Première étape vers une enquête sur les femmes autochtones

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Publié par La Presse Canadienne le mardi 08 décembre 2015 à 13h22. Modifié par 98,5 fm à 14h42.
Première étape vers une enquête sur les femmes autochtones
Adrian Wyld / La Presse Canadienne
OTTAWA - Tel que promis, le gouvernement libéral de Justin Trudeau a lancé ce qu'il a qualifié de première phase à une enquête sur le tragique phénomène des femmes autochtones disparues ou assassinées au pays.

La ministre de la Justice Jody Wilson-Raybould a annoncé mardi que le gouvernement consulterait les familles des victimes dans les deux prochains mois pour recueillir leurs commentaires sur la forme que devrait prendre l'enquête et sur ses objectifs.
Mme Wilson-Raybould a fait son annonce en compagnie de la ministre des Affaires autochtones, Carolyn Bennett, et de la ministre de la Condition féminine, Patty Hajdu.

Bien que cette enquête ne pourra pas changer le passé, elle aidera à trouver des solutions pour l'avenir, selon la ministre Wilson-Raybould, ajoutant que le Canada «pouvait et devait faire mieux» sur ce front.

Mme Bennett a précisé que des consultations seraient menées également sur internet, où les Canadiens pourront écrire leurs suggestions, ce qui aidera à élaborer le mandat de l'enquête.

Secteur public: la grève de mercredi semble inévitable

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Publié par La Presse Canadienne le mardi 08 décembre 2015 à 15h51. Modifié par 98,5 fm à 16h41.
Secteur public: la grève de mercredi semble inévitable
MONTRÉAL - La plupart des écoles, établissements de santé et ministères québécois seront touchés par une grève des employés de l'État, mercredi, alors que le front commun a annoncé une grève d'une journée et que la Fédération autonome de l'enseignement amorcera alors une séquence de trois journées de grève consécutives.
À quelques heures du déclenchement de cette grève, celle-ci semblait inévitable, malgré les progrès réalisés au cours des derniers jours à certaines tables de négociation sectorielles.

Le front commun intersyndical, qui représente 400 000 des 500 000 employés de l'État, tiendra sa quatrième journée de grève mercredi, mais cette fois-ci, elle se tiendra dans l'ensemble du Québec, non plus région par région.

Le front commun n'a pas renoncé à sa journée de grève, bien que des ententes de principe sectorielles aient été conclues, au cours des derniers jours, par ses syndicats membres représentant les employés du soutien scolaire, des fonctionnaires et ouvriers, ainsi que des professeurs de cégep.

«Elle nous semble imminente. Rien n'indique à cette heure qu'on devrait mettre de côté de moyen de pression-là. Cette grève-là de toute évidence va s'exercer, parce qu'à l'heure où on se parle, même s'il y a eu au cours des derniers jours des ententes sectorielles qui sont importantes à souligner, il n'y a toujours pas de changement, pas de nouveau au niveau de la table centrale sur les paramètres salariaux et la retraite», a commenté la présidente de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), Louise Chabot, au cours d'une entrevue à La Presse Canadienne.

Les négociations se poursuivaient néanmoins mardi avec le gouvernement du Québec.

C'est à la table centrale, où sont négociés les salaires et le régime de retraite, que les progrès se font attendre, ont rapporté plusieurs syndicats.

«À moins d'un dénouement extraordinaire d'ici la fin de la journée, je pense qu'on est en mesure déjà d'annoncer que demain (mercredi) il y aura grève dans toutes les régions du Québec», a prévenu Mme Chabot.

La CSQ représente notamment les deux tiers des enseignants du primaire et du secondaire, soit 73 000 d'entre eux, des professionnels de l'éducation, des employés du soutien scolaire ainsi que des professeurs de cégep.

De son côté, la FAE, qui représente l'autre tiers des enseignants du primaire et du secondaire, débraiera mercredi, jeudi et vendredi dans 800 écoles de certaines régions, dont Montréal, Laval et l'Outaouais.

Au sein de cette organisation syndicale aussi, on affirmait mardi qu'il faudrait pratiquement «un miracle» pour éviter la grève.

La FAE a claqué la porte le 3 novembre, quittant sa table sectorielle. Elle n'y est pas revenue depuis, malgré deux tentatives de rapprochement, dont la plus récente dimanche dernier. Mardi, la FAE tentait encore de voir s'il y avait moyen de reprendre la négociation formellement.

Services essentiels maintenus

Les établissements de santé seront également touchés par la journée de grève unique du front commun. Toutefois, les services essentiels y seront assurés, comme l'exige le Code du travail.

D'ailleurs, les infirmières, dont la majorité sont syndiquées à la Fédération interprofessionnelle de la santé, qui n'est pas membre du front commun, ne débraient pas.

La vice-présidente de la CSN, Francine Lévesque, a assuré en entrevue que les services essentiels seraient maintenus dans les établissements de santé. Sa Fédération de la santé et des services sociaux est présente dans de nombreux établissements de santé au Québec.

