Information sur la politique 1

mardi, juin 30, 2015

L'assurance médicaments coûtera plus cher au Québec

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Mise à jour le lundi 29 juin 2015 à 14 h 37 HAE
Des pharmaciens au travail
Des pharmaciens au travail  Photo :  Radio-Canada/Tamara Altéresco

Le gouvernement Couillard augmente la participation financière des Québécois au régime public d'assurance médicaments à compter du 1er juillet prochain.
La prime annuelle et la contribution en pharmacie lors de l'achat de médicaments seront relevées pour les personnes de 18 à 64 ans et pour les aînés recevant un supplément de revenu garanti (SRG) de 93 % et moins.
La prime annuelle maximale, qui est payée à Revenu Québec lors de la production de la déclaration de revenus, passera de 611 $ à 640 $ par année.
La franchise mensuelle à payer en pharmacie passera quant à elle de 16,65 $ à 18 $, pendant que la coassurance représentera désormais 34 % du coût de l'ordonnance comparativement à 32,5 % auparavant.
La contribution mensuelle maximale passera également de 83,83 $ à 85,75 $ pour les 18 à 64 ans et de 51,16 $ à 51,83 $ pour les 65 ans et plus qui reçoivent un SRG de moins de 93 %.
L'augmentation du coût des nouveaux médicaments pour traiter l'hépatite C, notamment, de même que l'augmentation du nombre de participants et de leur consommation de médicaments expliquent ces hausses de tarifs, selon le communiqué du gouvernement.
Environ un million de personnes couvertes par le régime public d'assurance médicaments - 27 % des assurés - bénéficient de la gratuité complète. De plus, 500 000 personnes à faible revenu ne paient aucune prime annuelle.
Le régime public d'assurance médicaments québécois garantit à tous un accès aux médicaments requis par leur état de santé. Le Québec est la seule province canadienne où toute la population est obligatoirement couverte par un régime d'assurance médicaments.

Magnotta à la recherche de son «prince charmant» derrière les barreaux

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Publié par La Presse Canadienne le lundi 29 juin 2015 à 14h23. Modifié par 98,5 Sports à 14h39.
Magnotta à la recherche de son «prince charmant» derrière les barreaux
OTTAWA - Le meurtrier Luka Rocco Magnotta, qui a vu ses crimes faire les manchettes autour du monde, cherche le prince charmant sur un site de rencontres pour prisonniers.
Le profil de Magnotta a été publié dimanche sur Canadian Inmates Connect Inc., un site qui tente de mettre en contact des prisonniers solitaires — dont quelques-uns qui sont derrière les barreaux pour des chefs de meurtre au premier degré — et des compagnons potentiels de l'extérieur.

Le profil présente deux photos de l'ancien effeuilleur et prostitué, qui a été accusé de meurtre au premier degré au mois de décembre pour le meurtre et le démembrement de l'étudiant universitaire Jun Lin.

Sur les deux photos, Magnotta porte un chandail blanc déboutonné.

Magnotta, qui purge une peine de prison à vie, prévoit qu'il sera libre en 2037.

Il se décrit comme un «homme célibataire blanc de 33 ans, qui mesure cinq pieds 11 pouces et pèse 175 livres, et qui a les cheveux foncés et les yeux bleus».

«Je recherche un homme célibataire blanc, âgé entre 28 et 38 ans, en forme, peut-on lire sur son profil. Un homme fidèle, préférablement éduqué, financièrement et émotionnellement stable pour une relation à long terme. Si tu crois pouvoir être mon prince charmant, envoie-moi une lettre détaillée avec au moins deux photos.

«Seuls ceux que je juge compatibles recevront une réponse, poursuit-il sur son profil, qui inclut aussi son adresse postale actuelle: Institution Archambault, à Sainte-Anne-des-Plaines. Demandes sérieuses seulement s'il vous plaît. Toutes les lettres non sollicitées seront rejetées.»

Melissa Fazzina, qui a créé le site il y a environ quatre ans et demi, a indiqué que Magnotta lui avait fait parvenir les informations par le biais d'un contact. L'inscription et les frais d'adhésion de 35$ lui sont parvenus par la poste — les prisonniers n'ayant pas accès à Internet — il y a environ 10 jours.

«J'étais déconcertée», a-t-elle déclaré.

Elle s'est dite surprise puisque les médias ont rapporté que Magnotta recevait beaucoup de lettres d'admirateurs.

