Clônage de cartes à Gatineau: la police recherche deux présumés fraudeurs

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Publié par 104,7 fm Outaouais pour (Outaouais) 104,7 Outaouais le lundi 14 décembre 2015 à 09h15.
Clônage de cartes à Gatineau: la police recherche deux présumés fraudeurs
Les deux suspects recherchés pour fraude./Photos: SPVG / Montage: 104,7 fm
La police de Gatineau sollicite l'aide de la population afin d'identifier deux hommes soupçonnés de fraude.
Elle publie deux photos étonnamment claires prises par des caméras de surveillance dans des succursales de la Caisse populaire Desjardins de Gatineau.

Entre le 21 et le 28 novembre, les deux suspects ont installé, sur des guichets automatiques, des dispositifs permettant de clôner des cartes de débit et d'enregistrer le numéro d'identification personnel relié aux cartes.

Le premier suspect est âgé entre 25 et 35 ans, a les cheveux châtains courts, et une barbe non-négligée de la même couleur. Il portait un manteau d'hiver gris.

Le deuxième individu a entre 40 et 50 ans, les cheveux rasés, et une barbe poivre et sel de quelques jours. Il était vêtu d'un manteau noir et une casquette noire des Raiders.

Le SPVG précise que les victimes ont été contactées par les Caisses populaires Desjardins. 

«J’aurais un malaise»

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SOPHIE CÔTÉ

MISE à JOUR 

Bernard DrainvilleBernard Drainville ne se ferait pas interviewer à la radio par Nathalie Normandeau au sujet de la commission Charbonneau

Bernard Drainville serait mal à l’aise d’être interviewé par l’ex-ministre libérale et nouvelle animatrice radio Nathalie Normandeau au sujet de la commission Charbonneau.
C’est du moins ce que le leader parlementaire du Parti québécois a répondu à l’animateur d’Énergie 98,9 Mario Tremblay, lors d’une entrevue sur le rapport Charbonneau la semaine dernière.
«Est-ce que vous seriez à l’aise aujourd’hui d’être interviewé par Nathalie Normandeau sur la Commission?», l’a questionné l’animateur de Mario Tremblay 12 heures plus tôt.
Après y avoir réfléchi quelques secondes, Bernard Drainville a d’abord répondu : «Je le sais pas. Il faudrait que j’y réfléchisse, parce qu’elle est un petit peu juge et partie là-dessus».
«Est-ce que comme politicien, a alors renchéri Mario Tremblay, vous accepteriez d’être interviewé par une animatrice qui est citée ou qui aurait été citée à plusieurs reprises dans ce rapport-là?»
«Confusion des rôles»
«Sur ce sujet-là en particulier, moi j’aurais un malaise, je pense, a finalement affirmé le politicien. J’ai déjà fait une entrevue avec Nathalie Normandeau depuis qu’elle est animatrice, au moins une. Pis c’était ben correct. Mais c’était pas sur le sujet de la commission Charbonneau. Sur le sujet de la commission Charbonneau, me semble qu’on est dans la confusion des rôles pas mal là», a conclu le député de Marie-Victorin.
Rappelons que Nathalie Normandeau, qui a été ministre des Affaires municipales de 2005 à 2009 sous le gouvernement Charest, a témoigné à la barre de la commission Charbonneau en juin 2014.
Dans le rapport de 1700 pages de la Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction rendu public à la fin novembre, son nom y apparaît 175 fois, a répertorié Radio-Canada.
Les liens entre le cabinet de l’ex-ministre et la firme Roche y sont montrés du doigt. Le rapport remet en doute le recours de la ministre à son pouvoir discrétionnaire pour accorder des subventions à certains projets.
«J’ai toujours respecté les règles!»
Encore vendredi dernier, celle qui est désormais coanimatrice aux côtés d’Éric Duhaime au FM 93 s’est défendue avec vigueur au micro de sa tribune.
«J’ai toujours respecté les règles!», a-t-elle soutenu vigoureusement, en réaction au reportage de l’émission Enquête, diffusé la veille à Radio-Canada.
Dans le reportage, la journaliste Catherine Kovacs a affirmé que Mme Normandeau ne s’était pas privée d’utiliser son pouvoir discrétionnaire pour majorer les subventions de plusieurs projets.
«Sur les 708 dossiers, j’ai utilisé mon pouvoir discrétionnaire pour 4,5 % d’entre eux, a argumenté l’ex-ministre libérale. Est-ce que tu penses que c’est de l’abus ça, 4,5 % des dossiers? Moi, je ne crois pas», a-t-elle fulminé en ondes.

