Information sur la politique 1

samedi, septembre 26, 2015

Élections Canada 2015 Seuls les fraudeurs ont souffert de la réforme de l'assurance-emploi, selon Harper

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Mise à jour le vendredi 25 septembre 2015 à 16 h 08 HAE

De passage à Rivière-du-Loup, le chef conservateur Stephen Harper a défendu la réforme de l'assurance-emploi de son gouvernement. Il a laissé entendre que seuls des fraudeurs ont été pénalisés par celle-ci.
Un texte de Sébastien DesrosiersTwitterCourriel
M. Harper était en visite à l'usine Premier Tech de Rivière-du-Loup, vendredi, où il a notammentpromis une loi contre les hausses d'impôts
Il a également affirmé que la réforme de l'assurance-emploi n'a pas touché les travailleurs saisonniers et que le programme continue de les protéger. Selon M. Harper, ceux qui disent le contraire portent de fausses accusations contre le gouvernement.
« Je me souviens qu'il y a maintenant deux ans, on a prédit avec nos réformes que l'on n'allait plus protéger les travailleurs saisonniers, et c'est évident aujourd'hui que cette accusation était tout à fait fausse », a-t-il dit. « L'assurance-emploi reste là pour des gens qui ont perdu leur emploi, pas par leur faute. »
« On a éliminé l'assurance-emploi dans moins d'une moitié de 1 % des cas. Ce sont seulement des cas de fraudeurs. »— Stephen Harper, chef, Parti conservateur

Le candidat du NPD dans la circonscription de Rimouski-Neigette-Témiscouata-Les-Basques, Guy Caron, a réagi aux déclarations de Stephen Harper plus tard dans la journée. Il accuse le premier ministre sortant de qualifier les chômeurs de fraudeurs.
M. Caron estime que ce dernier tente d'occulter le fait que sa réforme a pénalisé des entreprises et des municipalités de la région. La réforme a été désastreuse pour le Bas-Saint-Laurent, selon le candidat néodémocrate.
Vers un partenariat transpacifique
Stephen Harper a également parlé des négociations de libre-échange qui inquiètent les producteurs agricoles de la région.
Le chef conservateur a affirmé que le Canada est l'un des pays qui dépend le plus du commerce international. Il a rappelé qu'à son arrivée au pouvoir, il n'y avait que cinq traités de libre-échange avec autant de pays, alors qu'aujourd'hui 44 pays ont des traités de libre-échange avec le Canada. Il a dit vouloir continuer à défendre les intérêts de l'économie canadienne, y compris les intérêts des agriculteurs qui dépendent du système de gestion de l'offre. 
« C'est très possible que pendant les semaines à venir, on arrive à une entente historique sur le développement du réseau de libre-échange dans la région Asie Pacifique, avec 800 millions de clients potentiels pour nos agriculteurs, nos travailleurs et nos employeurs », a lancé M. Harper. « On va continuer à participer pour assurer la meilleure entente possible pour notre pays. »
Le premier ministre sortant prend la route d'Ottawa dès vendredi soir.
D'après les informations de Denis Leduc

Élections Canada 2015 Les libéraux présentent leur cadre financier sans Justin Trudeau pour le défendre

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Justin Trudeau, à Brampton, le 25 septembre
Justin Trudeau, à Brampton, le 25 septembre  Photo :  PC/Adrian Wyld