«Dans les établissements de santé, la loi sur les services essentiels impose que l'on maintienne 100 pour cent des effectifs au niveau des urgences et des soins intensifs. Dans tous les autres services, on a convenu avec nos employeurs - et ça a été agréé (par la Commission des relations du travail) - que nous allons fournir 90 pour cent des ressources habituelles. C'est donc dire que dans tous les établissements, les gens sortent en grève entre 40 et 45 minutes - selon leur nombre d'heures de travail dans une journée», a expliqué Mme Lévesque.

«Il y a des horaires qui sont planifiés, de telle sorte que l'objectif de nuire le moins possible aux services à la population soit atteint. L'idée, ce n'est pas de fermer des services, de priver les gens de soins», a assuré Mme Lévesque.

Débrayage dans l'ensemble des ministères

Au Syndicat de la fonction publique du Québec, la présidente Lucie Martineau a précisé au cours d'une entrevue que ses membres débraieront dans l'ensemble des ministères comme Emploi et Solidarité sociale, Transports, Environnement, Agriculture, sans compter des organismes comme la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) ainsi que l'Agence du revenu du Québec.

Mais là encore, les services essentiels seront maintenus.

Mme Martineau ne croit pas que le front commun ouvre la porte à l'adoption d'une loi spéciale en débrayant ainsi dans l'ensemble du Québec, alors que des ententes sectorielles ont pourtant été conclues.

«Ça fait au moins une semaine que le gouvernement le sait (pour la grève). S'il veut l'éviter, qu'il négocie et qu'il règle! Ce n'est pas une chose qui sort d'une boîte à surprises. Je ne vois pas pourquoi le gouvernement déciderait de décréter à cause de cette journée de grève-là. On en avait prévu trois (journées) et on a fait en sorte de les reporter pour donner une chance à la négociation. Bien là, la balle est dans son camp. Et je ne vois pas pourquoi ça justifierait une loi spéciale», a dit Mme Martineau.

Couillard réagit

Interrogé à ce sujet à Paris, où il prend part à la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques, le premier ministre Philippe Couillard a déploré le fait que le front commun et la FAE mettent à exécution leur mandat de grève alors que des ententes sectorielles ont été conclues.

«Je trouve ça assez regrettable, a-t-il dit. De l'avis de tout le monde, il y a d'importants progrès qui se font aux tables de négociation», notamment au chapitre de la relativité salariale pour les professeurs de cégep et pour les infirmières.

«Je trouve ça assez particulier qu'on fasse des débrayages. C'est la décision des syndicats; la population jugera», a ajouté le premier ministre.

Il a néanmoins réitéré son optimisme puisque les négociations continuent. «J'espère qu'on se dirige vers une entente négociée», a dit M. Couillard.

DISCOURS Les chefs des Premières nations applaudissent Trudeau à tout rompre

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8 décembre 2015 10h14 |La Presse canadienne | Canada
Lorsqu’il a pris la parole, M. Trudeau a commencé par dire <em>« merci »</em> dans plusieurs langues autochtones, provoquant des applaudissements de plus en plus nourris à chacun de ses mercis.
Photo: Adrian Wyld La Presse canadienne

Lorsqu’il a pris la parole, M. Trudeau a commencé par dire « merci » dans plusieurs langues autochtones, provoquant des applaudissements de plus en plus nourris à chacun de ses mercis.

Gatineau — Les chefs des Premières nations ont réservé un accueil des plus chaleureux à Justin Trudeau qui prononçait un discours, mardi matin, devant leur assemblée.

Le nouveau premier ministre a manifestement déjà un grand capital de sympathie auprès de l’Assemblée des premières nations (APN). En présentant M. Trudeau, le chef national de l’APN Perry Bellegarde a multiplié les qualificatifs positifs et les remerciements.

M. Bellegarde a souligné que c’était la première fois depuis bien des années qu’un premier ministre du Canada s’asseyait avec l’APN. Puis, soulignant l’importance d’être à la table des décisions, il a remercié avec insistance M. Trudeau d’avoir nommé deux ministres autochtones — celle de la Justice et celui des Pêches.

Lorsqu’il a pris la parole, M. Trudeau a commencé par dire « merci » dans plusieurs langues autochtones, provoquant des applaudissements de plus en plus nourris à chacun de ses mercis. Le discours du premier ministre reprenait son engagement à travailler avec les Premières Nations « comme des partenaires à part entière ».

Il a réitéré, entre autres, son intention de mettre sur pied une enquête sur les femmes assassinées et disparues, sa promesse d’améliorer le financement de l’éducation sur les réserves ainsi que la disparition dès le premier budget fédéral du plafond de deux pour cent d’augmentation pour le financement des programmes des Premières nations.

Cette dernière mesure, selon M. Bellegarde, est la plus utile. Rien n’aidera les autochtones plus que la disparition de ce plafond, juge-t-il.

Avant de laisser M. Trudeau partir, deux représentantes de l’APN l’ont drapé dans une couverture qui, selon M. Bellegarde, le gardera au chaud, en sécurité, aimé et protégé.

Plus de détails suivront.