Rappelons que Magnotta a filmé le démembrement de M. Lin avant de mettre la vidéo en ligne et d'envoyer des parties du cadavre par la poste aux bureaux du Parti conservateur et du Parti libéral, à Ottawa, puis dans des écoles de la Colombie-Britannique.

Magnotta s'est ensuite envolé vers l'Europe, ce qui a lancé une chasse à l'homme intercontinentale qui s'est conclue avec son arrestation dans un café de Berlin.

Mme Fazzina soupçonne que la vie du meurtrier est un peu plus calme depuis qu'il est enfermé dans une prison fédérale. Elle affirme avoir été informée que Magnotta, qui a la réputation de vouloir attirer l'attention, ne cherche pas la publicité.

«Peut-être veut-il finalement une relation à long terme avec un partenaire stable.»

Mme Fazzina, qui est la figure publique pour les prisonniers qui désirent une deuxième chance depuis le lancement de son site, se prépare à recevoir des critiques pour avoir accepté la demande d'adhésion de Magnotta.

«Plusieurs personnes penseront qu'il ne mérite pas de se retrouver sur le site ou d'avoir des communications avec le monde extérieur», a-t-elle dit, en reconnaissant que sa présence sur Internet pourrait faire du mal aux proches de sa victime.

«Je crois cependant qu'il a, comme tout le monde, le droit de se racheter et de tenter une réinsertion, et j'espère que ça fonctionnera aussi pour lui.»

Mme Fazzina a précisé qu'elle avait demandé à Magnotta de lui envoyer plus d'informations pour remplir son profil, dont la raison qui l'a poussé à s'inscrire, sa situation en prison et la raison pour laquelle il y est.

Au contraire de plusieurs de ses clients, le profil de Magnotta ne spécifie pas exactement pourquoi il a été emprisonné. Certains refusent de fournir cette information, dit-elle — une approche qu'elle ne recommande pas s'ils veulent réellement trouver l'amour puisqu'ils semblent vouloir cacher quelque chose.

«Les gens peuvent toujours regarder sur Google de toute manière, n'est-ce pas?», a commenté Mme Fazzina.

Le site inclut des profils de gens incarcérés pour toutes sortes de raisons, allant du meurtre à la tentative de meurtre en passant par les agressions sexuelles. Mme Fazzina recommande aux utilisateurs d'être prudents lorsqu'ils interagissent avec les prisonniers, y compris Magnotta.

«Lorsque vous fréquentez le site, vous savez dans quoi vous vous embarquez, et ce, avec n'importe quel prisonnier, a-t-elle lancé. Peu importe la relation qui se développe, qu'elle soit bonne ou mauvaise, je ne suis pas responsable. Je ne suis que l'intermédiaire.»

La Grèce évalue ses options

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Mise à jour le mardi 30 juin 2015 à 7 h 04 HAE   Reuters
Le premier ministre grec Alexis Tsipras
Le premier ministre grec Alexis Tsipras  Photo :  GI/ANGELOS TZORTZINIS

Des contacts se poursuivent entre Athènes et Bruxelles pour parvenir à un accord de dernière minute sur une aide financière à la Grèce, alors que le
programme actuel expire mardi, a dit un responsable grec.
« Il y a des initiatives », a déclaré ce responsable sans plus de précisions.
Le gouvernement d'Alexis Tsipras n'a pour l'instant pas réagi officiellement à la dernière proposition du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.
M. Tsipras a appelé le président Juncker lundi soir et ce dernier, après avoir discuté avec le président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem, a exposé les contours d'un accord de dernière minute, a dit à des journalistes Margaritis Schinas, un porte-parole de la Commission.
Sans nouvelle assistance, la Grèce semble dans l'incapacité de rembourser 1,6 milliard d'euros dus au Fonds monétaire international (FMI).
« Les services du premier ministre ont dit à Bruxelles qu'ils examinaient la nouvelle proposition avancée hier par le président de la Commission européenne, qui comprend un allègement de dette en octobre et des changements dans le dispositif EKAS », affirme le journal sans citer ses sources.
L'EKAS est une prime accordée aux retraités les plus pauvres.

Un vol de WestJet a été détourné à Winnipeg : six personnes blessées

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Publié par La Presse Canadienne le mardi 30 juin 2015 à 01h50.
Un vol de WestJet a été détourné à Winnipeg : six personnes blessées
WINNIPEG — Six personnes ont subi des blessures lors d'une évacuation d'urgence, lundi soir, alors que l'un de ses vols a été détourné à Winnipeg en raison d'une «menace», selon la compagnie aérienne WestJet.
Selon un message partagé sur le compte Twitter de WestJet, ils ont tous été transportés à l'hôpital et accompagnés par les membres de l'équipe d'aide de la compagnie.

