mardi, août 18, 2015

Yvon Clément, Vous m’entendez?




2015-08-17

Bonjour Yvon Clément,

J’espère que votre journée se passe bien.

Je vais vous raconter une histoire.

Une histoire importante avec une leçon très importante.  

J’aimerais que vous deviniez le dénouement de l’histoire
et la leçon.

Un groupe de grenouilles voyageaient à travers les bois,
et deux d’entre elles tombèrent dans un puits profond.

Quand les autres grenouilles virent combien le puits était
profond, elles dirent aux deux grenouilles que c’était
comme si elles étaient mortes. Elles ne sortiraient jamais…
 
Les deux grenouilles ignorèrent les commentaires et
essayèrent de toutes leurs forces de sortir hors du puits.
Les autres grenouilles ne cessaient pas de leur dire
d’arrêter, qu’elles ne sortiraient jamais. Finalement…
une des grenouilles écouta ce que disaient les autres
grenouilles et abandonna.   

>>> Alors… D’après vous que va-t-il se passer ensuite?  

L’autre grenouille continua de sauter aussi fort qu’elle
pouvait. La foule des grenouilles lui hurlait d’arrêter de
souffrir et d’abandonner. Elle se mit à sauter encore
plus fort et … finalement elle réussit!  

Quand elle sortit, les autres grenouilles lui dirent,
« Tu ne nous as pas entendues ? »  

La grenouille n’entendait rien…  

Elle leur expliqua qu’elle était sourde. Elles pensaient que
les autres l’avaient encouragé tout le temps.  

Je suis sûr que vous êtes capable de deviner la leçon
de l’histoire…  

La grenouille qui avait abandonné s’était laissé envahir
par le doute fondé sur ce que disaient les autres.  

La grenouille qui avait réussi avait amené son subconscient
à poursuivre son désir de manifester sa survie.  

Cela se rapporte au pouvoir de la “vraie croyance” décrite
dans l’e-book.
 
Ce type de croyance peut transformer votre corps, changer
votre monde et votre réalité.  

Nous avons tous été dans une situation où ce que disaient
les autres nous ont amené à douter de nous-même.  

Restez fort... Croyez… et continuez votre voyage avec conviction.  

