[MISE À JOUR] Le numéro censuré de Mike Ward et Guy Nantel est maintenant sur le web

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MISE à JOUR 
  • MISE À JOUR: Voici le numéro de Mike Ward et Guy Nantel
  C'est après y avoir apporté quelques modifications que Ward et Nantel ont publié leur sketch sur YouTube:
TEXTE ORIGINAL
MIKE: Tu diras ça à la Commission des droits de la personne. Voici une joke qu'ils m'ont écrite. «Sais-tu c'est quoi la différence entre un homosexuel et un Inuit? Y en a pas, les deux sont fantastiques! Vive la diversité!»
 
TEXTE DU SKETCH
MIKE: Tu diras ça à Radio-Canada! J’vais te dire une  joke que l’avocat des Olivier a acceptée. «Sais-tu c'est quoi la différence entre un homosexuel et un Inuit? Y en a pas, les deux sont fantastiques! Vive la diversité!»
 
 
TEXTE ORIGINAL
GUY: Oui, mais faut faire attention en 2016. Le monde forme des groupes pour faire pitié, ça t’insulte sur Facebook, ça te poursuit. La seule manière de faire ça, y faut que tu t’attaques juste à un groupe duquel tu fais partie.
MIKE: J’comprends pas.
 
TEXTE DU SKETCH
GUY: Oui, mais faut faire attention en 2016. Le monde forme des groupes pour faire pitié, ça t’insulte sur Facebook, ça te poursuit. La seule manière de faire ça, y faut que tu t’attaques juste à un groupe duquel tu fais partie.
MIKE: OK, donc, toi, la joke que tu as faite sur Facebook, de Justin Trudeau avec le sikh, ça aurait passé si t’étais un sikh ou si t’étais un gars qui est marié à une crisse de folle qui chante dans une conférence de presse?

À la suite du dévoilement du sketch, ICI RDI a fait état de la publication en ligne du numéro, mais a toutefois noté qu'ICI Radio-Canada ne diffuserait aucun extrait de l'œuvre, seulement des captures d'écran tirées de la vidéo.
Le Journal a appris que la compagnie d'assurance du Gala Les Olivier jugeait que certains gags, dans le sketch sur la liberté d'expression préparé par les deux humoristes, pourraient donner lieu à des poursuites.
La 18édition du Gala Les Olivier s’amorcera dimanche à 19 h 30 sur les ondes d’ICI Radio-Canada Télé.

Qui sont les colistiers possibles de Clinton et Trump?

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Publié le 15 mai 2016 à 07h34 | Mis à jour à 07h34
Hillary Clinton et Donald Trump... (PHOTOS ARCHIVES REUTERS)
Hillary Clinton et Donald TrumpPHOTOS ARCHIVES REUTERS
MICHAEL MATHES
Agence France-Presse
WASHINGTON
D'ici aux conventions d'investiture de juillet, la démocrate Hillary Clinton et le républicain Donald Trump devront chacun nommer leur candidat à la vice-présidence américaine, un choix qui pourrait les aider à compenser leurs faiblesses dans l'électorat.
La candidate démocrate, qui fait toujours face à Bernie Sanders aux primaires mais a engrangé une formidable avance dans la course aux délégués, a du mal à soulever les foules et est à la peine chez les jeunes et les hommes blancs.
Donald Trump a suscité une vague exceptionnelle d'enthousiasme en tant que candidat populiste et anti-élite, mais il a annoncé qu'il cherchait un colistier issu de l'establishment, un homme ou une femme politique expérimentée.
Voici plusieurs des noms les plus cités dans les deux camps.

Démocrates

Bernie Sanders
Le sénateur du Vermont, rival de Hillary Clinton aux primaires, a galvanisé la gauche du parti et pourrait aider la démocrate à mobiliser les troupes le jour de l'élection. Mais Bernie Sanders, 74 ans, se définit comme un socialiste démocrate, une étiquette clivante aux États-Unis.
« Les démocrates doivent faire attention à ne pas mobiliser les républicains par inadvertance en choisissant un candidat à la vice-présidence qui fait peur » et pousserait les électeurs républicains à « voter pour Trump en se bouchant le nez », prévient Michael Munger, professeur de sciences politiques à l'université Duke.
Elizabeth Warren
Sénatrice du Massachusetts depuis 2013, 66 ans, elle est comme Bernie Sanders une championne de la gauche progressiste et anti-Wall Street, et l'une des contemptrices les plus virulentes de Donald Trump. Mais un duo Clinton-Warren serait le premier entièrement féminin de l'histoire. Trop révolutionnaire?
« La plupart des électeurs qui seraient réfractaires à l'idée d'élire deux femmes sont déjà probablement perdus » pour Hillary Clinton, estime Joel Goldstein, professeur à l'université de St Louis.
Tim Kaine
Ancien gouverneur de Virginie et proche de Barack Obama, 58 ans, le sénateur de Virginie a de l'expérience en affaires étrangères et fut le deuxième sénateur démocrate à se rallier à Hillary Clinton, il y a deux ans. Autre avantage: il parle couramment espagnol.
Julian Castro
Ancien maire de la grande ville texane de San Antonio et actuel secrétaire au Logement de Barack Obama, Julian Castro, 41 ans, est un proche allié de Hillary Clinton en campagne, notamment auprès de la communauté hispanique. Mais, interrogé par CNN, il a simplement répondu: « ça ne se fera pas ».
Autres noms possibles
Pour récolter plus de voix chez les hommes blancs, Hillary Clinton pourrait choisir Mark Warner, 61 ans, ancien gouverneur et sénateur de Virginie; Tom Vilsack, 65 ans, ex-gouverneur de l'Iowa et actuel secrétaire à l'Agriculture de Barack Obama; ou encore Sherrod Brown, 63 ans, sénateur de l'Ohio, classé à gauche.

