Le Canada veut inclure le bois d'oeuvre dans l'ALENA

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PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 15 H 42 | Mis à jour à 16 h 28
Du bois d'oeuvre (archives)
Du bois d'oeuvre (archives) Photo : La Presse canadienne/Jacques Boissinot

Des Néo-Canadiens touchés par l'interdiction de séjour aux États-Unis

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PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 17 H 27
Un réfugié syrien et sa fille lors de leur arrivée à Toronto, en décembre 2015 .
Un réfugié syrien et sa fille lors de leur arrivée à Toronto, en décembre 2015. Photo : Reuters/Mark Blinch

Trump donne 30 jours à ses généraux pour lui fournir un nouveau plan contre l'EI

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PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 17 H 52
Le président américain Donald Trump, la bouche ouverte, venant de signer un décret dans le bureau ovale de la Maison-Blanche.
Le président américain Donald Trump, venant de signer un décret dans le bureau ovale de la Maison-Blanche. Photo : Reuters/Jonathan Ernst

Tim Hortons prend de l'expansion au Mexique

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Publié le 27 janvier 2017 à 08h26 | Mis à jour le 27 janvier 2017 à 09h26
Tim Hortons ouvrira des établissements au Mexique, soit sa première incursion... (PHOTO PETER JONES, ARCHIVES REUTERS)
PHOTO PETER JONES, ARCHIVES REUTERS
La Presse Canadienne
OAKVILLE, Ontario
Tim Hortons ouvrira des établissements au Mexique, soit sa première incursion en Amérique latine.
Le propriétaire de la bannière, Restaurant Brands International (TSX:QSP), dit avoir formé une coentreprise avec un groupe d'investisseurs mexicains.
Cette coentreprise sera le franchiseur principal responsable de la croissance de Tim Hortons au Mexique.
Restaurant Brands International avait précédemment annoncé des projets similaires au Royaume-Uni et aux Philippines.
Tim Hortons est né d'un seul restaurant au Canada en 1964 et est entré aux États-Unis vingt ans plus tard, en 1984.
Tim Hortons comptait en septembre plus de 4400 restaurants. En ajoutant la bannière Burger King, Restaurant Brands International possède plus de 19 000 restaurants dans plus d'une centaine de pays.

«Ne construisez pas ce mur»: le maire de Berlin interpelle Trump

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Publié le 27 janvier 2017 à 21h01 | Mis à jour le 27 janvier 2017 à 21h01
Le maire Michael Mueller (au centre) a déclaré... (Photo Reuters)
Le maire Michael Mueller (au centre) a déclaré vendredi que les Berlinois étaient les mieux placés «pour savoir toutes les souffrances causées par la division d'un continent, cimentée par des fils de fer barbelés et du béton».
PHOTO REUTERS
Associated Press
Le maire de Berlin exhorte le président américain, Donald Trump, à renoncer à la construction d'un mur à la frontière avec le Mexique.
La ville de Berlin a été divisée par un mur de 1961 à 1989, cristallisant le rideau de fer qui s'était abattu sur l'Europe. Il avait été érigé par la dictature socialiste au pouvoir en Allemagne de l'Est, afin d'éviter l'exode de ses citoyens vers l'Ouest. Le mur est devenu une emblème de l'oppression à l'époque de la Guerre froide.
Le maire Michael Mueller a déclaré vendredi que les Berlinois étaient les mieux placés «pour savoir toutes les souffrances causées par la division d'un continent, cimentée par des fils de fer barbelés et du béton».
Il a ajouté que les Berlinois ne devaient pas accepter que leur expérience historique soit écartée «par ceux à qui ils doivent la liberté, les Américains».
Évoquant l'ex-président américain Ronald Reagan, qui avait réclamé la chute du mur de Berlin, M. Mueller a lancé: «Ne construisez pas ce mur.»

