Des «millions de personnes» ont voté illégalement, affirme Trump

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Publié le 24 janvier 2017 à 16h15 | Mis à jour à 16h15
Il n'existe aucune preuve publique d'éventuelles fraudes lors... (PHOTO AP)
Il n'existe aucune preuve publique d'éventuelles fraudes lors des dernières élections du 8 novembre.
PHOTO AP
Agence France-Presse
Washington
Le nouveau président Donald Trump estime que des millions de personnes ont voté illégalement aux élections de novembre, selon la Maison-Blanche mardi qui n'a toutefois apporté aucune preuve pour étayer ces affirmations.
Quelques heures après que le milliardaire a dit aux chefs du Congrès que jusqu'à cinq millions de personnes pourraient avoir voté illégalement, le porte-parole de la Maison-Blanche Sean Spicer a confirmé les vues du président, lors de son point de presse quotidien.
«Selon ses propos, de trois à cinq millions de personnes pourraient avoir voté illégalement, un chiffre basé sur les études que nous avons vues», a déclaré M. Spicer. «Je pense que le président pense cela depuis un moment en raison des études et des informations dont il dispose».
Il n'existe aucune preuve publique d'éventuelles fraudes lors des dernières élections du 8 novembre. Si ces affirmations étaient vraies, cela constituerait le plus gros scandale politique de l'histoire du pays.
Cependant, a noté M. Spicer, Donald Trump a confiance dans les résultats des élections.
Le magnat de l'immobilier a perdu le vote populaire contre son adversaire démocrate Hillary Clinton, qui a remporté 2,9 millions de voix de plus, mais il a malgré tout remporté le scrutin grâce à la répartition des grands électeurs Etat par Etat (304 grands électeurs contre 227 pour Mme Clinton).
Sean Spicer a avancé que selon «les études et les preuves» que «des gens» ont portées à l'attention de M. Trump, 14% des votants «n'étaient pas des citoyens américains».
M. Trump avait déjà cité par le passé une étude du centre de recherche Pew de 2012 selon laquelle plus de «1,8 million de personnes décédées figuraient sur les listes électorales». Mais ce rapport ne fournissait aucun élément permettant de penser que des personnes auraient pu voter pour le compte de ces personnes décédées.
Il a aussi cité des travaux de la Old Dominion University suggérant que 14% des non citoyens affirmaient être enregistrés sur les listes électorales. Cette dernière étude a été pointée du doigt pour son manque de fiabilité.
Interrogé pour savoir si la Maison-Blanche pourrait demander l'ouverture d'une enquête sur ces éventuelles fraudes électorales, Sean Spicer a dit: «Peut-être que nous le ferons».
Relancé par un journaliste, il a dit: «Tout est possible».
«Il n'y a pas d'enquête, j'ai dit que c'était possible. Tout est possible. C'était une question hypothétique», a-t-il ajouté.

20 millions de dollars sous un matelas

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Publié le 24 janvier 2017 à 16h05 | Mis à jour à 16h05
L'argent proviendrait d'une escroquerie sur le mode de... (Photo tirée du compte Twitter du procureur fédéral du Massachusetts)
L'argent proviendrait d'une escroquerie sur le mode de la pyramide de Ponzi.
PHOTO TIRÉE DU COMPTE TWITTER DU PROCUREUR FÉDÉRAL DU MASSACHUSETTS
Agence France-Presse
New York
Près de 20 millions de dollars sous un matelas: c'est ce que les autorités du Massachusetts ont retrouvé début janvier en remontant la piste d'une gigantesque escroquerie.
C'est le procureur fédéral du Massachusetts qui a révélé la découverte de ce butin à Westborough, près de Boston, lundi dans une photo postée sur Twitter.
L'argent proviendrait d'une escroquerie sur le mode de la pyramide de Ponzi, dont les enquêteurs ont commencé à remonter le fil début 2014, selon un communiqué du procureur.
Les auteurs de l'escroquerie récoltaient leur argent via une société baptisée TelexFree, depuis démantelée, dont l'un des fondateurs, James Merrill, a été arrêté et a plaidé coupable en octobre dernier, tandis que l'autre, un Brésilien, Carlos Wanzeler, a fui les États-Unis pour le Brésil.
Les liasses de billets ont été découvertes grâce à la coopération d'un suspect: il a réussi à caler un rendez-vous avec un émissaire brésilien de Wanzeler, qui a mené les autorités jusqu'à l'appartement où se trouvait le fameux matelas.

