Une misérable petite province en faillite

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MISE à JOUR 
Le Parti libéral vient peut-être de connaître les pires derniers mois de son histoire récente. Qu’il s’agisse de l’éthique, de la compétence, ou du patriotisme le plus élémentaire, il fait faillite dans tous les domaines. Avec RONA, il a laissé filer un de nos fleurons économiques. Avec le projet de loi 59, il a voulu attenter à nos libertés élémentaires et créer une police idéologico-politique - c'est seulement parce que l'opposition a été absolument renversante qu'il a du reculer. Il s’est aussi montré d’une négligence délirante avec le ministère des Transports. N'oublions pas non plus le mauvais sort réservé à l'enseignement de l'histoire. Et on apprenait ces jours-ci que nous avons les pires délais d’attente à l’urgence dans le monde occidental. Évidemment, la vie est globalement agréable : il est bon de vivre en Occident, aux marches de l’empire. Mais le Québec traverse une crise profonde. Sous le gouvernement Couillard, le Québec devient une misérable petite province en faillite à l’identité déchue. Il y a quelque chose d’humiliant dans tout cela pour l’ensemble des Québécois. Je soupçonne même certains libéraux d'avoir la nostalgie de Jean Charest, ce qui n'est pas peu dire.
On pourrait poursuivre la liste pendant un bon moment car sur tous les plans, le gouvernement Couillard semble se déliter, comme s’il n’avait plus d’emprise sur rien, comme s'il ne savait pas trop quoi faire avec le Québec, sinon le canadianiser à toute vitesse. Nous sommes probablement devant le plus mauvais gouvernement québécois depuis la lointaine époque du gouvernement Taschereau, antérieur à celui de Maurice Duplessis – c’est-à-dire d’avant la supposée Grande noirceur! Ce n’est pas sans raison que les Québécois semblent aujourd’hui dégoutés de la chose publique. Avec les échecs référendaires, ils se sont habitués à la défaite et désinvestissent la vie publique. Maintenant, ils vivent au jour le jour et se contentent de la médiocrité ambiante. Les institutions publiques se délitent et les élites renoncent à leurs responsabilités pour se contenter de jouir de leurs privilèges. Nous sommes de moins en moins un peuple, et nous nous contentons d’être une société nord-américaine parmi d’autres - et nous travaillons fort à effacer ce qui nous reste d'originalité.
Mais corrigeons-nous tout de suite. Il y a un plan où le PLQ ne s’effondre pas: ce sont les sondages! Alors là, tout va bien pour lui. Demain matin, s’il y avait des élections, les libéraux seraient réélus sans trop de problèmes et les profiteurs du régime pourraient continuer de s’engraisser en continuant de gérer la province comme une grosse colonie intérieure canadienne. Demain matin, ils seraient à peu près certains de former à nouveau un gouvernement majoritaire. On comprend l’air satisfait de Philippe Couillard, qui peut continuer de fanfaronner et de traiter ses adversaires avec arrogance et condescendance. Il exprime la satisfaction de ceux à qui le pouvoir revient de naissance, et qui n’imaginent pas un instant le perdre un jour. Surtout qu’il croit qu’il lui suffit de dire référendum pour écraser ses ennemis. S'il descendait du ciel quelques semaines, Pierre Falardeau pourrait certainement tourner une suite au Temps des bouffons.
On connait la raison de cette exceptionnelle stabilité électorale. Le PLQ aurait beau faire n’importe quoi, sa base anglophone et allophone lui pardonnerait systématiquement. Et puisque cette base ne cesse d’augmenter, grâce à l’immigration massive, le PLQ peut dormir tranquille et se promettre des jours heureux. Il se croit installé au pouvoir pour l’éternité. On le sait, une seule chose semble obséder politiquement les allophones et les anglophones: écraser les souverainistes et rester dans le Canada à tout prix. Les obsédés du référendum ne sont pas tous au PQ. Le PQ aurait beau faire toutes les simagrées inclusives pour amener ces électeurs chez lui, il échouera toujours. Plutôt que de faire des pieds et de mains pour gagner une circonscription anglophone ou allophone, le PQ devrait viser sa clientèle naturelle qui le quitte de plus en plus. On appelle cela avoir le sens des réalités les plus élémentaires.
Mais la division des nationalistes est aussi un signe de dérèglement collectif. Quand il y a deux partis nationalistes au Québec, c’est qu’il y en a un de trop. Imaginez quand il y en a trois comme en ce moment – car pour d’étranges raisons, des souverainistes et des nationalistes votent aussi pour Québec solidaire. C’est un peu comme si les Québécois francophones savaient quel gouvernement ils rejettent mais ne savaient tout simplement plus autour de quelle vision se rallier. Les francophones cultivent des divisions suicidaires et font semblant d’être une société normale avec des divisions politiques normales alors que comme peuple, ils se condamnent à une forme d’opposition permanente. Au-delà des leurs divisions idéologiques, ils ne sont plus capables d’apercevoir leurs intérêts nationaux fondamentaux : par exemple, survivre comme peuple. Ils ne sont même plus capables de ressentir la domination politique qui pèse sur eux à travers un fédéralisme extrême qui mutile intimement leur identité: ils vivent dans un fantasme, coupés de la réalité, et y trouvent leur compte.
Un peu d’histoire nous éclairera peut-être. Au milieu des années 1930, les libéraux régnaient et l’opposition était divisée entre les Conservateurs et l’Action libérale nationale. Les partis d’opposition durent s’unir, en créant l’Union nationale, pour vaincre les libéraux. On peut aussi penser au début des années 1970. Le PLQ était au pouvoir et les nationalistes étaient divisés entre la vielle Union nationale et le nouveau Parti Québécois. Les électeurs se rallièrent finalement au PQ. En un mot, les électeurs nationalistes durent se reporter sur un parti principal pour gagner. L’histoire se répète aujourd’hui. C’est l’éternel retour de la division nationaliste, comme si nous étions condamnés à y retomber tant que le Québec ne sera pas un pays. Mais cette fois, le Québec pourrait y laisser sa peau. Il existe une telle chose, dans l'histoire du déclin d'un peuple, qu'un point de non-retour. Dans mes mauvais jours, je me dis que nous l'avons peut-être même franchi depuis longtemps. Puis je m'interdis de penser cela, en misant sur un sursaut imprévu de notre peuple. Apparemment, comme disait l'autre, impossible n'est pas français.