Un mouvement pour la sécession de la Californie gagne du terrain

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Publié le 27 janvier 2017 à 21h16 | Mis à jour le 27 janvier 2017 à 21h16
Les électeurs californiens pourraient avoir à décider lors d'un... (Photo Mark RALSTON, Agence France-Presse)
Les électeurs californiens pourraient avoir à décider lors d'un référendum en 2019 si la Californie doit devenir un État indépendant.
PHOTO MARK RALSTON, AGENCE FRANCE-PRESSE
Agence France-Presse
Los Angeles
Une campagne visant à ce que la Californie fasse sécession, dans la foulée de l'arrivée au pouvoir du nouveau président républicain Donald Trump, gagne du terrain: les soutiens d'une telle mesure ont été autorisés à récolter des signatures pour qu'elle soit soumise au vote.
Le secrétaire d'État de la Californie, Alex Padilla, a donné son feu vert pour que les militants d'une «Nation de Californie» -mouvement aussi surnommée «Calexit»- démarrent la collecte des près de 600 000 signatures nécessaires pour que la mesure soit soumise au vote lors des prochaines élections en novembre 2018.
Il leur faudra récolter exactement 585 407 signatures d'ici le 25 juillet, soit 8% des votants inscrits dans le grand état de l'ouest américain, le plus peuplé des États-Unis avec 40 millions d'habitants.
Si la Californie était un pays, elle disposerait à elle seule de la sixième économie mondiale. L'État est à une très forte majorité démocrate.
Modification de la constitution
Si l'initiative était effectivement soumise au vote, un «Oui» conduirait à une modification de la Constitution de l'État, selon laquelle «la Californie est une partie inséparable des États-Unis» et «la Constitution des États-Unis est la loi suprême du pays», selon un communiqué du bureau de M. Padilla.
Les électeurs auraient alors à décider lors d'un référendum en 2019 si la Californie doit devenir un État indépendant.
M. Padilla a reconnu que cette éventualité, hautement improbable, aurait de sérieuses répercussions sur l'État, et que de nombreux obstacles légaux subsisteraient.
«Si la Californie devient réellement une nation indépendante, l'État et ses gouvernements locaux feraient face à des impacts budgétaires majeurs, mais inconnus», a-t-il prévenu. La mesure coûterait également des dizaines de millions de dollars pour les organisations des élections.
Les partisans du Calexit, dont la campagne s'intitule «Yes California», poussent pour l'indépendance de leur État, car ils l'estiment peu en phase avec le reste des États-Unis et pensent que la Californie pourrait prospérer toute seule.

Le cinéaste iranien Asghar Farhadi ne pourra se rendre aux Oscars

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Publié le 28 janvier 2017 à 11h20 | Mis à jour à 11h20
Le cinéaste iranien Asghar Farhadi ne pourra pas... (PHOTO VALERIE MACON, ARCHIVES AFP)
Le cinéaste iranien Asghar Farhadi ne pourra pas se rendre aux États-Unis en vertu de la signature d'un décret interdisant l'entrée au pays aux ressortissants de sept pays musulmans, dont l'Iran.
PHOTO VALERIE MACON, ARCHIVES AFP
Le décret signé par le président Donald Trump, qui impose une interdiction d'entrée aux États-Unis pour les ressortissants de sept pays à majorité musulmane, a déjà un impact sur la prochaine cérémonie des Academy Awards.
Selon plusieurs médias internationaux, le grand cinéaste Asghar Fahradi, lauréat de l'Oscar du meilleur film en langue étrangère il y a cinq ans grâce à Une séparation, ne pourra se rendre à Hollywood, même si son plus récent film, The Salesman (Le client), à l'affiche au Québec vendredi prochain, fait partie des cinq films retenus dans la catégorie réservée aux films de langue étrangère.
Rappelons que l'actrice principale du film, Taraneh Alidoosti, a déjà déclaré sur Twitter le 26 janvier dernier qu'elle boycottera les Oscars. « L'interdiction de visa pour les Iraniens faite par Trump est raciste. Je n'assisterai pas aux Oscars 2017 en signe de protestation, que cela soit un événement culturel ou pas », avait-elle écrit.
Outre The Salesman, les autres films finalistes sont Land of Mine du danois Martin Sandvliet (à l'affiche au Québec le 24 février), A Man Called Ove de Hannes Holm (Suède), Tanna de Martin Butler (Australie) et Toni Erdmann de Maren Ade (Allemagne). Ce dernier film, lauréat de la Louve d'or au Festival du nouveau cinéma de Montréal, sortira sur nos écrans le 17 février.
Représentant le Canada, Juste la fin du monde, de Xavier Dolan, a fait partie des neuf oeuvres retenues au premier tour mais a finalement été écarté de la course.