Le NPD condamnera les écarts de Donald Trump, s'il y a lieu

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Publié le 24 janvier 2017 à 15h26 | Mis à jour à 15h26
Le chef du NPD, Thomas Mulcair, a salué... (Adrian Wyld, Archives PC)
Le chef du NPD, Thomas Mulcair, a salué les centaines de milliers de personnes qui ont participé à une marche samedi pour défendre les droits des femmes.
ADRIAN WYLD, ARCHIVES PC
(Ottawa) Si le gouvernement libéral de Justin Trudeau préfère se montrer conciliant envers la nouvelle administration de Donald Trump jusqu'ici, le NPD, lui, n'hésitera pas à condamner les écarts de conduite et de langage du président des États-Unis.
Alors qu'il prépare ses troupes en prévision de la reprise des travaux parlementaires de lundi prochain, à Ottawa, le chef du NPD, Thomas Mulcair, a démontré à quelle enseigne il loge en saluant les centaines de milliers de personnes qui ont participé à une marche samedi pour défendre les droits des femmes.
« Nous nous rassemblons aujourd'hui à un moment crucial de notre histoire. Vendredi, le président Trump a pris le pouvoir aux États-Unis. Et samedi, des millions de gens à travers l'Amérique du Nord et à travers le monde ont marché pour défendre les droits des femmes et les droits de la personne », a déclaré M. Mulcair dans un discours devant ses députés.
« C'était une inspiration de voir autant de gens s'élever contre le sexisme, la xénophobie, l'intolérance, la bigoterie et bien entendu dénoncer ceux qui encouragent ce genre de politique et la division. Comme nous l'avons toujours fait, nous, les néo-démocrates, luttons aux côtés des mouvements progressistes du monde entier, unis par nos valeurs partagées d'égalité et d'inclusion », a-t-il ajouté du même souffle.
«Bravo aux femmes»
Le premier ministre Justin Trudeau a aussi salué les gens qui ont pris part aux nombreuses manifestions en fin de semaine en déclarant, sur son compte Twitter: « Bravo aux femmes et aux hommes qui ont manifesté leur appui aux droits des femmes hier, partout au Canada. Vous inspirez votre gouvernement ». Mais il s'est bien gardé de faire un lien avec les propos controversés tenus par Donald Trump durant la campagne électorale.
Bravo aux femmes et aux hommes qui ont manifesté leur appui aux droits des femmes hier, partout au Canada. Vous inspirez votre gouvernement.

Conflit d'horaire
Le député néo-démocrate Alexandre Boulerice a indiqué avoir participé à la marche organisée samedi à Montréal. Il a noté que la ministre responsable de la Condition féminine, Maryam Monsef, n'a participé à aucune des manifestations au pays qui visaient à dénoncer les propos de Donald Trump. Son bureau a expliqué qu'elle avait un conflit d'horaire en raison de la retraite de deux jours du cabinet libéral à Calgary qui prend fin mardi.
«Le président Trump est un nouveau genre de politicien. Ce n'est pas le genre que j'aime ou apprécie. Je ne veux pas que personne s'inspire de lui. Je ne crois pas que les insultes et la vulgarité devraient avoir préséance en politique », a affirmé M. Boulerice.
« Au NPD, avant d'être des députés ou des élus, nous sommes d'abord des militants et des militantes de gauche. Et on ne gênera pas pour dénoncer le racisme, la xénophobie, la misogynie, le sexisme, que ce soit M. Trump ou de n'importe quel politicien », a-t-il ajouté.
Quant à la décision de Mme Monsef de ne pas participer aux événements de samedi, M. Boulerice  a déclaré : « On se dit féministe, mais des fois il faut que les bottines suivent les babines également ».
Dans son discours aux députés, M. Mulcair a aussi affirmé que le gouvernement Trudeau a l'obligation de dire aux Canadiens quelles sont ses priorités avant de renégocier l'Accord de libre-échange nord-américain.
M. Mulcair compte aussi faire pression sur le gouvernement Trudeau à la reprise de la session parlementaire de lundi pour qu'il s'attaque aux inégalités sociales. « Quand les deux plus riches milliardaires du Canada ont autant d'argent que 11 millions de Canadiens, (...) il ne faut pas se surprendre que l'écart entre les riches et les autres ne cesse d'augmenter ».

