La belle histoire du jour : ils sauvent un aigle, leur selfie devient viral

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CRÉÉ : 29-11-2015 21:57

LIBÉRÉ, DÉLIVRÉ - Un aigle pris dans un piège au Canada a été libéré par deux frères qui chassaient à proximité. Avant que l’oiseau ne reprenne son envol, ils ont pris une photo devenue virale.


La belle histoire du jour : ils sauvent un aigle, leur selfie devient viral
Michael et Niel Fletcher posent avec llaigle 
"Tout le monde pense que c’est le selfie de l’année", s’amuse-t-il après du site Buzzfeed Canada. Michael Fletcher n’est pas peu fier du cliché le montrant avec son frère Neil et un aigle qu’ils venaient de libérer d’un piège, mis en ligne sur Facebook le 24 novembre et devenu viral depuis.
Ce jour-là, ces deux Canadiens de Sudbury, dans la province de l’Ontario (centre-est du Canada) sont en train de chasser dans un bois quand ils aperçoivent un aigle chauve - un animal protégé - pris dans le piège d’un chasseur. Voyant que la serre de l’oiseau est coincée, Michael et Neil décident de s'approcher pour le libérer. "Au début, l'aigle était un peu nerveux de nous voir là. [...] Dès qu'il a réalisé que nous étions en train d'essayer de l'aider, il s'est calmé un peu. Sa tête bougeait d'avant en arrière pour nous regarder, mais c'est tout ce qu'il faisait. [...] L'aigle s'accrochait au piège et nous avons eu du mal à le faire lâcher", raconte Niel sur la vidéo postée sur Facebook. Michael a lors enlevé son sweat à capuche pour le mettre sur la tête de l'oiseau afin de le maintenir pendant cette opération de sauvetage improvisée. "Moi et mon frère l’avons en quelque sorte tenu, et il a fini par se calmer", se souvient-il auprès du journal local Sudbury Star.
Opération de sauvetage virale
Avant de le relâcher, Michael et Neil prennent le temps de poser avec l’aigle qu’ils viennent de sauver. "Un aigle chauve que nous avons libéré d’un piège. Un selfie rapide avant qu’il ne s’envole", écrit Michael en légende de sa nouvelle photo de profil Facebook. Depuis, le cliché a été partagé plus de 1.700 fois sur le réseau social, mais surtout repris par de nombreux médias anglo-saxons. 

Une « procédure de grâce » serait en cours pour Raif Badawi

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Mise à jour le samedi 28 novembre 2015 à 22 h 26 HNE

Une « procédure de grâce » serait en cours auprès du roi d'Arabie saoudite au sujet du blogueur Raif Badawi, condamné à dix ans de prison et 1000 coups de fouet, a indiqué samedi le secrétaire d'État suisse aux Affaires étrangères, Yves Rossier.
« J'ai été informé que la sentence a été suspendue », a-t-il déclaré en entrevue à Radio-Canada. Il précise avoir évoqué cette affaire lors de sa visite officielle à Riyad cette semaine.
« La seconde information que j'ai apprise, c'est qu'une procédure de grâce est en cours », a-t-il ajouté, soutenant que ces informations lui viennent du gouvernement d'Arabie Saoudite. 
Il n'a toutefois pas été question lors des rencontres officielles de l'état de santé du blogueur, ou encore de ce qu'implique précisément une peine suspendue ou une procédure de grâce en Arabie Saoudite. « J'ai eu les réponses dont je viens de vous faire part », a-t-il insisté, soulignant que ce n'est pas à lui de les « interpréter ». 
Selon lui, la question sur Raif Badawi a toutefois été « bien accueillie ». « Le contexte était parfaitement cordial, comme c'est toujours le cas avec nos partenaires du Golfe », a soutenu M. Rossier. 
L'équipe d'Amnistie internationale, qui suit le dossier de M. Badawi depuis les débuts, tente toujours de faire confirmer ces informations. 
« Les dernières nouvelles qu'on a eues, c'est il y a quelques jours, quand le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie Saoudite a déclaré que le cas de Raif Badawi était toujours devant les tribunaux », explique la coordonnatrice d'Amnistie internationale en Estrie, Mireille Elchacar. 
Un long combat 
Ensaf Haider, la conjointe de Raif Badawi et ses trois enfants.La conjointe de Raif Badawi, Ensaf Haidar, et ses trois enfants. Photo :  Dorothée Giroux
Raif Badawi purge une peine de dix ans de prison et il est condamné à recevoir 1000 coups de fouet pour des propos publiés sur son blogue, jugés blasphématoires par les autorités de l'Arabie saoudite. Le 19 juin dernier, il entamait sa troisième année d'emprisonnement. Il a subi le 9 janvier 2015 sa première et seule séance de flagellation avant que sa sentence soit suspendue.
Sa conjointe, Ensaf Haidar, vit à Sherbrooke, au Québec, avec leurs trois enfants. Il y a un mois, elle a craint que les coups de fouet reprennent. « Pour nous, on considère encore que cette peine de flagellation peut être appliquée à tout moment », ajoute Mme Elchacar.
Même si le roi décidait de gracier M. Badawi, le blogueur pourrait être contraint de rester en Arabie Saoudite. « C'est une crainte de son épouse », confie-t-elle. 
Raif Badawi a été cette année du prestigieux prix Sakharov pour la liberté de penser, décerné par le Parlement de l'Union européenne. 