Trump commence la journée avec des attaques sur Twitter

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Publié le 28 janvier 2017 à 07h38 | Mis à jour à 09h41
Donald Trump a participé vendredi à une conférence... (Photo Pablo Martinez Monsivais, AP)
Donald Trump a participé vendredi à une conférence de presse en compagnie de la première ministre britannique Theresa May.
PHOTO PABLO MARTINEZ MONSIVAIS, AP
Agence France-Presse
WASHINGTON
Donald Trump a commencé sa journée sur Twitter samedi à 8 h par une attaque en règle contre deux des quotidiens les plus respectés des États-Unis, avant d'importants entretiens téléphoniques avec plusieurs dirigeants, dont Vladimir Poutine.
Sans que les raisons précises de son courroux ne soient claires, M. Trump a publié une série de tweets dans lesquels il accuse le Washington Post et le New York Times d'être «MALHONNÊTES» et les nombreuses coquilles dont ses messages sont émaillés semblent témoigner de son énervement.
Donald Trump, qui doit avoir ses premiers entretiens téléphoniques depuis qu'il s'est installé à la Maison-Blanche avec les dirigeants japonais, allemand, russe et français dans la journée, a préféré se livrer à l'une de ses attaques contre les médias dont il est coutumier, plutôt que de commenter sa première semaine au pouvoir.
Il reproche aux deux journaux «de s'être trompés sur (lui) depuis le début et ils n'ont toujours pas changé de cap, et ne vont jamais le faire. MALHONNÊTES». Le thème est répété dans trois tweets et le milliardaire éreinte le New York Times pour avoir prédit qu'il «perdra les primaires et ensuite l'élection. FAUSSES INFORMATIONS!».
Twitter est l'un des moyens de communication favoris du président américain qui compte plus de 22,5 millions d'abonnés sur le réseau social. Il y aborde tous les sujets, des plus insignifiants aux plus lourds de conséquences, rendant indispensable pour la presse aussi bien que pour les traders sur les places boursières d'être automatiquement alertés d'un nouveau tweet présidentiel.