Vente de blindés: une décision légale, tranche la Cour fédérale

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Publié le 24 janvier 2017 à 16h24 | Mis à jour à 16h24
En avril dernier, le ministre des Affaires étrangères... (Photo archives Reuters)
En avril dernier, le ministre des Affaires étrangères d'alors, Stéphane Dion (à droite), avait approuvé les licences d'exportation pour plus de 70% de la valeur totale du contrat des blindés avec l'Arabie saoudite.
PHOTO ARCHIVES REUTERS
FANNIE OLIVIER
La Presse Canadienne
Ottawa
Le gouvernement libéral a tenu compte des «facteurs pertinents» en émettant les licences d'exportation des véhicules blindés légers (VBL) canadiens à l'Arabie saoudite et sa décision d'honorer le contrat était légale. La juge Danièle Tremblay-Lamer, de la Cour fédérale, a rejeté mardi la demande de contrôle judiciaire déposée par l'ex-politicien Daniel Turp et ses étudiants en droit de l'Université de Montréal.
Au coeur du litige: un contrat de 15 milliards avec Riyad, conclu par les conservateurs de Stephen Harper, avec lequel le gouvernement libéral est allé de l'avant. Le 8 avril dernier, le ministre des Affaires étrangères d'alors, Stéphane Dion, a approuvé les licences d'exportation pour plus de 70% de la valeur totale du contrat. Ces véhicules sont construits à London, en Ontario, par la compagnie américaine General Dynamics Land Systems.
M. Turp plaidait que l'exportation de ces véhicules contrevenait à la Loi sur les licences d'exportation et d'importation ainsi qu'à la Loi sur les conventions de Genève. Selon l'ex-député bloquiste et péquiste, Ottawa avait le devoir d'évaluer les risques que ces blindés soient utilisés pour commettre des violations des droits de la personne ou nuire à la stabilité internationale, d'autant que l'Arabie saoudite est impliquée dans un conflit au Yémen.
Les libéraux de Justin Trudeau soutenaient de leur côté être contraints d'honorer le contrat pour ne pas ternir la crédibilité de la signature du Canada. Devant la Cour, le gouvernement arguait que la seule obligation du ministre était de tenir compte de l'ensemble des facteurs pertinents pour sa décision -politiques et économiques, en plus des considérations quant aux droits de la personne. Il signalait par ailleurs que la preuve d'une violation des droits de la personne au Yémen par l'Arabie saoudite était «incertaine».
Dans sa décision, la Cour fédérale signale qu'elle n'a pas à «jeter un regard moral» sur la décision du ministre. La Cour note que la Loi sur les licences d'exportation et d'importation procure au ministre une «large discrétion» dans l'octroi d'émission des permis et signale qu'il «reste libre d'accorder une licence d'exportation s'il conclut qu'il est dans l'intérêt du Canada de le faire en considérant les facteurs pertinents».
Respect des obligations
Selon la Cour, M. Dion a également respecté les obligations internationales du Canada en approuvant l'exportation des blindés. «Dans la décision contestée, le ministre a tenu compte de l'impact économique de l'exportation proposée, les intérêts du Canada en matière de sécurité nationale et internationale, les antécédents de l'Arabie saoudite en matière de droits fondamentaux, ainsi que le conflit au Yémen avant d'octroyer les licences d'exportation, respectant ainsi les valeurs sous-jacentes aux Conventions», écrit la juge Tremblay-Lamer.
Dans sa décision, elle insiste également sur le fait que l'Arabie saoudite est un pays allié du Canada, et que ni le Conseil de sécurité des Nations unies ni le Parlement canadien n'ont adopté de résolutions à son égard. Elle rappelle aussi que 2900 blindés construits au Canada ont été exportés vers Riyad en 1993 et 2015, alors que contrats étaient encore négociés directement avec les États-Unis.
«Le fait qu'il n'y ait eu aucun incident impliquant des VBL dans la violation des droits de l'homme en Arabie saoudite depuis le début de la relation commerciale entre ce pays et le Canada dans les années 1990 est un élément de preuve significatif de cette évaluation. Pour qu'il existe un risque raisonnable, il doit au minimum y avoir quelque lien entre les violations des droits de l'homme dont on accuse l'Arabie saoudite et l'usage des biens exportés», note-t-elle.
Joint au téléphone, M. Turp a signalé qu'il étudiait actuellement la décision d'en appeler, et que sa décision devrait être prise dès la semaine prochaine.
«Il y a quelques parties du jugement qui nous paraissent poser problème et qui pourraient mériter d'être examinées par trois juges de la Cour d'appel, notamment cette question de la preuve qu'il n'y aurait pas de possibilité de violation des droits si ces chars étaient exportés en Arabie saoudite», a-t-il fait valoir.
Selon le professeur de droit, «l'Arabie saoudite est le pays qui viole de façon la plus systématique parmi tous les pays du monde les droits fondamentaux».

Les ambulanciers d'Urgences-santé affiliés à la CSN en grève le 5 février

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Publié le 24 janvier 2017 à 17h17 | Mis à jour à 17h17
La FSSS-CSN représente au total 3600 ambulanciers paramédicaux,... (Hugo-Sébastien Aubert, archives La Presse)
La FSSS-CSN représente au total 3600 ambulanciers paramédicaux, répartiteurs et employés de soutien dans l'ensemble du Québec, dont ceux d'Urgences-santé, qui dessert Montréal et Laval.
HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE
LIA LÉVESQUE
La Presse Canadienne
Les quelque 1100 ambulanciers d'Urgences-santé syndiqués à la CSN exerceront finalement leur mandat de grève à compter du 5 février, a appris La Presse canadienne.
Un avis de grève à cet effet a été reçu par le tribunal, qui devra bientôt se pencher sur les services essentiels à maintenir. La grève serait déclenchée à 0h01 le 5 février dans leur cas.
Le tribunal a également reçu 17 avis de grève de la part des syndicats qui regroupent quelque 1000 ambulanciers syndiqués à la FTQ dans plusieurs régions du Québec, notamment en Montérégie, en Gaspésie et en Abitibi.
Il s'agit de la Fraternité des travailleurs du préhospitalier de la FTQ. Dans leur cas, la grève doit être déclenchée à 0h01 le 2 février.
De même, d'autres syndicats affiliés à la Fédération de la santé et des services sociaux de la CSN ont déjà obtenu leur mandat de grève et prévoient l'exercer à une date qui n'a pas encore été dévoilée. Ces mandats ont été obtenus à plus de 90%, avait indiqué en entrevue le vice-président des secteurs privés à la FSSS-CSN, Dany Lacasse.
La FSSS-CSN représente au total 3600 ambulanciers paramédicaux, répartiteurs et employés de soutien dans l'ensemble du Québec, dont ceux d'Urgences-santé, qui dessert Montréal et Laval.
Le processus habituel prévoit d'abord la conciliation entre les parties, qui doivent tenter de s'entendre sur les services essentiels à maintenir si la grève est effectivement déclenchée. Si cela est impossible, le tribunal procédera alors à des audiences, écoutera les arguments des parties, puis tranchera la question.
Tant les ambulanciers syndiqués à la FTQ que ceux qui sont syndiqués à la CSN avaient au départ prévu débrayer plus tôt, soit à la mi-janvier et à la mi-décembre respectivement. Ils ont toutefois changé de stratégie et prévoient maintenant un débrayage avec moins de services essentiels que prévu au départ. Il appartiendra toutefois au tribunal d'en décider.
Parmi les points en litige, on trouve les salaires, le régime de retraite et les horaires de faction.

