Information sur la politique 1

dimanche, août 16, 2015

Le retour de Claude Poirier

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Yves Leclerc
Claude Poirier a été impliqué dans 55 prises d’otages et cas d’enlèvements à titre de négociateur. Le spécialiste des faits divers revisitera vingt de ces histoires qui ont marqué l’actualité juridique québécoise dans une toute nouvelle émission intitulée Secrets judiciaires.
Absent des ondes depuis le retrait de son émission Le Vrai négociateur, qui était diffusée à LCN, Claude Poirier fait un retour à la télé, à partir du 24 août, sur les ondes de la chaîne Canal D-Investigation.
« J’ai dû arrêter Le Vrai négociateur à la suite d’une intervention chirurgicale, où on m’a fait cinq pontages, à l’été 2013. On m’a offert, par la suite, une participation à l’émission du matin à LCN, mais ça ne m’intéressait pas », a-t-il laissé tomber, sans mettre de gants blancs, lors d’un entretien téléphonique.
C’est à la suite d’une rencontre avec les gens de Canal D que Secrets judiciairesa vu le jour.
« Ils m’ont approché pour un projet, mais il était important pour moi d’avoir le choix du contenu. Je voulais, aussi, travailler avec un réalisateur qui savait de quoi je parlais. On voulait, à l’origine, me donner un jeune réalisateur qui n’était même pas au monde lorsque ces événements sont survenus », a-t-il indiqué.
20 dossiers
Claude Poirier abordera, chaque lundi soir, deux histoires où il racontera ce qu’il a vécu de l’intérieur.
Parmi ces 20 dossiers, on retrouvera ceux concernant Cédrika Provencher, Frank Cotroni, Jacques Mesrine, Richard Blass, Charles Marion, Maurice « Mom » Boucher et plusieurs autres. « Ce ne sont pas des histoires que j’ai couvertes à titre de chroniqueur judiciaire. Ce sont des histoires où je me suis retrouvé au cœur de ces événements », a-t-il précisé.
En ouverture de saison, le 24 août, le Négociateur plongera dans le meurtre de l’avocat montréalais Frank Shoofey et dans la prise d’otages survenue le 8 mars 1978 au palais de justice de Saint-Jérôme.
Cette prise d’otage et l’enlèvement de Charles Marion ont été, pour le Négociateur, des événements qu’il a qualifiés de marquants. Claude Poirier et l’avocat criminaliste Robert La Haye avaient été convoqués, en mars 1978, au palais de justice de Saint-Jérôme pour négocier la libération des 20 otages qui étaient détenus par Roland Simard, Edgar Roussel et Lucien Jacques.
Simard avait été amené sur les lieux pour subir son procès; Roussel et Jacques, qui étaient aussi détenus, faisaient partie des témoins.
« Cette prise d’otages, qui a duré 15 jours, a été la plus longue dans l’histoire des prisons et des pénitenciers au Canada », a-t-il fait remarquer.
Toujours passionné
Claude Poirier ne voulait pas que Secrets judiciaires soit un « show » de chaises. En plus de situer l’affaire et de raconter ce qu’il a vécu de l’intérieur, le Négociateur donne la parole à des intervenants et à des témoins qui ont été impliqués dans ces histoires. Il présente des images d’archives et revisite certains lieux, comme la chambre de Julie Surprenant, disparue le 15 novembre 1999 et qui n’a jamais été retrouvée, et le logement de Richard Bouillon, qui a révélé à une infirmière être l’auteur de ce meurtre avant de mourir.
« J’ai vu toutes les émissions et c’est bon. Et je ne dis pas ça parce que c’est la mienne », a-t-il laissé tomber.
Claude Poirier avoue que cette émission tombe à point. « Je viens de fêter mes 55 ans de carrière et je suis toujours passionné par mon métier. J’adore ça, mais ça ne me tente plus, à 76 ans, de me lever à 3 h 30 le matin. Je me sens moins bousculé et il faut, aussi, que je pense un peu à ma santé », a-t-il dit, ajoutant qu’il n’a toujours pas réussi, malgré cinq pontages, à arrêter la cigarette.
« Mes affaires vont bien »
Concernant ses déboires financiers, révélés au grand public, l’hiver dernier, Claude Poirier précise que ça s’est replacé. « Mes affaires vont bien », a-t-il lancé, avant d’ajouter son célèbre « 10-4 » à la fin de l’entretien.