Je vous souhaite tous les succès,

Bernie

Élections: Duffy éclipse la sécurité

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par 98,5 Sports pour CogecoNouvelles le lundi 17 août 2015 à 12h47. Modifié par Charles Payette le mardi 18 août 2015
Élections: Duffy éclipse la sécurité
Stephen Harper/PC
(Cogeco Nouvelles) - Le premier ministre sortant Stephen Harper a encore dû se défendre lundi, pour ce que Justin Trudeau qualifie de « manque de respect envers les Canadiens » : le rôle de son entourage dans le dossier du procès de Mike Duffy.
Pendant une visite à Fredericton, le chef conservateur a annoncé qu'il compte augmenter le nombre de réservistes dans les Forces armées canadiennes de 24 000 à 30 000, au cours du prochain mandat. Une annonce en lien avec la sécurité, l'un de ses deux thèmes de campagne. L'autre étant l'économie.
Or, son annonce, comme celles des derniers jours, a été éclipsée par des questions au sujet du stratagème visant à étouffer le scandale Duffy.
Depuis le début du témoignage de l’ex-chef de cabinet du premier ministre, Nigel Wight, des courriels ont démontré que l’actuel bras droit de Stephen Harper, Ray Novak, avait été informé du plan visant à rembourser les dépenses de Mike Duffy tout en camouflant le fait que l’argent ne provenait pas de sa poche.
La semaine dernière, le premier ministre avait défendu M. Novak qui était le subalterne de M. Wright à l’époque, soutenant qu’ « un subalterne ne peut être tenu responsable des actions de son supérieur ».
Aujourd’hui, une journaliste lui a demandé s’il ne fallait pas, suivant cette logique, que M. Harper soit tenu responsable pour actions de M. Wright, dont il était le patron.
« Ma responsabilité, c’est d’assurer que les gens responsables soient tenus responsables de leurs actions, a expliqué le premier ministre. C'est M. Duffy qui a refusé et continue de refuser de rembourser ses dépenses qui sont à notre avis injustifiées et M. Wright qui a aidé M. Duffy. »
Le chef conservateur a aussi répété à de nombreuses reprises qu’il « réfutait le préambule » des questions que lui posaient les journalistes concernant M. Novak. Il n’a toutefois pas voulu répondre à une journaliste qui lui a demandé quels éléments il réfutait dans les questions, puisque le préambule étayait des faits et non des opinions.
Stephen Harper espère que le temps aura raison de l’attention entourant le procès du sénateur qu’il a nommé en décembre 2008.
« Ce qui va être important pour les Canadiens, à long terme, ce sera l'économie de notre pays et l'avenir de la sécurité nationale. Ce sont les deux enjeux de la campagne », a lancé M. Harper.
Ses adversaires ne comptent pas lâcher le morceau et continueront de remettre en question l’intégrité du premier ministre sortant.
« M. Harper dit une chose et son contraire, et c’est impossible que les deux soient vraies », a lancé le chef néo-démocrate. Thomas Mulcair annonçait 30 millions $ sur trois ans pour stimuler le tourisme, lors d’une visite à Niagara Falls en Ontario.
« C’est évident que M. Harper n’a pas dit la vérité aux Canadiens. Il niait que les gens autour de lui savaient, mais on sait que toute la stratégie a été concoctée par ses plus proches collaborateurs. »
Pour le chef libéral Justin Trudeau, le fait que M. Harper protège ses collaborateurs, qui ont participé au « cover up » en les gardant dans son entourage proche, est un « manque de respect envers les Canadiens ».
« Il ne croit pas que l’ouverture, la transparence et la redevabilité soient assez importantes, il fait fi des questions et des préoccupations légitimes des Canadiens », a affirmé M. Trudeau. Le chef libéral était en banlieue de Toronto pour rappeler ses baisses d’impôt pour la classe moyenne.
Procès
L’avocat de Mike Duffy, Donald Bayne a poursuivi son contre-interrogatoire, aujourd’hui, pour une troisième journée. M. Bayne tente de démontrer que son client a été la victime d’une manigance et qu’il a toujours voulu résister au plan établi par le Cabinet du premier ministre (CPM).
M. Bayne est revenu sur la discussion entre Stephen Harper et M. Wright, demandant au témoin s’il croyait avoir menti au premier ministre lorsqu’il lui a dit que Mike Duffy rembourserait lui-même les sommes dues, alors que le plan prévoyait que l’argent provienne du Parti conservateur.
« Je ne pense pas avoir menti, a-t-il dit. La distinction entre les deux versions n’était pas considérable. »
Il n’y a pas eu de nouveaux éléments de preuve ni de nouvelle déclaration déposés en cour lundi. Donald Bayne a poursuivi son contre-interrogatoire méticuleux, s’attardant au moindre des détails.
Par exemple, il s’est attardé à la signification du mot « Génial (sweet en anglais) » dans un courriel.
Du sarcasme pour exprimer de la frustration, selon Nigel Wright. De l’exultation qui suivait la sortie publique de Mike Duffy puisqu’il admettait ses fautes, selon M. Bayne.
Le contre-interrogatoire se poursuivra mardi. M. Bayne refuse de donner une estimation concernant le nombre de jours dont il aura besoin pour questionner M. Wright.
M. Duffy a plaidé non-coupable à 31 chefs d'accusations de fraude, d'abus de confiance et de corruption, en lien avec le scandale des dépenses au Sénat.
L’accusation de corruption est directement liée au chèque. M. Wright qui a affirmé être le « numéro 1 » dans la hiérarchie au CPM entre 2010 et 2013, a été blanchi par la GRC.
Le procès, qui devait se terminer le 19 juin, se poursuivra jusqu’au 28 août. Il pourrait reprendre du 18 novembre au 18 décembre, après l’élection du 19 octobre.
Un texte de Philippe-Vincent Foisy

Élections Canada 2015 Des vétérans lancent une campagne pour empêcher la réélection de Harper

http://ici.radio-canada.ca/sujet/

 Mise à jour le lundi 17 août 2015 à 22 h 23 HAE  La Presse Canadienne
Un groupe manifeste contre la réélection de Stephen Harper, à Fredericton, le 17 août.
Un groupe manifeste contre la réélection de Stephen Harper, à Fredericton, le 17 août.