Excuses officielles demandées au gouvernement provincial au nom des Franco-Ontariens

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Mise à jour le lundi 7 décembre 2015 à 17 h 03 HNE
Le drapeau franco-ontarien
Le drapeau franco-ontarien  Photo :  ICI Radio-Canada / Denis Babin

Le député libéral de Sudbury, Glenn Thibeault, a présenté une résolution à Queen's Park lundi pour demander des excuses officielles à la province pour le Règlement 17.
Un texte de Sara-Christine GemsonTwitterCourriel
Ce règlement, adopté en 1912 par le premier ministre James Whitney, interdisait l'utilisation de la langue française dans les écoles élémentaires de la province.
En 1927, le premier ministre George Howard Ferguson a annoncé que le Règlement ne serait plus appliqué et en 1944, il est tombé en désuétude.
Texte de la résolution :

Que, de l'avis de cette Chambre, le gouvernement devrait présenter des excuses formelles aux Ontariens pour le Règlement 17, qui a interdit les écoles élémentaires et les enseignants et les enseignantes d'enseigner ou de communiquer avec les élèves en 1912.
Mais le député Glenn Thibeault estime que cette page de l'histoire ne doit pas être balayée sous le tapis.
« Il y a des députés qui ont oublié ce règlement. Je veux que les députés reconnaissent que c'est le temps que le gouvernement donne des excuses officielles parce que la langue française est très importante pour la province. »— Glenn Thibeault, député Sudbury

L'initiative est venue de l'Association canadienne-française de l'Ontario du Grand Sudbury, qui a demandé au député de faire la demande au nom de la communauté.
Glenn Thibeault a jugé qu'en cette 400e année de la francophonie en Ontario, le moment était opportun.
Le député a affirmé que la première ministre Kathleen Wynne et la ministre déléguée aux Affaires francophones, Madeleine Meilleur, étaient toutes les deux au courant de sa motion avant qu'il ne la présente en Chambre lundi. La motion sera débattue puis passera au vote le 26 mars 2016.
L'Assemblée de la francophonie de l'Ontario applaudit la résolution
nullManifestation d'écoliers contre le Règlement 17, devant l'école Brébeuf, square Anglesea dans la basse-ville d'Ottawa, à la fin janvier ou au début février 1916.  Photo :  Encyclopédie du patrimoine culturel de l'Amérique française
« L'impact du Règlement 17 a été lourd de conséquences pour notre communauté puisque des générations de jeunes ont été perdues et assimilées suite à son adoption. Nous vivons toujours les retombées de cette décision et c'est pourquoi nous accueillons avec enthousiasme la demande du député Thibeault », a affirmé le président de l'Assemblée, Denis Vaillancourt par voie de communiqué.
L'Assemblée estime que si la résolution est adoptée, la porte sera fermée sur ce chapitre noir de l'histoire franco-ontarienne.

Femmes autochtones assassinées ou disparues : l'enquête publique annoncée demain

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Mise à jour le lundi 7 décembre 2015 à 16 h 10 HNE   Radio-Canada avec CBC
Des femmes autochtones assassinées ou disparues
Des femmes autochtones assassinées ou disparues  Photo :  CBC/Radio-Canada

Ottawa annoncera demain la tenue d'une enquête publique sur le sort des femmes autochtones assassinées ou disparues, selon ce qu'a appris Radio-Canada.
Les médias ont été convoqués à 12 h 30 dans le foyer du parlement. La tenue de l'enquête publique sera annoncée par la ministre des Affaires autochtones, Carolyn Bennett, la ministre de la Justice, Jody Wilson-Raybould, (elle-même d'origine autochtone) ainsi que la ministre de la Condition féminine, Patricia Hajdu.
Cette enquête publique était demandée depuis plusieurs années par les Premières Nations du Canada, mais le gouvernement Harper y avait toujours opposé une fin de non-recevoir. Le Parti libéral du Canada, aujourd'hui au pouvoir, avait pour sa part promis la tenue d'une telle enquête lors de la dernière campagne électorale.
Cette annonce survient alors que le premier ministre Justin Trudeau participera demain matin à une rencontre spéciale de l'Assemblée des Premières Nations, à Gatineau.
Femmes autochtones disparues ou assassinées, notre dossier
On ne connaît pas encore les détails du mandat de l'enquête publique. Il est donc trop tôt pour dire si son président - ou sa présidente - pourra se pencher plus largement sur les violences faites aux femmes autochtones, comme celles mises en évidence par le reportage réalisé à Val d'Or par l'équipe de l'émission Enquête en octobre dernier.
Selon les plans proposés à la ministre Bennett, la commission d'enquête sur les femmes autochtones disparues ou assassinées pourrait avoir jusqu'à cinq volets régionaux, en plus de la commission nationale. Les sous-commissions seraient réparties entre le Québec et l'Atlantique, l'Ontario, le Manitoba et les Prairies, la Colombie-Britannique et le Nord.
Commissaire pressentie
Deux femmes autochtones pressenties pour siéger à la commission d'enquête se sont dites prêtes à relever le défi.
Mary Ellen Turpel-Lafond, âgée de 52 ans, est protectrice de la jeunesse en Colombie-Britannique. Son mandat se termine en 2016. Elle est née d'un père cri et d'une mère écossaise. Elle a fait son droit à Osgoode Hall, sa maîtrise en droit international à l'Université de Cambridge et son doctorat à Harvard.
Michèle Audette, ex-présidente de l'Association des femmes autochtones du Canada et candidate libérale aux élections fédérales d'octobre dernier, a récemment déclaré qu'elle serait honorée de servir comme commissaire.
Quelque 1200 femmes autochtones ont été assassinées ou portées disparues en 30 ans au Canada. Toutes proportions gardées, c'est de trois à quatre fois plus que dans la population canadienne en général.
Le Parti libéral estimait en campagne électorale que l'enquête publique sur les femmes autochtones prendrait deux ans et coûterait 40 millions de dollars. En comparaison, la Commission de vérité et réconciliation avait duré 6 ans et coûté 60 millions de dollars.