France: un enseignant agressé au couteau par un homme se réclamant de l'EI

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Publié le 14 décembre 2015 à 06h16 | Mis à jour à 06h16
L'agression s'est déroulée tôt le matin dans l'école... (PHOTO MICHEL EULER, ASSOCIATED PRESS)
PHOTO MICHEL EULER, ASSOCIATED PRESS

L'agression s'est déroulée tôt le matin dans l'école maternelle Jean-Perrin à Aubervilliers, une ville populaire de banlieue au nord-est de Paris, alors que les enfants -âgés de 3 à 6 ans- n'étaient pas encore arrivés.

EVE SZEFTELPAULINE TALAGRAND
Agence France-Presse
Paris
Un mois après les attentats de Paris, un enseignant de la région parisienne a été agressé lundi au couteau dans une école maternelle par un homme cagoulé se réclamant de l'État islamique qui avait appelé à attaquer des professeurs en France.
Blessé superficiellement au flanc et à la gorge, l'instituteur a été hospitalisé, mais ses jours ne sont pas en danger. Son agresseur, qui portait des chaussures militaires de type rangers, en tenue de peintre, ganté et cagoulé, est actuellement recherché après avoir pris la fuite, vraisemblablement à pied, a-t-on appris de sources policières.
L'agression s'est déroulée tôt le matin dans l'école maternelle Jean-Perrin à Aubervilliers, une ville populaire de banlieue au nord-est de Paris, alors que les enfants -âgés de 3 à 6 ans- n'étaient pas encore arrivés.
Selon les premiers éléments de l'enquête, l'agresseur, venu sans arme, s'est saisi d'un couteau et d'une paire de ciseaux qui se trouvaient dans la salle de classe pour blesser l'enseignant.
Selon le parquet, l'homme a lancé: «C'est DAECH, c'est un avertissement». DAECH, acronyme arabe de l'organisation Etat islamique, a revendiqué les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis, les plus sanglants jamais commis en France avec 130 morts et des centaines de blessés.
Cet échange, très bref, a été rapporté par un témoin travaillant à l'intérieur de l'école. L'enseignant âgé de 45 ans, hospitalisé, n'a pas encore pu être entendu par les enquêteurs.
Dans son numéro de fin novembre, la revue francophone de propagande de l'EI, Dar-al-Islam, s'en prenait violemment aux fonctionnaires de l'Éducation nationale française, «des ennemis d'Allah» qui «enseignent la laïcité», accusés d'être «en guerre ouverte contre la famille musulmane».
Le groupe djihadiste actif en Irak et en Syrie, qui a recruté des centaines de jeunes Français, appelait à les «combattre» et les «tuer», ainsi que les fonctionnaires des services sociaux.
«Le musulman doit savoir que le système éducatif français s'est construit contre la religion en général et que l'Islam en tant que seule religion de vérité ne peut cohabiter avec cette laïcité fanatique», ajoutait l'EI.
«Malette plombée»
Bien que les sources policières se montrent prudentes sur l'hypothèse islamiste, dans le contexte de menace toujours très élevée en France, la section antiterroriste du parquet de Paris s'est aussitôt saisie de l'enquête ouverte pour tentative d'assassinat sur un enseignant en relation avec une entreprise terroriste, selon des sources judiciaires. Elle a été confiée à la section antiterroriste de la Brigade criminelle de la police judiciaire de Paris.
Depuis la mi-novembre et les derniers attentats, la sécurité des écoles a été renforcée: interdiction de s'attrouper et, pour la région parisienne, de se garer devant un établissement scolaire, renforcement des patrouilles aux abords des établissements, remise à jour des plans de sécurité propres à chaque école.
Un plan des lieux détaillé doit être transmis à la préfecture et chaque établissement doit veiller à ce que «la mallette plombée», qui contient notamment un talkie-walkie, une torche électrique, des biscuits de survie, soit en bon état.
La ministre de l'Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem, qui s'est rendue sur place lundi matin, a dénoncé «un acte d'une grande gravité».
«Nous allons continuer, avec le ministère de l'Intérieur, à renforcer les mesures de sécurité, dans un contexte où, oui, l'école se sent menacée», a déclaré la ministre. L'école Jean-Perrin rouvrira mardi, a-t-elle assuré.
Ce n'est pas la première fois qu'une école est prise pour cible en France.
En mars 2012, Mohamed Merah avait attaqué au nom du djihad une école juive à Toulouse, dans le sud-ouest de la France, tuant trois enfants et un enseignant. Il avait aussi assassiné trois militaires, dont deux musulmans, lors de deux agressions séparées.