Un groupe d'anciens combattants a déclaré la guerre à Stephen Harper, lundi, en lançant la campagne « Anyone But Conservatives » (« N'importe qui sauf les conservateurs ») dans le cadre de laquelle il prévoit notamment organiser des manifestations et utiliser les médias sociaux afin d'empêcher la réélection du premier ministre sortant.
Le groupe a donné le coup d'envoi de sa campagne en manifestant devant la division de la Légion royale canadienne de Fredericton, au Nouveau-Brunswick, où M. Harper a annoncé son intention d'augmenter le nombre de réservistes durant son prochain mandat.
Tom Beaver, le président de la campagne, a indiqué que les vétérans tiendraient des rassemblements semblables partout au pays.
L'homme a raconté qu'il faisait partie des anciens combattants protestataires, lundi, devant l'édifice de la Légion royale canadienne où se déroulait l'événement conservateur parce qu'ils n'avaient pas eu la permission d'entrer.
M. Beaver, un ex-militaire ayant servi comme soldat de maintien de la paix dans les années 1990, a affirmé que le groupe pouvait compter sur un réseau de 320 bénévoles prêts à soutenir les 12 membres du conseil d'administration pour la planification de la campagne nationale.
Il a précisé que la manifestation de Fredericton avait été organisée à la dernière minute et qu'il espérait que des rassemblements similaires aient lieu partout où la campagne conservatrice s'arrêtera.
Tom Beaver a ajouté que des vétérans en uniforme seraient postés près des bureaux de vote le jour de l'élection afin de dissuader les électeurs d'accorder leur voix à Stephen Harper.
Dans un courriel, le groupe a précisé qu'il avait été formé après que le gouvernement conservateur eut effectué des coupes budgétaires au ministère des Anciens Combattants. Neuf bureaux régionaux offrant des services aux ex-soldats ont fermé leurs portes au début de 2014 en dépit des plaintes soumises au ministre de l'époque, Julian Fantino.
Les conservateurs ont toutefois fait valoir que la qualité des services avait en fait été améliorée puisque les programmes destinés aux anciens combattants étaient maintenant administrés par des bureaux fournissant aussi d'autres services gouvernementaux.

Élections Canada 2015 Front commun Bloc-PQ contre le passage de pétrole par le Québec

http://ici.radio-canada.ca/sujet/

Mise à jour le lundi 17 août 2015 à 16 h 44 HAE
Gilles Duceppe et sa femme, Yolande Brunelle, saluent des partisans avant d'embarquer dans l'autocar de campagne du Bloc, dévoilé un peu plus tôt.
Gilles Duceppe et sa femme, Yolande Brunelle,
 saluent des partisans avant d'embarquer dans l'autocar de campagne du Bloc,
 dévoilé un peu plus tôt.
  Photo :  PC/Graham Hughes

Après avoir longuement martelé son opposition au projet d'oléoduc Énergie Est, le chef du Bloc québécois poursuit sa campagne électorale en attaquant la position de ses adversaires au sujet du transport de pétrole par voie ferroviaire jusqu'à Belledune, au Nouveau-Brunswick. Seul le Bloc québécois s'y oppose clairement, dit Gilles Duceppe.
Selon le chef souverainiste, les chefs libéraux et néo-démocrates, Justin Trudeau et Thomas Mulcair, tiennent un double discours lorsque vient le temps de parler du transport de pétrole, alors que les conservateurs de Stephen Harper sont tellement pro-pétrole qu'ils en transporteraient par avion, si cela était possible, a ajouté Gilles Duceppe.
« Ça ne rapporte rien. Ce n'est pas du pétrole consommé au Québec, ce n'est pas du pétrole raffiné au Québec. C'est du pétrole qui est transporté à travers le Québec pour être exporté. Et on prend tous les risques environnementaux », a rappelé M. Duceppe, qui était accompagné des députés péquistes Martine Ouellet et Stéphane Bergeron.
« On ne peut pas laisser le Québec se transformer en autoroute pour le pétrole albertain. C'est pas ça l'avenir du Québec au sein du Canada actuellement, et comme pays souverain un jour, le plus tôt possible d'ailleurs. »— Gilles Duceppe, chef du Bloc québécois

« Je demande à MM. Harper, Trudeau, Mulcair de se prononcer très concrètement, très clairement sur cette question, a lancé le chef bloquiste. Il serait temps de dire s'ils prennent la défense des citoyens et citoyennes du Québec, où s'ils vont se ranger toujours du côté des pétrolières. »
Peu après, il a cependant lui-même offert la réponse. « M. Harper les appuie tous [les projets pétroliers]. Si ça pouvait se faire par avion, il le ferait par avion, a-t-il commencé par faire valoir. Quand on regarde leur opposition à Northern Gateway et Keystone XL, dans le cas de MM. Mulcair et Trudeau, pour les raisons qui sont les mêmes que celles qu'on évoque pour Énergie Est et Belledune, c'est difficilement compréhensible. Pourquoi là-bas ce serait si épouvantable et ici ce serait si bon? »
« Ce sont les mêmes conditions qui se posent : l'acceptabilité sociale, l'environnement et les Premières Nations, parce que les Premières Nations au Québec sont aussi contre ces projets de Belledune et d'Énergie Est, a-t-il poursuivi. Donc, c'est deux poids, deux mesures. Mais je pense que c'est surtout en raison des votes qu'ils ne veulent pas perdre dans l'ouest du pays. »
« Là-bas [dans l'Ouest], M. Mulcair, M. Trudeau disent : on doit respecter les gens, la volonté des gens, la volonté des Premières Nations, faire attention à l'environnement. Ici, les mêmes raisons, ce serait le feu vert. Ça ne tient pas, ça. »— Gilles Duceppe, chef du Bloc québécois