Secrets judiciaires est présenté les lundis, à 22 h, à partir du 24 août, sur les ondes de Canal D-Investigation.

Perte de contact avec un avion indonésien transportant 54 personnes

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L'avion de la compagnie Trigana Air a disparu des radars. Il y avait 54 personnes à bord, dont cinq enfants.

AFP
MISE à JOUR 
L'avion de la compagnie Trigana Air a disparu des radars. Il y avait 54 personnes à bord, dont cinq enfants.  JAKARTA |  Un avion de ligne indonésien avec 54 personnes à bord a perdu le contact dimanche avec le contrôle aérien par gros temps au dessus d’une région montagneuse de la province orientale de Papouasie, ont annoncé les autorités.
L’ATR 42-300 de la compagnie indonésienne Trigana Air a perdu le contact avec la tour de contrôle juste avant 15H00, heure locale, après avoir décollé de l’aéroport de Sentani, dans la capitale de la province, Jayapura, ont expliqué les services de secours sur le réseau social Twitter.
L’avion à turbopropulseurs transportait 44 adultes, cinq enfants et cinq membres d’équipage.
L’appareil avait pour destination Oksibil, une localité montagneuse très reculée uniquement accessible en avion pour ce vol qui devait durer 45 minutes environ.
Il volait depuis une trentaine de minutes au moment de sa disparition, ont ajouté les services de secours.
Le directeur des opérations de Trigana Air, le capitaine Beni Sumaryanto, a expliqué à l’AFP que l’équipage avait contacté la tour de contrôle d’Oksibil une dizaine de minutes avant l’heure prévue pour l’atterrissage.
Mais l’avion n’est jamais arrivé et la compagnie a envoyé à sa recherche un autre appareil à turbopropulseurs. «Mais la météo était très mauvaise, il n’a pas pu le trouver et il a rebroussé chemin vers Sentani», a ajouté le capitaine Sumaryanto.
La compagnie aérienne «soupçonne fortement un problème météorologique» dans cette région où les conditions sont «imprévisibles», a-t-il ajouté. «Ce n’est pas un problème de surcharge».
Le porte-parole du ministère des Transports J.A. Barata a confirmé que l’appareil avait perdu tout contact avec les contrôleurs aériens.
«Nous ne savons pas ce qui est arrivé à l’appareil et nous nous coordonnons avec les autorités locales», a-t-il déclaré à l’AFP.
«La météo est très très mauvaise là bas. Il fait très sombre et c’est très nuageux. Les conditions ne sont pas propices aux recherches. La zone est montagneuse», a-t-il ajouté.
Air Trigana est une petite compagnie fondée en 1991. Ses avions volent sur une quarantaine de destinations intérieures.
La Papouasie est souvent desservie par de petits appareils et la météo a provoqué plusieurs accidents ces dernières années.
L’Indonésie a un piètre bilan en matière de sécurité aérienne.
En décembre, un avion de la compagnie AirAsia parti de Surabaya (Indonésie) à destination de Singapour s’est abîmé en mer de Java, faisant 162 morts.
Début juillet, un avion de l’armée de l’air s’est écrasé en pleine ville, à Medan, faisant 142 morts.

Moreau rabroue Coderre pour la destruction d'une dalle de Postes Canada

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 Mise à jour le samedi 15 août 2015 à 18 h 12 HAE  La Presse Canadienne
Le ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau, à Shawinigan, le 15 août
Le ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau, à Shawinigan, le 15 août