Quatre Ontariennes ont tenté de rejoindre l'EI en Syrie

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 Mise à jour le lundi 7 décembre 2015 à 21 h 08 HNE  Radio-Canada avec CBC
L'institut Al-Huda à Mississauga
L'institut Al-Huda à Mississauga  Photo :  Site Internet de l'institut

Exclusif - CBC a appris qu'au moins quatre jeunes femmes de l'Ontario se sont jointes ou ont essayé de se joindre au groupe armé État islamique (EI) au cours des derniers mois. Les quatre personnes ont fréquenté l'institut Al-Huda, à Mississauga, un institut connu pour un enseignement rigoriste de l'islam, notamment la soumission des femmes aux hommes.
La sœur d'une jeune fille qui se trouve actuellement en Syrie a indiqué au réseau anglais de Radio-Canada que sa sœur a fréquenté l'institut de Mississauga durant quelques mois. Elle a indiqué qu'elle a été prise de panique lorsqu'elle a appris que sa sœur, âgée de 23 ans, avait disparu du jour au lendemain. Elle a été dévastée lorsqu'elle a appris par téléphone que sa sœur se trouvait en Syrie.
« Je l'aurais secouée, je ne l'aurais laissé partir nulle part, je lui aurais caché son passeport », a-t-elle dit à CBC.
Les trois autres filles, de Brampton, qui étaient mineures, ont été interceptées et refoulées par les autorités turques au Canada. Elles essayaient de rejoindre l'EI en Syrie.
L'Institut Al-Huda a indiqué qu'il n'avait aucune connaissance du cas des quatre jeunes filles, mais a indiqué que le Service canadien de renseignement et de sécurité avait pris attache avec l'école au sujet de deux autres jeunes filles qui se sont jointes à l'EI, et qui avaient fréquenté l'institut Al-Huda.
Refusant de s'exprimer devant la caméra, les responsables de l'école ont diffusé sur leur site Internet un communiqué condamnant les idéologies terroristes.
Lien avec le massacre de San Bernardino
La fondatrice de l'institut Al-Huda, Farhat Hashmi, a également fondé une école portant le même nom à Matula, au Pakistan.
Il se trouve que la branche pakistanaise d'Al-Huda a été fréquentée il y a quelques années par Tashfeen Malik, qui est avec son mari à l'origine du massacre de San Bernardino en Californie.
CBC n'a pu joindre la fondatrice de l'institut, car elle se trouverait actuellement au Pakistan.
Les responsables de l'école ne croient pas que les quatre jeunes filles se soient radicalisées à l'école. Mais le lien entre l'établissement et la tuerie de San Bernardino leur fait craindre des répercussions sur l'école.
Les mêmes responsables disent qu'ils travaillent avec la police afin de protéger les étudiants.

Les Saoudiennes se dévoilent

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La journaliste Clarence Rodriguez donne la parole à ces femmes qui veulent bouleverser les moeurs d'une société ultraconservatrice.



Publié le  | Le Point.fr
Que sait-on réellement des femmes qui vivent au Royaume saoud ? Au-delà du voile et de l'interdiction de conduire, Clarence Rodriguez, rare correspondante occidentale en Arabie saoudite, leur a donné la parole durant un mois. Et à l'heure où les Saoudiennes s'apprêtent pour la première fois à se porter candidates aux élections municipales, le 12 décembre prochain, la journaliste française dépeint un tout autre visage des femmes qui vivent dans la monarchie wahhabite. Celles de citoyennes secouant les mœurs d'une société ultraconservatrice. Sportives, peintres, chefs de chantier ou encore femmes politiques, elles s'émancipent pas à pas du joug patriarcal et du diktat des religieux.

Lina, présidente du Jeddah United

C'est un véritable exploit qu'a par exemple réalisé Lina Almaeena dans un pays où les femmes ne peuvent rien entreprendre (travail, mariage, voyage) sans l'autorisation de leur « tuteur », leur mari ou un membre masculin de leur famille. À 38 ans, cette Saoudienne est aujourd'hui à la tête du Jeddah United, principale vitrine du sport féminin dans le pays. Douze ans auparavant, elle vivait recluse chez elle, condamnée comme nombre de ses compatriotes à s'occuper de ses enfants, et sombrait dans la dépression. Et c'est dans le sport qu'elle trouvera son salut.
Avec l'autorisation indispensable de son conjoint, Lina monte en 2003 une équipe de basket-ball, au grand dam des oulémas ultraconservateurs, qui voient dans le sport des « activités sataniques » dont la pratique est interdite dans les écoles publiques. À en croire ces religieux, qui s'évertuent à appliquer une version ultra-rigoriste de l'islam dans la société saoudienne, le sport perturberait le cycle menstruel des femmes et entraverait même leur fertilité.
« La société utilise la religion pour condamner le sport féminin », ose Lina Almaeena. Or, la Saoudienne l'assure : « Il existe une approche féministe dans l'islam qui malheureusement a été détournée par les conservateurs. » Le Jeddah United a finalement obtenu l'aval du gouvernement saoudien. Véritable entreprise, le club compte aujourd'hui 500 membres, dont de nombreuses femmes. « Ici, il n'y a aucune activité, alors le sport vous donne un objectif », explique Halah Sadagah, une nouvelle recrue à la longue chevelure brune et dévoilée. « J'ai trouvé un sens à ma vie en jouant au basket-ball. »

