lundi, décembre 12, 2016

Contributions illégales: la CAQ veut forcer le PQ à rembourser

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Publié le 12 décembre 2016 à 16h30 | Mis à jour à 16h30
François Legault... (PHOTO Jacques Boissinot, PC)
François Legault
PHOTO JACQUES BOISSINOT, PC
JOCELYNE RICHER
La Presse Canadienne
QUÉBEC
Le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ), François Legault, réclame du Parti québécois (PQ) qu'il rembourse au Directeur général des élections (DGEQ) la totalité de «l'argent sale» qu'il a reçu dans le passé.
Le PQ devait rembourser un total de 264 150 $, une somme reçue entre 2006 et 2009 sous forme de contributions jugées illégales par le DGEQ et réclamées au parti en juillet dernier.
Samedi, le PQ annonçait qu'il avait remboursé 90 000 $ du total, et que le parti demandait au Directeur général des élections de lui fournir plus de détails quant aux preuves de la non-conformité de la somme restante, soit 174 150 $.
Le chef caquiste juge la réponse péquiste irrecevable.
En point de presse lundi, il a exhorté son rival péquiste, Jean-François Lisée, à s'expliquer sur cette question des dons illégaux reçus par son parti.
M. Legault explique cette situation par le fait que, selon lui, le PQ a dépensé trop d'argent pour faire campagne lors des quatre élections complémentaires tenues le 5 décembre, et se retrouve au bout du compte sans liquidités suffisantes pour rembourser sa dette.
Il accuse M. Lisée de diriger un parti qui fonctionne grâce à 174 150 $ «d'argent sale», obtenu illégalement.
«M. Lisée a des explications à donner aux Québécois», selon lui.
En appui à sa thèse, il a calculé que c'est le PQ qui avait affiché «le plus de pancartes» sur le terrain durant les élections complémentaires tenues dans quatre circonscriptions.
«Je ne reconnais pas le parti de René Lévesque», a-t-il dit, en marge de l'assermentation du député caquiste d'Arthabaska, Éric Lefebvre, élu le 5 décembre.
M. Lisée «a de l'argent pour les partielles, mais d'un autre côté il dit qu'il n'a pas d'argent pour rembourser l'argent sale», ce qu'il juge inacceptable.
Le PQ s'est engagé à rembourser toutes les contributions financières non conformes versées au parti.

Oubli mortel d'un enfant: pas d'accusations contre le père

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Publié le 12 décembre 2016 à 15h13 | Mis à jour à 15h13
Une femme dépose des fleurs au pied de... (PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE)
Une femme dépose des fleurs au pied de l'entrée du centre de la petite enfance Notre-Dame
, à Saint-Jérôme, où un enfant a trouvé la mort, en août dernier, après avoir été oublié dans une voiture.
PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE
Le père de Saint-Jérôme qui a oublié son enfant dans sa voiture en août dernier, menant à la mort de celui-ci, ne fera pas face à la justice.
La Couronne vient d'annoncer qu'elle ne porterait pas d'accusations contre l'individu en question.
«Après une révision rigoureuse du dossier d'enquête qui nous a été soumis, le Directeur des poursuites criminelles et pénales en vient à la décision de ne pas porter d'accusations dans cette affaire», a indiqué le porte-parole de l'organisation, Me Jean-Pascal Boucher. «Les proches ont été avisés.»
«C'est une décision basée sur la preuve qui nous est soumise», a-t-il ajouté.
Le père de trois enfants, demeuré anonyme, avait oublié son bambin de 11 mois sur le siège arrière de son véhicule pendant toute la journée, les fenêtres fermées. C'est en passant à la garderie en fin de journée qu'une éducatrice lui a indiqué qu'il n'avait jamais déposé l'enfant en matinée.
Le petit, qui souffrait de problèmes pulmonaires depuis sa naissance, était mort.
«J'ai vu sa petite tête penchée, j'ai crié, j'ai crié comme si j'étais mort. Ils m'ont tassé, ils l'ont rentré en dedans. Une intervenante a fait les premières interventions», a-t-il confié au 98,5 FM quelques semaines plus tard.
«Je ne souhaite ça à personne, même à la personne que j'haïs le plus au monde», a ajouté l'homme, précisant que ce genre d'erreur pouvait arriver à tout le monde. «Aux funérailles de mon enfant, la quantité de gens qui m'ont dit que ça leur était déjà arrivé; même des grands-parents.»