Le ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau, a critiqué le geste controversé du maire de Montréal, Denis Coderre, qui a fait un coup d'éclat en détruisant une dalle de béton de Postes Canada.
En marge du caucus soulignant la rentrée des députés libéraux, tenu samedi à Shawinigan, le ministre Moreau a estimé que le maire ne donnait pas le bon exemple aux citoyens de sa ville en agissant de la sorte.
Jeudi, devant les caméras, Denis Coderre a déclaré la guerre à Postes Canada, en détruisant, à coups de marteau-piqueur, une dalle de béton installée dans un parc de l'ouest de l'île de Montréal, en vue d'y installer des boîtes postales.
Le maire Coderre se bat pour maintenir le service de livraison postale à domicile et dénonce la façon cavalière, selon lui, de procéder de la société fédérale. Il a justifié son geste d'éclat en clamant qu'il était symbolique et politique.
Cela n'a pas empêché le ministre des Affaires municipales de rabrouer M. Coderre, en faisant valoir que ce n'était pas de cette manière qu'un maire devait défendre ses arguments.
Selon lui, ce n'était pas la bonne façon de marquer un point. Le ministre a jugé que le maire « n'avait pas besoin d'en faire autant ».
« Ce n'est pas un exemple à donner », a-t-il tranché.
De son côté, le ministre responsable de Montréal, Robert Poëti, s'est montré plus prudent. « Le geste m'apparaissait symbolique en ce qui me concerne. Le maire a invité tous les citoyens à ne pas faire ça », a-t-il commenté.

Élections Canada 2015 Le fédéral doit en faire plus pour les femmes, plaide Lise Payette

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Mise à jour le samedi 15 août 2015 à 19 h 11 HAE
Lise Payette, un enfant dans les bras, après un dîner-conférence à l'École d'été de l'Institut du Nouveau Monde, à Laval, le 15 août 2015
Lise Payette, un enfant dans les bras, après un dîner-conférence
à l'École d'été de l'Institut du Nouveau Monde,
 à Laval, le 15 août 2015
 
Photo :  ICI Radio-Canada/Jérôme Labbé

L'ex-ministre péquiste Lise Payette déplore que les préoccupations des femmes soient ignorées par la grande majorité des politiciens depuis le début de la campagne électorale fédérale de 2015.
Un texte de Jérôme LabbéTwitterCourriel
Invitée à prendre la parole samedi lors d'un dîner-conférence à l'Institut du Nouveau Monde (INM), celle qui fêtera ses 84 ans dans deux semaines a appelé les différents partis à prendre position de manière claire sur les enjeux qui touchent les femmes.
Sans appuyer un parti en particulier, Mme Payette a dénoncé l'idéologie du Parti conservateur, accusant notamment le gouvernement sortant d'avoir fait preuve d'électoralisme en envoyant un chèque aux familles quelques jours avant le déclenchement des élections. La militante féministe de longue date juge qu'une telle mesure ne répond pas aux besoins des femmes.
« Je pense qu'il faut voter sur ce qu'on entend, pas nécessairement juste des promesses en argent. Ça se fait beaucoup. C'est même un peu vexant. Ils n'ont plus aucune retenue. Ils nous offrent de l'argent pour acheter des votes. C'est tellement évident que ça fait pitié. Il y a quelque chose d'un peu dégoûtant par rapport à la démocratie qu'on voudrait avoir », regrette-t-elle.
« On encourage les femmes à rester au foyer, à élever des enfants... On encourage tout ce qui est traditionnel chez les Canadiens anglais, mais ça ne concerne pas beaucoup les femmes du Québec, constate-t-elle. On n'est jamais préoccupé par les besoins des femmes; on est préoccupé par les besoins des familles. Ce n'est pas pareil. »
Les femmes d'abord, le pays ensuite
Pour Lise Payette, aucun parti n'arrive à se démarquer sur les questions qui intéressent les femmes, ou du moins qui permettraient à celles-ci de faire des gains en matière d'équité. Même si elle se dit toujours « farouchement indépendantiste », l'ex-ministre ne se reconnaît plus dans les formations politiques d'aujourd'hui.
« Je n'ai pas besoin d'appartenir à un parti; j'ai besoin de savoir ce qu'ils proposent. Quand je dis que je suis davantage en faveur des femmes, c'est que c'est ma principale préoccupation. Le pays vient tout de suite après. Je suis indépendantiste depuis si longtemps maintenant que ce serait ridicule de dire autre chose. Mettons-les sur un pied d'égalité. »
Ses critiques ciblent également les politiciens québécois. La récente proposition des jeunes libéraux d'encourager les femmes à faire plus d'enfants l'a sidérée.
« J'ai cru retourner en arrière de 80 ans. Ce n'est pas vrai que ça va fonctionner comme ça.  [...] Quand on sera prêtes à faire des enfants et à les élever, on les aura. Mais ce n'est pas un gouvernement qui va nous fournir des raisons monétaires de faire des enfants », a-t-elle protesté.
Le dîner-conférence, qui portait sur le féminisme, avait été organisé dans le cadre de l'École d'été de l'INM, qui avait lieu à Laval cette année. La militante de Québec solidaire Émilie Guimond-Bélanger avait aussi été invitée pour parler de la réalité des femmes en politique en 2015.
Avec la collaboration d'Olivier Arbour-Masse

