l’axe bidirectionnel microbiotes- intestin-cerveau en tant que réseau de communication et d’exécution, que nous avons pu comprendre comment et pourquoi le microbiome intestinal conditionne l’ensemble du fonctionnement de notre organisme y compris celui de notre comportement.  De plus, grâce à la science de l’épigénétique qui permet d’étudier l’influence de l’environnement sur l’expression des gènes et cela sans qu’il y ait modification de la structure de base de l’ADN, on a pu comprendre que des facteurs environnementaux (tels l’alimentation, la pollution, et autres) ainsi que le mode de vie (exercice physiques, le fait de fumer, de prendre des antibiotiques, etc) sont susceptibles de modifier de façon positive et/ou négative, l’expression de nos gènes.  L’épidémie actuelle de maladies inflammatoires chroniques (la centaine de maladies arthritiques, les maladies qui affectent l’intestin, le diabète de type 2, les maladies cardio-vasculaires, le cancer, les maladies neuro-dégénératives) illustre bien la réalité des modifications épigénétiques chez les individus affectés de telles maladies à mesure que les conditions de notre environnement se détériorent (alimentation inappropriée, manque d’exercice, pollution, etc).
Le présent ouvrage met aussi l’accent sur comment et pourquoi nos choix alimentaires sont en très grande partie responsables de l’équilibre et/ou du déséquilibre fonctionnel de l’intestin et de là, de notre santé globale. Pour démontrer l’impact de la diète hypotoxique sur les maladies chroniques, l’auteure s’appuie sur sa propre expérience de la diète hypotoxique d’une durée, à ce jour de neuf ans, ainsi que sur les milliers de commentaires/témoignages qu’elle a reçus sur son blogue et en personne durant les cinq dernières années.  L’ensemble des commentaires/témoignages démontre que malgré les particularités génétiques personnelles des individus, des caractéristiques propres aux différentes maladies chroniques, du fait que la diète ne soit pas toujours suivie dans sa globalité, des améliorations importantes de la qualité de vie et même la mise en rémission de la maladie sont observées chez la  majorité des gens qui continuent la diète même s’il leur arrive de faire des écarts.
Dans le but d’aider ses lecteurs à mieux saisir les subtilités de la diète hypotoxique, l’auteure a  tenté de répondre avec le plus de précision possible aux 1001 questions qui lui ont été posées depuis la publication de son premier livre sans oublier de traiter de sujets controversés tels la prise de suppléments de calcium, de vitamine D, d’oméga-3, de la fiabilité des tests de détection des intolérances alimentaires et autres sujets pertinents.
D’autres chapitres traitent : 1) des mécanismes qui permettent à l’intestin de tolérer la présence des bactéries commensales tout en combattant les microbes pathogènes; 2) des conséquences d’un microbiome déséquilibré dans le développement des maladies chroniques; 3) des maladies chroniques qui affectent l’intestin et initient de multiples autres problèmes de santé; 4) des nouveaux tests de diagnostic présentement en développement; 5) des antigènes alimentaires, autres que ceux ciblés par la diète hypotoxique, qui pourraient déclencher le développement de maladies chroniques; 6) de l’ensemble des traitements non médicamenteux disponibles et/ou en développement pour traiter les maladies inflammatoires chroniques.
Finalement, dans le dernier chapitre, l’auteure s’est intéressée à des sujets qui généralement sont peu controversés, mais qui à la suite d’un examen plus approfondi, suscitent certaines interrogations et même dans certains cas, une remise en question.  Il s’agit de : 1) l’importance des fibres alimentaires dans le maintien d’un bon équilibre intestinal; 2)  la valeur réelle de l’indice glycémique dans le choix des aliments; 3)  les avantages et les inconvénients des aliments crus et cuits.
Pour conclure, l’auteure souhaite que les lecteurs trouvent dans ce livre les réponses à leurs questions concernant l’alimentation, les maladies inflammatoires chroniques,  leurs processus de développement et de guérison.  L’élément fondamental pour conserver ou retrouver la santé  consiste à être attentif aux messages que nous envoie notre corps et d’en tenir compte. Un mode de vie qui respecte nos caractéristiques génétiques est le meilleur moyen de conserver ou retrouver la santé de l’intestin, le fer de lance de la santé globale.
Bonne lecture!  Jacqueline Lagacé, Ph.D.
N.B.: je n’ai pas la possibilité de changer votre adresse courriel.  Vous devez le faire vous-même comme lorsqu’il s’agit de vous abonner à mon blogue.
Cela m’est à nouveau possible de répondre à vos questions.  Par compte, pour m’aider à gérer plus facilement mon blogue, je vous demande, avant de me poser une question, de faire une recherche au préalable sur mon blogue.  Mon expérience de bloqueuse  de plus de quatre ans m’a démontré que plus de 90% des réponses aux  questions posées  au cours des deux dernières années sont déjà présentes sur ce blogue.  Donc, avec un peu d’effort, il y a de fortes chances d’obtenir une réponse pertinente en précédant comme suit:  1) allez sur la page d’accueil de mon blogue; 2)  utilisez dans une première étape la fenêtre de recherche « Recherche articles » en utilisant un ou des mots clés (il est préférable d’essayer un ou deux mot clé  à la fois; 3) Si vous ne trouvez pas la réponse à votre question, utilisez la fenêtre de recherche « Recherche dans tout le site », là encore avec un ou deux mots clés.  Pour vous aider,  lire attentivement:  « Conseils pour utiliser efficacement les outils de recherche » vous devriez alors être en mesure de retrouver  sur ce blogue toutes les informations qui s’y trouvent, que ce soit des témoignages sur une maladie en particulier, sur un aliment, une recette, des restaurants, des appareils, etc.
Une autre méthode  efficace et simple pour trouver des réponses à vos questions

