dimanche, octobre 25, 2015

Quatre élections partielles québécoises le 9 novembre

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Publié par La Presse Canadienne le dimanche 25 octobre 2015 à 05h33. Modifié par 98,5 fm à 07h59.
QUÉBEC - Un total de 27 candidats se feront la lutte lors des quatre élections partielles du 9 novembre prochain dans les circonscriptions de Beauce-Sud, Fabre, René-Lévesque et Saint-Henri-Sainte-Anne.
La période pour produire une déclaration de candidature a pris fin samedi.

Sept candidats se présentent dans chacun des comtés, à l'exception de René-Lévesque, où seulement six candidats sont en lice.

Quelque 190 000 électeurs sont appelés aux urnes.

Ces élections ont été déclenchées à la suite des démissions des députés péquiste Marjolain Dufour et libéraux, Robert Dutil, Gilles Ouimet et Marguerite Blais.

Le vote par anticipation aura lieu les 1er et 2 novembre.

Justin Trudeau invite les partis d'opposition à la conférence de Paris

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 Mise à jour le samedi 24 octobre 2015 à 13 h 21 HAE  La Presse Canadienne
Justin Trudeau
ustin Trudeau, lors d'une conférence de presse au lendemain de son élection.  Photo :  Chris Wattie / Reuters

Justin Trudeau adopte une approche plus inclusive que celle des conservateurs en invitant les partis d'opposition à se joindre à la délégation canadienne, qui participera à la conférence de Paris sur les changements climatiques le mois prochain.
Le premier ministre désigné a demandé à la chef du Parti vert Elizabeth May de l'accompagner au sommet des Nations unies qui débutera le 30 novembre.
Il prévoit également tendre la main au chef néo-démocrate Thomas Mulcair et au chef du Parti conservateur - que ce soit Stephen Harper ou un chef intérimaire -, et inviter des représentants d'organisations non gouvernementales et environnementales, selon des sources de La Presse Canadienne. 
Les premiers ministres de toutes les provinces qui ne seront pas en élection cet automne ont également accepté d'accompagner M. Trudeau.
Une nouvelle approche
Cette approche inclusive du premier ministre désigné contraste avec celle de l'ancien gouvernement conservateur, qui limitait la participation aux délégations canadiennes aux membres du gouvernement, excluant systématiquement les partis d'opposition.
En 2011, Justin Trudeau, qui n'était pas encore le chef du Parti libéral, avait d'ailleurs traité le ministre de l'Environnement, Peter Kent, de l'époque de « tas de merde » à la Chambre des communes. Celui-ci venait tout juste de blâmer le porte-parole néo-démocrate en matière d'Environnement Megan Leslie pour ne pas avoir participé à la conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Durban, en Afrique du Sud, alors que c'est le gouvernement conservateur qui avait refusé d'accréditer tout membre de l'opposition.
À la conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Varsovie, en Pologne, qui se tenait en 2013, Mme May s'était jointe à la délégation afghane après que le gouvernement Harper eut refusé qu'elle fasse partie de la délégation canadienne. Faire partie de la délégation de l'Afghanistan, plutôt que de participer à la conférence à titre d'observatrice, lui avait permis d'assister à toutes les négociations.
« J'étais une réfugiée environnementale, a déclaré Mme May en entrevue. C'était complètement grotesque ce que M. Harper avait fait. »
La chef des verts a spécifié que l'approche plus inclusive des libéraux n'a rien de surprenant: Justin Trudeau embrasse simplement la tradition voulant que les délégations à des conférences internationales représentent le Canada dans son ensemble, pas seulement le parti qui gouverne.
Le sommet de Paris a pour objectif de négocier des cibles de réduction des gaz à effet de serre pour la période subséquente à 2020.
Pendant la campagne électorale, M. Trudeau s'est bien gardé de fixer des cibles, arguant que de lancer des chiffres qui ne seront jamais atteints est complètement inutile. Il a plutôt promis de travailler avec les premiers ministres provinciaux pour développer un cadre national permettant de combattre les changements climatiques.
Lors d'un point de presse post-électoral mardi, M. Trudeau a déclaré qu'il avait déjà commencé à s'entretenir avec des premiers ministres provinciaux dans le but de développer « une position forte » en prévision du sommet de Paris « pour que les gens comprennent que les années où le Canada était un acteur moins enthousiaste pour combattre les changements climatiques sont derrière nous ».
Sous le gouvernement Harper, le Canada s'est retiré du protocole de Kyoto. Le Canada ne sera vraisemblablement pas en mesure de respecter ses engagements pris à Copenhague de réduire ses émissions de 17 % d'ici 2020.