Républicains

Chris Christie
Gouverneur du New Jersey, ex-candidat des primaires, il fut l'une des premières personnalités républicaines à se rallier à Donald Trump. Les deux hommes ont un commun un certain franc-parler, et Donald Trump n'a pas exclu qu'il puisse faire partie de sa liste.
Newt Gingrich
Figure de l'establishment, 72 ans, il fut l'architecte de la reconquête républicaine en 1994 de la Chambre des représentants, qu'il a présidée, devenant l'adversaire principal du président démocrate Bill Clinton.
Il s'est présenté en 2012 aux primaires présidentielles, sans succès, et s'est rallié au milliardaire dès sa victoire. « Je ne le refuserais pas automatiquement », a-t-il dit sur Fox News.
Rob Portman
Républicain au ton posé, le sénateur de l'Ohio de 60 ans est le portrait inverse de Donald Trump. Expert du budget, il connaît les allées du pouvoir mais a affirmé que le poste de l'intéressait pas.
Ben Carson
Seul candidat afro-américain des primaires, le neurochirurgien à la retraite serait en revanche probablement intéressé. Il s'est rallié rapidement au milliardaire et a rejoint son équipe de campagne.
Donald Trump a déclaré qu'il y avait 40 % de chances que son colistier soit un ex-rival des primaires.
Mary Fallin
La gouverneure de l'Oklahoma, 61 ans, est peu connue aux États-Unis, mais elle pourrait aider Donald Trump à combler son retard dans l'électorat féminin. Elle-même a déclaré que faire partie des candidats possibles était un « honneur ».
Autres noms possibles
La liste est longue et inclut: l'ancienne gouverneure de l'Arizona Jan Brewer, très à droite; le sénateur du Tennessee Bob Corker, président de la commission des Affaires étrangères; le sénateur de l'Alabama Jeff Sessions, anti-immigration; ou encore la sénatrice de l'Iowa Joni Ernst. John Kasich, dernier candidat des primaires à s'être retiré, est fréquemment mentionné mais il martèle n'être pas intéressé.

«Je n'ai même pas les mots pour exprimer ma rage» - Mariana Mazza

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Publié par Jean-François Cyr pour 98,5 fm le samedi 14 mai 2016 à 11h08. Modifié à 11h38.
«Je n'ai même pas les mots pour exprimer ma rage» -  Mariana Mazza
L'humoriste Mariana Mazza/Source photo: marianamazza.com
(98,5 FM) - L'humoriste Mariana Mazza est sur toutes les tribunes depuis quelque temps. Cette jeune femme attire notamment les foules grâce à son spectacle «Femme ta gueule». Or, sa popularité n'est pas seulement le fruit de ses performances scéniques. Allumée, la jeune femme de 25 ans n'a pas la langue dans sa poche. En entrevue avec Isabelle Maréchal, au 98,5 FM, vendredi, elle a notamment partagé son opinion à l'endroit de la censure imposée aux humorites québécois, récemment piqués au vif par «l'affaire Guy Nantel et Mike Ward».
ON EN PARLE EN ONDES :
L’histoire a fait grand bruit cette semaine : les humoristes Mike Ward et Guy Nantel, qui étaient responsables d’un sketch au gala Les Olivier (qui sera diffusé le 14 mai à Radio-Canada), ont fait connaître leur mécontentement envers les responsables du gala en raison d'un cas de censure qui a semé la zizanie. En fait, leur numéro, qui portait justement sur la liberté d’expression, a été retiré du gala.
Étrangement, c’est une compagnie d’assurance qui est responsable du retrait du numéro humoristique de Nantel et Ward. Elle a jugé que le numéro qu'ils devaient présenter renfermait du contenu pouvant engendrer d’éventuelles poursuites judiciaires.
«Bienvenue dans le monde de l’humour, a lancé Mariana Mazza. Bienvenue dans un monde aseptisé. Bienvenue dans le monde qui veut plaire à toutes les matantes et à tous les assureurs. D’ailleurs, quelqu’un peut m’expliquer pourquoi ce sont des assureurs qui gèrent un gala artistique ? Ce n’est pas normal. C’est comme si un plombier gérait la fausse couche de quelqu’un.»
«Je n’ai même pas les mots pour exprimer ma rage, a-t-elle renchéri. Je n’ai même pas les mots pour exprimer à quel point je suis en tabarnak en ce moment. Je ne conçois pas que deux artistes, qui sont beaucoup aimés au Québec, ne puissent même pas faire un numéro intelligent et réfléchi sur le manque de liberté d’expression.»
Pour entendre l'entièreté du commentaire de Mariana Mazza, veuillez écouter l'extrait sonore joint dans le texte ci-haut.