Lorsqu'un journaliste a demandé à Gilles Duceppe ce qu'il réclamait exactement, il a répondu : « Que ça ne passe pas par le Québec. Qu'ils le passent par l'Ouest s'ils veulent. C'est là que ça rapporte. Qu'ils s'en occupent. »
Un autre lui a fait remarquer qu'il revenait effectivement à l'Office national de l'énergie d'approuver de tels projets et lui a demandé ce que le Bloc pourrait faire de concret à ce sujet. « On peut avoir une forte délégation du Bloc qui dise [que] ça ne marchera pas ça et faire valoir l'opposition des Québécois, des Québécoises à quelque chose qui est décidé ailleurs, à Calgary et à Ottawa, concernant l'avenir du territoire québécois », a-t-il répondu.
Le chef bloquiste s'est aussi inscrit en faux contre l'idée que le pétrole n'était pas un enjeu de cette campagne. « Je visite le Québec. J'ai rencontré des maires, des préfets, j'ai rencontré des citoyens qui sont très inquiets de ça. Énergie Est, ça traverse 600 rivières, le fleuve Saint-Laurent, c'est pas des ruisseaux, ça! Il y a une inquiétude véritable », a-t-il plaidé.
La position du Bloc québécois sur le projet Belledune est publicisée au moment où le Parti québécois entreprend une série de rencontres avec des élus et des citoyens du Québec pour discuter du transport de pétrole par train.

Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a tenu sa conférence de presse aux côtés des députés péquistes Stéphane Bergeron et Martine Ouellet.
Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a tenu sa conférence de presse
aux côtés des députés péquistes Stéphane Bergeron et Martine Ouellet.

Sur les demandes du Québec
Le chef du Bloc québécois a par ailleurs commenté les demandes du premier ministre du Québec, Philippe Couillard, aux chefs des partis fédéraux à l'occasion de cette campagne électorale. « Moi, j'ai regardé ses demandes. Elles font l'objet de consensus, les demandes qu'il a soumises », a-t-il commencé par noter, avant de souligner qu'il en manquait deux, à son avis.
« Il ne s'oppose pas à la création d'un ministère des Affaires urbaines, tel que promis par Thomas Mulcair du NPD, alors qu'il y a une résolution unanime de l'Assemblée nationale disant : on n'en veut pas de ministère des Affaires urbaines. M. Trudeau avait fait ça avec André Ouellet, ça s'est terminé en 1981, je pense. C'est de compétence du Québec. »
« L'autre, qui est une demande du gouvernement du Québec depuis Jean Lesage - c'est pas hier la veille -, c'est de dire que tout projet fédéral dans des champs de compétence du Québec, le Québec doit avoir droit de retrait avec pleine compensation sans aucune condition. Je l'ai pas retrouvée, celle-là, ça me surprend un peu. Peut-être un oubli. Mais je trouve ça intéressant de la ramener. J'espère que M. Couillard est toujours d'accord avec ça. »
Il appert cependant que M. Couillard a bel et bien fait cette demande. « Le Québec demande un engagement de votre part afin de conclure une entente lui reconnaissant un droit de retrait inconditionnel avec pleine compensation pour toute initiative financière fédérale qui prend place dans ses champs de compétence, et ce, afin qu'il puisse agir sans interférence et que le pouvoir de dépenser dont le gouvernement fédéral s'autorise soit ainsi mieux encadré et davantage respectueux de l'autonomie des provinces et de l'esprit même du fédéralisme collaboratif », écrit-il dans une note annexée à sa lettre.