Les femmes autochtones deviennent une priorité pour Québec

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Mise à jour le samedi 24 octobre 2015 à 18 h 33 HAE

Les demandes pour faire la lumière sur la violence subie par les femmes autochtones se multiplient. À Québec, la Commission des relations avec les citoyens qui doit se pencher sur le problème va se rencontrer jeudi pour organiser ses travaux.
Un texte de Mylène CrêteTwitterCourriel
« Les membres de cette commission avaient déjà un mandat pour se pencher sur la violence faite aux femmes autochtones, a expliqué la ministre de la Sécurité publique, Lise Thériault, lors d'une entrevue aux Coulisses du pouvoir. C'est le plus pur des hasards qui a fait en sorte que les choses se passent comme ça. »
L'entrevue avec la ministre Lise Thériault sera diffusée aux Coulisses du pouvoir dimanche à 11 h sur ICI Radio-Canada Télé.
Cette commission parlementaire s'ajoute au travail qui sera effectué par quatre ministres en réaction à la diffusion d'un reportage bouleversant à l'émission Enquête où des femmes autochtones révélaient avoir été agressées sexuellement par des policiers de la Sûreté du Québec.
Quatre ministres interpellés :

  • Lise Thériault, ministre de la Sécurité publique
  • Geoffrey Kelley, ministre responsable des Affaires autochtones
  • Stéphanie Vallée, ministre de la Justice et ministre responsable de la Condition féminine
  • Lucie Charlebois, ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse et à la Santé publique
« Chacun, dans nos ministères, nous avons une portion de travail à faire, dit Lise Thériault. Mais je veux rassurer les gens, nous travaillons ensemble pour trouver les bonnes solutions adaptées à cette problématique-là. »
« Parallèlement à ça, il y a également M. Trudeau qui a pris l'engagement d'aller de l'avant avec une enquête nationale, donc là vous comprendrez qu'on ne peut pas débuter 12 enquêtes », poursuit-elle.
Un problème plus large
Les demandes d'enquêtes se multiplient au Québec non seulement sur les cas d'agressions de femmes autochtones par des policiers, mais également sur les cas de femmes autochtones disparues ou assassinées. La plus récente : celle d'Amnistie internationale, qui demande que le mandat de la Commission des relations avec les citoyens soit élargi pour qu'il englobe la question des femmes disparues ou assassinées sur le territoire québécois et celle de la violence envers les femmes autochtones autant dans leur communauté qu'en milieu urbain.
Le premier ministre désigné du Canada, Justin Trudeau, avait promis en campagne électorale de lancer sans délai une enquête publique nationale sur les femmes autochtones assassinées ou disparues. Une telle enquête aurait pour but de mener à des recommandations concrètes pour les gouvernements, les forces de l'ordre et les intervenants concernés par ce problème.
Les ministères du gouvernement du Québec sont également en train de réviser les recommandations de la Commission de vérité et réconciliation déposées en juin. Cette commission avait été mise sur pied par le gouvernement fédéral pour faire la lumière sur les pensionnats autochtones.
La ministre de la Sécurité publique du Québec espère pouvoir travailler en collaboration avec le gouvernement fédéral. Avec les nouvelles allégations dévoilées à Enquête, il devient difficile pour tous les paliers de gouvernement de continuer à ignorer un problème passé sous silence durant des années.
« Je ne suis pas la seule à avoir eu une réaction très forte et émotive par rapport aux images qui sont là, remarque Lise Thériault, qui a été envahie par l'émotion lors d'un point de presse vendredi. Je peux vous confirmer que dans l'équipe de ministres, nous sommes tous choqués par ces images. C'est évident que ça va prendre des réponses rapides, à moyen terme et à plus long terme. C'est un phénomène très complexe. Ce n'est pas juste les policiers. C'est au-delà de ça. »
Lise Thériault affirme que le gouvernement québécois devra travailler de concert avec les nations autochtones, le gouvernement fédéral et les municipalités concernées pour trouver des pistes de solution.