Dina, chef de chantier

Autre domaine, autre exemple. Foulard tombant, rouge à lèvres pétillant et mascara prononcé, Dina exhorte les ouvriers masculins à accélérer la cadence. À 28 ans, cette directrice de chantier n'hésite pas à élever la voix pour se faire respecter des 80 hommes qui travaillent sous ses ordres. « J'aime bien les prendre au dépourvu », confie-t-elle. « Je passe sans prévenir et je surveille ce qu'ils font. » La jeune femme ordonne maintenant à un travailleur de revêtir son casque de chantier. Celui-ci s'exécute sans sourciller. Une scène surréaliste dans un pays où la mixité est farouchement combattue par les conservateurs. « Certains l'acceptent très bien, d'autres non », avoue-t-elle. « Certains sont choqués, et je les respecte parce que je prends une place qui n'est pas normale dans notre société. »
Tout d'abord designer graphiste, la jeune femme a rapidement gravi les échelons jusqu'à devenir chef de chantier. Cette ascension-éclair, Dina la doit à Louis Picce, son employeur américain. « Ces femmes refusent qu'on les réduise à certaines tâches et ce sont elles qui rendront les choses plus faciles pour les autres », prédit-il, sans pour autant verser dans l'angélisme : « Il y a beaucoup, beaucoup d'hommes dans la société qui n'acceptent pas qu'une femme les dirige. » Rien d'étonnant dans un pays où les hommes peuvent avoir jusqu'à quatre épouses.
Ayant troqué son gilet de chantier pour une élégante abaya à manches courtes ornée de motifs dorés, Dina reçoit dans ses bureaux son client saoudien, représentant du prince qui a commandé le projet, en compagnie de deux décoratrices d'intérieur. « C'est la première fois que je travaille avec des femmes saoudiennes dans le cadre de ce projet. Au départ, j'étais un peu timide et surpris », avoue l'homme. « Il s'est habitué et on a brisé la glace », rétorque l'une des décoratrices, tout sourire. « Il n'y a pas de différence entre les hommes et les femmes. » Et le client de reprendre, un brin gêné : « Oui… D'accord… Très bien. Il faut du temps, beaucoup de temps, pour accepter la situation. »

Thoraya, Madame la « députée »

Recevant chez elle, Hoda Al-Helaissi a préparé un succulent gâteau pour accueillir ses consoeurs Thoraya Ahmedobaïd et Sherifa. Toutes trois sont membres du Majliss al Choura, un organe consultatif de 150 membres censé faire des propositions de loi au roi. Pour la première fois en 2012, l'ancien monarque Abdallah a autorisé 30 femmes à y faire leur entrée. « Nous sommes à un tournant historique pour les femmes saoudiennes », jure Mohamed Al-Zulfa, membre masculin du Majliss al Choura. « À partir d'aujourd'hui, la femme est un membre à part entière de la société. »
Le rôle de ces Saoudiennes reste toutefois symbolique, le Majliss al Choura ne disposant que d'un pouvoir infime dans la monarchie absolue. Et si, à l'étranger, Thoraya Ahmedobaïd est directrice exécutive du Fonds des Nations unies pour la population, son combat à l'intérieur du pays s'apparente à un véritable chemin de croix. Surtout quand elle s'attaque à l'épineux sujet de l'égalité hommes-femmes. La « députée » planche actuellement sur une proposition de loi visant à modifier le droit des femmes au sein de la famille saoudienne. « Conformément à la charia, certains religieux affirment que le tutorat ne devrait s'appliquer que jusqu'à l'âge de 18 ans », souligne-t-elle. « Après, l'homme et la femme devraient être autonomes. » Le tabou est brisé. La Saoudienne renchérit : « Nous demandons que tout citoyen […] ait le droit de choisir sa manière de vivre, pour les femmes de porter le voile ou non, ou encore d'aller à l'école, la possibilité du choix est au cœur même des droits de l'homme et de l'islam. »
Pas à pas, ces efforts commencent néanmoins à porter leurs fruits. À en croire la presse saoudienne, les femmes divorcées et les veuves devraient bientôt obtenir leurs propres cartes d'identité. L'initiative devrait leur permettre d'inscrire elles-mêmes leurs enfants à l'école et de pouvoir procéder à des démarches administratives, indépendamment des hommes. Et la « députée » de conclure, lucide : « Je crois que l'Arabie saoudite est un pays d'évolution et non de révolution. »
Si le documentaire de Clarence Rodriguez met en avant une infime minorité de la société saoudienne, il a le mérite de montrer que le vent du changement est bel et bien en marche, dans un pays où 60 % de la population a moins de 30 ans. Mais il rappelle également le gouffre qui subsiste entre ces femmes avant-gardistes et la société saoudienne ultraconservatrice que les oulémas ont élevée à l'islam wahhabite depuis le berceau.
Arabie saoudite - Paroles de femmes, de Clarence Rodriguez : le mardi 8 décembre à 21 h 45 sur France 5.

