Grand rassemblement indépendantiste du Bloc Québécois à l'occasion de l'investiture de Mario Beaulieu

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MARIO BEAULIEU
Mario Beaulieu 

Le Bloc Québécois misera sur l’indépendance pour prouver qu’il a toujours sa place à Ottawa.
Le parti, qui ne compte que le député Louis Plamondon à la Chambre des communes, a convié les indépendantistes de tous horizons à un grand rassemblement, dimanche.
Le nouveau chef du Parti québécois Pierre Karl Péladeau, le chef d’Option nationale Sol Zanetti et l’ancien premier ministre Bernard Landry étaient sur place pour appuyer le chef du Bloc Québécois Mario Beaulieu. L'ancienne première ministre Pauline Marois avait aussi préparé un message pour féliciter le nouveau candidat.
Dans un document transmis aux journalistes, Beaulieu a énuméré huit raisons pour faire l’indépendance du Québec. Il a notamment réaffirmé l’opposition du parti au « pétrole sale tiré des sables bitumineux de l’Alberta » qui serait transporté sur le territoire québécois.
Quant aux finances publiques, la situation ne serait pas « aussi catastrophique » que certains l’entendent, croit le Bloc Québécois. Un Québec indépendant serait plus riche sans payer pour les services fédéraux, ce qui viendrait annuler les mesures d’austérité imposées par le gouvernement Couillard, qui espère économiser deux milliards de dollars.
Mario Beaulieu se présente dans La Pointe-de-l'Ile, secteur de l'est de Montréal, où il tentera de se faire élire pour faire son entrée à la Chambre des communes.
Plus de détails à venir.

Le FRAPRU accueille bruyamment le ministre conservateur Denis Lebel

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Publié par La Presse Canadienne le samedi 23 mai 2015 à 19h10. Modifié par 98,5 Sports à 21h02.
Le FRAPRU accueille bruyamment le ministre conservateur Denis Lebel
MONTRÉAL - Des militants du Front d'action populaire en réaménagement urbain ont accueilli bruyamment le ministre conservateur Denis Lebel, bras droit du premier ministre Stephen Harper au Québec, à son arrivée au congrès de l'Union des municipalités du Québec, à Montréal, samedi matin.
Écoutez le reportage :
 
 
 
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Le FRAPRU reproche au gouvernement conservateur de bafouer le droit au logement, en ne renouvelant pas le financement qu'il accorde depuis des décennies aux logements sociaux existants, ce qui mettrait en danger leur accessibilité financière aux ménages à plus faible revenu.

Le coordonnateur de l'organisme, François Saillant estime qu'en raison de la négligence d'Ottawa, 5200 logements coopératifs, sans but lucratif et publics, seront privés dès 2015 de tout financement fédéral sur le sol québécois. Et d'ici 2018, ce nombre atteindrait 21 000, selon M. Saillant.

Questionné sur le sujet par les journalistes aux assises de l'UMQ, le ministre Lebel a tenu à préciser que le gouvernement fédéral avait simplement terminé de payer des versements d'hypothécaires pour des bâtiments destinés aux logements sociaux.

«Quand vous avez fini de payer votre maison, vous ne continuez pas à donner de l'argent à la banque (...) Nous, c'était convenu qu'on se retirait», a-t-il indiqué.

M. Lebel a ajouté que son gouvernement comprenait l'importance de ces logements dans les milieux urbains. «On met plus d'argent que les autres gouvernements dans le logement social et on va continuer à le faire», a-t-il conclu.

Lors de son discours en après-midi, le chef néo-démocrate Thomas Mulcair a critiqué le gouvernement conservateur pour avoir «laissé les ententes s'expirer», mettant en péril les logements sociaux existants. M. Mulcair a promis qu'il prolongerait ces partenariats qui étaient si chers à son prédécesseur, le défunt Jack Layton, a-t-il rappelé.

La présidente de l'UMQ Suzanne Roy a souligné à plusieurs reprises lors de la journée que les logements sociaux étaient l'une des grandes préoccupations des municipalités.