  1. « Cliquez » sur l’icône     Recherche articles, questions et commentaires dans tout le site.  qui apparaît dans le haut de la colonne de gauche de la page d’Accueil.
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  3. Sélectionnez les articles qui vous conviennent et, au besoin, raffinez votre recherche en modifiant vos mots clés.

Je vous rappelle qu’il y a  sur mon blogue plus de 15,000 commentaires (questions-réponses), plusieurs centaines de témoignages (surtout si vous déroulez les pages qui suivent chaque témoignage), 23 articles de fond dans « Sujets d’intérêt » que je vous conseille fortement de lire, sans oublier mes trois livres dans lesquels vous trouverez de l’information pertinente.
Vous avez toujours accès  aux  annonces concernant les cours de cuisine (pour les questions concernant ces cours communiquez avec les auteurs de ces annonces).   J’accepterai encore de présenter quelques conférences concernant plus particulièrement mon dernier livre.  Il y a maintenant une relève en la personne de Rosemary Tiklé et Christian Drouin, deux jeunes scientifiques qui sont bien préparés à renseigner le public concernant  la diète hypotoxique.   Pour obtenir de l’information à leur sujet et /ou communiquer avec eux,  inscrire le mot conférenciers dans la fenêtre  » recherche articles ».
Merci de votre soutien et de votre compréhension.
Jacqueline Lagacé, Ph.D.

Jacqueline Lagacé à Denis Lévesque (mai 2011, 1 de 3)

VENDREDI LE 23 DÉCEMBRE 2016


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TRANSFERTS FÉDÉRAUX EN SANTÉ Où s’arrêtera l'écroulement du front commun des provinces?

http://www.ledevoir.com/politique/canada/

Après le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse pourrait être la prochaine province à se désolidariser des autres pour signer une entente avec Ottawa

23 décembre 2016 | Hélène Buzzetti à Ottawa
Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Brian Gallant (à gauche), est très proche du premier ministre du Canada, Justin Trudeau.
Photo: Andrew Vaughan La Presse canadienne
Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Brian Gallant (à gauche), est très proche du premier ministre du Canada, Justin Trudeau.

Le front commun provincial a officiellement volé en éclats jeudi sur la question des transferts fédéraux en santé : le Nouveau-Brunswick a annoncé qu’il s’était entendu avec Ottawa, tandis que la Nouvelle-Écosse confirme que des pourparlers avec le gouvernement fédéral sont en cours. La pression sera d’autant plus intense sur les autres provinces que l’équipe de Justin Trudeau confirme que celles qui refuseront de signer une entente ne recevront tout simplement pas leur part des fonds.

L’entente bilatérale conclue avec le Nouveau-Brunswick jeudi fait en sorte que la province touchera sa part des 11,5 milliards de dollars sur 10 ans offerts par Ottawa pour les soins à domicile et la santé mentale, soit 230 millions.

« Je comprends qu’il y a différentes provinces qui ont une approche différente lorsqu’il s’agit d’envisager le rôle du gouvernement fédéral dans le système de santé. Mais nous, nous accueillons cela favorablement, a expliqué en conférence de presse le premier ministre Brian Gallant. Nous pensons que le fait d’avoir le gouvernement fédéral, le soutien de toutes ses ressources pour nous aider à développer […] les bons résultats, les bonnes mesures d’imputabilité, déterminer comment en avoir le plus pour notre argent en investissant dans les soins à domicile et les soins pour les personnes âgées est une bonne chose. »

L’entente avec le Nouveau-Brunswick stipule de plus que le transfert fédéral général destiné à la santé augmentera annuellement de 3 %, ou plus si le taux de croissance du PIB est plus élevé. Ce taux était plutôt de 6 % depuis 2004, et les provinces demandaient son maintien.