Un Montréalais veut financer la libération d'otages de l'État islamique

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/

Mise à jour le lundi 17 août 2015 à 22 h 16 HAE

Un homme d'affaires montréalais sollicite des fonds pour faire libérer des otages capturés par le groupe armé État islamique (EI) en Irak. L'initiative est cependant controversée, puisqu'elle alimente l'industrie de la rançon et finance une organisation terroriste.
Steve Maman, un juif séfarade originaire du Maroc, souhaite venir en aide aux membres des minorités religieuses yézidie et chrétienne à partir d'ententes avec des personnes qui se trouvent en Irak.
« Nous avons des courtiers qui se trouvent sur place, à l'intérieur du califat. Ce sont des gens qui sont évidemment de la religion de l'islam, mais qui ne sont pas nécessairement d'accord avec les pratiques envers les chrétiens et les yézidis qui sont retenus », a-t-il expliqué lundi, en entrevue à24|60 sur les ondes d'ICI RDI.
M. Maman n'a « pas du tout » l'impression de verser une rançon pour faire libérer les esclaves. « On a des frais de logistique qui sont très clairs. Le danger est présent, donc [les courtiers] ont besoin d'être équipés, ils ont besoin de sécurité autour d'eux », a-t-il expliqué.
« Il y a un travail pour pouvoir acheminer ces enfants de l'autre côté. Il y a un frais qui est actualisé », a-t-il ajouté.
Quant à savoir ce qui se passe entre les courtiers et les propriétaires des esclaves, « on n'est pas informé, on ne veut pas le savoir », a-t-il soutenu.
Jusqu'à maintenant, Steve Maman dit avoir fait libérer 128 enfants et jeunes femmes.
Pour financer cette initiative, il a créé l'organisme sans but lucratif Liberation of Christian and Yazidi Children of Iraq, et sollicite des dons afin de « négocier » la libération d'otages. Il espère ainsi récolter près de 10 millions de dollars. Lundi soir, l'organisme avait amassé plus de 420 000 $, selon son site Internet.
Steve Madan, qui affirme être « en admiration devant notre premier ministre Stephen Harper », estime que « le Canada a été incroyable » en donnant 140 millions de dollars en aide humanitaire aux déplacés. « C'est incroyable. C'est héroïque », a-t-il soutenu à 24|60.
Une initiative controversée
« Je ne suis pas là pour questionner la bonne volonté des individus qui se lancent dans des initiatives comme celle-là, par contre, on peut questionner au nom de qui, au nom de quoi on fait ça. Est-ce que c'est parce qu'on a de l'argent qu'on peut faire ça? », s'interroge François Audet, directeur de l'Observatoire canadien sur les crises et l'aide humanitaire, à l'Université du Québec à Montréal (UQAM).
« Je suis toujours un peu sceptique quand quelqu'un arrive tout d'un coup avec l'idée que personne d'autre n'a eue, et on parle de milliers de personnes qui travaillent là-dedans quotidiennement », ajoute-t-il.
« Plusieurs régimes occidentaux se demandent si c'est la chose à faire puisque quand on commence, ça ne finit plus. Et même pour des kidnappings d'otages en nombre de quelques dizaines, on est déjà contre. Qu'est-ce que ça va être quand on est avec des milliers? », s'interroge Frédéric Castel, religiologue et géographe à l'UQAM, qui ajoute que « d'un autre côté, d'un point de vue humain, je pense qu'on peut se réjouir de ce genre d'initiative ».
De son côté, Amnistie internationale Canada a demandé des instructions à son secrétariat international à Londres avant de commenter l'initiative.
Avec les informations de René Saint-Louis

Un homme a tenté de s'immoler sur les marches menant à la Cour d'appel

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le lundi 17 août 2015 à 14h04. Modifié par 98,5 Sports à 17h12.
Un homme a tenté de s'immoler sur les marches menant à la Cour d'appel
Un homme a tenté de s'immoler sur le parvis de la Cour d'appel/Cogeco Nouvelles
MONTRÉAL - Les policiers montréalais ont été appelés à intervenir rapidement vers midi lundi, afin d'empêcher un homme de s'immoler.
Le reportage de Philippe Bonneville
 
 
 
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Ils ont d'abord reçu un message sur le compte Twitter du Service de police de la ville de Montréal (SPVM) faisant état d'un homme se trouvant sur le parvis de la Cour d'appel dans le Vieux-Montréal avec un bidon d'essence et faisant part de ses récriminations à l'endroit des avocats.

Les administrateurs du compte Twitter ont immédiatement avisé le 9-1-1 et une auto-patrouille a aussitôt été dépêchée sur place.

À l'arrivée des policiers, l'homme s'est imbibé d'essence et a sorti un briquet, menaçant de s'enflammer.

Fort heureusement, un policier avait réussi à l'approcher par derrière et a été en mesure de contrôler l'homme avant qu'il ne mette sa menace à exécution.

Il a par la suite été transporté dans un centre hospitalier où il est sous observation.

