mercredi, juin 17, 2015

Donald Trump veut devenir président des États-Unis

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Mise à jour le mardi 16 juin 2015 à 13 h 46 HAE  Radio-Canada avec Associated Press
Donald Trump annonce qu'il se lance dans la course à l'investiture républicaine.
Donald Trump annonce qu'il se lance dans la course à l'investiture républicaine. 
Photo :  ? Brendan McDermid / Reuters

« Mesdames et Messieurs, je me présente officiellement pour devenir président des États-Unis ». C'est en ces mots que le multimilliardaire américain Donald Trump a annoncé qu'il se lançait dans la course à l'investiture du Parti républicain, dans le but d'accéder à la Maison-Blanche. 
Donald Trump, 68 ans, a fait cette annonce mardi à partir d'un immeuble qui porte son nom à New York, la « Trump Tower ».
Pour parvenir à ses fins, Donald Trump devra l'emporter sur une douzaine de candidats qui briguent, eux aussi, la direction du Parti républicain. Et il devra par la suite battre son adversaire démocrate lors de la présidentielle, prévue en novembre 2016.
Ramener « la marque » à ce qu'elle était par le passé
« Les États-Unis sont devenus un dépotoir pour les problèmes des autres »— Donald Trump
« Notre pays a besoin d'un leader véritable », a déclaré Donald Trump, en ajoutant que ce « leader » devra être en mesure de ramener au sommet « la marque » que représentent les États-Unis.
Selon M. Trump, le président Barack Obama représente une force négative et ne s'est pas avéré être le dirigeant « vibrant » qu'il avait semblé être a priori.
Donald Trump est le douzième candidat à briguer la direction du GOP (Grand Old Party, surnom du Parti républicain aux États-Unis)
Donald Trump est le douzième candidat à briguer la direction du GOP
(Grand Old Party, surnom du Parti républicain aux États-Unis)
 Photo :  ? Brendan McDermid / Reuters
« J'utilise mon propre argent. Je suis vraiment riche [...] Je suis parti d'un petit bureau avec mon père dans Brooklyn, Queens [...] et ensuite je me suis aventuré à Manhattan et j'ai conclu un tas de transactions extraordinaires [...] J'ai employé des dizaines de milliers de personnes dans ma vie. »— Donald Trump, expliquant comment il comptait financer sa campagne

 
Donald Trump a le Mexique dans sa mire
Durant son allocution qui a duré 45 minutes, Donald Trump a critiqué notamment le constructeur automobile Ford qui s'apprête à construire au Mexique une usine de 12,5 milliards de dollars.
L'aspirant chef des républicains affirme que, s'il était élu président, il appellerait le PDG de Ford pour lui expliquer que chacune des voitures qui sortira de cette usine ne pourra être vendue aux États-Unis sans être assortie d'une taxe de 35 %. « Ford reviendrait bâtir son usine aux États-Unis; il n'aurait pas le choix », a calmé Donald Trump.
S'il est élu président, Donald Trump a promis « de construire un mur le long de la frontière sud des États-Unis », un mur pour lequel il ferait « payer le Mexique ».
Donald Trump a par ailleurs promis que personne ne sera plus dur envers le groupe armé État islamique que lui, s'il est élu président. 

Dépenses et frais de voyage élevés à la Monnaie royale canadienne

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Mise à jour le mercredi 17 juin 2015 à 1 h 42 HAE
Exclusif - Les voyages d'affaires de certains dirigeants de la Monnaie royale canadienne ont coûté des centaines de milliers de dollars au Trésor canadien, révèle une enquête de la CBC.
Un texte de Philippe LeblancTwitterCourriel
Onze dirigeants et employés de la société d'État ont participé à la Conférence semi-annuelle des directeurs de monnaie au Mexique l'an dernier. Le voyage au Mexique incluait une retraite d'après-conférence de trois jours dans un hôtel cinq étoiles, toutes dépenses payées.
Les coûts de ce voyage, incluant la conférence et la visite d'après-conférence, se sont élevés à 60 000 $.
L'ex-président de la Monnaie royale, Ian Bennett, était du voyage. En entrevue à la CBC, il a défendu ces dépenses. « Le but de ces conférences est de favoriser le réseautage », dit-il.
Il a aussi rappelé que, sous sa gouverne, la société d'État a fait des profits.
Pas un cas unique
D'autres voyages d'affaires du genre en Thaïlande, en Australie et en Autriche ont coûté près de 160 000 $ au Trésor canadien. Ces dépenses ont été approuvées selon les politiques de la Monnaie royale.
Les conjointes ou conjoints de certains dirigeants de la Monnaie royale ont même voyagé aux frais du Trésor canadien. Par exemple, les coûts des billets d'avion en première classe de Jim Love et de sa conjointe pour des voyages en Autriche et en Australie se sont élevés à 38 000 $.
Le Vérificateur général du Canada examine certaines dépenses.
Le bureau du Vérificateur général du Canada n'a pas examiné les dépenses pour le voyage au Mexique l'an dernier, mais il s'est penché sur 16 autres voyages effectués par des employés de la Monnaie royale en 2013. Il conclut qu'ils fournissent rarement des reçus.
« Les employés justifient rarement leurs dépenses », affirme la vérificatrice générale adjointe du Canada, Nancy Cheng. « Comment pouvons-nous juger de la pertinence des dépenses encourues si on ne sait pas à quoi elles ont servi? »
Par écrit, la Monnaie royale a répondu qu'elle ne paiera plus pour le déplacement des conjoints lors de voyages d'affaires ainsi que pour les séjours d'après-conférence.