États-Unis : militante écolo, Miss Sunshine est poursuivie pour terrorisme

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Le FBI offre 50 000 dollars pour la capture de Josephine Sunshine Overaker, 41 ans, soupçonnée de faire partie d'un groupe "éco-terroriste".



Publié le  - Modifié le  | Le Point.fr
Avis de recherche publié par le FBI, le 7 décembre.

Le FBI a publié, lundi dernier, un avis de recherche concernant une certaine Josephine Sunshine Overaker, connue sous des alias divers : Lisa Rachelle Quintana, "Osha", "China", ou encore "Mo". En janvier 2006, un tribunal fédéral d'Oregon l'a mise en cause dans une affaire d'éco-terrorisme. Aujourd'hui âgée de 41 ans, Josephine Sunshine Overaker est suspectée de faire partie d'une cellule violente ayant commis plusieurs attaques au nom d'un prétendu Front de libération de la terre (Earth Liberation Front). Un groupuscule composé de 18 personnes dont l'un de ses leaders, William Rodgers, s'est donné la mort en décembre 2005 après son interpellation. De 1996 à 2006, ce groupe a participé à près d'une vingtaine d'actes violents dans cinq États différents (Oregon, Washington, Californie, Colorado, et Wyoming). Essentiellement des actes de vandalisme contre des laboratoires scientifiques procédant à des expérimentations sur les animaux, mais aussi un chantier de station de ski dans le Colorado. Des destructions dont le coût total est estimé à 80 millions de dollars.
Si l'affaire inquiète le FBI, c'est que le Front de libération de la terre est détenteur d'un important arsenal composé d'armes à feu et d'engins explosifs. Entre 2006 et 2012, la quasi-totalité des membres de ce « gang » ont été appréhendés, jugés et condamnés, provoquant une vive polémique au sein de l'extrême gauche américaine qui présente ce groupe comme "pacifique". L'éco-terrorisme est une menace prise très au sérieux aux États-Unis depuis les années 70. Il y a tout juste quarante ans, le romancier Edward Abbey publiait d'ailleurs un roman décrivant la dérive de l'un de ces groupuscules radicaux. Intitulé, L e Gang de la clef à molette(dans sa traduction française aux éditions Gallmeister en 2013), ce livre évoque le parcours sanglant d'un "clan" prêt à tout pour préserver l'environnement.

Liberté sous caution pour Pistorius

http://www.lapresse.ca/international/dossiers/laffaire-pistorius/

Publié le 08 décembre 2015 à 07h42 | Mis à jour à 07h51
Oscar Pistorius et son avocat Barry Roux à... (PHOTO  SIPHIWE SIBEKO, AFP)
PHOTO SIPHIWE SIBEKO, AFP

Oscar Pistorius et son avocat Barry Roux à la Haute Cour de Pretoria, le 8 décembre.