Le vol WS422 partait d'Edmonton en direction de Toronto.

Aucun détail sur la menace en tant que tel n'a été dévoilé. La compagnie aérienne a cependant précisé que les 54 passagers et cinq membres d'équipage ont été évacués de l'avion peu de temps après l'atterrissage.

Le transporteur aérien a confirmé que les passagers allaient passer la nuit dans des hôtels de Winnipeg. Ils vont pouvoir prendre de nouveaux vols à destination de Toronto, mardi matin.

L'avion a été fouillé et pourra reprendre du service après une opération routinière de maintenance, selon la compagnie aérienne.

Une enquête a été ouverte.

Il s'agit de la troisième menace impliquant un vol aérien au pays dans la dernière semaine.

Samedi matin, un vol de WestJet entre Edmonton et Halifax a atterri à Saskatoon en raison d'une menace.

La police a dit qu'un appel avait été fait affirmant qu'un engin explosif se trouvait à bord de l'appareil, ce qui s'est avéré être un canular.

Jeudi dernier, l'aéroport international de St. John, à Terre-Neuve, a été fermé temporairement, en raison d'une alerte à la bombe concernant un vol d'Air Canada.

L'administration de l'aéroport a affirmé avoir mis en place les mesures nécessaires après que le vol 143 reliant St. John à Ottawa ait été menacé d'une alerte à la bombe, vers 18h50.

Vendredi, le porte-parole de la Force constabulaire royale de Terre-Neuve, Steve Curnew, a déclaré aux journalistes que le vol était sur le point de décoller quand une note, considérée comme une menace, ait été trouvée dans une des toilettes de l'avion.

Aucun objet suspect n'avait alors été trouvé.

Indonésie: au moins 49 morts dans l'écrasement d'un avion militaire

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Publié par Associated Press le mardi 30 juin 2015 à 06h29. Modifié par Charles Payette à 08h12.
Indonésie: au moins 49 morts dans l'écrasement d'un avion militaire
AP
DJAKARTA, Indonésie - Un avion militaire de transport Hercules C-130 de l'armée de l'air indonésienne est tombé mardi dans un quartier résidentiel de Medan, la 3e ville la plus peuplée d'Indonésie, faisant au moins 49 morts.
Une porte-parole des autorités hospitalières locales a ajouté que d'autres personnes avaient été grièvement blessées. Le bilan n'est donc pas définitif.

Pour leur part, les autorités militaires ont affirmé que l'avion était tombé à peine deux minutes après son décollage de l'aéroport militaire de Soewondo.

La cause de l'accident reste à établir. Cependant, au moins un témoin a déclaré avoir vu de la fumée s'échapper de l'appareil pendant qu'il était encore en vol.

Le Hercules C-130, construit par la firme américaine Lockheed, est un avion militaire largement utilisé à travers le monde depuis une soixantaine d'années. Celui qui est tombé ce mardi en Indonésie transportait 50 personnes, selon l'armée.

C'est la deuxième fois en à peine 10 ans qu'un avion tombe dans un quartier de Medan. En septembre 2005, un Boeing 737 de la compagnie Mandala Airlines s'est écrasé juste après son décollage, ce qui a entraîné 143 personnes, dont 30 au sol.

Medan compte environ 3,4 millions d'habitants.

Un incendie fait rage autour de la centrale nucléaire de Tchernobyl

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Publié par La Presse Canadienne le mardi 30 juin 2015 à 07h58. Modifié par Charles Payette à 00h00.
Un incendie fait rage autour de la centrale nucléaire de Tchernobyl
Freedigitalphotos.net
KIEV, Ukraine - Un incendie brûle actuellement dans la zone d'exclusion autour de la centrale nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine.
On ne sait toutefois pas si les flammes ont touché la zone la plus contaminée par la radiation lors de la catastrophe de 1986. L'incendie couvre un secteur d'un peu plus d'un kilomètre carré.
L'agence de presse russe Tass citait mardi Iouri Antipov, un dirigeant ukrainien responsable de la zone d'exclusion, qui expliquait que le sinistre a éclaté lundi soir et que la situation semblait avoir été maîtrisée en fin de matinée mardi.
Une zone de 30 kilomètres autour de la centrale est interdite à tous, à l'exception des ouvriers qui construisent une nouvelle structure pour recouvrir le réacteur éventré. Des touristes s'y rendent aussi parfois pour une courte durée.
L'explosion et l'incendie qui a suivi ont lourdement contaminé certains secteurs, tandis que d'autres ont été moins touchés.
Une autre dirigeante ukrainienne, Victoria Ruban, a dit que les niveaux de radiation sont demeurés inchangés.
Il s'agit du deuxième incendie à se déclarer dans la zone d'exclusion au cours des trois derniers mois. Un feu de forêt _ apparemment le premier à survenir dans la région en plus de 20 ans _ avait dévasté quelque 400 hectares en avril.