Il s’agit donc d’un retour à la proposition initiale d’Ottawa puisque lundi, en cours de négociation avec les provinces, le gouvernement fédéral avait changé de cap et offert un taux de croissance annuel de 3,5 % fixe. Certains analystes, en se basant sur les prévisions de croissance de l’économie, avaient conclu que cette seconde offre s’avérerait peut-être moins généreuse à long terme.

Les négociations entre Ottawa et les 13 provinces et territoires s’étaient soldées par un échec lundi et Ottawa avait retiré son offre. Mais on savait qu’en coulisse, le Nouveau-Brunswick négociait une entente bilatérale. Des rumeurs veulent que jusqu’à six autres provinces et territoires fassent de même. La Nouvelle-Écosse a confirmé jeudi qu’elle était l’une d’elles.

« Nous continuerons de travailler fort pour obtenir une entente appropriée pour la Nouvelle-Écosse, indique la déclaration du premier ministre Stephen McNeil transmise par courriel au Devoir. Nous parlons avec le gouvernement fédéral et sommes encouragés par leur volonté d’avoir ces conversations. »

Le Devoir a contacté toutes les autres provinces et celles qui ont répondu refusent les négociations bilatérales, soit le Québec, l’Ontario, l’Alberta et le Manitoba.

En entrevue avec Le Devoir, le ministre de la Santé de Colombie-Britannique, Terry Lake, affirme que « ces rumeurs sont lancées par Ottawa ». « C’est une tactique du gouvernement fédéral pour donner l’impression qu’il peut diviser pour mieux régner. Ce n’est pas l’approche de collaboration promise par ce gouvernement et c’est très frustrant, pour dire franchement. […] Je ne vois aucune preuve [qu’il y a des négociations], alors ça m’amène à penser qu’Ottawa bluffe. »

Il se dit « déçu » de la décision du Nouveau-Brunswick de faire bande à part « parce que nous avions tous convenu à Ottawa de se tenir ». En outre, il estime qu’Ottawa ne peut pas refuser à certaines provinces des fonds versés à d’autres. « Ce serait dangereux pour le gouvernement fédéral de penser qu’il peut traiter les provinces et territoires différemment lorsqu’il finance les soins de santé nécessaires. »

En coulisse, en effet, une source fédérale confirme que les 11,5 milliards sur 10 ans promis aux provinces ne seront versés qu’à celles qui signeront une entente. « On ne peut pas transférer sans l’aval des provinces et on ne fera pas de chèque en blanc non plus, explique une source fédérale. Si on ne réussit pas à s’entendre avec les provinces, il n’y a pas de transfert. […] Ce que ça veut dire pour les gens du Nouveau-Brunswick, c’est que eux vont recevoir les services. »

Prise de bec avec Québec

Aucun ministre québécois n’a accordé d’entrevue jeudi pour commenter l’éclatement du front commun. Mais sur Twitter, le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, a écrit que « le Nouveau-Brunswick accepte une baisse de financement du fédéral, mais se met en même temps à la remorque des autres provinces et territoires pour obtenir une meilleure offre ». De fait, la province maritime a obtenu d’Ottawa l’assurance que si jamais une autre province obtenait dans ses négociations bilatérales une meilleure entente, il pourrait l’obtenir aussi.

NB accepte une baisse du financement du fed mais se met en même temps à la remorque des autres PT pour obtenir une meilleure offre. 

M. Barrette n’a pas répondu aux reproches que lui a adressés le premier ministre Gallant. En conférence de presse, ce dernier s’en est pris vertement à M. Barrette, qui avait la veille accordé des entrevues à des médias du Nouveau-Brunswick pour enjoindre au gouvernement provincial de ne pas céder.

« Je dois dire que j’ai été soufflé d’entendre le ministre de la Santé du Québec venir dire aux médias du Nouveau-Brunswick comment on doit gérer la santé et nos négociations avec le gouvernement fédéral, a déclaré M. Gallant. L’ironie me dépasse. Si une autre province était allée au Québec pour dire aux Québécois et au gouvernement du Québec comment ils devraient gérer leur système de santé et comment ils devraient négocier avec le gouvernement fédéral, on sait tous quelle serait la réaction du gouvernement du Québec. Alors j’ai été très surpris de voir cela. »

M. Gallant s’est par ailleurs fait demander s’il ne jouait pas le jeu de son ami, lui qui est très proche de Justin Trudeau ainsi que de son influent ministre Dominic LeBlanc. « Nous voyons cela comme une force, d’être sur la même longueur d’onde, et d’avoir les mêmes priorités que le gouvernement Trudeau. »