Mobilisation mondiale pour la conclusion d'un accord sur le climat

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Radio-Canada avec Agence France-Presse
Une manifestation pour le climat à Sydney, en Australie, dimanche.
Une manifestation pour le climat à Sydney, en Australie, dimanche.  Photo :  Jason Reed / Reuters

EN DIRECT - Des citoyens de partout dans le monde marchent dimanche pour exiger un accord ambitieux des 150 chefs d'État et de gouvernement qui se réuniront en France pour la conférence de Paris sur les changements climatiques.
À Sydney, en Australie, 45 000 personnes ont défilé dans les rues. Un millier de manifestants ont bravé la pluie à Séoul, capitale de la Corée du Sud. Un rassemblement a également eu lieu à Delhi, en Inde.
À Paris, malgré une interdiction de manifester dans la foulée des attentats du 13 novembre, des centaines de personnes ont formé une longue chaîne humaine le long du boulevard Voltaire. Ils souhaitaient dénoncer « l'état d'urgence climatique ». 
Des milliers de paires de souliers ont aussi été disposés sur la place de la République et une banderole sur laquelle on pouvait lire « Paris en marche pour le climat » a été brandie en matinée.

Deux adolescentes se sont fait exploser au Cameroun, tuant cinq personnes

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Publié par Associated Press le samedi 28 novembre 2015 à 20h12. Modifié par Jacques Thériault à 20h21.
Deux adolescentes se sont fait exploser au Cameroun, tuant cinq personnes
YAOUNDE, Cameroun - Deux adolescentes se sont fait exploser dans le nord du Cameroun, samedi, tuant au moins cinq personnes et en blessant 12 autres, selon un responsable militaire.
Le colonel Jacob Kodji, qui dirige les troupes camerounaises qui combattent le groupe extrémiste Boko Haram, a indiqué que les deux kamikazes avaient pris pour cibles une famille et un magasin situé dans la ville de Dabanga près de la frontière entre le Cameroun et le Nigeria.

Il a ajouté que les adolescentes étaient des Nigérianes qui sont arrivées au Cameroun en tant que réfugiées. Le Cameroun a déjà expulsé des milliers de réfugiés.

L'attaque n'a pas été revendiquée dans l'immédiat. Elle porte toutefois la signature de Boko Haram qui multiplie les attentats au Cameroun, au Chad et au Niger, des pays qui participent militairement à une force régionale qui lutte contre les extrémistes.

Samedi, Boko Haram a revendiqué la responsabilité d'un attentat-suicide perpétré la veille lors d'une procession de centaines de musulmans chiites à Kano au Nigeria. Au moins 22 personnes sont mortes dans l'explosion.

Le groupe terroriste a publié une photo de l'auteur de l'attaque sur les réseaux sociaux et l'a identifié comme étant Abu Suleiman al-Ansari.

Boko Haram n'a pas mentionné l'existence d'un deuxième terroriste que les chiites disent avoir capturé avant qu'il ne déclenche sa ceinture d'explosifs. Un homme qui participait à la procession, Muhammadu Turi, a affirmé que le suspect était interrogé et qu'il dévoilait des «informations vitales».