STEPHANIE FINDLAY
Agence France-Presse
PRETORIA
Le champion paralympique sud-africain Oscar Pistorius, qui a tué sa compagne en 2013, a obtenu la liberté sous caution mardi et a annoncé son intention de saisir la plus haute juridiction du pays après sa condamnation en appel pour meurtre, dans un énième rebondissement de cette affaire très médiatisée.
La justice sud-africaine a fixé sa caution à 10 000 rands (960 $), alors que l'ancienne idole des stades, abandonnée par ses commanditaires, est ruinée par la longue procédure judiciaire, selon son avocat Barry Roux.
La libération sous caution de Pistorius, 29 ans, a été assortie de nombreuses conditions, dont l'assignation à résidence chez son oncle à Pretoria, avec autorisation de sortie entre 7 h et midi dans un rayon de 20 kilomètres de la maison. Il ne pourra cependant quitter la somptueuse demeure qu'après autorisation d'un policier.
Il sera aussi soumis à un contrôle électronique et doit remettre à la justice son passeport, a précisé le juge Aubrey Ledwaba devant la Haute Cour de Pretoria.
«Dans la mesure où il s'est présenté devant le tribunal, il a prouvé qu'il n'y avait pas de risque qu'il s'échappe», a expliqué le juge.
L'ancien athlète amputé des deux jambes, en costume-cravate noir cintré et chemise blanche, a accueilli le verdict debout, les mains croisées derrière le dos, le visage impassible.
Il jouait gros mardi : si sa demande de libération sous caution avait été refusée, il serait retourné en prison.
Reconnu en appel la semaine dernière coupable de meurtre, il encourt au minimum 15 ans de prison et au maximum la réclusion à perpétuité.
En première instance, à l'issue d'un procès-fleuve, il avait été condamné à cinq ans de prison pour l'«homicide involontaire» de sa petite amie Reeva Steenkamp, abattue de quatre balles chez lui dans la nuit du 13 au 14 février 2013. Après un an passé en prison, il purge actuellement sa peine chez son oncle, où il est assigné à résidence.
Les conditions de sa libération sous caution mardi sont proches de celles de sa précédente assignation à résidence.
Après la requalification de son crime en meurtre, Pistorius attend désormais d'être fixé sur sa nouvelle peine, dont la date n'a pas été rendue publique.
«Il tente le tout pour le tout»
Autre épisode mardi dans cette affaire aux multiples rebondissements, l'avocat de Pistorius, Barry Roux, a annoncé son intention de saisir la Cour constitutionnelle, plus haute juridiction d'Afrique du Sud, après la condamnation pour meurtre de son client.
«La Cour suprême d'appel a de façon incorrecte réexaminé les faits acceptés par la Haute Cour (en première instance) selon lesquels j'ai, de bonne foi, pensé que ma vie et celle de la victime étaient en danger quand j'ai tiré», a expliqué Pistorius dans sa demande de libération sous caution.
L'ancien sprinter a toujours plaidé la méprise : il dit avoir tiré sur la porte des toilettes fermée à clé, persuadé qu'un cambrioleur s'y était introduit.
En rendant son jugement le 3 décembre, la Cour suprême d'appel avait dénoncé les erreurs «fondamentales» commises par la juge de première instance. En tirant quatre balles de gros calibre à hauteur d'homme dans la porte d'un étroit cabinet de toilette, Pistorius ne pouvait pas ignorer qu'il risquait de tuer, selon la Cour suprême d'appel.
En saisissant la Cour constitutionnelle, Pistorius «tente le tout pour le tout», a estimé Martin Hood, avocat spécialisé dans les affaires criminelles interrogé par l'AFP.
«Il s'agit d'une stratégie pour retarder» la procédure, a estimé pour sa part la famille de la victime, par la voix de son avocat Tania Koen.
Le juge Ledwaba a fixé la prochaine audience au 18 avril 2016, date à laquelle la Haute Cour de Pretoria devrait savoir si la demande de saisine de la Cour constitutionnelle a été acceptée ou non.
Le drame de la Saint-Valentin 2013 s'était produit alors que Pistorius, handicapé de naissance et surnommé «Blade Runner», en référence à ses prothèses de lames de carbone, était au sommet de sa gloire.
Aidé par un physique avantageux, il était devenu une icône du sport mondial à l'occasion des Jeux olympiques de Londres en 2012, où il s'était aligné avec les valides sur 400 mètres. Il avait atteint les demi-finales.

Le nombre de djihadistes en Irak et en Syrie a doublé en un an

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Publié le 08 décembre 2015 à 08h17 | Mis à jour à 08h17
«Le succès de l'EI dépasse les rêves des... (PHOTO WELAYAT SALAHUDDIN, ARCHIVES AFP)
PHOTO WELAYAT SALAHUDDIN, ARCHIVES AFP
«Le succès de l'EI dépasse les rêves des autres groupes terroristes, qui apparaissent maintenant démodés, à l'instar d'Al-Qaïda. Il a encouragé des dizaines de milliers de djihadistes à rejoindre ses rangs et inspiré d'autres à devenir sympathisants», souligne Soufan Group.

Agence France-Presse
BEYROUTH, Liban
Le nombre de combattants djihadistes présents en Syrie et en Irak a plus que doublé en un an et demi pour atteindre au moins 27 000, selon un rapport publié mardi par un institut spécialisé dans le renseignement.
«Le phénomène des djihadistes étrangers en Irak et en Syrie est véritablement mondial», indique Soufan Group, basé à New York.
Au total, entre 27 000 et 31 000 djihadistes étrangers originaires de 86 pays sont présents en Irak et en Syrie. «Ce nombre a plus que doublé» depuis la dernière étude du groupe qui en avait recensé 12 000 en juin 2014, «malgré les efforts internationaux pour contenir le groupe État islamique (EI) et réduire le flot de militants voyageant vers la Syrie», précise le rapport.
«Le succès de l'EI dépasse les rêves des autres groupes terroristes, qui apparaissent maintenant démodés, à l'instar d'Al-Qaïda. Il a encouragé des dizaines de milliers de djihadistes à rejoindre ses rangs et inspiré d'autres à devenir sympathisants», souligne Soufan Group.
L'augmentation du nombre de djihadistes n'est pas uniforme à travers le monde. Il a ainsi plus que doubler en provenance d'Europe occidentale, avec un total de 5000, dont 1700 Français, tandis qu'il restait stable en Amérique du Nord (280).
Ils sont 8240 en provenance des pays du Moyen-Orient, dont 2500 Saoudiens, et 8000 du Maghreb, la Tunisie restant de loin le premier pays avec 6000 djihadistes présents en Syrie et en Irak.
Le nombre de combattants venus de Russie et d'Asie centrale a explosé, de près de 300 %, à 4700, dont 2400 Russes. Il y a également 2100 Turcs, selon le rapport qui indique se baser sur l'ensemble des données établies par les gouvernements, les organisations internationales et les instituts de recherche.
Selon Soufan Group, entre 20 et 30 % des djihadistes étrangers retournent dans leur pays, ce qui constitue un grand défi pour les agences de sécurité alors que l'EI lance de plus en plus d'attaques à l'étranger. Il a ainsi revendiqué les attentats meurtriers en France (130 morts) et plusieurs attaques en Tunisie.