La Chine devrait rejoindre le PTP, estime le Parti communiste chinois

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Mise à jour le dimanche 25 octobre 2015 à 0 h 47 HAE
Reuters
Une femme à Pékin marche devant une pancarte sur laquelle est écrit le mot « Prospérité ».
Une femme à Pékin marche devant une pancarte sur laquelle est écrit le mot « Prospérité ».  Photo :  Mark Schiefelbein

La Chine devrait, en temps opportun, rejoindre le traité de libre-échange transpacifique (PTP) dont les objectifs sont cohérents avec ceux des réformes économiques du pays, estime un journal du Parti communiste chinois (PCC) dimanche.
La Chine ne fait pas partie des 12 pays du pourtour pacifique qui se sont mis d'accord début octobre sur la création d'un Partenariat transpacifique visant à libéraliser les échanges et créer des normes communes au sein de ce nouvel ensemble représentant 40 % de l'économie mondiale.
Le ministre chinois du Commerce a déclaré que son pays ne se sentait pas visé par ce traité, mais qu'il entendait évaluer de manière exhaustive son impact probable.
Le bihebdomadaire Study Times, publié par l'école centrale du parti qui aide à la formation des cadres dirigeants, reconnaît que certains responsables perçoivent le PTP comme un « complot » destiné à isoler la Chine et à museler ses ambitions au niveau mondial.
Mais, ajoute le journal, les objectifs généraux du PTP tels que la réduction des procédures administratives et la protection de l'environnement font partie de ceux que la Chine souhaite atteindre.
« Les règles du PTP et la direction suivie par les réformes et l'ouverture de la Chine sont cohérentes », estime le journal. « La Chine doit rester très attentive et en temps opportun, en accord avec le processus de réforme domestique, rejoindre le PTP, tout en réduisant les coûts induits au maximum », ajoute-t-il.
Toutefois, la manière dont les industries publiques pourraient être affectées par l'adhésion au PTP exigera un examen prudent, le parti ayant rappelé leur rôle clé dans l'économie, poursuit le journal.
Pékin propose pour sa part un Partenariat économique global régional (PERC) prévoyant des accords de libre-échange entre 16 nations, dix appartenant à l'ASEAN (l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est), plus six autres, Chine, Inde, Japon, Corée du Sud, Australie et Nouvelle-Zélande, réunissant 3,4 milliards de personnes.
Ce partenariat vise à concurrencer le PTP parfois présenté comme un moyen de contrer l'économie chinoise et son expansion politique dans la région.

Des caméras vidéo pour surveiller l'Esplanade des mosquées

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Mise à jour le dimanche 25 octobre 2015 à 1 h 36 HAE   Radio-Canada avec Reuters
L'Esplanade des mosquées à Jérusalem
L'Esplanade des mosquées à Jérusalem  Photo :  Ammar Awad / Reuters

Les États-Unis ont proposé samedi une série de mesures, dont une surveillance vidéo permanente de l'Esplanade des mosquées, afin de mettre fin à trois semaines de violences entre Israéliens et Palestiniens exacerbées par la crainte des fidèles musulmans d'une remise en cause du statu quo régissant le lieu.
Le secrétaire d'État américain John Kerry a indiqué soutenir une « excellente suggestion » de la part du roi Abdallah de Jordanie avec lequel il s'est entretenu après une entrevue avec le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
Le secrétaire d'État américain John Kerry s'entretient avec le roi Abdallah de Jordanie, à Amman, le 24 octobre 2015.Le secrétaire d'État américain John Kerry s'entretient avec le roi Abdallah de Jordanie, à Amman, le 24 octobre 2015.  Photo :  POOL New / Reuters
Le souverain jordanien, dont le pays est chargé d'administrer l'Esplanade des mosquées, a proposé une surveillance permanente du site qui est le troisième lieu saint de l'islam après La Mecque et Médine.
Selon la pratique, l'esplanade peut être visitée par des fidèles juifs, chrétiens ou d'autres cultes, mais ceux-ci ne sont pas autorisés à y prier, une règle que les musulmans estiment ne pas être toujours respectée par les juifs qui vénèrent également l'endroit qu'ils appellent Mont du temple.
Dans un communiqué, le premier ministre Benyamin Nétanyahou a indiqué qu'Israël reconnaissait « l'importance du Mont du temple pour les fidèles des trois religions monothéistes et réaffirmait son engagement à maintenir inchangé le statu quo, dans les paroles et dans les actes ».
Le chef du gouvernement israélien a repris les déclarations de John Kerry selon lesquelles Israël s'engageait à maintenir sa politique autorisant les musulmans à être les seuls croyants à pouvoir prier sur le site.
John Kerry a précisé que responsables jordaniens et israéliens allaient se rencontrer prochainement pour déterminer les détails de la mise en œuvre de la surveillance vidéo.
La nouvelle vague de violences entre Palestiniens et Israéliens s'explique en partie par un non-respect des règles de conduite auquel se livreraient les visiteurs juifs, selon les Palestiniens.
Depuis le 1er octobre, ces violences ont fait 52 morts palestiniens, dont la moitié étaient des assaillants selon les autorités israéliennes, et neuf victimes israéliennes.
« J'espère qu'aujourd'hui nous pouvons commencer à tourner la page de cette période très difficile. »— Le secrétaire d'État américain John Kerry
Un responsable américain a précisé à la presse qu'il n'avait pas encore été déterminé qui allait assurer la surveillance vidéo du site religieux. Cette question technique devra être réglée lors de la rencontre entre responsables jordaniens et israéliens.
« Israël a un intérêt à placer des caméras sur le Mont du temple afin de réfuter les accusations selon lesquelles il souhaite modifier le statu quo », a dit un officiel israélien sous le sceau de l'anonymat. « Nous souhaitons montrer que les provocations ne viennent pas de notre camp », a-t-il ajouté.
Selon John Kerry, cette surveillance pourrait « modifier la donne, car elle découragera quiconque de troubler le caractère sacré » du site.