Le gouvernement Trudeau se réjouit du décret de Trump pour relancer Keystone XL

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CALGARY – Le gouvernement Trudeau se réjouit de la décision du nouveau président Donald Trump de raviver le controversé projet de pipeline Keystone XL devant relier les sables bitumineux de l’Alberta jusqu’au sud des États-Unis.
Keystone XL Le nouveau locataire de la Maison-Blanche a signé mardi matin un décret, afin de donner son feu vert à ce projet qu’avait rejeté l’administration Obama.
Favorable au projet, le gouvernement Trudeau, dont le cabinet se réunit à Calgary, a réagi favorablement mardi matin à cette annonce.
«Nous n’avons pas encore la confirmation officielle (de la Maison-Blanche), mais c’est une décision que notre gouvernement accueille. Notre gouvernement appuie Keystone et c’était notre position même dans l’opposition», a déclaré la nouvelle ministre fédérale des Affaires étrangères, Chrystia Freeland.
Dans le contexte où l’élection du président Trump fait planer le doute sur la direction que prendront les relations canado-américaines, la ministre voit en Keystone un dossier susceptible de rallier les deux gouvernements.
«En matière d’énergie de pipeline, c’est vraiment un enjeu sur lequel nous pouvons travailler ensemble de manière très efficace avec la nouvelle administration», a-t-elle fait valoir.
Le ministre canadien des Ressources naturelles, Jim Carr, estime aussi que ce projet de TransCanada serait très positif et créerait 4500 emplois dans le domaine de la construction. Il estime que la balle est dans le camp de la compagnie TransCanada.
«C’est une décision que TransCanada aura à prendre, le travail du Canada est de s’assurer que le système de régulation est crédible et c’est pour cela que nous avons fait de nouvelles nominations à l’Office national de l’énergie», a-t-il dit.
Plus de détails à suivre...



Le traité commercial Canada-Union européenne franchit une autre étape

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PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 9 H 15 | Mis à jour à 10 h 31
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, le premier ministre du Canada Justin Trudeau et le président du Conseil européen Donald Tusk signent l'accord.
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, le premier ministre du Canada Justin Trudeau et le président du Conseil européen Donald Tusk signent l'accord. Photo : La Presse canadienne/Adrian Wyld
L'accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l'Union européenne (UE) a été adopté par la commission du commerce international du Parlement européen. Prochaine étape : l'accord sera soumis aux 751 députés européens le 15 février, à Strasbourg.
RADIO-CANADA AVEC REUTERS ET LA PRESSE CANADIENNE
Comme l’a expliqué le porte-parole de la direction des communications du Parlement européen, Linder Bálint Péter, le mandat de la commission du commerce international est de formuler une recommandation au Parlement.
Par exemple, explique M. Péter, il aurait été possible que les membres de la commission s’opposent à l’adoption de l’AECG et que l’accord soit tout de même soumis au vote des députés.
Le projet de recommandation a été adopté par 25 votes pour, 15 contre et 1 abstention.
Si le Parlement européen approuve l’accord, celui-ci pourra s’appliquer provisoirement dès avril 2017.
Le gouvernement canadien a déposé, le 31 octobre 2016, le projet de loi C-30 à la Chambre des communes portant sur la mise en œuvre de l’AECG. L’étape de la deuxième lecture et d’un renvoi à un comité des Communes a été franchie le 13 décembre 2016. Le gouvernement espère adopter ce projet de loi au début de 2017.
Un test important
L'AECG a valeur de test pour l'Union européenne et pour sa capacité à négocier des accords de libre-échange, à plus forte raison dans la perspective d'un retour du protectionnisme aux États-Unis.
Une des premières décisions du président Donald Trump a été de retirer les États-Unis du Partenariat transpacifique (PTP).
Il a également l'intention de renégocier l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) avec le Canada et le Mexique.
C'est plus qu'un simple accord de libre-échange avec le Canada. C'est l'expression de notre relation avec le reste du monde. Sorin Moisa, chargé du traité de l'AECG au sein de l'Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen
L’accord touche plus de 500 millions d’Européens et 35 millions de Canadiens. Les négociations ont débuté en mai 2009 et ont été conclues en septembre 2014 à Ottawa. L’UE et le Canada ont ratifié l’accord le 30 octobre 2016.
En plus de supprimer la plupart des tarifs douaniers entre le Canada et l’Union européenne – il y a tout de même des exceptions comme les produits laitiers, la volaille et les œufs –, l’accord prévoit une reconnaissance mutuelle des certifications et une ouverture des marchés publics respectifs.
Déclaré accord mixte par la Commission européenne en juillet 2016, l’AECG doit être ratifié par 38 parlements régionaux et nationaux.
Les opposants de l'AECG craignent qu'il ne renforce les multinationales et ne tire vers le bas les normes en matière d'alimentation, d'environnement ou de contrat de travail.