Julie Snyder forcée d'abandonner la production télévisuelle

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Publié par 98,5 Sports pour CogecoNouvelles le lundi 29 juin 2015 à 15h06. Modifié par Charles Payette le mardi 30 juin 2015
Julie Snyder forcée d'abandonner la production télévisuelle
Pierre Karl Péladeau et Julie Synder/PC
(Cogeco Nouvelles) - La productrice Julie Snyder a annoncé lundi qu'elle est forcée d'abandonner la production d'émissions télé en raison de sa situation conjugale.

La présidente de Productions J a expliqué sa décision en raison de la perte du crédit d'impôt lié à la production cinématographique et télévisuelle.
Julie Snyder
 
 
 
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On en parle en ondes :
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Mis en ligne le lundi 29 juin 2015 dans Montréal Maintenant avec Thérèse Parisien et Paul Houde
L'animatrice et productrice a soutenu qu’elle était contrainte de poser ce geste parce qu’elle se retrouvait privée d’une aide à laquelle les autres producteurs indépendants québécois avaient droit. Cette part représente environ 15 à 20 pour cent des budgets télévisuels, selon Pierre Lampron, ancien président de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC), qui était aussi à la conférence de presse.

Elle a expliqué que le ministère des Finances du Québec s'opposait à ce que son entreprise bénéficie du régime d'aide à la production cinématographique indépendante.

Selon la conjointe du chef péquiste Pierre Karl Péladeau, le ministère considère que sa situation conjugale place les Productions J en situation de dépendance et disqualifie ainsi l'entreprise de recevoir l'aide accordée aux autres producteurs.
« Je suis vue comme dépendante de mon conjoint (le chef de l’Opposition officielle, Pierre Karl Peladeau). »

Mme Sder a fait valoir qu’elle se retrouvait ainsi hors jeu dans le contexte concurrentiel d’aujourd’hui et qu'elle ne pouvait produire des émissions commeStar AcadémieLa voix ou L'été indien sans cette aide financière.
« On présume que mon entreprise est indépendante de son principal client (TVA) », a déploré l'animatrice qui a souligné que ses succès comme productrice faisant affaire avec le réseau privé dataient de bien avant sa relation avec M. Péladeau.
La fondatrice des Productions J a déploré que les règles actuelles la plaçaient devant un choix impossible: mettre fin à sa relation de couple ou se déposséder d'une part importante des activités de son entreprise.
Les détails sur l'avenir de l'entreprise demeurent encore nébuleux.

Dans un communiqué, Julie Snyder a déclaré qu'elle ne quittait pas Productions J. Pourtant, elle a martelé en conférence de presse qu'elle devait « abandonner » ses productions télévisuelles et qu'elle ne pouvait plus être la « patronne ».

Elle a indiqué qu'elle « évaluerait différents scénarios » et qu'elle voulait d'abord s'assurer qu'elle cède les rênes de l'entreprise « entre bonnes mains », tout en conservant les emplois. D'ailleurs, elle a révélé que « quelques personnes » avaient déjà été licenciées dans les dernières semaines.
La Voix en danger?

Elle n'a pas voulu élaborer sur le sort de certaines émissions populaires, dont La Voix, qui pourraient peut-être se retrouver en danger.
« J'ai espoir que cette question-là ne soit pas une question qu'on doive se poser », a-t-elle lancé après un long silence.

Dans un bref communiqué, la direction de TVA s'est dit « confiante » que la programmation soit respectée, bien qu'elle « regrette » la nouvelle annoncée aujourd'hui.