Le commissaire de police de Kano, Muhammadu Katsina, a dit ne détenir aucune information relativement à ce deuxième assaillant.

Boko Haram a fait quelque 20 000 victimes au cours des six dernières années en Afrique de l'Ouest. L'organisation a été critiquée par d'autres groupes extrémistes, notamment Al-Qaïda, parce qu'elle tue beaucoup de musulmans. En mars, Boko Haram a prêté allégeance au groupe armé État islamique.

Une grande manifestation contre l'austérité a eu lieu à Montréal

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Publié par La Presse Canadienne le samedi 28 novembre 2015 à 17h08. Modifié par 98,5 Sports à 23h27.
Une grande manifestation contre l'austérité a eu lieu à Montréal
MONTRÉAL - Plusieurs milliers de manifestants ont défilé dans les rues de Montréal samedi après-midi pour dénoncer les mesures d'austérité du gouvernement Couillard et réclamer un réinvestissement massif dans les services publics et les programmes sociaux au Québec.
Le député de Québec solidaire, Amir Khadir
 
 
 
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Une centaine d'organismes, unis sous la bannière de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, ont demandé à Québec de cesser ce qu'ils appellent «le saccage des services publics».

Selon la porte-parole de la coalition, Véronique Laflamme, l'austérité affecte directement les services à la population.

Les plus démunis et les plus vulnérables de notre société sont loin d'être épargnés par ces coupes, s'indigne-t-elle, citant en exemple les compressions touchant les personnes souffrant de santé mentale ou encore les élèves vivant avec des difficultés d'apprentissage.

La coalition, également appelée Main rouge, dénonce également une aggravation des inégalités sociales — les coupes à l'aide sociale et la réduction du financement consacré au logement social ont notamment été montrées du doigt.

Mais «l'austérité n'est pas une fatalité», juge la porte-parole de la coalition, qui estime qu'il s'agit plutôt d'un «"agenda" idéologique».

«Plutôt que de fouiller encore dans les poches des personnes les plus pauvres de la classe moyenne qui continuent de s'appauvrir», Mme Laflamme demande au gouvernement Couillard de se pencher sur quatre mesures fiscales qui lui permettraient de dégager suffisamment d'argent pour cesser de sabrer dans les services publics.

La Coalition croit que si Québec réinstaurait la taxe sur le capital pour les banques, augmentait le nombre de paliers d'imposition, haussait les impôts des grandes entreprises et luttait plus activement contre l'évasion fiscale, il pourrait mettre la main sur 4 milliards $ annuellement.

Le député de Québec solidaire Amir Khadir croit également que les coffres de l'État sont loin d'être à sec. «Quand il s'agit des médecins, des banquiers, des compagnies minières ou des compagnies pharmaceutiques, le bar des contribuables et du gouvernement est ouvert. Quand il s'agit des services publics, là, tout à coup, il n'y a plus d'argent. C'est inacceptable», s'exaspère-t-il.

Les manifestants — parmi lesquels se trouvaient des enseignants, des éducatrices en garderie, des syndicats ou encore des groupes de femmes — ont marché du parc Jarry jusqu'à Ville-Mont-Royal. «De partir d'un quartier populaire comme Parc-Extension, qui est l'un des plus pauvres au Canada, et de terminer à Ville-Mont-Royal, qui est plutôt cossu, déjà ça nous permet de passer un message sur les inégalités sociales», a expliqué Mme Laflamme en entrevue à La Presse Canadienne.

Elle espère maintenant que le gouvernement Couillard sera sensible à cette mobilisation citoyenne. Il y a quelques jours à peine, Québec semblait jeter du lest en annonçant un réinvestissement en éducation. «Ça nous démontre qu'on peut faire reculer le gouvernement et ça c'est encourageant», glisse-t-elle.

M. Khadir croit également que ces grandes manifestations contre l'austérité ont eu un impact au Québec. «Il y a juste un an, la majorité de la population croyait les balivernes du gouvernement quant à la justesse économique de ses politiques. Aujourd'hui, ça s'est renversé, près de 60 pour cent des gens n'y croient plus», laisse-t-il tomber.