Explosions à Tianjin: 112 morts, des centaines de blessés et des disparus

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Publié par Associated Press le dimanche 16 août 2015 à 05h29. Modifié par Katy Cloutier à 08h02.
Explosions à Tianjin: 112 morts, des centaines de blessés et des disparus
Photo : AP
TIANJIN, Chine - D'autres corps ont été retirés des décombres dimanche, quatre jours après les explosions qui ont causé d'énormes dommages au port de la ville chinoise de Tianjin.
Le bilan officiel fait maintenant état de 112 morts, dont 21 pompiers, et de centaines de blessés. Plusieurs personnes sont portées disparues.

Près de 700 tonnes de cyanure de sodium, un produit chimique toxique, étaient entreposées sur le site des explosions. Une évacuation des résidents a été ordonnée samedi dans un rayon de 3 kilomètres du port.

Un nuage toxique semble se dégager du brasier, mais les autorités chinoises continuent de rassurer la population.

Le cyanure de sodium peut être mortel s'il est ingéré ou inhalé.

Défilé de la Fierté: tous les chefs fédéraux y seront sauf Stephen Harper

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Publié par La Presse Canadienne le dimanche 16 août 2015 à 04h46. Modifié par Katy Cloutier à 08h26.
Défilé de la Fierté: tous les chefs fédéraux y seront sauf Stephen Harper
MONTRÉAL - Tous les chefs de partis fédéraux, à l'exception du leader conservateur Stephen Harper, assisteront dimanche après-midi à Montréal au défilé de la Fierté.
Le président fondateur de Fierté Montréal, Éric Pineault, n'est pas surpris qu'aucun représentant du Parti conservateur n'ait accepté l'invitation, et il dit respecter la décision. Cependant, il fait le constat que les revendications de la communauté LGBT ne sont certes pas une priorité pour le gouvernement sortant.

M. Pineault note que le gouvernement conservateur a grandement coupé dans l'aide accordée aux organismes oeuvrant dans la communauté ces dernières années.

Il souligne également que la Semaine de la Fierté n'a reçu cette année que 34 000 $ du gouvernement fédéral, comparativement aux 260 000 $ alloués par le gouvernement du Québec.

Tous les partis politiques provinciaux et municipaux de Montréal ont délégué des représentants au défilé. Plusieurs autres personnalités du monde artistique et syndical, notamment, seront également présentes.

Selon les organisateurs, plus de 200 000 personnes se rassemblent le long du parcours.

Cette année, pas moins de 126 contingents et 3000 marcheurs prendront part au défilé qui sillonnera le boulevard René-Lévesque entre les rues Guy et Sanguinet.

Un moment de silence sera observé vers 14h45 pour les victimes du VIH et de l'homophobie. L'événement se terminera par un rassemblement et un spectacle au parc Émilie-Gamelin.

PKP et Julie Snyder officialisent leur union en grande pompe à Québec

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Publié par La Presse Canadienne le samedi 15 août 2015 à 21h28. Modifié par 98,5 Sports à 21h39.
PKP et Julie Snyder officialisent leur union en grande pompe à Québec
Julie Synder et Pierre Karl Péladeau/PC/Jacques Boissinot
QUÉBEC - La future mariée s'est fait attendre, mais le couple le plus médiatisé au Québec a franchi le grand pas samedi vers 19h45 à la chapelle laïque du Musée de l'Amérique francophone à Québec.
L'animatrice et productrice Julie Snyder est arrivée avec 75 minutes de retard à bord d'un véhicule électrique blanc conduit par l'ex-ministre de l'Environnement Daniel Breton pour rejoindre son promis, le baron de la presse et chef du Parti québécois Pierre Karl Péladeau.
Vêtue d'une robe couleur crème signée Jean-Paul Gaultier, la «démone» a mis son retard sur le compte de ses fans qui se pressaient contre le cortège entre l'hôtel et le musée.