Régie du logement: l'ex-conjoint de la ministre Vallée critiqué et poursuivi

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EXCLUSIF
Publié le 14 décembre 2015 à 05h00 | Mis à jour à 06h12
Me Louis-André Hubert.... (PHOTO ARCHIVES, LE DROIT)
Me Louis-André Hubert.PHOTO ARCHIVES, LE DROIT

Martin Croteau
MARTIN CROTEAU
La Presse
(Québec) L'ex-conjoint et ex-associé de la ministre Stéphanie Vallée, que le gouvernement Couillard a nommé à la Régie du logement, est poursuivi pour avoir multiplié les retards alors qu'il représentait un client. Un jugement a même relevé son «manque de diligence et de sérieux évidents» dans l'exercice de ses fonctions.
La Presse a révélé la semaine dernière que le gouvernement libéral a nommé Me Louis-André Hubert comme régisseur à la Régie du logement à la fin du mois d'octobre. Il gagnera 107 783$ par année.
Sa nomination en a fait sourciller plusieurs en Outaouais.
Aurette Frappier n'a qu'un mot pour décrire son expérience avec Me Hubert: «terrible». Il a été le premier avocat à défendre son mari, Patrick Brady, et son entreprise, Location Brady, lorsqu'ils ont été poursuivis dans une affaire de terrain contaminé.
Au fil des procédures, Me Hubert a multiplié les retards. Il a omis de produire une défense écrite au tribunal. Il ne s'est pas présenté à une audition en cour, sans en aviser le juge, la partie adverse ou ses clients.
Son comportement lui a valu de vives remontrances du juge Jean-Pierre Plouffe en août 2012.
«Le Tribunal estime que le procureur des défendeurs a fait montre d'un manque de diligence et de sérieux évidents, a-t-il écrit dans une décision rendue pendant le procès. À plusieurs reprises, il n'a pas respecté les ententes sur le déroulement de l'instance qu'il avait pourtant signées, et ce, sans offrir de raison valable.»
La décision, confirmée par la Cour d'appel, a eu pour effet d'empêcher Location Brady et son propriétaire de présenter une défense écrite.
«Après ça, on n'était plus capable de se défendre», relate Aurette Frappier.
M. Brady a retenu les services d'un autre avocat pour terminer les procédures. L'affaire s'est réglée à l'amiable. Aujourd'hui, le couple est ruiné. Il a dû vendre sa maison et hypothéquer son chalet pour rembourser l'entreprise qui les poursuivait, en plus de payer les quelque 100 000$ engloutis en honoraires juridiques.
«On avait un chalet, on avait une maison. On a vendu notre maison et tout l'argent qu'on a récolté est allé là-dedans. Et on a encore 50 000$ à payer», soupire Mme Frappier.
Hubert poursuivi
L'affaire ne s'est pas terminée là. La société à numéro qui poursuivait Location Brady réclame maintenant 15 000$ à Louis-André Hubert. Elle s'est adressée à la Division des petites créances l'été dernier, deux mois avant que le gouvernement Couillard le nomme à la Régie du logement.
L'entreprise, qui appartient à l'homme d'affaires gatinois Michel Lapensée, calcule que les retards et les tergiversations de l'avocat l'ont forcé à payer près de 12 000$ en frais juridiques.
Me Louis-André Hubert n'a pas rappelé La Presse.
M. Lapensée et ses avocats ont refusé de commenter le dossier.
Me Hubert est l'ex-conjoint de la ministre de la Justice Stéphanie Vallée. Il a aussi été son associé au cabinet d'avocats Vallée&Hubert à Maniwaki. Il a versé près de 4000$ à la caisse du Parti libéral entre 2001 et 2009.
Pour le Parti québécois, les cafouillages de Me Hubert dans sa pratique du droit rendent sa nomination suspecte.
«Cela soulève de sérieux doutes sur sa compétence, a indiqué le député du Parti québécois, Bernard Drainville. Et s'il n'a pas été choisi pour sa compétence, il a été choisi pourquoi? Est-ce une autre de ces coïncidences qui frappent les donateurs du Parti libéral?»
- Avec la collaboration d'Yves Boisvert