Donald Trump veut une interdiction d'entrée complète pour les musulmans

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Publié par Associated Press le lundi 07 décembre 2015 à 17h05. Modifié par Charles Payette le mardi 08 décembre 2015
Donald Trump veut une interdiction d'entrée complète pour les musulmans
Donald Trump/Wikipedia
WASHINGTON - Le candidat à l'investiture républicaine Donald Trump réclame une interdiction d'entrée «complète et totale» des musulmans aux États-Unis.
Dans un communiqué de presse publié lundi, M. Trump explique que sa proposition vise à répondre au niveau de haine envers les Américains d'une «grande proportion de la population musulmane». Il a cité des sondages qui rapportent qu'une minorité de musulmans soutiennent le djihad.

L'interdiction d'entrée au pays s'appliquerait à tous les musulmans, a précisé le directeur de campagne de M. Trump, Corey Lewandowski, incluant les musulmans qui font une demande de visa d'immigration et les touristes.

Le titre du communiqué était «Déclaration de Donald J. Trump sur l'interdiction de l'immigration musulmane».

Cette annonce survient au lendemain d'un discours à la nation, dans lequel le président Barack Obama a mis en garde la population contre la discrimination et affirmé que le groupe armé État islamique ne représentait pas l'islam.

Ce n'est pas la première déclaration controversée de M. Trump au sujet des musulmans. Il y a quelques semaines, il a partagé son intention de faire porter aux citoyens de confession musulmane un insigne ou de les répertorier dans un registre.

Disparition d'un octogénaire à Montréal

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Publié le 08 décembre 2015 à 06h27 | Mis à jour à 06h27
François Dommerc... (PHOTO TIRÉE DE TWITTER)
François DommercPHOTO TIRÉE DE TWITTER

La Presse Canadienne
L'aide du public est demandée afin de localiser un homme éprouvant divers ennuis de santé qui est porté disparu depuis lundi, à Montréal.
François Dommerc, qui est âgé de 88 ans, a quitté sa résidence de l'arrondissement Ville-Marie.
Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) affirme que sa famille est très inquiète pour sa santé et sa sécurité, car il est diabétique et doit prendre des médicaments.
François Dommerc pourrait être désorienté et confus. Selon ses proches, il est atteint de la maladie d'Alzheimer, il est dépressif, suicidaire et agressif. Il est possible qu'il se déplace dans une automobile de marque Hyundai Accent 2009, de couleur rouge, dont le numéro de plaque d'immatriculation est 423 XXS.
M. Dommerc mesure 5pi 8po, pèse environ 175 lbs, a les cheveux blancs, les yeux de couleur marron et il porte des lunettes. Au moment de sa disparition, il portait un veston et un manteau dont les couleurs sont inconnues.
La police précise qu'il est possible que l'octogénaire se rende au magasin Costco de Laval ou au Carrefour Laval.

Un avion d'Air France se pose à Montréal à cause d'une menace

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Publié par Associated Press le mardi 08 décembre 2015 à 06h26. Modifié par Charles Payette à 07h16.
Un avion d'Air France se pose à Montréal à cause d'une menace
Photo Patrick Cardinal
PARIS - Un avion d'Air France parti de San Francisco qui devait se rendre à Paris s'est posé à Montréal en toute fin de soirée, lundi, après qu'une menace anonyme d'une nature encore inconnue ait été émise.

Après que l'appareil et les bagages aient été inspectés et que les occupants aient été rencontrés, l'avion a pu décoller de l'Aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau, ce matin , vers 6h en direction de Paris.
Les 231 passagers et les 15 membres d'équipage ont pu évacuer l'appareil en toute sécurité après son atterrissage imprévu, vers 23h45. Une quinzaine de camions de lutte aux incendies et des voitures de police étaient à l'aéroport lorsque l'avion s'est posé.

Air France a signalé par voie de communiqué que c'est l'équipage du vol AF83 qui a décidé de demander à l'aéroport montréalais la permission de se poser, par précaution. La compagnie promet qu'une enquête cherchera à trouver l'origine de la menace.

Migrants: six enfants se noient en route vers la Grèce

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Publié par Charles Payette pour CogecoNouvelles le mardi 08 décembre 2015 à 07h32.
Migrants: six enfants se noient en route vers la Grèce
ANKARA, Turquie - Au moins six enfants se sont noyés quand un canot pneumatique qui transportait des réfugiés afghans vers la Grèce a coulé au large des côtes de la Turquie, dans la mer Égée.
L'agence de presse Anadolu rapporte que la garde-côtière a repêché cinq personnes mardi et que les opérations de recherche se poursuivent pour retrouver deux hommes portés disparus.
Les corps des enfants ont été récupérés. Au moins un d'entre eux était un bébé.
Les migrants voulaient apparemment rejoindre l'île grecque de Chios depuis la station balnéaire de Cesme, en dépit des intempéries.
La Turquie redouble d'efforts pour tenter d'empêcher les migrants de prendre la mer pour rallier la Grèce.
Les autorités turques ont intercepté la semaine dernière environ 3000 personnes dans la ville d'Ayvacik, au nord de Cesme. Ces migrants attendaient apparemment de prendre la direction de l'île grecque de Lesbos.