Information sur la politique 1

jeudi, avril 28, 2016

Après 12 ans, Julie dit finalement oui à Guy A.

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Publié par Charles Payette pour 98,5 fm le jeudi 28 avril 2016 à 09h18. Modifié à 09h46.
Après 12 ans, Julie dit finalement oui à Guy A.
Julie Snyder/PC
(98,5fm) - Julie Snyder a toujours refusé les invitations pour une entrevue à l'émission phare de Radio-Canada, Tout le monde en parle.
ON EN PARLE EN ONDES :
L'émission hebdomadaire animée par Guy A. Lepage existe depuis 12 saisons.
Mme Snyder est déjà allé distribuer le champagne lors d'une émission spécale deTLMP, mais elle n'y a jamais pris place pour une entrvue officielle.
La compétition
Au départ, la compétition était féroce entre les émissions parrainées par Snyder: Star Académie et le Banquier, présentées simultanément sur les ondes de TVA. Elle a longtemps évoqué qu’elle ne voulait pas y aller en raison du montage imposé au terme des entrevues.
Guy A. lui avait lancé l'invitation lors du gala Artis. À la blague, elle a alors dit qu’elle n’avait rien à «plugger» et qu’elle ne saurait pas de quoi parler, ce à quoi Guy A avait répondu: «on va bien trouver».
Évidemment, on peut imaginer qu’il reviendra sur sa séparation avec Pier-Karl Péladeau et les commentaires sur les modifications à son apparence physique de la dernière année.
L’entrevue que Céline Dion doit donner à Marie-Claude Barrette sur les ondes de TVA suscite également de nombreux commentaires.

Ces pauvres qui travaillent

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MISE à JOUR 
«Le travail enrichit». On connaît le refrain. Dans nos sociétés avancées, les travailleurs et les travailleuses «pauvres» sont pourtant nombreux. Et pour cause.
Le 1er mai, le salaire minimum monte d’un microscopique 20 ¢. À 10,75 $ de l’heure, pas besoin d’un doctorat en économie pour deviner l’impossibilité concrète de se donner un niveau de vie même minimalement décent.
À ce taux, l’achat d’une passe d’autobus mensuelle vaut à elle seule une journée entière de travail. Bref, on est ici à des galaxies du mythique 1 % des plus fortunés, des médecins ou même de la classe moyenne.
L’écart se creuse
Pendant ce temps, les écarts de richesse se creusent en Occident. Même aux États-Unis, ça débat fort sur l’urgence d’un salaire minimum à 15 $. C’est tout dire.
Cette semaine, l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) avance le concept de «salaire viable». En se basant entre autres sur les disparités régionales et familiales et les prestations gouvernementales, l’IRIS établit ce «salaire viable» à 15,10 $ de l’heure pour un emploi à temps plein.
L’Institut de recherche en économie contemporaine (IREC) abonde dans le même sens. Très loin du pactole pour les travailleurs pauvres et souvent sans avantages sociaux, on se rapprocherait néanmoins d’un pouvoir d’achat relativement meilleur.
Beaucoup de monde
Selon l’IRIS, plus d’un million de personnes au Québec gagnent moins de 15 $ l’heure, dont 57 % sont des femmes et 60 % ont plus de 24 ans. Ça fait beaucoup de monde à vivre une grande fragilité financière et ses effets négatifs amplement documentés sur la santé.
Surtout, il y a quelque chose de révoltant à fermer les yeux devant la pauvreté quand on peut mieux la combattre. Il en va ainsi d’un salaire minimum trop bas. Mais aussi d’une aide sociale qui, même pour les prestataires inaptes à vie, les laisse avec encore moins.

Le piège solidaire

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Le Parti québécois propose une alliance avec Québec solidaire. Reste à savoir si Françoise David et ses collègues se laisseront courtiser, et si oui, à quel prix.