Jusqu'à 50 000 Syriens au Canada d'ici décembre 2016

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Publié le 14 décembre 2015 à 06h54 | Mis à jour à 06h54
Le ministre de l'Immigration, John McCallum... (PHOTO CHRIS WATTIE, REUTERS)
Le ministre de l'Immigration, John McCallumPHOTO CHRIS WATTIE, REUTERS

Les 25 000 réfugiés syriens qui arriveront au pays d'ici la fin du mois de février 2016 ne seront pas les derniers. Le ministre de l'Immigration, John McCallum, affirme que le Canada s'attend à recevoir jusqu'à 25 000 Syriens additionnels, en provenance des camps de réfugiés du Moyen-Orient, d'ici la fin de 2016.
Le ministre de l’Immigration, John McCallum... (PHOTO SEAN KILPATRICK, LA PRESSE CANADIENNE) - image 1.0
Le ministre de l’Immigration, John McCallum
PHOTO SEAN KILPATRICK, LA PRESSE CANADIENNE
Le ministre de l’Immigration, John McCallum, affirme que... (PHOTO FRED CHARTRAND, LA PRESSE CANADIENNE) - image 1.1
Le ministre de l’Immigration, John McCallum, affirme que le Canada s’attend à recevoir entre 35 000 et 50 000 Syriens en provenance des camps de réfugiés du Moyen-Orient d’ici la fin de 2016.
PHOTO FRED CHARTRAND, LA PRESSE CANADIENNE
« Entre le moment où nous sommes devenus le gouvernement et la fin de 2016, on aura entre 35 000 et 50 000 réfugiés syriens », a-t-il dit lors d'une entrevue avec La Presse ce week-end, alors qu'un premier avion, qui transportait 161 réfugiés syriens, s'est posé à l'aéroport Pierre-Elliot-Trudeau.
La plupart des réfugiés additionnels feront l'objet de parrainages privés, tout comme ceux qui sont arrivés à Montréal samedi. Le gouvernement fédéral s'est pour sa part engagé à prendre en charge 25 000 réfugiés.
Un ministère en surchauffe
Si le ministre McCallum avoue que le dossier des réfugiés syriens prend « presque tout son temps » et beaucoup d'énergie au sein de son ministère depuis qu'il en a pris les rênes, le 4 novembre, il ajoute que l'accueil des réfugiés syriens ne se fera pas au détriment d'autres réfugiés - qu'ils soient Afghans, Irakiens, Burundais ou Érythréens.
« Pour les réfugiés des pays autres que la Syrie, la période d'attente ne changera pas. C'est possible que ce soit trop long  - ça l'a toujours été - mais ça ne sera pas plus long à cause de la Syrie. Les ressources consacrées aux autres pays n'ont pas été détournées pour favoriser la Syrie », expose le ministre né à Montréal, mais élu député en Ontario.
«On va en prendre [autant] qu'on le faisait dans le passé. Il y a une augmentation pour les réfugiés syriens, mais les chiffres prévus pour les autres ne vont pas changer.»
John McCallum
affirmant ainsi que l'arrivée des Syriens ne réduira pas le nombre de réfugiés qui seront réinstallés au Canada à partir de camps de réfugiés ailleurs dans le monde.
Sous le gouvernement conservateur, quelque 10 000 personnes par année ont pu arriver au pays grâce au programme de réinstallation.
De plus, chaque année, des milliers de personnes demandent l'asile une fois qu'ils sont au Canada. Sous le gouvernement conservateur, le nombre de demandeurs d'asile était en chute libre et a atteint un creux historique en 2014. Tout juste 13 500 personnes ont demandé l'asile cette année-là.