La conjointe de M. Péladeau s'est livrée à une charge virulente contre le gouvernement Couillard, qui, dit-elle, « présume de sa situation de dépendance avec son conjoint ».
Le gouvernement a toujours répété qu'il avait pris cette décision par souci d'équité pour tous les acteurs du milieu. Julie Snyder était d'ailleurs flanquée de l'avocate en droit de la famille Sylvie Schirm, qui a qualifié la décision du gouvernement « d'exécrable ».

Lorsque la nouvelle s'était éventée dans les médias, Mme Snyder avait menacé de poursuivre le gouvernement pour cette mesure « discriminatoire ». Questionnée à savoir pourquoi elle n'était pas passé de la parole aux actes, elle a tout simplement indiqué « qu'elle n'en était pas là ».

« C'est super dur. C'est mon bébé. C'est vraiment comme si tu donnais ton bébé à quelqu'un d'autre. J'ai sacrifié mes jours, mes nuits, toute mon énergie, mes vies sentimentales, qui étaient n'importe quoi (...) Je n'en suis pas là aujourd'hui. C'est trop pour moi », a-t-elle affirmé en sanglotant.

Questionné sur l'annonce alors qu'il visitait une entreprise à Montréal, le premier ministre Philippe Couillard a réitéré que son gouvernement avait voulu agir pour « qu'aucune entreprise ne bénéficie d'une situation particulière par rapport aux autres ».

« Je trouve ça très triste comme commentaires. Je vais lui laisser », a-t-il tranché.

(Avec La Presse canadienne)

lundi, juin 29, 2015

Claude Poirier récupère sa maison... grâce à Saputo

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Claude Poirier vient de se réinstaller dans sa coquette maison de Candiac, mais il paie maintenant un loyer aux Saputo, qui ont racheté la propriété.

Hugo Joncas
Claude Poirier vient de se réinstaller dans sa coquette maison de Candiac, mais il paie maintenant un loyer aux Saputo, qui ont racheté la propriété.  Claude Poirier peut retourner chez lui. Après avoir perdu sa maison en février, le célèbre chroniqueur judiciaire vient de recevoir un grand coup de main des Saputo, qui ont racheté son logement pour le lui louer, par l'entremise d’une société à numéros.
«C’est une transaction personnelle. Ils ont formé une compagnie. C’est des amis. Et puis on a repris notre maison», a expliqué Claude Poirier, rencontré devant sa maison de Candiac, où il vient de se réinstaller avec sa femme.
Il confirme les informations publiques que notre Bureau d’enquête a recueillies sur sa transaction avec les Saputo.
Le chroniqueur de 76 ans précise qu’il connaît Lino Saputo depuis 50 ans. «Je connais Joey et d’autres personnes là-bas. J’ai eu affaire souvent avec ces gens-là!»
Il assure que la transaction est tout à fait régulière. «J’ai vu un avocat avant!» dit-il.
Le vétéran du journalisme policier, surnommé «le négociateur» à cause du rôle d’intermédiaire qu’il a souvent joué entre autorités et criminels, précise cependant qu’il est maintenant «à loyer» dans sa maison de Candiac.
«On n’est pas propriétaires», dit-il, avant d’ajouter qu’il compte «s’organiser pour remettre» leur argent aux Saputo.
«J’ai été obligé de donner certaines garanties, mes FERR [placements pour la retraite]... De l’argent qui était placé», dit Claude Poirier.
Saisie
La Caisse populaire de La Prairie a obtenu la vente sous contrôle de la justice de la maison pour 450 000 $ parce qu’il n’avait pas fait ses paiements sur son prêt hypothécaire, après une série de négligences financières dont il a parlé à l’émission Tout le monde en parle.
L’huissier Normand Poissant a saisi la propriété en février, avant de la revendre le 17 juin. L’adresse de l’acheteur inscrite sur l’acte correspond à celle de Jolina Capital, le conglomérat de la famille Saputo qui détient plusieurs gratte-ciel au centre-ville, dont la Tour de la Bourse et la Tour CIBC.
La seule actionnaire et administratrice de la compagnie à numéro, Monica Vogel, est la chef comptable de l’entreprise. Elle a enregistré la compagnie fédérale le 20 mai, moins d’un mois avant la transaction, selon le Registre des entreprises.
Monica Vogel n’a pas rappelé notre Bureau d’enquête, ni les Saputo ou Jolina Capital.
Encore des dettes
En plus de ses problèmes avec la Caisse de La Prairie, Claude Poirier doit quelque 135 000 $ à un homme qui a poursuivi «le négociateur» parce qu’il a brisé une promesse d’achat sur sa maison, il y a cinq ans, rapportait La Presse en avril.
En outre, il doit encore 30 000 $ à la Caisse de La Prairie et environ 50 000 $ à Revenu Québec, notamment.