Meurtre de Thérèse Gauvreau : Jean-François Dupuis apte à subir son procès

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PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 10 H 33 | Mis à jour il y a 16 minutes
Thérèse Gauvreau (au centre) a été retrouvée morte dans son domicile.
Thérèse Gauvreau (au centre) a été retrouvée morte dans son domicile.   Photo : Facebook

Trump va autoriser les oléoducs Keystone XL et Dakota

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Publié le 24 janvier 2017 à 09h50 | Mis à jour à 09h50
Le président américain Donald Trump devait donner mardi son vert à la... (THE CANADIAN PRESS)
THE CANADIAN PRESS
Agence France-Presse
Le président américain Donald Trump devait donner mardi son vert à la construction de l'oléoduc controversé Keystone XL reliant le Canada aux Etats-Unis, un gigantesque projet bloqué par son prédécesseur Barack Obama, selon plusieurs médias américains.
M. Trump devait également approuver un projet d'oléoduc de la compagnie Energy Transfer Partners dans le Dakota du Nord, dont le tracé a été rejeté en décembre après une intense mobilisation des Amérindiens et des écologistes.

Malaisie: le naufrage d'un bateau fait 12 morts et 25 disparus

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Publié le 24 janvier 2017 à 09h55 | Mis à jour à 09h55
Les premiers cadavres ont été découverts lundi matin... (Photo Agence france-presse)
Les premiers cadavres ont été découverts lundi matin sur la plage de Tanjung Leman. Les autorités ont retrouvé ensuite le bateau échoué.
PHOTO AGENCE FRANCE-PRESSE
Agence France-Presse
KUALA LUMPUR
Deux corps ont été découverts mardi sur la côte malaisienne, portant à 12 morts et environ 25 disparus le bilan du naufrage d'un bateau suspecté de transporter des immigrants indonésiens clandestins, ont annoncé les autorités malaisiennes.
Les corps ont été retrouvés sur la plage de Tanjung Leman, près de la ville de Mersing, dans le sud-est du pays, a indiqué Saiful Lizan Ibrahim, de l'Agence malaisienne de surveillance maritime (MMEA).
L'embarcation de neuf mètres, en provenance de l'île indonésienne de Batam et qui se rendait en Malaisie, a probablement chaviré parce qu'elle était surchargée et que la mer était agitée, selon l'agence.
Une quarantaine de personnes se trouvaient vraisemblablement à son bord alors que le bateau avait une capacité d'une quinzaine de personnes. Deux blessés ont été hospitalisés.
Les premiers cadavres ont été découverts lundi matin sur une plage par des habitants, qui ont retrouvé ensuite le bateau échoué.
Ce genre d'accident est fréquent dans la région. En novembre, une vedette surchargée avec à son bord trois membres d'équipage et 98 passagers, pour la plupart des travailleurs immigrés indonésiens revenant de Malaisie, avait heurté un récif et 54 personnes au moins avaient trouvé la mort.

Intempéries dans le sud des États-Unis: au moins 20 morts

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Publié le 22 janvier 2017 à 13h34 | Mis à jour le 23 janvier 2017 à 19h04
La tempête a provoqué d'importants dégâts.... (Photo Reuters)
La tempête a provoqué d'importants dégâts.
PHOTO REUTERS
Agence France-Presse
Washington
Des intempéries dans le sud des États-Unis ont provoqué ce week-end la mort d'au moins 20 personnes, selon un nouveau bilan communiqué par les autorités.
Au moins quinze personnes sont mortes dans la nuit de samedi à dimanche en Géorgie, frappée par une violente tempête, a précisé l'Agence de sécurité intérieure et des services d'urgence de l'État (GEMA/HS). Soit un bilan qui s'alourdit par rapport aux 14 décès rapportés plus tôt.
Le maire de la ville d'Adel (Géorgie), Buddy Duke, avait indiqué plus tôt que cinq personnes étaient portées disparues.
Une femme a également été tuée dans le nord de la Floride, non loin de la frontière avec la Géorgie, dans la chute d'un arbre, selon la presse locale lundi en début de soirée. Les autorités locales n'étaient pas disponibles dans l'immédiat pour répondre à des requêtes de l'AFP.
Quatre autres personnes sont décédées et 20 ont été blessées samedi matin par une tornade dans le sud du Mississippi, selon l'Agence des services d'urgence de cet État.
Huit des personnes décédées en Géorgie se trouvaient dans le comté de Cook. Sept sont mortes dans un parc de caravanes, avait indiqué auparavant un médecin légiste de ce comté, Tim Purvis, au journal Atlanta Journal-Constitution.
La tempête a provoqué d'importants dégâts, selon les météorologues de la NOAA (Agence nationale pour les océans et l'atmosphère), avec beaucoup de chutes d'arbres et de câbles électriques qui ont provoqué des coupures de courant dans plusieurs comtés.
Les autorités avaient mis en garde dimanche contre le passage dans la soirée d'une autre dangereuse ligne de tornades, accompagnées de vents violents et de pluies torrentielles, qui pourrait frapper le nord et le centre de la Géorgie.