Le SPVM rappelle que toute urgence doit être signalée directement au 9-1-1 et non pas sur son compte Twitter, où elle doit alors être relayée, surtout dans les situations d'urgence comme celle-ci où chaque seconde compte.

Mike Duffy a-t-il été forcé de participer au stratagème du PCC?

http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/

Dernière mise à jour: 17-08-2015 | 19h35
OTTAWA --L'avocat du sénateur suspendu Mike Duffy a insisté pour présenter son client en cour lundi comme une victime manipulée par des membres du cabinet du premier ministre Stephen Harper.
En cette troisième journée du contre-interrogatoire de l'ancien chef de cabinet Nigel Wright, l'avocat de la défense, Donald Bayne, a tenté de faire dire au témoin vedette que Mike Duffy avait été forcé en 2013 à admettre des dépenses inacceptables, alors qu'en réalité, il ne croyait pas être dans le tort. Se basant sur son analyse des innombrables courriels échangés entre M. Wright et ses collègues de l'époque, Me Bayne a renchéri que son client a été contraint de prendre le chèque personnel de 90 000 $ de M. Wright et de se taire.

STRATAGÈME CONSERVATEUR

Au contraire, a dit M. Wright. Sans nier qu'il y a eu effectivement une tentative au sein du cabinet pour étouffer l'affaire, M. Wright a affirmé que Mike Duffy avait accepté le plan des conservateurs, qu'il avait participé de façon libre et éclairée au stratagème qui visait à admettre ses dépenses, à accepter l'argent et à garder le silence.
L'avocat a aussi questionné M. Wright sur sa décision de dire au premier ministre, le 22 février 2013, que le sénateur Duffy allait rembourser ses allocations de dépenses.
Pourquoi avait-il menti au premier ministre? a demandé Me Bayne, a rapporté Global News.
«Je ne crois pas avoir menti au premier ministre, a affirmé M. Wright. Je n'ai pas mentionné la source de l'argent. Je n'ai pas pensé que ça faisait une différence.»
En février 2013, le plan était que le Parti conservateur allait fournir l'argent à M. Duffy pour le remboursement, selon Global News. Mais lorsque la somme due s'est finalement avérée être trois fois plus élevée, le parti a changé d'idée et Nigel Wright a remis un chèque personnel au sénateur.

RAY NOVAK FÉLICITÉ

Dans un courriel écrit à la suite du mea culpa public de Mike Duffy, Nigel Wright a personnellement félicité Ray Novak, qui est aujourd'hui le bras droit de Stephen Harper.
«J'apprécie le travail de l'équipe dans ce dossier», a-t-il écrit.
«Un de réglé, deux à venir et un hors d'état de nuire», a-t-il ajouté, faisant allusion aux autres éléments trouble au Sénat: Pamela Wallin, Dennis Patterson et Patrick Brazeau.
Duffy s'impose dans la campagne
Le procès du Mike Duffy a continué de monopoliser l'attention des chefs des partis qui font campagne en vue des élections fédérales, au grand dam du premier ministre sortant, Stephen Harper.
«Des gens [du cabinet] étaient au courant du "cover up", a dit le chef libéral Justin Trudeau. Ces gens manquent de respect pour le poste qu'ils occupaient et pour les Canadiens.»
«M. Harper a toujours nié que des gens de son cabinet savaient, a dit le chef néo-démocrate, Thomas Mulcair. Maintenant nous savons que tout ça a été concocté dans son bureau par ses plus proches collaborateurs.»
Pour sa part, Stephen Harper a continué de marteler que seulement deux personnes doivent être tenues responsables dans ce scandale: Mike Duffy et Nigel Wright.
Mike Duffy fait face à 31 chefs d'accusation de fraude, d'abus de confiance et de corruption, en lien avec des indemnités de dépenses réclamées au Sénat depuis sa nomination en 2009 par
Stephen Harper, notamment des dépenses liées à son logement. Le procès a commencé en juin.
AUSSI SUR CANOE.CA