Fin du synode : ouverture pour les divorcés, pas pour les homosexuels

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 Mise à jour le samedi 24 octobre 2015 à 18 h 12 HAE  Reuters
Le pape François quitte le synode de l'Église catholique
Le pape François quitte le synode de l'Église catholique  Photo :  ? Alessandro Bianchi / Reuters

Le pape François, clôturant samedi un synode difficile sur la famille, a critiqué les évêques inflexibles qui « s'enfouissent la tête dans le sable » et se réfugient derrière une doctrine rigide pendant que des familles souffrent.
À l'issue de cette réunion de trois semaines, qui s'est tenue au Vatican sous la houlette du pape, les évêques ont décidé d'une ouverture prudente en direction des divorcés remariés, mais pas des homosexuels.
Dans son discours de fin de synode, le pape a semblé critiquer les ultra-conservateurs, affirmant que les dirigeants de l'Église devaient affronter les questions difficiles « sans peur, sans s'enfouir la tête dans le sable ».
Ce synode, a-t-il dit, a « mis à nu les coeurs fermés qui se cachent souvent même derrière les enseignements ou les bonnes intentions de l'Église, pour s'asseoir sur le siège de Moïse et juger, parfois avec supériorité et superficialité, des cas difficiles et des familles blessées ».
Conformément à son discours constant depuis le début de son mandat, le souverain pontife a estimé que l'Église catholique ne pouvait transmettre son message aux nouvelles générations dans un langage « archaïque ou simplement incompréhensible ».
Non au mariage homosexuel 
Le document final répète que les homosexuels ne doivent pas faire l'objet de discrimination au sein de la société, tout en réaffirmant que le mariage homosexuel est « sans fondement » et qu'il ne saurait être comparé aux unions hétérosexuelles, « même de loin ».
Le synode des évêques est un organe consultatif qui n'a pas le pouvoir de modifier la doctrine de l'Église. Le pape, arbitre ultime, s'est souvent dit favorable à une Église plus ouverte et plus charitable. Il pourrait se servir du document final pour écrire sa propre « exhortation apostolique ».
Lors du synode, certains évêques ont proposé que l'Église et ses 1,2 milliard de fidèles introduisent dans le document des paroles favorables à l'accueil des homosexuels, par exemple de les appeler « frères, soeurs et collègues ».
Mais, le cardinal Christoph Schönborn (Autriche) a déclaré samedi qu'une grande partie des 270 évêques estimait que l'homosexualité était encore « un thème trop délicat » dans le pays où ils exercent leur ministère.
Les évêques africains se sont montrés particulièrement inflexibles sur ce point, a-t-il précisé. Ils ont argué que cela ne ferait que semer la confusion chez les fidèles.
Lors d'une rencontre préliminaire il y a un an, les conservateurs avaient fait en sorte qu'un passage qu'ils estimaient trop favorable aux gais soit supprimé dans le rapport d'étape.
Humilité et discrétion pour les remariés hétérosexuels
D'un autre côté, le document final offre un certain espoir pour une pleine réintégration au sein de l'Église de certains catholiques divorcés qui se sont remariés civilement.
Selon la doctrine actuelle de l'Église, ces remariés ne peuvent recevoir la communion sauf s'ils s'abstiennent d'avoir des relations sexuelles avec leur nouveau partenaire parce qu'aux yeux de l'Église, leur premier mariage est toujours valable et qu'ils sont donc considérés comme se livrant à l'adultère et vivant en état de péché.
La seule façon pour ces catholiques de se remarier de façon valable du point de vue de l'Église est d'obtenir une annulation, une décision stipulant que leur premier mariage n'a jamais existé en raison de l'absence de certains éléments fondamentaux tels que la maturité psychologique ou le libre consentement.
Le document final évoque un « forum interne », réclamé depuis des années par les progressistes, dans lequel un prêtre peut travailler avec un catholique qui a divorcé et s'est remarié, pour décider ensemble, en privé et au cas par cas, si il ou elle peut être pleinement réintégré.
« Pour que ceci se produise, les conditions nécessaires d'humilité, de discrétion, d'amour de l'Église et de ses enseignements doivent être garantis dans une recherche sincère de la volonté de Dieu », indique le document.
Selon certains observateurs, le seul fait que la phrase ait été incluse dans le document constitue une victoire pour les partisans du changement.