Couillard se réjouit de voir les jeunes tourner le dos à la souveraineté

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Publié le 12 décembre 2016 à 14h31 | Mis à jour à 14h31
Philippe Couillard a déclaré que les jeunes ont... (Photo Jacques Boissinot, PC)
Philippe Couillard a déclaré que les jeunes ont des horizons plus larges
qu'avant, ce qui ne cadre pas avec l'option souverainiste, le 12 décembre à Québec.
PHOTO JACQUES BOISSINOT, PC
ALEXANDRE ROBILLARD
La Presse Canadienne
QUÉBEC
Le premier ministre Philippe Couillard a constaté lundi que les jeunes constituent la catégorie de l'électorat qui réagit le plus positivement à l'orientation fédéraliste du Parti libéral du Québec.
Après avoir exposé sa stratégie jeunesse, M. Couillard a déclaré que les jeunes ont des horizons plus larges qu'avant, ce qui ne cadre pas avec l'option souverainiste.
M. Couillard n'a pas fait de lien direct entre l'annonce de sa stratégie jeunesse, un dossier dont il est responsable, et un quelconque intérêt électoral.
En mars, le gouvernement avait dévoilé sa politique jeunesse, qui prévoit des injections de 200 millions de dollars, au cours des cinq prochaines années, grâce à la stratégie annoncée lundi.
La stratégie prévoit notamment que des places seront réservées aux jeunes aux conseils d'administration des sociétés d'État, une mesure qui a fait l'objet d'un projet de loi présenté la semaine dernière.

En point de presse, M. Couillard a indiqué que son gouvernement n'a aucun problème à rejoindre les jeunes.
« Au contraire, si vous voyiez les différentes enquêtes d'opinion, c'est la catégorie des jeunes qui réagit le plus positivement à nos orientations, notamment sur le Québec et le Canada. Les jeunes, c'est la bonne nouvelle, ont abandonné largement la question de l'indépendantisme. Ils sont vraiment dans un esprit beaucoup plus ouvert, beaucoup plus large. »


Trump et le CIA: «Une situation sans précédent»

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Publié le 12 décembre 2016 à 06h53 | Mis à jour à 06h53
Les critiques de Donald Trump à l'égard de... (Photo Kirill KUDRYAVTSEV, archives AFP)
PHOTO KIRILL KUDRYAVTSEV, ARCHIVES AFP
Les critiques de Donald Trump à l'égard de la CIA ont été diffusées sur Fox dans la foulée d'une exclusivité du Washington Post faisant état de la conclusion de la CIA selon laquelle la Russie s'est ingéré dans l'élection présidentielle américaine pour aider le magnat de l'immobilier à l'emporter.

RICHARD HÉTU
Collaboration spéciale
La Presse
(New York) Comme plusieurs Américains, Mel Goodman est resté bouche bée, hier matin, en prenant connaissance des propos de Donald Trump ridiculisant les conclusions de l'agence centrale du renseignement sur le rôle de la Russie dans l'élection présidentielle américaine.
Mais cet expert du renseignement américain jouit d'une perspective unique pour analyser l'affrontement entre le président désigné et la CIA. Durant les années 70 et 80, il a occupé un poste d'analyste de haut rang à la CIA, où il était chargé des questions soviétiques.
« Une telle situation est absolument sans précédent, a dit à La Presse Mel Goodman en faisant référence aux critiques formulées par Donald Trump envers la CIA. Le fait que le président désigné ne reçoive pas de breffages réguliers du renseignement est également sans précédent. Sa réaction à son tout premier breffage - il a suggéré que le langage corporel de ses interlocuteurs trahissait leur opposition à Obama - était également sans précédent. Et ses critiques de la CIA sur une question spécifique qui fait l'unanimité au sein de la communauté du renseignement sont également sans précédent. »
« Nous entrons dans une dimension totalement nouvelle ici », a ajouté l'expert, qui occupe aujourd'hui des postes de professeur à l'Université Johns Hopkins et de chercheur au Centre pour la politique internationale, un groupe de réflexion établi à Washington.
Les critiques de Donald Trump ont été diffusées sur Fox dans la foulée d'une exclusivité du Washington Post faisant état de la conclusion de la CIA selon laquelle la Russie s'est ingérée dans l'élection présidentielle américaine pour aider le magnat de l'immobilier à l'emporter. Selon une opinion partagée par l'ensemble de la communauté du renseignement américain, des personnes liées à Moscou ont fourni au site WikiLeaks des courriels piratés du Parti démocrate et de l'ancien directeur de campagne d'Hillary Clinton, John Podesta, entre autres.