Pour faire face à la demande accrue, Citoyenneté et Immigration Canada embauche ces jours-ci, dit M. McCallum. Une partie du budget de 700 millions mis de côté pour les réfugiés syriens permettra au ministre de grossir les rangs du ministère pour assurer l'accueil des Syriens. Certaines des nouvelles recrues travailleront dans les pays limitrophes de la Syrie où se trouvent les 4 millions de réfugiés syriens, dont la Jordanie et le Liban.
Tenir promesse
Une autre tranche de 50 millions est en train d'être débloquée par le gouvernement Trudeau pour embaucher des fonctionnaires qui auront comme mandat de réduire les délais d'attente pour les Canadiens qui veulent faire venir leurs époux et leurs enfants au Canada sous l'égide des politiques de regroupement familial.
La réduction de ces délais, qui s'étirent au-delà de 18 mois actuellement, était l'une des principales promesses du Parti libéral en matière d'immigration lors de la récente campagne.
« On est en train de mettre plus d'argent dans le système, surtout pour la réunification entre les époux et les enfants. Pour moi, c'était la première priorité, dit John McCallum. On ne changera pas les choses en une semaine, mais on veut mettre en place un système où les périodes d'attente vont diminuer. Elles ont augmenté très sensiblement au cours des 10 dernières années. »
«Notre priorité est de réduire cette période d'attente aussi rapidement que possible.»
John McCallum
à propos de la réunification entre les époux et les enfants
ll y a dix ans, de six à sept mois suffisaient pour que des familles soient réunies au Canada, note le ministre. Aujourd'hui, des couples peuvent attendre plus de deux ans pour pouvoir vivre ensemble au Canada. « On veut aller aussi rapidement que possible. Au moins, retourner à la période de temps que nous avions il y a dix ans et, si possible, j'aimerais avoir des périodes d'attente de trois mois », dit le ministre libéral.
Le gouvernement libéral n'a pas encore d'échéancier pour mettre en place cette réforme. « Ça va prendre un peu de temps, on ne peut pas le faire tout de suite, mais on va avoir des objectifs qu'on va publier avec des périodes de temps prévues. On ne l'a pas fait encore, mais on aura des cibles précises, et les Canadiens vont pouvoir nous juger sur les résultats », dit-il.
Faire tomber le visa mexicain
Autre dossier prioritaire pour le ministre : le Mexique. Lors de sa première rencontre avec le président mexicain Enrique Peña Nieto, le premier ministre Justin Trudeau a promis de lever le visa imposé aux ressortissants mexicains par Stephen Harper en 2009. « Ça va sûrement entrer en vigueur dans les mois qui viennent », estime le ministre McCallum. Craint-il l'arrivée d'avions remplis de demandeurs d'asile mexicains comme avant 2009 ? « Je ne nie pas qu'il y aura une augmentation de ces cas, mais on ne pense pas que ça sera un nombre très élevé. Le gouvernement conservateur a rendu ça plus difficile pour ces gens-là de trouver du travail », estime le ministre libéral. Notamment, les demandeurs d'asile qui arrivent du Mexique ne reçoivent pas de visa de travail avant six mois et leur cause est entendue par la Commission de l'immigration et du statut de réfugiés après un mois. « C'est rendu plus restrictif. C'est moins attrayant de venir au Canada pour les Mexicains », croit John McCallum.