L'Europe doit répondre avec «fermeté» à Trump, dit Hollande

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Publié le 28 janvier 2017 à 08h44 | Mis à jour à 09h59
Le président français François Hollande.... (PHOTO GUILLAUME SOUVANT, ARCHIVES AFP)
Le président français François Hollande.
PHOTO GUILLAUME SOUVANT, ARCHIVES AFP
HERVÉ ASQUINBRIGITTE HAGEMANN
Agence France-Presse
LISBONNE
François Hollande a appelé samedi l'Europe à faire bloc et à opposer une réponse «ferme» au président américain Donald Trump qui s'était réjoui bruyamment du Brexit, «une chose merveilleuse» selon lui.
«Je crois que nous devons lui répondre» avec «fermeté», a martelé le chef de l'État français en marge d'un sommet de sept pays du sud de l'Union européenne et à quelques heures d'un tout premier entretien téléphonique avec le nouveau locataire de la Maison-Blanche.
«Lorsqu'il y a des déclarations qui viennent du président des États-Unis sur l'Europe et lorsqu'il parle du modèle du Brexit pour d'autres pays, je crois que nous devons lui répondre», a-t-il lancé.
«Quand le président des États-Unis évoque le climat pour dire qu'il n'est pas encore convaincu de l'utilité de cet accord, nous devons lui répondre», a enchaîné François Hollande.
Renouant avec l'anaphore, sa figure de style de prédilection, le chef de l'État français a pointé aussi les «mesures protectionnistes qui pourraient déstabiliser les économies» et son refus d'accueillir des réfugiés.
«Épreuve de vérité»
Donald Trump avait affiché la veille son enthousiasme pour le Brexit, «une chose merveilleuse», vantant «la relation spéciale» entre Washington et Londres, lors d'une rencontre avec la première ministre britannique Theresa May.
«L'Europe est devant l'épreuve de vérité, devant l'heure des choix», a répliqué samedi François Hollande.
Si, officiellement, le changement radical à Washington et les échéances électorales aux Pays-Bas, en France et en Allemagne ne figuraient pas à l'ordre du jour du sommet lisboète, leurs conséquences étaient dans tous les esprits.
L'UE est «seule» depuis son investiture, a mis en garde le président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem.
Comme lors de la première édition de ce sommet du sud, réunie en septembre à Athènes, les sept planchaient aussi samedi sur les moyens de desserrer le carcan budgétaire européen, face à l'orthodoxie allemande, et de favoriser un «partage du fardeau plus juste» de l'accueil des réfugiés.
Le chef du gouvernement italien Paolo Gentiloni avait donné le ton dès vendredi, estimant que le thème de la croissance devait «être au centre» des politiques tout en appelant l'Europe à «la souplesse» dans l'application des règles budgétaires.
Il s'exprimait à l'issue d'un entretien avec son homologue espagnol Mariano Rajoy qui, lui, a fait valoir que «les normes sont faites pour être respectées, mais les hommes sont là pour qu'elles soient respectées intelligemment».
«Forte et unie»
Ce «sommet des pays méditerranéens de l'UE», qui réunit aussi Grecs, Chypriotes et Maltais, devait ainsi se conclure par une déclaration commune appelant notamment à une Union européenne «forte et unie» et à une relance économique sur le continent.
Objectif: accorder les violons avant les sommets européens prévus le 3 février à Malte pour réfléchir à l'avenir de l'UE sans le Royaume-Uni, et le 25 mars dans la capitale italienne pour marquer les 60 ans du Traité fondateur de Rome et jeter les bases d'un nouveau projet européen.
Parmi les sujets à débattre figuraient aussi la sécurité et la défense, la crise des réfugiés et l'immigration illégale.
Les Européens risquent d'être confrontés au printemps à un afflux «sans précédent» de migrants sur les côtes italiennes, a averti à la mi-janvier le premier ministre maltais Joseph Muscat, dont le pays vient de prendre la présidence tournante de l'UE.
Alors que la droite allemande avait taxé le sommet d'Athènes de réunion du «Club Med» susceptible de semer la discorde en Europe, les pays du sud assurent vouloir lancer des pistes profitant à l'ensemble de l'UE.
«Dans le nouveau contexte créé par le Brexit, il s'agit de réaffirmer la vitalité et l'unité de l'Europe», a expliqué à l'AFP une source gouvernementale portugaise.
Pour la France aussi, il s'agit d'élaborer «des propositions pour toute l'Europe» et de «rassembler pour faire avancer le projet européen», indique-t-on de source diplomatique.
Avant de se rendre à Lisbonne, François Hollande avait d'ailleurs pris soin de retrouver Angela Merkel à Berlin.
«La France est à la fois un pays du sud et du nord, elle crée des ponts entre les deux régions. Il n'y a aucune raison qu'elle cherche la confrontation avec l'Allemagne», fait valoir à l'AFP Guntram Wolff, directeur du centre de réflexion Bruegel.