Hôtel dévasté en Italie: 15 morts et 14 disparus

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Publié le 24 janvier 2017 à 06h25 | Mis à jour à 08h26
À Farindola, à quelques kilomètres en contrebas de... (AP)
À Farindola, à quelques kilomètres en contrebas de l'hôtel, plusieurs dizaines de personnes ont participé mardi matin, sous la pluie, aux funérailles d'Alessandro Giancaterino, le maître d'hôtel dont le corps avait été l'un des premiers retrouvés.
AP
Agence France-Presse
FARINDOLA
Trois corps sans vie ont été découverts mardi dans les décombres de l'hôtel dévasté par une avalanche en Italie, portant le bilan à 15 morts et 14 disparus alors que les premières funérailles étaient célébrées.
«Nous ne nous arrêterons pas de chercher tant que nous n'aurons pas la certitude qu'il n'y a plus personne» sous les décombres, a déclaré à la presse Luigi D'Angelo, un responsable de la Protection civile. «On creuse encore dans le coeur de la structure, la zone entre les cuisines, le bar et le hall. Nous allons continuer jusqu'à ce que nous ayons trouvé tout le monde».
Après l'espoir suscité par la découverte vendredi de neuf survivants, qui avaient tenu 48 heures dans le froid, et lundi matin de trois chiots vivants, les secouristes ont commencé un morne décompte: une femme retrouvée morte lundi après-midi, deux hommes dans la soirée, trois personnes dans la nuit, deux autres mardi matin et encore un homme à la mi-journée...
À Farindola, à quelques kilomètres en contrebas de l'hôtel, plusieurs dizaines de personnes ont participé mardi matin, sous la pluie, aux funérailles d'Alessandro Giancaterino, le maître d'hôtel dont le corps avait été l'un des premiers retrouvés.
Âgé de 42 ans, il était le frère de l'ancien maire de la commune, Massimiliano Giancaterino, longtemps soupçonné d'avoir reçu des pots-de-vin pour signer les permis de construire nécessaires à la restructuration de l'hôtel il y a 10 ans.
Les obsèques de Gabriele D'Angelo, un serveur de 31 ans, étaient pour leur part prévues dans l'après-midi à Penne, là commune voisine où les secours ont installé leur quartier général.
Mardi à la mi-journée, ce QG a d'ailleurs vu le départ précipité d'une équipe de secouristes alpins participer aux recherches après l'écrasement d'un hélicoptère qui évacuait un blessé de la station de ski de Campo Felice, dans un massif montagneux voisin.
Parallèlement aux recherches, la justice, qui a ouvert une enquête pour homicides involontaires, cherchait à déterminer si la catastrophe de l'hôtel aurait pu être évitée et établir d'éventuelles responsabilités.
Lors d'une conférence de presse lundi, la procureure de Pescara, Cristina Tedeschini, a relevé «un manque d'efficacité et des interférences» dans les communications le jour du drame, tout en précisant qu'il était trop tôt pour assurer qu'une meilleure organisation aurait pu sauver des vies.

Israël approuve 2500 nouveaux logements en Cisjordanie

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Publié le 24 janvier 2017 à 09h31 | Mis à jour à 09h31
Israël a approuvé la construction de 2500 nouvelles unités... (Photo Oded Balilty, archives Associated Press)
Israël a approuvé la construction de 2500 nouvelles unités d'habitation en Judée-Samarie, le nom donné par l'État hébreu à la Cisjordanie.
PHOTO ODED BALILTY, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS
Agence France-Presse
JÉRUSALEM
Israël a annoncé mardi la construction de 2500 logements de colonisation en Cisjordanie, la plus importante annonce du genre depuis des mois dans ce territoire palestinien occupé.
«Le ministre de la Défense Avigdor Lieberman et le premier ministre Benjamin Nétanyahou ont décidé d'approuver la construction de 2500 unités d'habitation en Judée-Samarie pour répondre aux besoins de logement et de la vie quotidienne», a annoncé un porte-parole du ministère de la Défense, quatre jours après l'investiture de Donald Trump comme président des États-Unis.
Judée-Samarie est le nom donné par Israël à la Cisjordanie, territoire occupé depuis 1967.
C'est la deuxième décision israélienne relative à la colonisation en deux jours, après le feu vert donné dimanche par la municipalité israélienne de Jérusalem à la construction de 566 logements dans des quartiers de colonisation de Jérusalem-Est, partie majoritairement palestinienne de la ville occupée et annexée par Israël.
Cette annonce reflète la volonté clairement affirmée par le gouvernement israélien de profiter de la nouvelle donne créée selon lui par l'accession de Donald Trump à la présidence des États-Unis, après les huit années à la Maison-Blanche de Barack Obama opposé jusqu'au bout à la colonisation.
«Nous construisons et nous continuerons à construire», a tweeté Benjamin Nétanyahou après l'annonce des 2500 logements.