Un suspect recherché pour l'attentat à Bangkok

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/International/

  Reuters

Les autorités thaïlandaises n'excluent aucune piste pour retrouver les auteurs de l'attentat qui a fait 22 morts lundi soir dans le centre de Bangkok, y compris celle d'opposants au pouvoir militaire. Mais l'armée juge que le mode opératoire « ne ressemble pas » aux méthodes employées par les rebelles séparatistes du sud de la Thaïlande.
Signe que la tension n'est pas retombée mardi, un petit engin explosif a été jeté d'un pont, selon un policier présent sur les lieux. On ne compte aucun blessé.
Un « suspect » repéré sur les caméras de surveillance près du site de l'explosion est recherché, a annoncé mardi le premier ministre Prayuth Chan-ocha.
« J'ai ordonné que les images des caméras soient vérifiées, car il y a un suspect. Mais ce n'est pas clair qui il est », a-t-il dit aux médias.
Huit étrangers, dont trois Chinois, figurent parmi les personnes tuées dans cette attaque commise contre un sanctuaire religieux prisé par les touristes.
Cet attentat, qui vise selon le gouvernement à saper l'économie du pays, n'a pas été revendiqué.
Des policiers étaient encore déployés mardi matin sur le site de l'attentat à la recherche de nouveaux indices au milieu des flaques de sang.
« La police n'exclut rien, y compris la politique intérieure et le conflit relatif aux Ouïghours que la Thaïlande a renvoyés en Chine », a déclaré mardi le chef de la police, Somyot Pumpanmuang, aux médias.
La Thaïlande a expulsé en juillet 109 Ouïghours vers la Chine.
Des centaines, voire des milliers, de membres de cette minorité musulmane turcophone ont fui les troubles qui agitent le Xinjiang, région de l'ouest de la Chine où ils se disent persécutés. Les autorités chinoises imputent ces violences à des rebelles séparatistes. De nombreux Ouïghours tentent de gagner la Turquie via l'Asie du Sud-Est.
Le premier ministre Prayuth Chan-ocha, selon lequel cet attentat est sans précédent en Thaïlande, a pour sa part déclaré qu'il existait « encore des groupes antigouvernementaux », sans plus de précisions.
En tant que chef de l'armée, Prayuth Chan-ocha a conduit un coup d'État en mai 2014 après plusieurs mois d'agitation politique en Thaïlande. Il a ensuite été nommé premier ministre en août 2014. Il a annoncé mardi un remaniement du gouvernement.
Des policiers nettoient le site où une bombe a explosé au centre de BangkokDes policiers nettoient le site où une bombe a explosé au centre de Bangkok.  Photo :  Athit Perawongmetha/Reuters
Attraction touristique
Les autorités thaïlandaises n'ont pour l'instant accusé directement personne pour cet attentat.
Le porte-parole de la police thaïlandaise a avancé mardi un bilan global de 22 morts et 123 blessés.
Trois Chinois figurent parmi les personnes tuées, a rapporté l'agence Chine nouvelle. Deux habitants de Hong Kong, deux Malaisiens et une personne originaire des Philippines ont aussi été tués, selon les autorités.
La Thaïlande est en proie depuis des années à des dissensions politiques dégénérant parfois en violences.
Les trois provinces du sud du pays, majoritairement bouddhiste, sont en outre le théâtre d'une rébellion séparatiste musulmane. Le conflit a fait plus de 6500 morts, essentiellement des civils, depuis 2004 mais il a rarement débordé au-delà de ces trois régions.
Le chef de l'armée a émis des doutes quant à un lien entre cette insurrection dans le sud et l'attentat à Bangkok.
« Cela ne ressemble pas aux incidents qui ont lieu dans le sud de la Thaïlande. Le type de bombe utilisée ne correspond pas non plus à ce qui se passe dans le sud », a dit le général Udomdej Sitabutr, également vice-ministre de la Défense, dans une entrevue télévisée.
La bombe qui a explosé lundi soir dans le centre de Bangkok avait été placée à l'intérieur du temple d'Erawan.
Situé à un carrefour très fréquenté de la capitale thaïlandaise, près de grands hôtels, de centres commerciaux, de bureaux et d'un hôpital, ce sanctuaire est une attraction touristique majeure de Bangkok, en particulier pour les visiteurs venus d'Asie de l'Est, notamment de Chine. De nombreux Thaïlandais viennent aussi fréquemment s'y recueillir.
« Les auteurs avaient l'intention de détruire notre économie et le tourisme, car l'incident s'est produit au coeur du quartier touristique (de Bangkok) », a déclaré lundi soir le ministre de la Défense, Prawit Wongsuwan, à Reuters.
Le tourisme est l'un des rares secteurs porteurs de l'économie thaïlandaise, qui continue de souffrir plus d'un an après le coup d'État de l'armée en mai 2014.
Il représente environ 10 % de l'activité du pays et le gouvernement espérait un nombre record de visiteurs cette année après le net recul enregistré en 2014 en raison de l'agitation politique.