Les libéraux présenteront finalement leur cadre financier cet avant-midi. Les adversaires de Justin Trudeau le pressent depuis des semaines de chiffrer ses promesses.
Ce sont les candidats Ralph Goodale, John McCallum et Jean-Yves Duclos qui présenteront les chiffres du Parti libéral.
Justin Trudeau a choisi de rester loin des médias jusqu'à lundi, jour du débat Munk. « Comme vous savez, au moment de la préparation de débats, les politiciens ont du travail à faire. Moi, effectivement, je passe un peu de temps avec ma famille aussi cette fin de semaine, parce que ça fait un long stretch que je ne suis pas avec eux pour du temps de qualité », a-t-il expliqué vendredi en point de presse à Brampton, en Ontario.
D'ici là, c'est son équipe économique qui prendra le relais, a-t-il poursuivi. « Nous allons avoir énormément de détails dans notre annonce demain et j'ai bien hâte de prendre des questions dans les jours et les semaines à venir sur comment le Parti libéral va renforcer la classe moyenne, va aider ceux qui veulent se joindre à la classe moyenne, et vont investir dans l'avenir de nos communautés », a ajouté M. Trudeau.
Le chef libéral s'est engagé à réaliser des déficits « modestes » durant trois ans seulement afin d'investir dans les infrastructures. Ces déficits doivent s'élever à 10 milliards de dollars les deux premières années d'un mandat libéral, et être moindre la dernière année.
Questionné vendredi sur le dévoilement du cadre financier libéral, le chef néo-démocrate Thomas Mulcair s'est moqué de son adversaire en demandant s'il s'agissait « du cadre financier qu'il dit avoir déjà publié? ». M. Mulcair a répété ses accusations selon lesquelles Justin Trudeau dit tout et son contraire, notamment en ce qui concerne les déficits et le cadre financier. « Qu'il publie ces chiffres, on va les regarder. Mais je ne sais pas pourquoi il se cacherait pour ne pas répondre aux questions pendant plusieurs jours après les avoir publiés », a-t-il ajouté plus sérieusement.

Forum des idées du PLQ sur l'éducation: les syndicats s'invitent et manifestent

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Publié par La Presse Canadienne le samedi 26 septembre 2015 à 06h13. Modifié par Jacques Thériault à 07h30.
Forum des idées du PLQ sur l'éducation: les syndicats s'invitent et manifestent
SAINT-LAMBERT, Qc - Les syndicats de l'enseignement s'invitent au «Forum des idées» du Parti libéral du Québec qui se déroule toute la fin de semaine sous le thème «L'éducation au 21e siècle».
La présidente de la Fédération nationale des enseignants du Québec, Caroline Senneville
 
 
 
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Des manifestations se tiennent tout le week-end aux abords du Collège Champlain, à Saint-Lambert, sur la rive-sud de Montréal, où sont réunis les participants au Forum, dont le premier ministre Philippe Couillard.

Notamment, la Fédération nationale des enseignants du Québec, affiliée à la CSN, déplore qu'aucun enseignant en exercice, ni de psychoéducateur, n'ait été invité.

La présidente de la FNEEQ, Caroline Senneville, dénonce également les actions quotidiennes que le gouvernement pose, qui selon elle, «démantèlent et mettent à mal» les réseaux d'éducation. Mme Senneville affirme que l'austérité et les compressions mènent à la «destruction tranquille» du système d'éducation.

Selon Caroline Senneville, tout n'est pas que «chiffres» en éducation. Elle soutient que l'éducation est «la clef de l'épanouissement personnel, d'une population en santé, d'une culture dynamique, d'une démocratie active et d'une économie vigoureuse».

Près de 50 conférenciers et panélistes venant du Québec, du Canada, de la France et d'ailleurs partageront leurs expériences au Forum des idées du PLQ, afin de nourrir la réflexion sur l'éducation idéale pour le Québec du 21e siècle.

Lutte au crime organisé: réduction et réorganisation, selon La Presse

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Publié par La Presse Canadienne le samedi 26 septembre 2015 à 09h23. Modifié par Jacques Thériault à 09h49.
Lutte au crime organisé: réduction et réorganisation, selon La Presse
MONTRÉAL - Québec aurait décidé de réduire d'environ 40 pour cent le nombre de ses procureurs affectés à la lutte contre le crime organisé et de restructurer complètement ses équipes spécialisées dans ce domaine.
On en parle en ondes :
Écouter
Mis en ligne le samedi 26 septembre 2015 dans Que le Québec se lève! avec Guy Simard
La Presse rapporte que cette annonce, qui a pris les procureurs totalement par surprise, a été faite dans un courriel envoyé mercredi par la directrice des poursuites criminelles et pénales, Me Annick Murphy, à tout le personnel du Bureau du DPCP.