UNE ENQUÊTE RÉCLAMÉE
Quelques heures avant la publication de l'article du Post, Barack Obama avait ordonné aux services de renseignement américains de lui présenter un rapport complet avant son départ de la Maison-Blanche sur les piratages informatiques menés pendant la campagne présidentielle. Hier, des sénateurs de haut rang, dont les républicains John McCain et Lindsey Graham, ont publié une déclaration commune réclamant une enquête bipartite sur cette question.
« C'est clair qu'il y a eu ingérence de la part des Russes. Quant à savoir s'ils ont cherché à faire élire un certain candidat, je pense que c'est un sujet d'enquête. » - Le sénateur McCain, sur les ondes de CBS
Pour Mel Goodman, la question ne fait pas de doute. Le président russe Vladimir Poutine ne voulait pas que Clinton soit élue à la présidence.
« Je pense que les indices étaient très clairs dès le mois de septembre, a-t-il dit. Poutine était vivement opposé à Hillary Clinton. Il l'accuse de s'être ingérée dans les élections russes en 2011 et 2012, ainsi qu'en Ukraine plus récemment. Il lui reproche de lui avoir menti sur l'objectif de l'intervention en Libye. Ça faisait partie de ses raisons de vouloir sa défaite. Mais quand Trump a tenu ces propos incroyables sur l'OTAN, sur la Russie elle-même et sur Poutine en tant que leader, je pense que Poutine a dû conclure que la présence de Trump à la Maison-Blanche affaiblirait l'alliance occidentale et créerait une occasion pour la Russie. »
LES INTÉRÊTS DU PRÉSIDENT PRIS EN COMPTE ?
Goodman voit maintenant la réaction de Trump aux conclusions de la CIA sur le rôle de la Russie dans l'élection américaine comme un prélude à un retour de la politisation du renseignement américain.
« On aura des dirigeants qui feront de leur mieux pour prendre en compte les intérêts du président. On a vu ça sous George W. Bush lorsque George Tenet [ex-directeur de la CIA] a juré qu'il possédait des preuves irréfutables de la présence d'armes de destruction massive en Irak », a-t-il dit.
Mais les dirigeants actuels du renseignement américain ne peuvent-ils pas aujourd'hui être également accusés de fournir au président Obama les conclusions qui font son affaire sur l'élection présidentielle ? C'est en tout cas ce que laisse entendre Trump. « Ce sont les démocrates qui rendent ça public parce qu'ils ont subi une des plus grandes défaites de l'histoire politique de ce pays », a dit le président désigné sur Fox.
Mel Goodman réfute cette insinuation.
« Obama n'a jamais démontré qu'il était impliqué dans la production de renseignements, a-t-il dit. Ce n'est pas comme sous l'administration Bush quand Dick Cheney a ciblé la CIA une douzaine de fois sur l'Irak. En fait, l'administration Obama n'a pas voulu pousser la CIA à faire connaître ses conclusions avant le scrutin présidentiel pour ne pas être accusée d'ingérence dans la campagne électorale. »
On peut croire que cette décision n'a pas fait l'unanimité au sein de la CIA, dont certains éléments ont décidé d'exposer leur agence à la vindicte de Trump en s'ouvrant aux médias à quelques semaines de son investiture.

Où se situent les intentions de vote pour «Rambo»?

http://www.985fm.ca/politique/nouvelles/

Publié par 98,5 FM pour CogecoNouvelles le lundi 12 décembre 2016 à 06h15. Modifié à 06h34.
Bernard «Rambo» Gauthier/PC

(Cogeco Nouvelles) - Un premier sondage donne près du quart des intentions de vote à Bernard «Rambo» Gauthier sur la Côte-Nord.
Le sondage Léger-Journal de Montréal montre toutefois que la candidature du syndicaliste permettrait au Parti québécois de gagner des points dans Duplessis.
Ainsi, puisque les appuis à Bernard Gauthier proviendraient principalement d'électeurs actuellement favorables aux libéraux et aux caquistes, le PQ récolterait donc 47 pour cent des votes dans cette circonscriptions contre 23 pour cent à Gauthier, 18 pour cent aux libéraux et 7 pour cent la CAQ.