Trois employés d'un commerce poignardés après la fermeture des bars à Montréal

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Publié par (Montréal) La Presse Canadienne le dimanche 29 novembre 2015 à 05h23. Modifié par 98,5 fm à 08h18.
Trois employés d'un commerce poignardés après la fermeture des bars à Montréal
MONTRÉAL - Trois employés d'un établissement licencié de Montréal ont été poignardés peu après la fermeture des bars dimanche.
Les agressions sont survenues vers 3h10 dans un commerce de la rue Crescent, au centre-ville.

Le suspect est un individu âgé dans la vingtaine.On ignore ce qui a poussé le jeune homme à agresser les trois employés en question. Deux de ces employés ont dû être hospitalisés pour des blessures au haut du corps, dont la gravité n'a pu être précisée dans l'immédiat.

Quant au suspect, il a pris la fuite après les évènements. Il a rapidement été arrêté les policiers à quelques mètres des lieux.

Il est détenu et doit être interrogé au cours de la journée par des enquêteurs du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).

Un périmètre de sécurité a été établi autour du commerce. Les techniciens en identité judiciaire du SPVM ont aussi été appelés sur les lieux du crime.

Région de Montréal: opération policière contre des groupes criminalisés

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Publié par La Presse Canadienne le dimanche 29 novembre 2015 à 04h43. Modifié par 98,5 fm à 07h46.
Région de Montréal: opération policière contre des groupes criminalisés
MONTRÉAL - Une opération policière est en cours depuis les environs de 2 h dimanche matin dans la région de Montréal et sur la rive sud de la métropole, en Montérégie.
Très peu de détails étaient disponibles au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) puisque l'opération était toujours en cours avant l'aube.

Des trafiquants de drogue sont dans la mire des policiers. L'opération vise principalement des groupes criminalisés, connus pour des crimes violents.

On sait que les policiers ont procédé à plusieurs arrestations et que des perquisitions ont eu lieu. De la drogue, des armes et de l'argent comptant ont été saisis.

Le SPVM doit dresser un bilan de l'opération plus tard en journée.

Trudeau et Couillard se rendent au Bataclan de Paris

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Publié par La Presse Canadienne le dimanche 29 novembre 2015 à 07h28. Modifié par 98,5 fm à 07h43.
Trudeau et Couillard se rendent au Bataclan de Paris
Le premier ministre Justin Trudeau devant le Bataclan, à Paris./Photo: PC, Adrian Wyld
PARIS - Les premiers ministres Justin Trudeau et Philippe Couillard ont rendu hommage dimanche aux victimes des attaques terroristes qui ont fait 130 morts à Paris, en allant déposer des fleurs devant la salle de spectacle du Bataclan.
Ils étaient accompagnés de quelques artistes du Québec, dont l'imitatrice Véronic Dicaire, qui a chanté «Quand les hommes vivront d'amour», devant les milliers de fleurs, de messages et de photos laissés par les passants. Sa voix a été rejointe par celles de MM. Trudeau et Couillard, qui ont eux aussi murmurés l'émouvante chanson composée par Raymond Lévesque.

Parmi les 130 victimes des attaques dans la capitale française, 90 ont péri au Bataclan.

M.Trudeau a ensuite pris le chemin de l'Élysée, où il a rencontré le président français François Hollande. Il doit plus tard s'entretenir le premier ministre indien Narendra Modi.

Samedi, le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, a évoqué un «état de guerre» pour parler de la menace terroriste qui plane sur les démocraties. Après la cérémonie au Bataclan, M. Couillard rencontrera des jeunes québécois qui ont participé à la Conférence des jeunes.

D'autres dignitaires canadiens étaient sur place devant le Bataclan pour cette initiative du gouvernement du Québec, dont le maire de Montréal Denis Coderre. Quatre autres premiers ministres provinciaux se rendront également au Bataclan au cours de la journée pour se recueillir, dont celles de l'Ontario, Kathleen Wynne, de l'Alberta, Rachel Notley, de la Colombie-Britannique, Christy Clark, et celui de la Saskatchewan, Brad Wall.

Tous sont à Paris dans le cadre des négociations de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques qui s'ouvre officiellement en soirée.