«Il y avait beaucoup de gens et je trouvais que la moindre des choses pour les gens qui avaient attendu ma sortie de l'hôtel et qui étaient là tout au long du parcours, c'est que je puisse faire quelques petites photos avec eux et les saluer», a-t-elle expliqué à son arrivée.

Plusieurs centaines de badauds entassés sur les trottoirs autour de la côte de la Fabrique ont accueilli la populaire animatrice en scandant «Julie! Julie! Julie!».

Au moment de se rendre dans la chapelle, Mme Snyder, qui tenait sa fille Romy par la main, a avoué se sentir «immensément émotive».

Elle n'était pas la seule dans cet état. Même après 14 ans de vie de couple, son futur mari admettait lui aussi avant la cérémonie qu'il se sentait fébrile.

«J'ai mal dormi, j'avoue que je suis très nerveux. C'est pire que ma première question à l'Assemblée nationale», a lâché M. Péladeau.

Arrivée au guidon d'un vélo tandem avec son fils Thomas, un fleurdelisé flottant au vent, le chef péquiste et actionnaire de contrôle de l'empire Québecor s'est abstenu de toute déclaration politique.

«Écoutez, on ne fera pas de politique aujourd'hui sinon pour saluer la fête des Acadiens et des Acadiennes», a-t-il dit.

Plus de 400 invités étaient conviés pour célébrer l'événement «people» de l'année, avec un chapelet de vedettes de la chanson et du petit écran — Michel Barrette, Guylaine Tremblay, Michel Rivard — de même que nombreux élus du Parti québécois.

Le chef du Bloc québécois Gilles Duceppe a fait une pause dans la campagne électorale fédérale pour assister à la noce avec son épouse Yolande, aux côtés des ex-premiers ministres Pauline Marois, Bernard Landry et leurs conjoints.

M. Duceppe n'a pas voulu spéculer sur l'interprétation politique à donner au mariage Péladeau-Snyder.

«Je ne suis pas venu pour ça, je suis venu ici par amitié», a-t-il dit.

M. Landry n'a pas été aussi discret. Il a qualifié l'union de «symbole puissant» pour la souveraineté nationale.

«Elle-même (Julie Snyder) est une grande entrepreneure qui a réussi parfaitement et lui aussi. Et l'amour les réunit. Il y a un beau symbole là-dedans: l'avenir du Québec n'est ni à droite ni à gauche, il est en avant, dans la concertation», a-t-il soulevé.

Le maire de Québec, Régis Labeaume, en était à la célébration de son septième mariage civil. Son vis-à-vis de Montréal, Denis Coderre, s'était aussi déplacé pour l'occasion.

«Je connais Julie Snyder, je connais PKP, ils m'ont invité pour le mariage et ça me fait plaisir d'y être. Et je suis venu voir comment mon ami Régis va se comporter comme célébrant, j'en ai fait trois à l'hôtel de ville tantôt», a lancé le maire de la métropole.

Le showbiz québécois était à l'honneur avec des prestations de Marie-Mai, Jean-Pierre Ferland et Éric Lapointe. Claude Gauthier et Paul Piché étaient aussi de la partie.

Jean-Pierre Ferland, qui a chanté «Un peu plus loin», avait ce conseil à prodiguer aux nouveaux mariés.

«Qu'ils ne se divorcent pas trop vite», a lancé le chanteur en riant.

Avant la soirée «glamour», les invités ont pris un repas végétarien, avec des mets québécois, thaïlandais et amérindiens. Une attention particulière a été apportée à l'achat de produits exclusivement québécois.

La star québécoise Céline Dion, qui prépare un retour sur les planches à Las Vegas et dont le mari, René Angélil, est souffrant, n'a pu faire le voyage à Québec. Elle a néanmoins fait parvenir un message vidéo aux mariés pour présenter le tour de chant de Romy, la fille du couple Péladeau-Snyder.