Le Bureau de lutte au crime organisé, le Bureau de lutte aux produits de la criminalité et le Bureau de lutte à la corruption et à la malversation seraient fusionnés et occuperaient les mêmes locaux, au centre-ville de Montréal. Le bureau de Québec et les bureaux régionaux de Sherbrooke, Gatineau, Trois-Rivières, Saint-Jérôme et Granby seraient fermés.

Selon La Presse, les effectifs des trois anciennes divisions, qui étaient d'environ 110 procureurs, passeraient à 60 dans la nouvelle équipe unifiée. Les procureurs qui ne feront pas partie de la nouvelle entité seront renvoyés dans les bureaux de la Couronne de leur région respective. Chaque bureau dissous avait autrefois son procureur en chef. Il n'y en aura désormais qu'un seul, dont l'identité n'est pas encore connue. Un poste de procureur adjoint sera également supprimé.

On ne connaît pas encore le nom qui sera donné à la nouvelle division, mais celui de «Bureau de lutte à la très grande criminalité organisée» est une hypothèse évoquée. (La Presse)

«Félix et Meira», du réalisateur Maxime Giroux, représentera le Canada aux Oscars

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Publié par La Presse Canadienne le vendredi 25 septembre 2015 à 16h09. Modifié par Jacques Thériault à 16h52.
«Félix et Meira», du réalisateur Maxime Giroux, représentera le Canada aux Oscars
MONTRÉAL ? L'ampleur du budget d'un film n'est pas toujours garant de sa qualité.
Le réalisateur Maxime Giroux
 
 
 
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C'est là une des leçons que l'on peut tirer de la soumission canadienne en vue des nominations pour l'Oscar du meilleur film en langue étrangère, soit le long métrage «Félix et Meira», du réalisateur Maxime Giroux.

Téléfilm Canada a en effet dévoilé, vendredi à Montréal, que l'élu du septième art qui représentera le Canada à Hollywood sera ce tableau interculturel aux ambitions et au budget des plus modestes qui a séduit les publics partout où il est passé.

«Félix et Meira» a en effet été réalisé avec un budget famélique de 800 000 $, soit un demi-million de dollars en argent comptant, le reste provenant de commandites.

«Ç'a été un parcours semé d'embûches; ç'a été fait vraiment avec un très petit budget, mais on a toujours eu la foi dans ce film», a dit le coproducteur Sylvain Corbeil, ajoutant que cette soumission était «l'accomplissement d'un parcours assez exceptionnel qu'on n'attendait pas».

Le long métrage de Maxime Giroux, qui met en vedette les acteurs Martin Dubreuil, Hadas Yaron, Luzer Twersky et Anne-Élisabeth Bossé, raconte l'histoire d'un amour impossible entre Félix (Dubreuil), un Québécois francophone de Montréal, et Meira (Yaron), une juive hassidique mariée et mère de famille.

«C'est un film très Montréal; c'est un film en français, en anglais, en yiddish», a dit un Maxime Giroux extrêmement heureux en conférence de presse.

Fait à noter, les rôles des juifs hassidiques sont incarnés par des membres issus de cette communauté qui ont choisi de la quitter «avec courage», a signalé le réalisateur.

«Ils ont préféré une autre vie et ce n'est jamais évident pour eux», a-t-il fait valoir.

«C'était un pas énorme à franchir parce que, quand ils quittent, ils sont reniés par leur famille et leur communauté. Leur courage a aussi été une grande source d'inspiration pour nous», a renchéri Sylvain Corbeil.

Le pari pris par l'équipe s'est avéré une réussite inespérée: «Félix et Meira» a été présenté dans une cinquantaine de festivals et a remporté de nombreux prix, dont celui du meilleur long métrage canadien au Festival international du film de Toronto en 2014.

Il a également été encensé par la critique et vendu pour distribution dans une quinzaine de pays, tout en récoltant des recettes plus que respectables au box-office.