L'État ne payera que l'une des nounous de la famille Trudeau

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PUBLIÉ LE MARDI 7 JUIN 2016 À 23 H 24
Marylou Trayvilla, à gauche sur la photo, accompagne la famille Trudeau en novembre 2015.
Marylou Trayvilla, à gauche sur la photo, accompagne la famille Trudeau en novembre 2015.
  
PHOTO : SEAN KILPATRICK

Vente de Rona : Daoust présent à la réunion d'Investissement Québec

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PUBLIÉ LE MARDI 7 JUIN 2016 À 16 H 49 | Mis à jour à 7 h 48
Le ministre Jacques Daoust
Le ministre Jacques Daoust   PHOTO : JACQUES BOISSINOT

Jean-François Lisée ferait appel à PKP

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PUBLIÉ LE MARDI 7 JUIN 2016 À 18 H 38 | Mis à jour le 7 juin 2016 à 22 h 13
Le candidat à la direction du PQ, Jean-François Lisée
Le candidat à la direction du PQ, Jean-François Lisée   PHOTO : JACQUES BOISSINOT

Le PLQ s'engage à rembourser une contribution non conforme

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PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 1 H 38
Philippe Couillard
PHOTO : GRAHAM HUGHES
Le Parti libéral du Québec (PLQ) remboursera une contribution illégale de 3500 $ après avoir refusé, dans un premier temps, de le faire, à la demande du Directeur général des élections du Québec (DGEQ).
L'étude détaillée du projet de loi donnant suite aux recommandations de la Commission Charbonneau en matière de financement politique révèle que le parti du premier ministre Philippe Couillard avait refusé, en mai 2015, de remettre au DGEQ cette contribution illégale.
Après cette révélation, le PLQ a rapidement écrit sur Twitter que le remboursement serait bel et bien fait. 
Le chef @phcouillard s’engage à ce que le #PLQrembourse la contribution de 3 500 $ jugée non conforme par le DGEQ. #polqc— Parti libéral Québec (@LiberalQuebec) June 8, 2016
L'opposition dénonce cette volte-face
Le leader parlementaire de l'opposition officielle a rappelé que M. Couillard avait lui-même indiqué, après une perquisition à la permanence du PLQ en septembre 2013, qu'il rembourserait toutes sommes perçues illégalement. « Il est clair que le chef du Parti libéral ne prend pas ses responsabilités et qu'il y a encore du ménage à faire au sein du PLQ », a déclaré Bernard Drainville, dans un communiqué.
Pour leur part, les porte-parole de la Coalition avenir Québec (CAQ) en matière de réforme des institutions démocratiques et de justice se sont dits très troublés par cette révélation.
Le premier ministre a pourtant clamé, à plusieurs reprises même, que son parti avait changé et qu'il avait maintenant une éthique irréprochable.Benoit Charette, député caquiste de Deux-Montagnes
« Il a également ajouté que son parti allait rembourser toutes les sommes que le DGEQ lui réclamerait. Maintenant, ce qu'on apprend aujourd'hui, c'est que même pour une somme aussi minime que 3500 $, le PLQ refuse de collaborer et de rembourser », a rappelé le député de Deux-Montagnes Benoit Charette.
De son côté, Simon Jolin-Barrette continue d'exiger l'adoption d'un amendement proposé par la CAQ afin de permettre au DGEQ, pour une période de trois ans, de réclamer aux partis politiques les sommes récoltées illégalement déjà prescrites.
Le député Charette estime que le premier ministre Couillard « a induit la population en erreur » et qu'« il doit s'excuser aux Québécois ». « Le Parti libéral doit changer ses façons de faire et s'engager à rembourser toutes les sommes que le DGEQ lui réclamera », a-t-il exigé.