Des Irakiens et des Iraniens empêchés de prendre des vols vers les États-Unis

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Publié le 28 janvier 2017 à 08h59 | Mis à jour à 11h35
À Téhéran, les médias ont rapporté plusieurs cas... (Photo Vahid Salemi, Archives AP)
À Téhéran, les médias ont rapporté plusieurs cas d'Iraniens qui n'ont pas pu embarquer pour les États-Unis.
PHOTO VAHID SALEMI, ARCHIVES AP
Agence France-Presse
LE CAIRE, TÉHÉRAN et NEW YORK
Des Iraniens et Irakiens ont été empêchés samedi de prendre des vols pour les États-Unis quelques heures après la décision du président américain Donald Trump d'interdire l'arrivée de ressortissants de sept pays musulmans, d'où s'élèvent inquiétudes et critiques.
L'Iran, dont plusieurs ressortissants n'ont pu s'envoler pour les États-Unis, a annoncé en soirée sa décision d'appliquer une mesure de réciprocité après la décision «insultante» des États-Unis.
La Maison-Blanche a annoncé vendredi avoir interdit pendant trois mois l'arrivée de ressortissants de sept pays musulmans: Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen.
Cette mesure, visant à lutter contre les «terroristes islamistes radicaux», a suscité immédiatement l'inquiétude de l'ONU qui a demandé aux États-Unis de conserver sa tradition d'accueil.
À Téhéran, les médias iraniens ont rapporté plusieurs cas d'Iraniens qui n'ont pas pu embarquer pour les États-Unis.
Des responsables de deux agences de voyage ont affirmé avoir reçu des instructions de la part des compagnies Emirates, Turkish Airlines et Etihad Airways, de ne plus vendre de billet à des Iraniens ayant un visa américain car ces dernières refusent de les embarquer à bord.
Impact sur étudiants
Une Iranienne, étudiante en gestion en Californie, devait retourner le 4 février aux États-Unis. «J'avais un billet sur Turkish (Airlines) le 4 février prochain, mais il a été annulé», a-t-elle déclaré à l'AFP sous couvert de l'anonymat.
L'Iran et les États-Unis n'ont plus de relations diplomatiques depuis plus de 37 ans, mais environ un million d'Iraniens vivent aux États-Unis, selon les estimations officielles iraniennes. De nombreux Iraniens se rendent également chaque année aux États-Unis pour voir leur famille.
Au Caire, un couple irakien et leurs deux enfants qui avaient réservé des billets sur un vol de la compagnie EgyptAir ont été informés qu'ils ne pouvaient pas embarquer en raison des nouvelles règles, ont indiqué à l'AFP ces responsables.
Selon eux, cette famille disposait cependant de visas pour les États-Unis.
Plusieurs associations de défense des droits civiques américaines ont attaqué samedi en justice le décret, après l'arrestation notamment de deux Irakiens dans un aéroport de New York.
Mohamed Eljareh, un chercheur libyen à l'Atlantic Council, craint que ce texte n'affecte notamment des gens qui se rendent régulièrement aux États-Unis pour leurs études ou travail.
«Il est probable que cette mesure ait un impact sur les étudiants libyens aux États-Unis et leurs familles, ou des universitaires et chercheurs avec des liens avec les institutions américaines», a-t-il dit à l'AFP.
Trump «n'a pas le droit»
La compagnie Qatar Airways a indiqué que les citoyens des sept pays concernés par la décision américaine pourront toujours embarquer vers les États-Unis s'ils y possèdent un permis de résidence permanent.
Le décret ne concerne pas les ressortissants détenteurs de visas diplomatiques et officiels et qui travaillent pour des institutions internationales.
Selon ce texte, les réfugiés syriens, qui ont fui par millions le conflit dans leur pays, et dont 18 000 ont été acceptés aux États-Unis depuis 2011, seront interdits d'entrée jusqu'à nouvel ordre.
Certains d'entre eux, réfugiés au Liban, dénonçaient une mesure injuste.
Trump «n'a pas le droit de prendre une telle décision», souligne Ibtissam Youssef al-Faraj, une mère de famille de 41 ans, dans un camp informel dans la Bekaa (est).
«Nous sommes des réfugiés, où est son problème si on entre légalement aux États-Unis? Qu'est-ce que ça lui fait?» dit cette femme originaire de la Ghouta orientale, bastion rebelle près de Damas.
Au Soudan, autre pays concerné par le décret, le ministère des Affaires étrangères a exprimé son «regret» d'une telle décision, déplorant qu'elle intervienne notamment après la levée «historique» de sanctions économiques américaines qui avaient été prises .
Le 13 janvier, l'ancien président américain Barack Obama avait annoncé la levée de certaines sanctions contre le Soudan, relevant des avancées «positives» ces six derniers mois de la part de Khartoum, qui avait été accusé par le passé par les États-Unis de soutenir des groupes islamistes armés.
Une famille irakienne retenue au Caire 

Une famille irakienne a par ailleurs été empêchée d'embarquer à bord d'un vol vers New York samedi.
Le couple irakien et leurs deux enfants qui avaient réservé des billets sur un vol de la compagnie EgyptAir vers New York à partir du Caire ont été informés qu'ils ne pouvaient pas embarquer en raison des nouvelles règles en vigueur aux États-Unis, ont indiqué à l'AFP ces responsables.
Selon eux, cette famille disposait cependant de visas pour les États-Unis.
La Maison-Blanche a annoncé vendredi avoir interdit pendant trois mois l'arrivée de ressortissants de sept pays musulmans: Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen. Exception sera faite pour les ressortissants détenteurs de visas diplomatiques et officiels et qui travaillent pour des institutions internationales.
Le président Donald Trump justifie cette mesure controversée en affirmant qu'elle vise à lutter contre les «terroristes islamistes radicaux».
La mesure a été très critiquée par les démocrates ainsi que par des organisations de défense des libertés civiles et des droits de l'Homme.
Selon un responsable d'EgyptAir, la compagnie n'a pas été officiellement informée des nouvelles régulations et son site ne donnait aucune précision sur les nouvelles règles en vigueur pour les voyages aux États-Unis.