Côte d'Ivoire : première élection depuis la guerre civile de 2011

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Mise à jour le dimanche 25 octobre 2015 à 6 h 01 HAE  Reuters
Des Ivoiriens attendent devant un bureau de vote à Abidjan, le 25 octobre 2015.
Des Ivoiriens attendent devant un bureau de vote à Abidjan, le 25 octobre 2015.  Photo :  Luc Gnago / Reuters

Le président ivoirien Alassane Ouattara est le grand favori de l'élection présidentielle organisée dimanche, la première depuis la guerre civile qui a fait plus de 3000 morts.
Plus de 6 millions d'Ivoiriens sont appelés à se rendre dans les bureaux de vote qui ont ouvert à 7 h GMT.
Alassane Ouattara, crédité du spectaculaire redémarrage de l'économie ivoirienne, fait face à une opposition morcelée qui devrait faciliter son maintien à la magistrature suprême en dépit des appels au boycottage qui pourraient dissuader certains électeurs de se rendre aux urnes.
Le dernier scrutin présidentiel en Côte d'Ivoire a eu lieu en 2010, avec un retard de cinq années et dans un contexte de division du pays, le Nord étant alors aux mains de groupes rebelles tandis que le Sud restait tenu par le gouvernement.
L'élection avait tourné à la guerre ouverte entre les partisans du président sortant, Laurent Gbagbo, qui refusait de reconnaître sa défaite, et ceux de son principal adversaire, Alassane Ouattara, finalement intronisé.
L'élection de dimanche doit permettre de conforter les investisseurs qui ont afflué en nombre chez le premier producteur mondial de cacao, attirés par une croissance qui a avoisiné 9 % au cours des trois dernières années et qui contraste avec le sort d'autres États africains confrontés à l'effondrement des cours des matières premières.
Appels au boycottage
Une femme vote à Abidjan, le 25 octobre 2015.Une femme vote à Abidjan, le 25 octobre 2015.  Photo :  Luc Gnago / Reuters
Dans une école primaire de la ville de Man, dans l'Ouest, des centaines d'électeurs patientaient devant un bureau de vote, le temps que leur identité soit vérifiée au moyen de technologies biométriques, utilisées pour la première fois dans le pays, a dit un témoin à Reuters.
Dans d'autres endroits, cependant, des retards dans l'acheminement du matériel électoral ont repoussé l'ouverture des opérations de vote.
Si l'immense majorité des observateurs s'attendent à ce que le scrutin se déroule sans violence, l'armée, la police et la gendarmerie ont été déployées à travers le pays pour garantir la sécurité des électeurs.
Principale ombre au tableau de cette élection, l'appel au boycottage lancé par le Front populaire ivoirien de l'ancien président Laurent Gbagbo.
Trois autres candidats se sont joints à cet appel, dont l'ancien premier ministre Charles Konan Banny qui accuse le pouvoir de favoriser les irrégularités pour permettre l'élection d'Alassane Ouattara.
Tandis que les dirigeants de plusieurs pays d'Afrique ont fait modifier la Constitution de manière à pouvoir rester plus longtemps en fonctions, Alassane Ouattara s'engage à respecter la limite de deux quinquennats et à se retirer en 2020 s'il est réélu dimanche.
A la fin du second mandat, dit-il, il aura 78 ans et estime qu'il n'y aura pas de véritable raison pour continuer au pouvoir.

Élection présidentielle en Haïti : 54 candidats en lice

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Mise à jour le dimanche 25 octobre 2015 à 8 h 05 HAE  La Presse Canadienne
Les électeurs se rendent aux urnes à Port-au-Prince, le 25 octobre
Les électeurs se rendent aux urnes à Port-au-Prince, le 25 octobre  Photo :  Stringer / Reuters

Les Haïtiens se choisissent un nouveau président dimanche. Quelque 5,8 millions d'électeurs sont appelés aux urnes, et pas moins de 54 candidats sont en lice dans le cadre de cette élection présidentielle.
Parmi ceux qui tentent de succéder à Michel Martelly, on note Maryse Narcisse, appuyée par l'ancien président Jean-Bertrand Aristide, et Jude Célestin, les deux favoris des sondages.
Le président élu devrait occuper ses fonctions en février.
Plus de 10 000 policiers doivent assurer la sécurité dimanche. Des observateurs internationaux ont été mobilisés pour surveiller le déroulement du scrutin.