Sa sélection a été déterminée par un comité de 23 personnes qui représentent des agences gouvernementales et des associations de l'industrie cinématographique, sous l'égide de Téléfilm Canada.

«Félix et Meira» pourrait donc se retrouver en nomination dans la catégorie du Meilleur film en langue étrangère à la célèbre soirée de l'Académie des arts et des sciences du cinéma, le 28 février.

«Quand je regarde les films qui sont allés là, historiquement, les films canadiens qui ont représenté le Canada, je suis très honoré d'être là, vraiment, je suis... wow!», a laissé tomber Maxime Giroux, visiblement ravi de la sélection de son film, dont il a été informé dans les heures ayant précédé l'annonce.

Son film devra toutefois franchir deux autres étapes d'abord, soit de se retrouver sur la «courte liste» de neuf films retenus par l'Académie américaine en décembre, puis être sélectionné parmi les cinq finalistes pour l'Oscar, qui seront connus le 14 janvier.

Le Canada a réussi son pari quatre fois dans les six dernières années, notamment avec les films québécois «Incendies», de Denis Villeneuve, «Monsieur Lazhar», de Philippe Falardeau et «Rebelle», de Kim Nguyen, qui avaient été en nomination aux Oscars.

Par ailleurs, trois films de Denys Arcand ont aussi été en nomination, soit «Le Déclin de l'empire américain» en 1987, «Jésus de Montréal» en 1990 et «Les Invasions barbares» en 2004, qui demeure à ce jour le seul long métrage canadien à avoir emporté la prestigieuse statuette dans cette catégorie.

L'année dernière, le Canada avait sélectionné «Mommy», de Xavier Dolan, qui n'avait finalement pas réussi à se frayer une place sur la «courte liste».

La Commission de toponymie retire les termes «nègre» et «nigger» de onze lieux

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Publié par La Presse Canadienne le vendredi 25 septembre 2015 à 21h23. Modifié par 98,5 fm à 22h22.
La Commission de toponymie retire les termes «nègre» et «nigger» de onze lieux
Source de l'image : capture écran Google Map
MONTRÉAL - La Commission de toponymie a annoncé vendredi avoir désofficialisé les noms de onze lieux qui comportaient les termes «nègre» et «nigger», forçant le changement des appellations.
C'est notamment le cas du lac à Ti-Nègre en Mauricie ou encore de la rivière du Nègre à Notre-Dame-du-Bon-Conseil, dans le Centre-du-Québec.

Par voie de communiqué, la commission a expliqué que bien qu'il s'agisse «d'usage ancien» dans l'histoire du Québec, ces termes «peuvent porter atteinte à la dignité des membres de la communauté noire».

Le terme «nigger» a une «connotation fortement injurieuse», selon la Commission de toponymie qui juge également que le terme «nègre» est péjoratif.

Les lieux ciblés par ce changement de nom devront donc se trouver une nouvelle appellation qui respectera leur patrimoine historique et rappellera la contribution de la communauté noire dans l'histoire de la province.

Aucun délai n'a été indiqué dans le communiqué pour effectuer les changements d'appellations.

Relations de travail: Péladeau est un spécialiste du lock-out, dit Moreau

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Publié par La Presse Canadienne le vendredi 25 septembre 2015 à 18h01.
Relations de travail: Péladeau est un spécialiste du lock-out, dit Moreau
QUÉBEC — Le ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau, a mis en doute la crédibilité et le leadership du chef péquiste Pierre Karl Péladeau, vendredi, à la suite de ses commentaires sur des changements attendus aux relations de travail dans les municipalités.
Après un discours devant les membres de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), M. Moreau a rejeté les critiques de M. Péladeau, qui a remis en question la légalité de nouveaux pouvoirs que le gouvernement veut donner aux élus municipaux.

«Je pense que M. Péladeau n'est pas le gars le plus crédible au monde quand il s'agit de parler de relations de travail», a-t-il dit en point de presse.