Selon une étude de la Fédération canadienne des municipalités, le Canada pourrait être confronté à une crise de l'habitation au pays si le gouvernement fédéral ne s'implique pas davantage. Le gouvernement injecte tout de même 1,7 million $ par année dans ce secteur, mais en proportion du Produit intérieur brut (PIB), les sommes investies ont chuté de 40 pour cent depuis 1989, selon les données de la FCM.

Le FRAPRU itinérant

Par ailleurs, après s'être fait évincer à deux reprises par la police de Montréal des lieux où il s'était établi, le FRAPRU a annoncé tard vendredi que son Camp pour le droit au logement deviendrait itinérant.

L'organisme indiquait qu'il continuerait ses activités sous une autre forme, «en différents lieux et sans tentes» jusqu'à dimanche.

Toutefois, samedi après-midi, des tentes ont de nouveau été érigées, cette fois dans un parc situé à côté de la Grande Bibliothèque, rue Berri, en face du terminus d'autobus. Le campement a de nouveau été démantelé après une intervention de la police de Montréal.

L'organisme a indiqué que Le Camp pour le droit au logement se conclurait dimanche, à 13h, par un rassemblement au Parc du Mont-Royal.

Les sept commandements de la prospérité

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CA_NathalieElgrablyLevy
Le nouveau chef du Parti québécois, Pierre Karl Péladeau, a proposé de tenir un forum économique afin de «définir les moyens et les priorités d’un véritable plan de croissance durable». Le premier ministre Philippe Couillard a accueilli la proposition avec froideur, pour ne pas dire avec dédain. C’est regrettable!
Le Québec a-t-il besoin d’un plan pour permettre à l’économie de croître de manière durable? Absolument! Bien que la situation socio-économique du Québec soit enviable à l’échelle mondiale, elle a régressé au sein de l’Amérique du Nord et accuse aujourd’hui un retard troublant, voire carrément inacceptable vu le potentiel dont la province dispose et les formidables opportunités de développement qui s’offrent à elle.
Un point d’inflexion
Un forum économique est-il nécessaire pour autant?
Si des acteurs économiques profitent de l’occasion pour monopoliser le micro afin d’y étaler leurs états d’âme et leurs angoisses existentielles dans l’espoir d’obtenir des deniers publics, il est alors préférable de faire l’économie d’un forum.
En revanche, si l’initiative vise à rappeler les grands principes de la croissance économique, lesquels peuvent être énoncés sous la forme des sept commandements ci-dessous, et à s’interroger sur les moyens de les mettre en pratique, le forum peut alors devenir le point d’inflexion qui amènera le Québec sur la trajectoire de la prospérité. Les sept commandements à respecter sont les suivants:
1) Les taxes et les impôts, tu réduiras: L’effort, l’initiative et la prise de risque sont essentiels à la croissance économique. Or, l’impact négatif du fardeau fiscal sur la prospérité est largement documenté.
2) Les réglementations, tu simplifieras: Certains règlements sont nécessaires, mais ils doivent être peu contraignants pour permettre aux entreprises d’être compétitives et en bonne santé financière.
3) Le budget de l’État, tu équilibreras: En drainant l’épargne disponible, l’endettement public limite la capacité des entreprises à acheter du capital physique, ce qui compromet leur capacité de production et nuit à l’enrichissement de toute la société.
4) La bureaucratie, tu minimiseras: Entreprises et employés devraient consacrer leur temps à leurs activités professionnelles, et non à se conformer à d’interminables formalités administratives élaborées par des fonctionnaires en mal de contrôle et de pouvoir.
5) Les ressources naturelles, tu exploiteras: Ne pas tirer avantage des opportunités qu’offrent nos ressources naturelles, c’est pénaliser la classe moyenne en la privant de milliers d’emplois et de bons salaires.
6) Aux groupes de pression, tu résisteras: Les lobbys sont des sangsues qui parasitent la vie économique en soutirant des privilèges à l’État et en refilant la facture aux contribuables et aux consommateurs. Ils symbolisent l’antithèse de la performance et constituent un boulet pour la croissance.
7) Davantage de liberté, tu accorderas: L’État s’invite dans toutes les sphères du quotidien des individus et des entreprises. Il dicte des comportements, fait la morale, contrôle, planifie et dirige. Mais l’État n’est pas omniscient et son arbitraire étouffe. Il faut laisser les Québécois respirer!
Un plan infaillible
Ces sept commandements sont simples à appliquer et forment un plan efficace, sinon infaillible pour enrichir le Québec. Toutefois, leur exécution exige au préalable un changement radical des mentalités. Amener la classe politique à comprendre et à accepter que le modèle actuel est usé, inefficace et contre-productif, voilà certainement le plus important défi de notre époque!