Le deuxième budget Leitao Rapport Godbout : une première ouverture

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Mise à jour le mardi 16 juin 2015 à 23 h 25 HAE
Le fiscaliste Luc Godbout, en juin 2014
Le fiscaliste Luc Godbout  Photo :  PC/Jacques Boissinot

Le rapport de la Commission d'examen sur la fiscalité québécoise, présenté par l'économiste Luc Godbout en mars dernier, a franchi une première étape sans avoir été trop malmené.
Un texte de Michel PepinTwitterCourriel
Le ministre des Finances Carlos Leitao a rencontré lundi et mardi, à Montréal, environ une vingtaine des principaux acteurs socio-économiques du Québec pour débattre des propositions qui visent les particuliers dans cette réforme fiscale.
Selon plusieurs sources qui ont participé à cette rencontre, les échanges ont donné lieu à des discussions ouvertes et franches. Les représentants patronaux auraient manifesté un intérêt évident pour la mise en oeuvre du rapport qui préconise une réduction de l'impôt sur le revenu, en contrepartie de hausses de tarifs et d'une augmentation à 11 % de la taxe de vente du Québec.
Cette réforme fiscale, qui se veut à coût nul pour les coffres de l'État, semble avoir été jugée digne d'intérêt par les groupes syndicaux, qui ont tout de même exprimé des réserves. La possibilité d'une reprise du dialogue social aurait été évoquée.
Le milieu environnemental, un groupe de défense des intérêts des femmes et des instituts de recherche étaient aussi représentés. L'économiste Luc Godbout a participé activement à la rencontre.
Une commission parlementaire pour poursuivre l'étude de cette imposante réforme fiscale a été convoquée dès le début de septembre à Québec. Cinq jours de consultation ont été prévus et une nouvelle rencontre de cette « table des partenaires », qui était réunie à Montréal, n'est pas exclue, selon la porte-parole du ministre des Finances.
Parmi les mesures qui visent les particuliers, le rapport Godbout préconise la bonification du crédit solidarité, l'abolition de la taxe santé, le relèvement à 18 000 $ du plancher pour le revenu imposable et la mise en place de neuf paliers d'imposition. Les taxes pour la bière, les cigarettes et l'essence seraient augmentées, de même que les tarifs d'électricité. De nombreux crédits d'impôt seraient abolis.
Le rapport Godbout compte 71 recommandations, y compris celle sur la fiscalité des sociétés.
Sous l'impulsion de cette réforme, l'économie québécoise deviendrait en principe plus efficace et créerait à terme 20 000 emplois et générerait 2 milliards de de dollars d'activité économique.
Le ministre Carlos Leitao n'a fixé aucun échéancier. Mais si le gouvernement Couillard voulait mettre en oeuvre cette réforme fiscale, il pourrait profiter du prochain budget, qui sera présenté au printemps 2016 pour aller de l'avant, au moins en partie.

Enfant brûlé par un véritable sadique

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Publié par Charles Payette pour CogecoNouvelles le mercredi 17 juin 2015 à 06h37.
Enfant brûlé par un véritable sadique
(Cogeco Nouvelles) - Un homme a fait subir les pires sévices à une enfant de cinq ans à La Tuque, en Mauricie.
Alain Bellemarre a été reconnu coupable, hier, de voies de faits graves sur la fillette.

Le journal Le Nouvelliste rapporte qu'en plus d'avoir été brulée à la cigarette au moins 25 fois à plusieurs endroits du corps, l'enfant a aussi été attachée à un lit avec une ceinture.
Le juge Guy Lambert n'a pas cru la version de l'accusé qui indiquait que les cicatrices étaient causées par la varicelle. Il avait reconnu aux policiers avoir perdu le contrôle.

Laurentides: un cadavre a été trouvé; la police a déjà une idée de son identité

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Publié par La Presse Canadienne le mardi 16 juin 2015 à 20h38. Modifié par Léandre Drolet à 20h56.
Laurentides: un cadavre a été trouvé; la police a déjà une idée de son identité
MONTRÉAL - Un cadavre a été découvert par la Sûreté du Québec (SQ) dans le secteur de Saint-Jérôme, dans les Laurentides, en début d'après-midi mardi.
Il pourrait s'agir de Patrick Blair, un jeune homme de 23 ans porté disparu depuis octobre 2014.

Selon le sergent Gino Paré, qui est porte-parole pour la SQ, différents éléments tendent à donner du poids à cette hypothèse, comme l'endroit où le corps reposait et la présence de certains objets dans le même périmètre.

Une autopsie sera, toutefois, nécessaire pour confirmer cette hypothèse.

D'après M. Paré, elle sera rapidement pratiquée à Montréal.

Patrick Blair s'était évaporé dans la nature dans des circonstances plutôt inhabituelles.

Peu avant sa disparition qui était survenue tout près de l'aire de services de la Porte-du-Nord, les policiers de la Sûreté du Québec avaient été contactés pour un vol dans des machines distributrices.

Ils avaient ultérieurement intercepté un véhicule dans lequel trois individus prenaient place.

Patrick Blair, qui faisait partie du groupe, avait alors pris la fuite en s'enfonçant dans un boisé.

Il n'avait jamais été retrouvé par la suite et ce, même si la SQ avait mené une vaste opération de recherche à laquelle des agents circulant à pied et en véhicule tout-terrain.
On avait également eu recours à des chiens pisteurs ainsi qu'à un hélicoptère.