M. Moreau a également mis en doute son leadership devant les contradictions entre les positions de M. Péladeau et de son porte-parole pour le dossier des municipalités, Sylvain Gaudreault, concernant un droit de lock-out qui pourrait être donné aux municipalités.

«Quand je le vois contredire son porte-parole en matière d'affaires municipales, sur les relations de travail, je me demande quel genre de leadership il exerce, a-t-il dit. Et quant à sa position finale sur les relations de travail, il se garde une petite gêne, il est dur à suivre.»

M. Moreau a fait référence au bilan de M. Péladeau en matière de relation de travail, alors qu'il était président et chef de la direction du conglomérat Québecor, une entreprise qui a eu recours au lock-out avec ses employés.

«Quand il commente le lock-out, je pense que c'est un spécialiste de la chose, alors j'imagine qu'il pourrait dire si ça s'applique ou pas», a-t-il dit.

Alors que l'ex-chef péquiste Pauline Marois ainsi que M. Gaudreault ont repoussé l'éventualité de donner un droit de lock-out aux dirigeants municipaux, M. Péladeau a été incapable d'exprimer la même position cette semaine à l'Assemblée nationale.

Lors de son passage devant les membres de la FQM réunis en congrès, jeudi, M. Péladeau a invité les élus à se méfier de la légalité d'un nouveau pouvoir de décréter les conditions de travail que le gouvernement propose aux municipalités dans un nouveau pacte fiscal.

M. Moreau a rejeté ces arguments, vendredi, en insistant, en réponse à une question d'un maire qui a suivi son discours, sur l'importance d'une négociation de bonne foi avant de recourir au décret.

«Les éléments reliés aux relations de travail sont balisés très largement par les décisions de la Cour suprême du Canada, a-t-il dit. Et le premier élément, c'est celui de négocier et de négocier de bonne foi.»

Dans son allocution, M. Moreau a déclaré que le gouvernement est incapable de faire plus, avec son offre de pacte fiscal, en raison de la situation des finances publiques.

«Ce qu'on fait, on le fait dans la mesure de nos moyens et si on avait pu en mettre plus, on en aurait mis plus, a-t-il dit dans un discours. Mais on ne pouvait pas en mettre plus que ça.»

M. Moreau a loué le talent de négociateur du président de la FQM, Richard Lehoux, tout en reconnaissant que certains membres ont dénoncé son manque de vigueur dans la négociation du pacte fiscal avec Québec.

«Je sais que certains ont fait une critique en disant: M. Lehoux, il n'est pas assez agressif, a-t-il dit. Peut-être, mais c'est un sacré bon négociateur, ça je peux vous le dire, j'étais assis à la même table que lui et je vous félicite pour ce que vous avez fait.»

Le ministre a également félicité les membres du conseil d'administration pour leur prise de position favorable à la ratification de l'offre gouvernementale, qui doit se traduire par 280 millions $ supplémentaires.

En plus des nouveaux pouvoirs pour décréter les conditions de travail des employés municipaux, M. Moreau a surtout insisté sur la bonification de 60 millions $ des redevances sur les ressources naturelles qui seront versées aux municipalités, sur la hausse de 20 millions $ dans un fonds de développement ainsi que sur l'ajout de 60 millions $ en versements de péréquation.

Samedi, la FQM dévoilera le résultat d'un vote qui permettra de savoir si ses membres acceptent l'offre de pacte fiscal, qui prévoit les transferts financiers aux municipalités pour les quatre prochaines années.

Après le discours de M. Moreau, M. Lehoux a reconnu qu'aucun scénario n'a été clairement envisagé en cas de refus de l'entente par ses membres.

«Je ne pense pas qu'il y a un couteau sur la gorge de personne, il n'y a jamais personne qui a été obligé de voter. Les gens peuvent voter contre. Moi ce que je leur dis c'est: on assumera les résultats et on va vivre avec aussi», a-t-il dit.