Aussitôt aux commandes, Trump s'attaque à l'avortement

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Publié le 23 janvier 2017 à 17h40 | Mis à jour le 23 janvier 2017 à 18h15
Donald Trump s'est entouré dans son gouvernement de... (PHOTO AFP)
Donald Trump s'est entouré dans son gouvernement de hauts responsables ouvertement hostiles au droit à l'avortement. C'est d'ailleurs entouré d'une dizaine d'hommes qu'il a signé son décret, parmi lesquels le vice-président Mike Pence (à gauche).
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SÉBASTIEN BLANC
Agence France-Presse
Washington
Le nouveau président américain Donald Trump a signé lundi un décret interdisant le financement d'ONG internationales qui soutiennent l'avortement, s'attirant des condamnations immédiates d'organisations progressistes et de défense des femmes.
M. Trump a pris cette mesure au lendemain du 44e anniversaire de «Roe V. Wade», l'arrêt emblématique de la Cour suprême qui a légalisé l'avortement en 1973 aux États-Unis, et deux jours après que des millions d'Américaines ont manifesté pour leurs droits.
«Les femmes les plus vulnérables dans le monde vont souffrir de cette politique, qui va saper des années d'efforts en faveur de la santé des femmes», a réagi Cecile Richards, la présidente de Planned Parenthood, le plus grand réseau de planification familiale des États-Unis.
«Cela va provoquer des fermetures de cliniques dans le monde entier, avec pour corollaire une augmentation des grossesses non désirées et des avortements dangereux», a-t-elle averti en appelant au «combat».
Le décret signé par Donald Trump «représente une agression à l'encontre de la santé des femmes», a de son côté jugé l'ACLU, la grande association américaine de défense des libertés.
«Le fait que le gouvernement de M. Trump et les républicains du Congrès mettent à profit leur première semaine aux commandes de l'État pour s'attaquer à la santé des femmes en dit long sur leurs priorités», a dénoncé pour sa part le parlementaire démocrate Steny Hoyer.
A l'opposé, les associations «Pro Life», qui militent contre l'avortement, ont félicité Donald Trump pour son initiative. 
Bon «pour les contribuables» 
«Il s'agit d'une étape cruciale sur la voie pour rendre sa grandeur à l'Amérique», a jugé Tony Perkins, président de l'organisation conservatrice Family Research Council, en reprenant le slogan du milliardaire.
M. Perkins a remercié le nouveau président d'avoir tenu «sa promesse de campagne de ne plus obliger les contribuables à payer pour des avortements».
Parfois appelée «politique de Mexico», car annoncée sous la présidence du président républicain Ronald Reagan à l'occasion de la conférence internationale des Nations unies sur la population de 1984 à Mexico, la politique remise en vigueur par Donald Trump prévoit que les fonds fédéraux d'aide internationale ne peuvent être alloués à des ONG étrangères qui pratiquent l'avortement ou militent pour rendre l'avortement légal.
Ces restrictions avaient été annulées par le président démocrate Bill Clinton, puis remises en place par le républicain George W. Bush avant d'être annulées à nouveau par le président démocrate Barack Obama.
«Le président a très clairement énoncé qu'il était un président pro life. Il veut agir pour tous les Américains, y compris ceux qui ne sont pas encore nés», a justifié lundi le porte-parole de la Maison-Blanche, Sean Spicer.
Réinstaurer la politique de Mexico, a-t-il ajouté, «fait également sens du point de vue des contribuables».
Galvanisés par l'arrivée au pouvoir de Donald Trump, les opposants américains à l'avortement comptent engranger d'autres victoires sous sa présidence. 
Un décret signé entre hommes
Depuis l'élection du 8 novembre, ils ont déjà adopté dans certains États républicains des mesures anti-IVG draconiennes, qui flirtent parfois avec les libertés constitutionnelles.
Le nouveau président s'est entouré dans son gouvernement de hauts responsables ouvertement hostiles au droit à l'avortement. C'est d'ailleurs entouré d'une dizaine d'hommes qu'il a signé lundi son décret, parmi lesquels le vice-président Mike Pence.
M. Pence a été en pointe d'une longue lutte pour tarir le financement de Planned Parenthood et, alors qu'il était gouverneur de l'Indiana, a adopté une législation locale très répressive à l'égard de l'avortement.
Donald Trump s'est par ailleurs engagé à nommer très prochainement à la Cour suprême un juge farouchement opposé à l'IVG.
À terme, a expliqué M. Trump, le nouveau rapport de force qu'il compte instaurer à la haute juridiction pourrait déboucher «automatiquement» sur l'annulation de l'arrêt «Roe V. Wade».
Des millions de femmes ont manifesté samedi en Amérique et dans le reste du monde pour «adresser un message fort» à Donald Trump et défendre leurs libertés en matière de contraception et d'avortement.

Washington vend pour près d'un milliard $ d'armes à Riyad et Koweït

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Publié le 23 janvier 2017 à 18h15 | Mis à jour le 23 janvier 2017 à 18h15
La Défense et le département d'État espèrent que... (ARCHIVES REUTERS)
La Défense et le département d'État espèrent que le Congrès approuvera un contrat de 400 millions $ pour l'entretien et la modernisation d'hélicoptères d'attaque Apache déjà vendus aux forces armées koweïtiennes.
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Agence France-Presse
Les États-Unis vont vendre à l'Arabie saoudite et au Koweït pour près d'un milliard de dollars d'équipements de défense, dont dix aérostats de surveillance pour Riyad, dans le cadre de la consolidation des alliances de l'Amérique dans le Golfe, a annoncé lundi le Pentagone.
Le département de la Défense a indiqué dans un communiqué que le département d'État demanderait au Congrès, selon la procédure administrative habituelle en matière de ventes d'armes, son feu vert pour que l'Arabie saoudite reçoive dix dirigeables de surveillance (74K Persistent Threat Detection System Aerostats) fabriqués par Lockheed Martin, ainsi que des équipements et la formation pour maîtriser ces aéronefs.
Le contrat est estimé à 525 millions de dollars pour ces aérostats qui permettent de la surveillance et de la reconnaissance en vol.
«Cette vente consolidera les objectifs de politique étrangère et de sécurité nationale des États-Unis, en permettant de renforcer la sécurité d'un allié important qui reste une force pour la stabilité politique et le progrès économique au Moyen-Orient», a vanté Washington à propos de Riyad.
Les deux alliés historiques traversent depuis 2013-2014 une zone de turbulences en raison de tensions sur la guerre en Syrie et sur l'accord nucléaire avec l'Iran, grand rival de l'Arabie saoudite, mais l'administration du président Barack Obama, qui vient de partir, a toujours maintenu le parapluie militaire américain dans le Golfe.
De même pour le Koweït, «allié majeur en dehors de l'OTAN». La Défense et le département d'État espèrent que le Congrès approuvera un contrat de 400 millions de dollars pour l'entretien et la modernisation d'hélicoptères d'attaque Apache déjà vendus aux forces armées koweïtiennes.
Le Koweït «joue un rôle important dans les efforts des Etats-Unis en vue d'assurer la stabilité aux Moyen-Orient en fournissant une base, un accès et le transit des forces américaines dans la région», s'est félicité Washington.