Albert Ladouceur est décédé

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Publié par 98,5 Sports pour 98,5fm Sports le samedi 23 mai 2015 à 20h03. Modifié à 22h40.
Albert Ladouceur est décédé
Albert Ladouceur./Twitter
(98,5 Sports) - Le journaliste sportif Albert Ladouceur est décédé samedi des suites d'une longue bataille avec le cancer. Il était âgé de 63 ans.
Les commentaires d'Alain Crête.
 
 
 
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Atteint du cancer du pancréas depuis 2013, M. Ladouceur avait été admis à l'hôpital Hôtel-Dieu de Québec au début du mois.
Le décès de M. Ladouceur survient au moment où l'édifice qui a été une deuxième demeure pour lui pendant tant d'années, le Colisée de Québec, accueille la grande finale de la Coupe Memorial, emblème du championnat du hockey junior canadien. Une minute de silence sera d'ailleurs observée en son honneur avant le match des Remparts de Québec, dimanche, contre les Generals d'Oshawa.
Journaliste et chroniqueur au Journal de Québec, M. Ladouceur avait fait ses débuts au Journal de Québec en 1979 et il avait été affecté à la couverture des Nordiques de Québec jusqu’à leur départ pour le Colorado au milieu des années 1990. Il aura oeuvré dans le domaine du journalisme durant 40 ans.
Après avoir bien réagi à ses premiers traitements contre le cancer il y a deux ans, Albert Ladouceur avait repris du mieux, écrivant même un livre nommé Déjoué par le cancer, où il racontait son combat contre la maladie. L'ouvrage avait été préfacé par Peter Stastny.
M. Ladouceur avait raconté ses états d'âme, sur diverses tribunes, face à une maladie qui ne pardonne pas et qui allait l'empêcher de vivre des moments de bonheur, autant personnels que professionnels. Il y a quelques semaines à peine, M. Ladouceur publiait un autre bouquin, Raconte-moi les Nordiques.
40 ans de journalisme
Né à Montréal le 14 décembre 1951, Albert Ladouceur s'est d'abord fait connaître au Montréal-Matin, où il a été engagé vers la fin de 1973, après des passages à la station de radio CKJL de Saint-Jérôme et à l'hebdo Le Courrier de Laval.
Pendant son passage au Montréal-Matin, il contribuera à la couverture des matchs du Canadien de Montréal.
Cinq ans plus tard, le quotidien montréalais ferme ses portes, mais M. Ladouceur se joindra au Journal de Québec. Il se verra alors confier la couverture des Nordiques de Québec à temps pour le début de la saison 1979, la première de l'équipe dans la LNH après la fusion avec l'Association mondiale de hockey.
M. Ladouceur aura été l'un des rares journalistes à couvrir chacune des saisons des Nordiques dans la LNH, jusqu'à leur déménagement au Colorado en mai 1995.
Albert Ladouceur s'est aussi bâti une réputation enviable à titre de journaliste spécialiste de la boxe professionnelle, notamment.
Dans une entrevue qu'il avait accordée à en octobre 2013, il avait d'ailleurs cité sa couverture du combat de championnat du monde des poids lourds entre Muhammad Ali et Leon Spinks, en septembre 1978 à La Nouvelle-Orléans, comme l'un des moments les plus mémorables de sa carrière.
(Avec la Presse canadienne)