Cédrika : les recherches reprennent avec deux fois plus d'effectifs

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Deux autobus bondés de policiers ont pénétré le périmètre de sécurité lundi matin pour la reprise des recherches entourant la disparition de Cédrika Provencher.
Deux autobus bondés de policiers ont pénétré le périmètre de sécurité lundi matin
pour la reprise des recherches entourant la disparition de
 Cédrika Provencher.
  Photo :  ICI Radio-Canada/Maude Montembeault

Les premiers véhicules spécialisés de la Sûreté du Québec sont arrivés sur les lieux de la découverte des ossements de Cédrika Provencher un peu après 6 h lundi matin. Les recherches reprennent de plus belle : la Sûreté du Québec veut mettre les bouchées doubles pour remonter la piste de l'auteur du crime.
Un texte de Marie-Ève TrudelTwitterCourriel
Une centaine de policiers, soit deux fois plus que dimanche, sont arrivés à bord d'autobus et sont à pied d'oeuvre pour la troisième journée de recherche. Sur place, un laboratoire mobile d'identité judiciaire, des postes de commandement et de ravitaillement, des véhicules d'urgence ainsi qu'une dizaine de véhicules de la Sûreté du Québec.
Policiers et enquêteurs sont sur la trace du moindre indice qui pourra faire avancer l'enquête et qui pourrait concorder avec les nouvelles informations glanées par les enquêteurs dimanche. La Sûreté du Québec a en effet confirmé être sur une nouvelle piste qui pourrait permettre d'élucider le mystère de la disparition de la fillette, survenue il y a plus de huit ans.
La trouvaille de vêtements par exemple, pourrait faire progresser l'enquête et permettre d'identifier un suspect.
Une opération complexe
Le site, qui présente certains défis notamment en raison de sa densité, doit être passé au peigne fin avant l'arrivée de la neige. C'est ce qui explique notamment l'imposante mobilisation policière. 
Une forte pluie s'abat sur la région de la Mauricie lundi ce qui rend la tâche des spécialistes en recherche plus complexe.
Le lieu où ont été découverts les ossements de Cédrika Provencher, près de Trois-RivièresLe lieu où ont été découverts les ossements de Cédrika Provencher, près de Trois-Rivières
Les ossements de Cédrika Provencher ont été découverts par des chasseurs, vendredi, dans un secteur boisé très dense, en marge de l'autoroute 40 Est, près du village de Saint-Maurice.
Avec la collaboration de Maude Montembeault.

Montréal suspendra 2400 cols bleus pour grève illégale

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Manifestation des cols bleus de Montréal.
Manifestation des cols bleus de Montréal.  Photo :  Simon-Marc Charron