Le chef du Pentagone assure de l'engagement de Washington à l'OTAN

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Publié le 23 janvier 2017 à 20h20 | Mis à jour le 24 janvier 2017 à 06h41
James Mattis... (PHOTO AFP)
James Mattis
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Agence France-Presse
Washington
Le secrétaire américain à la Défense James Mattis a assuré lundi ses alliés de l'OTAN de «l'engagement inébranlable» de Washington envers l'alliance militaire pourtant qualifiée d'«obsolète» par le nouveau président Donald Trump.
À son premier jour en fonctions, le chef du Pentagone a eu des entretiens téléphoniques avec le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg ainsi qu'avec ses homologues britannique et canadien.
Il a «insisté sur l'engagement inébranlable des États-Unis envers l'OTAN» durant son échange avec le ministre britannique de la Défense Michael Fallon, selon un communiqué du porte-parole du Pentagone Jeff Davis.
Le secrétaire américain à la Défense «a insisté sur le fait que les États-Unis et le Royaume-Uni jouiront toujours d'une relation exceptionnellement proche, visible dans nos liens en matière de défense qui sont le socle de la sûreté américaine», selon le communiqué.
La première ministre britannique Theresa May sera vendredi le premier dirigeant étranger à rencontrer Donald Trump, une semaine jour pour jour après l'investiture de ce dernier.
Dans un entretien au Financial Times publié vendredi, Mme May s'était déclarée confiante en l'avenir des relations entre Londres et Washington et convaincue que M. Trump reconnaîtrait «l'importance» de l'OTAN.
MM. Mattis et Fallon se sont également engagés à travailler ensemble dans les prochains mois, en s'accordant «sur le maintien de l'objectif d'éliminer (le groupe jihadiste État islamique) EI», selon le porte-parole du Pentagone.
De son côté, Sir Michael Fallon a indiqué dans un communiqué tweeté par son ministère avoir eu une «conversation très chaleureuse» avec l'ancien général américain.
«Nous avons parlé de notre action commune au sein de l'OTAN, y compris la modernisation de l'Alliance et la façon de s'assurer que tous les membres respectent l'engagement de dépenses de l'OTAN de 2%» de leur Produit intérieur brut, ou encore de la lutte contre l'EI en Irak et en Syrie et «le terrorisme sous toutes ses formes».
«Excellente discussion»
Lors de son discours d'investiture, M. Trump avait estimé que «pendant des décennies, (les États-Unis ont) subventionné les armées d'autres pays tout en permettant le très triste appauvrissement de notre armée».
En janvier, il avait considéré que l'un des problèmes de l'OTAN résultait du fait que ses membres «ne payent pas ce qu'ils devraient», faisant référence à l'objectif de 2% de PIB fixé en 2014.
Dans son entretien avec M. Stoltenberg, M. Mattis -- qui a été commandant suprême du Commandement allié de transformation (SACT) de l'Alliance atlantique, entre 2007 et 2009-- a discuté «du rôle clef joué par l'OTAN dans la sécurité transatlantique».
Selon le communiqué du Pentagone, le nouveau ministre américain «voulait passer cet appel à son premier jour complet en fonctions pour renforcer l'importance qu'il attache à l'Alliance».
Il a insisté auprès de M. Stoltenberg sur le fait qu'«en cherchant des alliés pour aider à défendre les valeurs (communes), les États-Unis commençaient toujours par l'Europe».
De son côté, M. Stoltenberg a déclaré à Bruxelles avoir eu «une excellente discussion» avec M. Mattis qu'il a qualifié d'«ami solide de l'OTAN au Pentagone».
M. Stoltenberg avait indiqué le 18 novembre, après sa première conversation avec M. Trump, avoir eu «une bonne discussion» sur l'avenir de l'OTAN et l'importance d'«une hausse des dépenses de défense» des pays alliés.
Le premier appel téléphonique de M. Mattis avec l'un de ses homologues a été avec le Canadien Harjit Sajjan, a précisé le communiqué du Pentagone.
Les deux hommes sont convenus de «l'importance vitale» de l'engagement de leurs pays envers le commandement militaire chargé de la sécurité aérienne des États-Unis et du Canada, le Norad, et évoqué également l'importance des relations entre les États-Unis, la Canada et le Mexique pour la défense en Amérique du Nord.