Des associations de défense des droits attaquent en justice

Plusieurs associations de défense des droits civiques américaines, dont la puissante ACLU, ont attaqué samedi en justice le décret de Donald Trump interdisant l'accès aux États-Unis de ressortissants de plusieurs pays musulmans.
La plainte contre le président Trump et le ministère de la Sécurité intérieure - dont l'AFP a obtenu copie - a été déposée samedi matin devant un tribunal fédéral de New York par l'American Civil Liberties Union et d'autres associations de défense des droits et des immigrés, qui exigent notamment la libération de deux citoyens irakiens interpellés vendredi soir à l'aéroport JF Kennedy sur la base du décret qui venait à peine d'être promulgué.
Selon le texte de la plainte, les deux Irakiens interpellés à l'aéroport de JFK sont détenteurs de visas leur permettant d'entrer légalement aux États-Unis.
L'un d'eux a travaillé pour des entreprises américaines et pour le consultat des États-Unis à Erbil. L'autre devait rejoindre sa femme et son enfant arrivés légalement aux États-Unis avec le statut de réfugiés.
Les associations demandent à ce qu'ils soient relâchés et qu'ils puissent au moins exercer leur droit à déposer une demande d'asile aux États-Unis pour éviter d'être renvoyés en Irak, où ils ont de bonnes raisons de craindre pour leur sécurité.
Elles demandent plus globalement à ce que cette plainte soit considérée comme une action en nom collectif pour toutes les personnes dans le même cas qui pourraient se voir bloquées dans les aéroports.
Washington va aussi arrêter pendant quatre mois le programme fédéral d'admission et de réinstallation de réfugiés de pays en guerre, toutes nationalités confondues. Enfin, les réfugiés syriens sont interdits d'entrée jusqu'à nouvel ordre.

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Un policier blâmé pour être entré «sans droit» dans une résidence

http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/

Publié le 28 janvier 2017 à 09h17 | Mis à jour à 09h17
Un policier du Service de police de Mirabel... (PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE)
PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE
Un policier du Service de police de Mirabel qui a abattu un chien de 45 kg d'une balle dans la tête a été reconnu coupable par le Comité de déontologie policière d'avoir « pénétré sans droit » dans la résidence d'une citoyenne sans même s'annoncer.

Un policier du Service de police de Mirabel qui a abattu un chien de 45 kg d'une balle dans la tête a été reconnu coupable par le Comité de déontologie policière d'avoir « pénétré sans droit » dans la résidence d'une citoyenne sans même s'annoncer. L'agent Gordon Coones n'a pas encore reçu sa sanction dans cette affaire.
Cet après-midi d'octobre 2014, Ginette Godin-Lachaine regarde la télévision dans sa chambre avec ses trois chiens, dont Ernest, un berger allemand croisé avec un rottweiler. Une alarme retentit dans sa maison depuis le départ d'une équipe de peintres, deux heures auparavant. Or, ni elle ni sa fille Dominique, aussi présente, n'appellent les policiers.
Soudain, l'horreur. Le chien Ernest grogne, puis un coup de feu éclate dans l'escalier menant à l'étage. Sorti de nulle part, l'agent Gordon Coones déboule les trois dernières marches et s'écrase dans le salon, près du molosse, gravement blessé. Ginette Godin-Lachaine lâche un hurlement de désespoir. « Un policier vient de tirer sur Ernest ! », crie-t-elle, alors que le policier pointe toujours son arme en direction du chien et de sa fille, à son chevet.
L'agent Coones, un policier de 25 ans d'expérience, soutient avoir crié « Police, police ! » à plusieurs reprises à l'intérieur de la résidence, sans que personne lui réponde. Une version des faits contredite par les deux femmes et un témoin auditif du drame qui venait d'appeler les pompiers. « L'agent Coones est entré dans la résidence sans s'annoncer », a tranché le Comité qui n'a pas cru sa version des faits. Toutefois, le fait que le policier se soit senti menacé par le molosse n'est pas contredit.
Même s'il voulait s'assurer que personne n'était en danger dans la maison, l'agent Coones n'avait aucun droit d'entrer par la fenêtre entrouverte de la résidence de Mme Godin-Lachaine ce jour-là, selon le commissaire. Le policier répondait à une alarme d'incendie et non à un appel de détresse. Ainsi, les exceptions du Code criminel qui permettent à un policier d'entrer par effraction dans un lieu privé sans mandat ne s'appliquaient pas dans le cas présent.
« L'agent Coones n'avait aucun motif raisonnable de croire qu'une personne était en train de commettre une infraction et encore moins que celle-ci était susceptible de mettre en danger la vie ou la santé d'une personne », écrit le commissaire Pierre Gagné dans son jugement du 10 janvier.
LA VILLE CONDAMNÉE
Par ailleurs, en septembre dernier, la Ville de Mirabel a été condamnée par la Cour du Québec à verser 9019 $ à la famille, avec intérêts et frais de justice, dont 5000 $ pour dommages moraux, pour la mort de son chien. La juge Annie Breault, de la division des petites créances, n'a également pas cru la version du policier.
« [Elles] ont subi une intrusion de leur domicile qui peut être qualifiée de violente. Dans le cadre de l'intervention policière, Mme Godin a craint d'être atteinte par le tir du policier puisqu'elle suivait le chien Ernest. L'arme de service du policier Coones a été pointée en direction de Dominique. Finalement, les demanderesses ont toutes trois assisté à l'agonie, puis au décès de leur chien. Mme Godin, tout particulièrement, a vécu une grande peur ce soir-là et a fait pendant plusieurs mois des cauchemars », écrit la juge dans son jugement.