La crise des migrants Le Canada arrivera-t-il à accueillir 25 000 réfugiés syriens d'ici Noël?

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Mise à jour le samedi 24 octobre 2015 à 21 h 46 HAE

La crise des migrants est loin d'être terminée et l'hiver s'en vient à grands pas pour les Syriens qui ont fui leur pays. L'élection d'un nouveau premier ministre au Canada est une lueur d'espoir pour plusieurs familles, car Justin Trudeau s'est fixé un objectif ambitieux.
Un texte de Louis-Philippe OuimetTwitterCourriel
À titre de chef du Parti libéral, Justin Trudeau a fait la promesse que le Canada accueillerait 25 000 réfugiés syriens d'ici le 1er janvier 2016, ce qui constituerait une première dans l'histoire du pays. En 1957, par exemple, le Canada avait accueilli 37 000 réfugiés hongrois en un an. En 1999, les Forces armées canadiennes avaient évacués 5500 Kosovars au Canada en 5 mois
25 000 en deux mois, est-ce réaliste?
Selon Stephan Reichhold, directeur de la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI), le défi est de taille. « En deux mois, ce n'est pas très réaliste, juge-t-il. Parce que les Kosovars, c'était une évacuation. Ils avaient mis en place un pont aérien. Donc là aussi, il faudrait mettre un pont aérien. Et quand on parle de 25 000 personnes, on parle de 80 avions. »
D'autres intervenants en immigration abondent dans le même sens, comme Olivier Arvisais, expert associé à l'Observatoire canadien sur les crises et l'action humanitaires, qui travaille dans un camp de réfugiés somaliens. « Il faut être réaliste, plaide-t-il. Il ne faudrait pas créer des attentes inutiles pour les familles des Syriens qui sont au Canada. »
Pour relever ce défi, il faudrait installer des camps un peu partout au Canada et modifier rapidement les restrictions mises en place par le gouvernement conservateur.
« Il faut enlever ces verrous qui ont été mis. Et tout ce travail [...] est loin d'être terminé », explique Stephan Reichhold.
Tout le pays mis à contribution
Au cours des derniers mois, plusieurs grandes villes du pays se sont dites prêtes à aider.
Le maire de Montréal Denis Coderre réitère son intention de collaborer avec le futur premier ministre. « Aussitôt que M. Trudeau est prêt, nous, on est prêt, affirme-t-il. D'ailleurs, on a fait des pressions pendant la campagne électorale. On était prêt dans le monde municipal pour dire qu'on devrait faire les choses plus rapidement. »
Les provinces aussi devront collaborer, ont affirmé des spécialistes en immigration.
Le nouveau gouvernement entrera en fonction le 4 novembre et c'est à ce moment qu'on pourra savoir comment le Canada compte s'y prendre pour accueillir 25 000 réfugiés syriens en 2 mois.

Front commun intersyndical : débrayages tous les jours cette semaine

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La Presse Canadienne
Francine Lévesque de la CSN, Daniel Boyer de la FTQ et Lucie Martineau du SISP
Francine Lévesque de la CSN, Daniel Boyer de la FTQ et Lucie Martineau du SISP 
Photo :  PC/Jacques Boissinot

Dans le but de dénouer l'impasse dans les négociations du secteur public, le Front commun intersyndical amorcera lundi une première série de débrayages dans l'ensemble des régions du Québec.
Le Front commun a obtenu au cours des dernières semaines un mandat de grève de six jours.
Des enseignants, des professionnels de la santé et des fonctionnaires, entre autres, observeront des arrêts de travail d'une journée dès lundi.
Des débrayages auront lieu lundi en Outaouais, en Abitibi-Témiscamingue, dans les Laurentides, dans Lanaudière, au Saguenay-Lac-Saint-Jean et dans le Nord-du-Québec.
Mardi, des grèves se tiendront à Québec, dans Chaudière-Appalaches, dans le Bas-Saint-Laurent, sur la Côte-Nord, en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine.
Mercredi, les régions de l'Estrie, de la Montérégie, du Centre-du-Québec et de la Mauricie seront touchées, et jeudi, celles de Montréal et Laval seront affectées.
Les dates et les sites de grève peuvent être consultés sur le site web frontcommun.org/greve.
Le Front commun regroupe des organisations qui représentent plus de 400 000 travailleurs des réseaux de la santé et des services sociaux, de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de la fonction publique du Québec. Les conventions collectives du secteur public sont échues depuis le 31 mars dernier.
Le Front commun accuse le gouvernement de faire preuve d'intransigeance dans les négociations.