La Ville de Montréal va sévir contre ses cols bleus à la suite du débrayage illégal de la semaine dernière. L'administration Coderre imposera aujourd'hui une suspension sans solde de cinq jours à près de 2400 cols bleus et punira sévèrement les dirigeants du syndicat.
La présidente du syndicat des cols bleus, Chantal Racette, sera suspendue sans salaire pour deux mois. Trois autres hauts responsables du syndicat subiront le même sort pour leur implication dans le débrayage illégal de mardi dernier.
Tout autre dirigeant qui a incité des syndiqués à quitter le travail pour participer à l'assemblée générale spéciale sera par ailleurs suspendu sans solde pour un mois.
Les mesures disciplinaires, qui sont inédites dans l'histoire des relations de travail entre les cols bleus et la Ville de Montréal, seront imposées de façon non continue pour éviter de perturber la prestation de service aux citoyens.
Le syndicat a d'ores et déjà annoncé son intention de contester ces mesures disciplinaires qu'il associe à de l'« abus de pouvoir ».
L'assemblée générale spéciale et les mesures disciplinaires qui s'en suivent risquent d'envenimer les relations entre les deux parties qui doivent négocier le renouvellement d'une convention collective de même que la réforme du régime de retraite des syndiqués.
Le syndicat des cols bleus avait convoqué une assemblée générale spéciale à 8 h le 8 décembre dernier, au palais des congrès de Montréal. Le Conseil des relations de travail avait, au préalable, émis une ordonnance, à la demande de l'administration Coderre, intimant les cols bleus de fournir la prestation de travail prévu dans leur contrat.
Le syndicat avait organisé le transport de leurs membres au palais des congrès par autobus scolaire. Ce même transport a ramené les syndiqués sur leur lieu de travail à la conclusion de l'assemblée vers 9 h 30.
Les syndiqués dénonçaient la loi 15 du gouvernement québécois de Philippe Couillard qui, soutiennent-ils, les prive du droit à une libre négociation de la réforme de leur régime de retraite, de même que le pacte fiscal conclu entre les villes et le gouvernement du Québec.

Affaire Cédrika Provencher: la piste de l'Acura rouge à explorer ?

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Publié par Charles Payette pour (Québec) FM93 le lundi 14 décembre 2015 à 07h54. Modifié à 08h05.
Affaire Cédrika Provencher: la piste de l'Acura rouge à explorer ?
QUÉBEC - Le réalisateur Stéphane Parent croit que la police considère sérieusement un suspect depuis le tout début dans l'affaire Cédrika Provancher, mais manquerait de preuves pour l'accuser.
On en parle en ondes :
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Mis en ligne le lundi 14 décembre 2015 dans Puisqu'il faut se lever avec Paul Arcand
Écouter
Mis en ligne le lundi 14 décembre 2015 dans Puisqu'il faut se lever avec Paul Arcand
Il s’agirait de « l’homme à l’Acura rouge », qui aurait agi de manière suspecte dans les jours ayant suivi l’enlèvement de la fillette.
M. Parent tourne en ce moment un film qui doit selon lui apporter un nouvel éclairage sur l’affaire. Le réalisateur compte d’ailleurs prendre en compte l’évolution de l’enquête à la lumière de la découverte des restes de Cédrika.
Centaine de policiers déployés, lundi
Même si la pluie nuit aux opérations, une centaine de policiers sont déployés aujourd'hui à Saint-Maurice afin de battre la neige de vitesse pour dénicher le moindre indice qui pourrait apporter un peu de lumière sur la découverte des ossements de Cédrika Provencher.
Aucune arrestation n'a été effectuée, mais l'analyse des ossements retrouvés par des chasseurs dans un bois aux abords de l'autoroute 40, à Saint-Maurice, près de Trois-Rivières pourrait faire progresser l'enquête.
Avec le FM93

"Le meurtrier se sent traqué comme un rat" - Claude Poirier

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Publié par Jean-Simon Bui pour (Québec) FM93 le lundi 14 décembre 2015 à 07h18.
QUÉBEC - Pour le chroniqueur judiciaire Claude Poirier, la mort de Cédrika Provancher n'est pas une surprise.
En entrevue sur nos ondes, M. Poirier a rappelé l'importance des 72 premières heures dans une affaire d'enlèvement d'enfant. Il a rappelé les cas de Jolaine Riendeau et Julie Surprenant qui se sont également avérés des tragédies.

Claude Poirier a été impliqué de près dès les premiers balbutiements de l'enquête. La présence d'esprit des chasseurs ayant découvert les risques de Cédrika pourrait se révéler un point tournant dans l'affaire selon le chroniqueur, qui affirme que le coupable doit se sentir cerné de toutes parts...