Vanity Fair Mexique met Melania Trump en une, créant la polémique

http://www.lapresse.ca/arts/medias/

Publié le 27 janvier 2017 à 23h45 | Mis à jour le 27 janvier 2017 à 23h45
Melania Trump apparaît toute vêtue de blanc, tirée... (Photo tirée de Twitter)
Melania Trump apparaît toute vêtue de blanc, tirée à quatre épingles et souriante, attablée devant une assiette de bijoux.
PHOTO TIRÉE DE TWITTER
Agence France-Presse
MEXICO
En pleine crise diplomatique entre Washington et Mexico, l'édition mexicaine de Vanity Fair a mis à sa une Melania Trump, la femme du président américain, sur le point de déguster des diamants, s'attirant critiques et quolibets sur internet.
En pleine crise diplomatique entre Washington et Mexico,... (Photo tirée de Twitter) - image 1.0
PHOTO TIRÉE DE TWITTER
Melania Trump, 46 ans, y apparaît toute vêtue de blanc, tirée à quatre épingles et souriante, attablée devant une assiette de bijoux dont elle enroule un collier sur une fourchette comme des spaghettis.
Le choix de la version mexicaine de la revue américaine de mettre Mme Trump en couverture au moment où son mari entend construire un mur à la frontière entre les États-Unis et le Mexique pour endiguer l'arrivée de migrants illégaux a été mal accueilli.
«Merci @VanityFairMX de mettre Melania Trump en une. Grand exemple de sensibilité, d'empathie, de patriotisme et d'intelligence éditoriale», s'est moquée Denise Dresser, politologue et éditorialiste du journal mexicain Reforma, sur Twitter.
D'autres internautes ont jugé ce choix «humiliant» et «de mauvais goût» au moment où Donald Trump ne cesse d'adresser critiques et menaces au Mexique.
«Non, il ne s'agit pas d'une histoire d'adulation», s'est défendu Vanity Fair Mexique sur son compte Twitter.
Dans son reportage, Vanity Fair présente la troisième épouse de Donald Trump et ancienne mannequin comme «timide, belle et prévenante».
Vanity Fair Mexique, lancé en avril 2015, avait déjà créé la polémique en mettant en avant l'actrice Angelica Rivera, femme du président mexicain Enrique Peña Nieto, à l'origine d'un scandale. Elle avait acquis une luxueuse demeure évaluée à plusieurs millions de dollars auprès d'une entreprise bénéficiaire de contrats publics.