Val-d'Or marche en solidarité des femmes autochtones

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Plus de 200 personnes ont marché dans les rues de Val-d'Or en solidarité aux femmes autochtones.
Plus de 200 personnes ont marché dans les rues de Val-d'Or en solidarité aux femmes autochtones.  Photo :  Sandra Ataman

Plus de 200 personnes ont marché hier soir dans les rues de Val-d'Or en solidarité aux femmes autochtones. Le groupe de femmes à l'origine de cette initiative a voulu saluer le courage des femmes de Val-d'Or qui ont témoigné contre des policiers de la Sûreté du Québec.
Avec les informations de Sandra AtamanTwitterCourriel
Ils sont venus nombreux et solidaires pour marcher contre la violence faite aux femmes autochtones.
« On a besoin de gestes concrets, si je peux marcher ce soir avec mes soeurs, ça va être ça », a témoigné une participante. « On veut montrer notre solidarité aux femmes courageuses qui ont osé dénoncer », a rappelé une autre. 

Le maire de Val-d'Or a lui aussi voulu apporter son soutien. « Ce qu'on pose comme geste c'est un geste de solidarité. C'est un geste aussi qui dénonce la violence , c'est un geste de sensibilisation, il faut que ça cesse, il faut que ça cesse pour les jeunes , les moins jeunes, qu'ils soient autochtones, qu'ils soient non autochtones. Cette semaine, il y a eu un grand coup de donner à cette cause-là et je pense que tout le monde doit mettre l'épaule à la roue et de ne pas regarder ça de façon passive », a-t-il indiqué. 
Le député libéral d'Abitibi-Est se dit lui aussi très préoccupé. « Il y a oui, le cas ici qui lui est déjà dans une démarche qui est enclenchée et qui va suivre son cours, mais effectivement ça interpelle aussi pour la suite, et les différents ministres sont à travailler pour s'assurer dans le fonds d'une collaboration et ça, ça va dépasser le secteur de Val-d'Or », a-t-il mentionné. 
De nombreux chefs autochtones sont attendus mardi à Val-d'Or. Ils ont été convoqués par le chef québécois de l'Assemblée des Premières Nations, Ghislain Picard.

Etats-Unis: une voiture fonce sur la foule et tue quatre personnes

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-nord/etats-unis

Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 

La personne au volant de la voiture qui roulait à vive allure a été placée en détention. Il s'agit d'une femme de 25 ans.

Une voiture a foncé samedi sur un rassemblement d'étudiants de l'université d'Oklahoma, au sud des États-Unis. Quatre personnes ont trouvé la mort, dont un enfant de deux ans.

Quatre personnes sont mortes, dont un enfant de deux ans, et 44 autres ont été blessés samedi lorsqu'une voiture a foncé sur un rassemblement d'anciens et nouveaux étudiants de l'université d'Oklahoma, dans le sud des Etats-Unis
La personne au volant de la voiture qui roulait à viveallure a été placée en détention. Il s'agit d'une femme de 25 ans, identifiée par la police comme étant Adacia Avery Chambers. Elle a été arrêtée pour conduite sous "influence", un terme qui peut désigner aux Etats-Unis la conduite sous l'emprise de la drogue, de l'alcool ou de médicaments. 
Huit personnes se trouvent toujours dans un état grave. L'enfant âgé de deux ans "est décédé des suites de ses blessures" à l'hôpital, a précisé la police de Stillwater, et trois autres personnes sont mortes sur le coup. 

"Les gens volaient à 10 mètres dans les airs"

"L'université d'Etat de l'Oklahoma est bouleversée par la tragédie d'aujourd'hui et toutes nos pensées et nos prières vont aux familles des personnes tuées ou blessées", a déclaré son président, Burns Hargis, dans un communiqué. 
Adacia Avery Chambers a été identifiée comme la conductrice du véhicule.
Adacia Avery Chambers a été identifiée comme la conductrice du véhicule.
REUTERS

Un témoin de la scène, survenue samedi matin vers 10h00 heure locale, a dit avoir pensé dans un premier temps que la voiture faisait partie du spectacle lors de la parade. Avant que la foule ne panique. 
"Les gens volaient à 10 mètres dans les airs comme des poupées de chiffon", a raconté Konda Walker. Mary Fallin, la gouverneure républicaine de l'Oklahoma, a annoncé sur son compte Twitter qu'elle se rendrait à Stillwater et que plusieurs services mobilisés dans cette enquête. "Mes pensées et mes prières vont vers les personnes touchées par ce tragique événement", a-t-elle ajouté. 