M. Lehoux a rappelé que M. Moreau avait affirmé plus tôt cette semaine que l'offre du gouvernement est finale.

«C'est le message que j'ai aujourd'hui aux membres: je ne peux pas vous dire ce qu'on sera capable d'aller négocier, a-t-il ajouté. On peut bien nous donner le mandat d'aller négocier, mais il faut que l'autre partie veuille aussi.»

Cette semaine, les membres d'un autre regroupement, l'Union des municipalités du Québec, ont accepté la proposition de pacte fiscal.

Sécurité ferroviaire: des élus canadiens se joignent à un lobby américain

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Publié par La Presse Canadienne le vendredi 25 septembre 2015 à 20h19. Modifié par 98,5 fm à 20h37.
Sécurité ferroviaire: des élus canadiens se joignent à un lobby américain
Photo: archives PC
VANCOUVER - Afin d'éviter d'autres tragédies comme celle de Lac-Mégantic, les politiciens de la Colombie-Britannique ont décidé d'unir leurs forces à celles de leurs homologues de la côte ouest des États-Unis afin de convaincre les gouvernements canadien et américain de revoir leurs lois désuètes en matière de transport ferroviaire.
La Safe Energy Leadership Alliance, une organisation américaine établie dans l'État de Washington, a invité les leaders britanno-colombiens à se joindre à elle afin de pousser les autorités à mieux protéger la population des accidents de train au Canada et aux États-Unis.

La conseillère municipale de Vancouver Andrea Reimer a déclaré que les règlements canadiens concernant le transport ferroviaire n'avaient pratiquement pas changé depuis leur élaboration il y a un siècle, époque où les trains traversaient de grandes étendues désertes qui allaient plus tard devenir des cités densément peuplées.

Elle a indiqué que les collectivités de la côte Ouest craignaient de ne pas être en mesure de gérer des catastrophes comme le déraillement d'un convoi transportant du pétrole ou du charbon.

Selon Mme Reimer, Transports Canada prévoit que le nombre d'envois de pétrole par voie ferrée fera un bond de 44 pour cent au cours de la prochaine décennie.

Dow Constantine, le président de la Safe Energy Leadership Alliance, a affirmé que les municipalités des deux côtés de la frontière avaient le même problème puisqu'au Canada comme aux États-Unis, c'étaient les gouvernements nationaux qui contrôlaient en grande partie le réseau ferroviaire.

Syrie : des rebelles formés par les Etats-Unis auraient remis leur équipement militaire et leurs munitions à Al-Qaïda

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Selon le commandement des forces américaines au Moyen-Orient, les rebelles auraient remis "six pick-ups" et 25% de leur équipement "en échange de leur passage".


Syrie : des rebelles formés par les Etats-Unis auraient remis leur équipement militaire et leurs munitions à Al-Qaïda

L'affaire est délicate pour le gouvernement américain. Des rebelles syriens formés par les Etats-Unis pour lutter contre l'Etat islamique en Syrie ont remis une partie de leurs munitions et de leur équipement militaire à un groupe soupçonné d'appartenir au Front al-Nosra, l'une des branches d'Al-Qaïda. Selon le commandement des forces américaines au Moyen-Orient (Centcom), les rebelles auraient remis "six pick-ups" et 25% de leur équipement "en échange de leur passage"Pour le colonel Patrick Ryder, si cette information est confirmée, il s'agirait d'une "violation des règles" du programme de formation des NSF (Nouvelles forces syriennes).
Cette affaire égratigne un peu plus la crédibilité de la coalition internationale menée par les Etats-Unis en Syrie pour évincer le groupe terroriste et de ce programme qui visait à former et équiper 5000 rebelles par an.
Récemment interrogé par le Sénat sur les progrès réalisés en Syrie, le patron de Centcom avait admis que moins de 10 syriens formés par les Etats-Unis combattaient sur le terrain depuis 10 mois, alors que 43 millions de dollars avaient été alloués au programme NSF. Selon les chiffres du Pentagone, moins de 200 rebelles syriens auraient commencé la formation et une grande partie est soupçonnée d'avoir trouvé refuge auprès du groupe Front al-Nosra, même si le Centcom dément fermement cette théorie.

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