Les militants du Parti libéral veulent plus d'argent

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Publié par La Presse Canadienne le samedi 14 mai 2016 à 20h06. Modifié par 98,5 fm à 00h00.
Les militants du Parti libéral veulent plus d'argent
Le premier ministre Philippe Couillard va-t-il céder à ses militants?/Cogaco Nouvelles
DRUMMONDVILLE - Le Parti libéral du Québec veut plus d'argent pour garnir ses caisses: ses militants réunis en conseil général, samedi, à Drummondville, ont voté en faveur de déplafonner les contributions individuelles limitées à un maximum de 100 $ depuis le resserrement des lois électorales.
Le gouvernement Couillard n'a pas tout à fait fermé la porte à revoir le plafond, mais cela se ferait en consultant les autres partis.

Des membres du parti ont toutefois reconnu que l'enjeu du financement était «radioactif» et qu'ils n'ont « pas beaucoup de crédibilité quand ils parlent de financement ». Leur parti a été fréquemment éclaboussé au cours des dernières années par des allégations d'irrégularités.

Le nouvel appétit des libéraux pour le financement se manifeste au moment où leur formation enregistre une piètre récolte. Selon le quotidien Le Devoir qui cite le Directeur général des élections (DGEQ), le Parti québécois a récolté pas moins de 384 250 $ entre le 1er janvier et le 10 mai, tandis que le PLQ a amassé 163 383 $.

La résolution proposée par l'exécutif de la circonscription de Johnson propose de « réinstaurer un crédit d’impôt pour le financement politique », d'entamer « une réflexion sur l’amélioration du financement des partis politiques au Québec, que ce soit par le rehaussement de la subvention publique aux partis politiques ou par une légère hausse du plafond de don actuellement fixé à 100 $ ».

Le proposeur de la résolution, Michel Daviau, ne s'en est pas caché: il est difficile de recueillir des dons pour le parti, mais des sympathisants seraient prêts à donner plus que 100 $.

« Certaines personnes nous disent qu'elles seraient capables de donner plus, bien sûr que ça viendrait faciliter le financement dans les comtés, en vue d'atteindre l'objectif nécessaire », a-t-il témoigné en plénière.

D'autres militants ont fait valoir que le don à un parti était un « geste noble », mais que c'était « excessivement délicat » dans le contexte.

Bernard Drouin a indiqué qu'il était « toujours difficile » de recueillir des dons, et que les donateurs étaient réticents à être fichés par le DGEQ et préféreraient faire des dons anonymes. Il déplorait les procédures tatillonnes de cet organisme chargé de contrôler les formations politiques.

« C'est difficile, on n'a pas beaucoup de crédibilité quand on parle de financement », a-t-il concédé, en s'opposant à la résolution pour plutôt favoriser davantage le financement public, qui est actuellement déjà en vigueur en partie.

Un autre militant libéral, Pierre Bouillon, a affirmé que le don à une formation politique a été « pollué » au cours des dernières années par des « insinuations et des amalgames » et l'opinion publique ne pourra être changée.

« C'est devenu, tristement, un peu radioactif de parler de financement, même à 100 $. La perception générale dans la population est répandue et je ne pense pas qu'on peut amener une autre perception. »

Il préconise plutôt que le financement se fasse en partie avec l'achat de la carte de membre et qu'on arrête de « scier les oreilles » des militants à propos du financement.

Les délégués ont finalement adopté la résolution et rejeté deux amendements qui l'auraient atténué en suggérant plus largement une réflexion sur cet enjeu.

Il est loin d'être certain toutefois que la résolution puisse faire son chemin à l'Assemblée nationale et résulter dans des modifications aux règles actuelles, adoptées sous le gouvernement Marois.

La ministre responsable de la Réforme des institutions démocratiques, Rita de Santis, a reconnu qu'il était difficile de financer un parti à coup de 100 $, mais du même souffle, elle a souligné qu'il s'agissait d'un consensus social.

Elle s'en est lavée les mains en remettant la décision à tous les élus en chambre, tout en gardant une porte ouverte.

« Nous avons atteint une certaine paix sociale avec les 100 $. Si on rehausse les 100 $, c'est parce que tous les partis seront d'accord. (...) Pour l'instant, on accepte la règle, dans l'avenir, cela peut changer. »

En vertu de la loi entrée en vigueur en 2013, le montant maximal des contributions politiques des individus est passé de 1000 $ à 100 $ par année. Toutefois, l'État verse 2,50 $ pour chaque dollar des premiers 20 000 $ reçus par les partis. Pour les 200 000 $ suivants, le DGEQ égale le montant.

Le crédit d'impôt aux électeurs pour des contributions politiques provinciales a aussi été aboli.