Le PLQ et la CAQ misent sur la chute de la souveraineté pour faire des gains

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Publié par La Presse Canadienne le samedi 24 octobre 2015 à 17h25. Modifié par Jacques Thériault à 21h38.
Le PLQ et la CAQ misent sur la chute de la souveraineté pour faire des gains
Le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault/Photo: archives PC
MONTRÉAL - Libéraux et caquistes comptent sur l'effondrement apparent des appuis à la souveraineté pour réaliser des gains à l'occasion des quatre élections partielles qui se dérouleront le 9 novembre.
la ministre Christine Saint-Pierre a dit que l'appui à la souveraineté s'essouffle
 
 
 
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Le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, et la ministre des Relations internationales et de la Francophonie, Christine Saint-Pierre, affirment tous deux que la souveraineté s'essouffle. Selon eux, leur parti a un candidat de taille apte pour enlever dans le château fort péquiste de René-Lévesque sur la Côte-Nord.

L'ancêtre de la CAQ, l'Action démocratique, avait déjà enlevé cette circonscription lors d'une élection partielle en 2002. À cette époque, la circonscription s'appelait Saguenay.

M. Legault espère saisir l'occasion pour démontrer que son parti est devenu la véritable solution de rechange au Parti libéral du Québec.

Comme il l'a déjà fait la semaine dernière, il a lancé un appel aux nationalistes et à ceux qui veulent défendre l'identité québécoise afin de faire barrage au gouvernement et d'empêcher les libéraux de demeurer trop longtemps au pouvoir. Il les a invités à se joindre à la CAQ afin «d'envoyer un message très fort à Ottawa plutôt de continuer à rêver au pays imaginaire du Parti québécois».

Quant à Mme Saint-Pierre, elle espère que son parti profitera de l'essor réalisé par les libéraux fédéraux lors des élections du 19 octobre qui les ont portés au pouvoir à Ottawa. Toutefois, elle refuse de croire que la menace souverainiste a été terrassée pour de bon.

«Quand on regarde les résultats de l'élection fédérale, 80 pour cent du vote est allé du côté fédéraliste. L'option souverainiste est en bas de 20 pour cent. C'est clair pour nous, les Québécois ont vraiment choisi le fédéralisme mais en même temps une idée ne meurt pas. Il ne faut pas penser que les adversaires vont disparaître», a-t-elle dit.

Aux élections de 2014, le péquiste Marjolain Dufour avait obtenu une majorité de 6663 votes dans cette circonscription.

Beauce-Sud

Trois autres circonscriptions seront à l'enjeu à l'occasion des élections partielles du 9 novembre: Saint-Henri—Sainte-Anne, Fabre et Beauce-Sud.

S'il reconnaît que son parti a tout une pente à remonter pour enlever les deux premières circonscriptions, M. Legault est confiant d'ajouter Beauce-Sud dans le giron de son parti. La CAQ était venu bien près de l'emporter en 2012, n'étant devancé que par 650 votes par le libéral Robert Dutil. En 2014, l'histoire a été différente: M. Dutil étant réélu par une majorité de 4146 voix.

M. Legault estime que les Beaucerons sont choqués des promesses qui n'ont pas été tenues par Philippe Couillard, notamment, en matière de tarifs d'électricité, de garderies, de taxes scolaires. Les coupes en éducation et l'augmentation de la taxe de vente (TVQ) ont également fait réagir les électeurs.

«L'important est d'envoyer le message qu'il y a une alternative pour ceux qui ne sont pas souverainistes et envoyer un message fort à Philippe Couillard qu'on ne peut pas accepter d'avoir des promesses rompues concernant l'augmentation des taxes et des tarifs», a-t-il déclaré.

De son côté, Christine Saint-Pierre a indiqué qu'elle ira aider les candidats libéraux dans Saint-Henri-Sainte-Anne et Fabre. Elle a reconnu que la question de l'équilibre budgétaire «n'est pas facile mais les gens sur le terrain nous disent qu'il faut continuer et qu'il faut travailler fort jusqu'au bout.»

En 2014, les libéraux avaient obtenu de confortables majorités dans ces deux derniers comtés. Marguerite Blais l'avait emporté par plus de 11 000 voix dans Saint-Henri—Sainte-Anne tandis que la majorité de Gilles Ouimet dépassait les 12 000 votes dans Fabre.