Hillary Clinton devient la première femme candidate à la Maison-Blanche

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Mise à jour le mercredi 8 juin 2016 à 6 h 14 HAE
Radio-Canada avec Reuters, Agence France-Presse et Associated Press

Hillary Clinton a revendiqué mardi, lors d'un discours à New York, la victoire à l'investiture démocrate et devient la première femme candidate à la Maison-Blanche.
« C'est la première fois dans l'histoire de notre pays qu'une femme est investie par l'un des grands partis. Cette victoire appartient à toutes les générations de femmes qui se sont battues et qui ont fait des sacrifices pour rendre ce moment possible », a déclaré Hillary Clinton lors de son discours.
Selon le décompte de certains médias, Hillary Clinton avait déjà atteint lundi le nombre requis de délégués pour remporter l'investiture démocrate. Mais la candidate démocrate a revendiqué sa victoire seulement après la fermeture des bureaux de vote mardi.
Des primaires avaient lieu dans six États, dont la Californie et le New Jersey, dans le cadre du dernier « super mardi » des courses à l'investiture des deux grands partis.
Hillary Clinton a remporté une victoire sans équivoque au New Jersey, obtenant 63,3 % des suffrages et s'adjugeant une bonne majorité des 126 délégués qui étaient en jeu dans cet État. Elle récolte aussi 52,3 % des voix au Nouveau-Mexique et 51,1 % au Dakota du Sud. 
La candidate Clinton a également remporté la Californie, selon une projection de la chaîne américaine CNN. Hillary Clinton a remporté quelque 56 % des suffrages contre 44 % pour son rival Bernie Sanders.
Bernie Sanders a toutefois remporté le Dakota du Nord et le Montana.
L'équipe de Mme Clinton s'attendait à ce que le seuil des 2383 délégués soit officiellement franchi dès la fermeture de l'ensemble des bureaux de vote. Avant mardi, elle comptait 1812 délégués élus.
Peu après la fermeture des bureaux de vote au New Jersey, Mme Clinton a publié un tweet révélateur :
« À toutes les petites filles qui ont de grands rêves : oui, vous pouvez devenir ce que vous voulez et même présidente. Cette soirée est pour vous! »— Hillary Clinton
Hillary Clinton, a ensuite prononcé son discours de victoire, huit ans après avoir renoncé à briguer la Maison-Blanche face à Barack Obama. « Oui, les femmes et les hommes ont encore des plafonds à briser, mais ne laissez personne dire que l'Amérique n'est pas capable de grandes choses », a déclaré la démocrate.
Elle en a profité pour écorcher son opposant républicain Donald Trump. « Les ponts sont meilleurs que les murs », a-t-elle lancé en référence au projet du milliardaire de construire un mur à la frontière mexicaine, ajoutant qu'il n'a pas le tempérament pour être président.
Elle a félicité Bernie Sanders pour sa campagne : « Il a enthousiasmé des millions d'électeurs, surtout des jeunes, mais que les choses soient claires : le sénateur Sanders, sa campagne et le débat vigoureux que nous avons eu sur le salaire minimum, la réduction des inégalités, l'ascenseur social, est une bonne chose pour le parti démocrate et l'Amérique ».
Bernie Sanders n'a toujours pas abandonné la course. Dans son discours, à l'issue des résultats du « super mardi », le sénateur a annoncé qu'il avait l'intention de continuer sa campagne jusqu'à la convention de Philadelphie. 
Bernie Sanders a environ 800 délégués de retard sur Hillary Clinton, mais il reste encore une primaire, mardi prochain dans la capitale fédérale, Washington. « Il a remporté plus de 10 millions de voix et mené la campagne insurrectionnelle la plus réussie de l'histoire de ce pays, à l'exception de celle du président Obama », a expliqué son directeur de campagne, Jeff Weaver. « Il veut aller jusqu'à la convention ».
Hillary Clinton doit être formellement investie lors de la convention du parti démocrate à Philadelphie, du 25 au 28 juillet.
Barack Obama a appelé Hillary Clinton pour la féliciter pour sa victoire et a indiqué qu'il rencontrera Bernie Sanders jeudi à la Maison-Blanche.
Vers un duel Trump-Clinton