PQ et CAQ critiquent les demandes «mollassonnes» de Couillard au fédéral

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le lundi 17 août 2015 à 17h38.
PQ et CAQ critiquent les demandes «mollassonnes» de Couillard au fédéral
MONTRÉAL — L'opposition péquiste dénonce les demandes «mollassonnes» du premier ministre Philippe Couillard au gouvernement fédéral, en pleine campagne électorale, affirmant que la meilleure façon de ne rien obtenir est effectivement de ne rien demander.
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Et la Coalition avenir Québec trouve aussi qu'il «manque d'ambition» pour le Québec.

Au cours d'une rencontre avec la presse portant sur un autre sujet, lundi à Montréal, le député péquiste Stéphane Bergeron, responsable du dossier des affaires intergouvernementales canadiennes, a ridiculisé la position du premier ministre Couillard, formulée la veille.

M. Couillard a adressé les demandes du Québec au gouvernement fédéral, dimanche devant les jeunes libéraux réunis en congrès, parmi lesquelles l'augmentation du financement fédéral des infrastructures, l'augmentation du Transfert fédéral pour la santé versé aux provinces et le rétablissement du financement de Radio-Canada.

Le premier ministre a aussi prévenu que si on lançait une ronde de négociations pour discuter de l'avenir du Sénat, le Québec s'attendrait à ce que ses demandes aussi soient alors abordées. Ses demandes ont aussi été adressées à l'ensemble des chefs des partis fédéraux en campagne électorale.

Le premier ministre du Québec a de plus prévenu qu'il s'agirait de sa seule sortie pendant la campagne électorale fédérale — ce que le député Bergeron a trouvé bien timoré.

M. Couillard s'en est ensuite pris aux souverainistes, affirmant qu'il ne leur céderait pas un pouce de terrain.

«Comme on ne veut pas trop en demander, de peur de se faire dire non, on présente une liste minimale, sans aucune condition, sans aucunes représailles, si tant est qu'on ne satisfait pas aux demandes du Québec. Et là, on s'imagine qu'on va obtenir davantage à travers une telle politique», a ironisé M. Bergeron.

«L'histoire nous démontre que ce n'est pas la façon d'obtenir quoi que ce soit de la part d'Ottawa. Si ça se trouve, c'est la meilleure façon d'obtenir 'rien pantoute'. On ne peut rien obtenir si on ne demande rien. Et on a un gouvernement, actuellement, qui s'entête à ne rien demander. Alors on ne peut pas s'attendre à autre chose que de ne rien recevoir», a opiné le député péquiste.

Au-delà de ces demandes formulées par M. Couillard, M. Bergeron aurait aimé voir d'autres demandes précises du premier ministre sur le maintien du système de gestion de l'offre en matière agricole dans le cadre des négociations de commerce international, de même que sur le rétablissement des avantages fiscaux aux fonds de travailleurs de la part du gouvernement fédéral. Il aurait également voulu lire dans ces demandes l'opposition du gouvernement du Québec à la création d'une commission pancanadienne des valeurs mobilières.

À ses côtés, le chef bloquiste Gilles Duceppe a dit que le Bloc québécois est «le seul parti qui a toujours appuyé les consensus de l'Assemblée nationale» du Québec.

À la Coalition avenir Québec, le responsable de ce dossier, Benoit Charette, a aussi jugé ces demandes insuffisantes. «Philippe Couillard manque d'ambition pour le Québec. Il défend encore moins les intérêts du Québec que son prédécesseur, Jean Charest, en 2008 et 2011. Malheureusement, les libéraux sont de moins en moins exigeants dans leurs demandes envers les partis politiques fédéraux et c'est le Québec qui doit écoper», a déploré le député caquiste.

Lui aussi cite des dossiers manquants dans ces demandes du Québec, comme l'assujettissement des entreprises à charte fédérale aux principes de la Loi 101. Il déplore aussi le silence quant aux responsabilités du Québec en matière d'immigration.

À Québec, la députée péquiste Agnès Maltais a aussi exprimé sa déception. «On s'attendait à un positionnement plus ferme du gouvernement du Québec», a-t-elle critiqué, ajoutant aux sujets déjà énoncés par MM. Bergeron et Charette celui des oléoducs et, plus largement, celui du contrôle du Québec de son territoire.

Elle a par ailleurs qualifié de «burlesque» et d'«un peu ridicule» la sortie de M. Couillard sur le fait qu'il ne céderait pas un pouce de terrain aux souverainistes, «alors qu'il était temps de parler des besoins des Québécois» en s'adressant au gouvernement fédéral en campagne électorale. «Quand il ne veut pas parler de quelque chose, il parle de souveraineté», a critiqué Mme Maltais.