MISE à JOUR 
Le Parti québécois semble avoir compris une chose: que les nationalistes doivent s’unir pour déloger le Parti libéral.
Il y a quelques semaines, il tendait la main à la CAQ. Ces jours-ci, il propose une alliance à Québec solidaire.
À première vue, la chose peut sembler contradictoire.
La CAQ est autonomiste et de centre-droit.
Québec solidaire est officiellement souverainiste, mais d’abord radicalement à gauche.
Doit-on comprendre que le PQ tire dans toutes les directions?
Non.
Car il y a 15 ans à peine, ces gens cohabitaient dans la même coalition. Le Parti québécois rassemblait à la fois Jean Garon et Louise Harel.
Alliance ?
Et au référendum de 1995, il ne faut pas l’oublier, Éric Duhaime et Françoise David étaient dans le même camp.
Et pour l’instant, pour vaincre les libéraux, il faut une alliance d’un côté ou de l’autre.
Il se peut toutefois que le PQ se soit lancé dans une mauvaise direction avec QS et ne voit pas sa bonne foi récompensée.
Car même si QS se dit souverainiste, on comprend bien que l’indépendance n’est pas une priorité pour sa direction non plus que pour une grande partie de ses membres.
Pour QS, la gauche est plus importante que tout.
Ce parti embrasse la souveraineté à condition qu’elle soit socialiste, altermondialiste, écologiste et féministe. Sinon, il n’y voit aucun intérêt véritable.
QS accepte de faire du Québec un pays à condition de le soumettre à ses caprices idéologiques.
On se demande bien comment les nationalistes de centre-droit qui votent pour la CAQ seraient tentés par cela.
Le PQ en ce moment fait de grosses concessions à QS.
Il va plus à gauche qu’il ne le devrait.
Il s’engage dans un chemin piégé.
Parce que QS exigera toujours des concessions supplémentaires au PQ.
Chaque fois, le PQ se croira au bord d’une entente, et, chaque fois, elle se dérobera.
L’identité
Le PQ pourrait y perdre sa personnalité.
Et viendra tôt ou tard la question vitale de l’identité. Ici, les deux partis sont en claire opposition.
Le PQ, depuis 2007, s’est réconcilié avec la question identitaire. Il critique le multiculturalisme et les accommodements raisonnables. Il a relativisé son enthousiasme en matière d’immigration. Il s’est engagé pour la laïcité avec son projet de Charte des valeurs.
C’est la chose à faire. Si les Québécois sont aujourd’hui indifférents à la souveraineté, ils sont sensibles à la défense de leur identité.
QS voit les choses autrement.
C’est un parti qui chante les vertus du multiculturalisme et qui n’hésite pas à faire le procès de ceux qui ne voient pas les choses à sa manière.
En fait, QS est plus proche du Parti libéral que du Parti québécois sur cette question sensible.
Et si le PQ, pour plaire à QS, sacrifie son discours identitaire, on peut être certain que la CAQ le récupérera.
Le PQ sera alors condamné à l’impuissance stratégique.
L’idéal souverainiste pourrait en périr.

La vente de blindés à l'Arabie saoudite continue de faire des vagues à Ottawa

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PUBLIÉ LE MERCREDI 27 AVRIL 2016 À 12 H 37
Peggy Mason de l’Institut Rideau, Alex Neve d’Amnistie Internationale Canada à droite et Cesar Jaramillo de Project Ploughshares, à gauche
Peggy Mason de l’Institut Rideau, Alex Neve
d’Amnistie Internationale Canada à droite et Cesar Jaramillo
 de Project Ploughshares, à gauche
  
PHOTO : SEAN KILPATRICK

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Les convergents...

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mercredi 27 avril



Selon les météorologues, le Québec était en train de devenir un « cimetière de dépressions ». Ils font évidemment référence au climat, aux dépressions atmosphériques que l’on prédit d’une saison à l’autre et qui charrient leur lot de nuages et d’emmerdes.
Ils ne laissent guère planer de doute sur le mauvais temps qui s’installera à demeure au-dessus de ce qu’on appelle toujours La Belle Province.
Serait-ce symbolique du reste ? Ces temps-ci, la déprime est répandue. Les sondages indiquent le morcellement figé de l’électorat ; l’avenir, sinon l’éternité, sera libéral...
Convergence
Ceux qui en doutent n’ont qu’à s’intéresser aux tentatives répétées du PQ de faire naître une convergence des forces souverainistes pour défaire les libéraux en 2018.
Que font les solidaires ? Ils niaisent, ils tergiversent, ils se font désirer, imposent des exigences et demandent à y penser... Il y a de quoi rire jusqu’à la Saint-Jean !
Exaspérée par les questions des journalistes, Françoise David a laissé tomber lundi : « Dans un an ou un an et demi, quand nos membres auront pris des décisions, on vous dira quelle décision on a prise. On n’en est absolument pas là. C’est clair ? » Oui, c’est clair...
Pierre Karl Péladeau doit se demander parfois comment il le fera, ce foutu pays. Lui qui, et peut-être lui seul, semblait croire qu’avec le seul ressort de la volonté, le Québec pourrait entrer à l’ONU et participer au concert des nations. Le temps presse plus qu’il n’y paraît.
Ceux de 1995 se rappelleront le travail colossal accompli en amont du référendum. Et de la conjoncture canadienne très favorable. Aujourd’hui, une star a remplacé le fossoyeur ; c’est Justin Trudeau, pas Jean Chrétien. Et Mario Beaulieu qui n’est pas vraiment Lucien Bouchard...
Simplifié, voici l’état des lieux nationalistes : les tenants du pays à tout prix désespèrent des partisans du pays à gauche, les patriotes conditionnels, les souverainistes du plancher d’emploi...
« Real politique »
Mais M. Péladeau n’a pas le choix de faire contre mauvaise fortune bon cœur. Le PQ adoptera une mouture socialiste de son programme au printemps 2017.
Les influences de QS et des syndicats se seront fait sentir d’ici là. PKP voit dans ce « processus informel », un exercice de « real politique » qui débouchera sur une « reconfiguration » du programme péquiste.
Quand on demande au chef péquiste si son parti est prêt à des « compromis importants », il répond : « Je pense que les militants du Parti québécois et les militantes vont avoir une attitude d’ouverture à l’endroit de cette nécessité de rassembler les forces souverainistes. » Ce sera : Qui m’aime me suive...
On verra donc seulement l’an prochain si, en échange d’un Oui, le PQ basculera à gauche toute pour rallier QS et les syndicats.
Le temps filera ensuite rapidement jusqu’aux prochaines élections. Les libéraux ne sont pas des imbéciles, ils en feront une campagne référendaire. Même si PKP ne lève pas le poing...
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