Marathon diplomatique samedi pour Donald Trump

http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/

Publié le 28 janvier 2017 à 07h38 | Mis à jour à 07h38
Donald Trump a participé vendredi à une conférence... (Photo Pablo Martinez Monsivais, AP)
Donald Trump a participé vendredi à une conférence de presse en compagnie de la première ministre britannique Theresa May.
PHOTO PABLO MARTINEZ MONSIVAIS, AP
Associated Press
WASHINGTON
Le président américain Donald Trump participera samedi à un véritable marathon diplomatique, alors qu'il s'entretiendra avec plusieurs dirigeants étrangers.
Après avoir reçu vendredi la première ministre britannique Theresa May, Donald Trump doit avoir des entretiens téléphoniques avec les présidents russe et français, Vladimir Poutine et François Hollande, la chancelière allemande Angela Merkel, ainsi que les premiers ministres japonais et australien, Shinzo Abe et Malcolm Turnbull.
En Russie, le chef de la sécurité nationale Nikolai Patrushev a déclaré que Moscou avait des « espoirs élevés » concernant l'entretien Poutine-Trump. Il a dit s'attendre à ce que « tout soit positif ».
Il s'agira d'un premier contact entre les deux hommes depuis l'assermentation de Donald Trump

Le député Hamad trouve le temps long

http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/politique/2

EXCLUSIF
Publié le 27 janvier 2017 à 21h26 | Mis à jour le 28 janvier 2017 à 07h59
Exclu du conseil des ministres en avril 2016, le... (Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé)
Exclu du conseil des ministres en avril 2016, le député de Louis-Hébert souhaite toujours y revenir.
PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, PASCAL RATTHÉ

(Québec) Le député Sam Hamad avoue qu'il «fatigue assis dans le bureau de comté», mais se donne encore du temps pour décider s'il terminera ou pas son mandat.
Exclu du conseil des ministres en avril 2016, le député de Louis-Hébert souhaite toujours y revenir.
«L'espoir est encore là», dit-il, mais «attendre, attendre, c'est long» et «pas facile». «Je ne tofferai pas des années», prévient-il. 
On comprend qu'il pourrait attendre jusqu'à un éventuel remaniement majeur du cabinet, le premier ministre Philippe Couillard ayant préféré à ce jour des ajustements mineurs pour ramener Pierre Moreau et sortir Pierre Paradis. 
Habitué d'être au coeur de l'action et des batailles de la région de Québec, M. Hamad s'accommode mal d'un rôle effacé. 
«Je suis un actif et un député, c'est moins actif [qu'un ministre]», explique-t-il. «Je ne m'ennuie pas encore», dit-il, mais «faire la belle-mère, c'est pas drôle». 
Le récent épisode du sondage interne du Parti libéral du Québec auprès de ses membres pour mesurer le niveau «éthique» de M. Hamad (et d'autres acteurs politiques) ne fut rien pour arranger les choses. Le Parti s'est depuis excusé. 
«C'était malhabile et fait par des amateurs», jette-t-il. M. Hamad assure cependant que son absence à un événement économique local, jeudi matin, n'avait rien à voir avec ses «états d'âme».
Il rappelle qu'il n'assiste pas à tous les événements régionaux et que celui-là ne le «touchait pas directement». D'autres députés n'y étaient pas non plus.
Simple hasard
Son absence n'avait rien à voir non plus avec un entretien privé qu'il avait eu ce même jeudi matin avec le premier ministre Couillard. Simple question de «hasard», dit-il. 
Cette rencontre, que M. Hamad a qualifiée de «cordiale», était prévue depuis un moment.  M. Hamad dit rencontrer ainsi M. Couillard «de temps en temps», estimant avoir avec lui une «relation privilégiée».
Le premier ministre avait entretenu les spéculations sur l'avenir de M. Hamad lorsque questionné par des journalistes jeudi matin.
Il a alors dit ne pas savoir si M. Hamad allait terminer son mandat, invitant à aller lui poser la question directement. Voilà qui est fait.
Le maire Régis Labeaume n'a pas voulu commenter les spéculations sur le départ éventuel de M. Hamad. 
Celui qui a pris le relais comme ministre de la Capitale, François Blais, n'a pas davantage voulu commenter.
Le maire Labeaume est de ceux qui ont ouvertement souhaité, ces derniers mois, le retour de M. Hamad au conseil des ministres t aux affaires de la capitale.
Les partisans de M. Hamad invoquent en outre des raisons d'efficacité, de leadership et du poids politique de la région de Québec au sein du gouvernement Couillard.

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