Selon un sondage publié mardi par Ipsos/Reuters, Hillary Clinton conserve 10 points d'avance sur Donald Trump dans les intentions de vote en vue de l'élection présidentielle du 8 novembre aux États-Unis. Selon ce sondage, 44,3 % des Américains voteraient pour Hillary Clinton, 34,7 % pour Donald Trump et 20,9 % n'ont pas fait leur choix.
Pour sa part, Donald Trump faisait cavalier seul du côté des primaires républicaines, puisque ses derniers rivaux ont jeté l'éponge il y a un mois. Donald Trump a déjà remporté 1290 délégués alors qu'il lui en fallait 1237 pour remporter l'investiture républicaine.
M. Trump a remporté les États de la Californie, du Montana, du New Jersey, du Dakota du Sud et du Nouveau Mexique.
« Nous avons accompli ce que personne ne pensait possible. Ce soir, nous fermons un chapitre dans l'histoire et nous en ouvrons un autre », a déclaré Donald Trump lors d'une conférence de presse après la fermeture des bureaux de vote.
Le politicien républicain a lancé une invitation aux partisans de Bernie Sanders : « Nous allons vous accueillir les bras ouverts ».
Donald Trump donne un discours à New York.Donald Trump donne un discours à New York.  Photo :  Mike Segar / Reuters
Lisant son discours d'un téléprompteur, M. Trump a accusé Bill et Hillary Clinton d'avoir « transformé l'enrichissement personnel en un art ». M. Trump a promis de faire de déclarations importantes concernant Hillary Clinton lundi prochain lors d'une conférence de presse.
Des propos jugés racistes
Par ailleurs, Donald Trump continue d'être critiqué pour ses commentaires jugés racistes à l'encontre d'un juge d'origine mexicaine. Le milliardaire new-yorkais s'est attaqué au juge de district Gonzalo Curiel, fils d'immigrants mexicains, qui préside le procès lié à des allégations de fraude à l'encontre de la Trump University, jugeant que celui-ci se montrait « partial » en raison de son « héritage ».
Mardi, le républicain Paul Ryan a estimé que les propos du magnat de l'immobilier étaient « par définition racistes », tout en affirmant que M. Trump était un candidat positif pour le Parti républicain.
« Affirmer qu'une personne ne peut faire son travail en raison de ses origines, c'est par définition un commentaire raciste. Je pense que cela doit être absolument désavoué », a dit le président de la Chambre des représentants.
Donald Trump a refusé de revenir sur ses déclarations.
Le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell, a quant à lui conseillé à Donald Trump d'arrêter d'attaquer les minorités et de « commencer à parler des questions qui préoccupent les Américains, et de commencer à le faire dès maintenant ».

EXCLUSIF: Antoine Bertrand subit un infarctus sur le plateau

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Publié par Charles Payette pour 98,5 fm le mercredi 08 juin 2016 à 07h35.
EXCLUSIF: Antoine Bertrand subit un infarctus sur le plateau
Antoine Bertrand/PC
(98,5 FM) - Le comédien Antoine Bertrand l'a échappé belle après avoir subi un infarctus alors qu'il tournait un épisode de la deuxième saison des .
Antoine Bertrand a raconté l'incident en exclusivité au 98,5 FM, mardi matin, alors que certaines rumeurs couraient déjà concernant son état de santé.
«Mercredi dernier, sur le plateau des Belles histoires des pays d’en haut, ça faisait trois, quatre jours que j'avais des douleurs au bras droit, des serrements au thorax. Ça partait, ça revenait. Mercredi, ça ne partait pas, alors j’ai écouté mon corps et j'ai fait appel au docteur sur le plateau. Il n'a pas hésité de m’envoyer à l’urgence. Au retour des analyses, tout le monde a embrayé, j’étais en train de faire un infarctus.»
Il a été stabilisé à l'hôpital St-Luc avant d'être envoyé à l’Hôtel-Dieu où on a opéré une artère qui était bloquée à 100%.
«Je suis resté réveillé tout le long, ils ont passé par le bras, on ne m’a pas ouvert. Les séquelles sont minimes mon cœur marche à 100%, se réjouit le comédien qui avais passé des tests un an et demi auparavant.
L'acteur de 38 ans a réagi avec son humour habituel quand Paul Arcand lui a demandé si l'épisode avait changé sa vie.
«Maintenant, un pissenlit m'émeut», a-t-il blagué, conscient de sa chance dans la vie.