Salade grecque

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Richard Martineau
C’est fou tout ce qu’on peut lire sur la Grèce depuis quelque temps.
À en croire certains commentateurs, le pays qui a vu naître les Jeux olympiques est une pauvre victime des requins de la finance internationale, un martyr du capitalisme, un accidenté de la société de consommation prêt à être dévorée par les vautours sans foi ni loi du néolibéralisme...
DROIT DANS LE MUR
Au risque de casser le party de Gabriel Nadeau-Dubois et de ses joyeux camarades, les Grecs n’ont qu’eux-mêmes à blâmer pour leur malheur.
Personne ne les a obligés à s’endetter de la sorte. Ils l’ont fait parce que ça faisait leur affaire de vivre au-dessus de leurs moyens. C’est leur choix.
«On est endetté jusqu’aux yeux? Bof, on s’en fout, quand une carte de crédit est pleine, tu en prends une deuxième pour payer la première et une troisième pour payer la deuxième qui paie la première, et ainsi de suite...»
C’est plate, mais c’est la triste vérité: la Grèce récolte ce qu’elle a semé.
Elle a ignoré le mur qui s’en venait... puis elle est rentrée dedans de plein fouet.
Les experts estiment que la dette publique de la Grèce frôle les 350 milliards d’euros – soit 175% de son PIB.
Quant à l’économie souterraine du pays, elle dépasse 20% du PIB.
Non seulement les gouvernements successifs du pays n’ont-ils eu de cesse de creuser encore plus la dette
(allant même jusqu’à tripatouiller leurs livres avec l’aide de la firme Goldman Sachs), mais la corruption, la fraude fiscale et le travail au noir gangrènent les finances publiques de la Grèce depuis des décennies, pour ne pas dire des siècles.
Le pays s’endette et les travailleurs ne paient pas d’impôts – un cocktail explosif qui a fini par leur péter en pleine figure.
Et après ça, les Grecs se tournent vers l’Union européenne et crient: «Bouhouhou, nous sommes dans la merde. Bouhouhou, venez à notre secours...»
OBÉSITÉ MORBIDE
Autre maladie chronique de la Grèce: le système souffre d’obésité morbide.
Des fonctionnaires en veux-tu, en v’là! Selon certains économistes, on compterait près de 850 000 employés dans la fonction publique grecque!
Un monstre épouvantable, qui ferait passer notre fonction publique pour une anorexique. Il y a quatre ans, alors que le gouvernement grec promettait à l’Union européenne qu’il allait imposer un régime-minceur à sa fonction publique, l’État embauchait en secret 80 000 fonctionnaires supplémentaires.
Entre 1976 et 2009, le nombre de fonctionnaires a augmenté de 150%.
Le premier ministre socialiste Georges Papandréou avait à lui seul 120 conseil­lers!
Et après ça, les Grecs se demandent pourquoi ils se retrouvent sur la paille... Duh!
Récemment, les autorités grecques chargées de débusquer les fraudeurs ont découvert que des centaines de personnes décédées il y a cinq ans et plus continuaient à percevoir leur retraite!
Mais il n’y a pas de problème en Grèce, nooon... Tout est de la faute des banques.
PLUS HAUT, PLUS LOIN
Ajoutez à cela les sommes colossales dépensées pour les Jeux d’Athènes de 2004 (13 milliards d’euros) et vous avez un pays en faillite.
Et tout ça serait la faute «des autres»?

L’élasticité morale

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Joseph Facal
À moins d’être dans un coma profond, vous avez sûrement entendu parler de Raïf Badawi, qui a été condamné à 10 ans de prison et 1000 coups de fouet en Arabie saoudite.
Son «crime»? Il animait un blogue dans lequel il prônait une libéralisation des mœurs en Arabie saoudite, ce qui équivalait, selon les autorités, à «insulter l’islam».
Woody Allen dirait que son sort pourrait être pire: en 2014, dans ce charmant pays qu’est l’Arabie saoudite, 87 personnes ont été décapitées en public.
La femme de Badawi et ses trois enfants sont à Sherbrooke. Le gouvernement canadien, qui se contente de réclamer la «clémence» pour Badawi, expli­que sa prudence par le fait qu’il n’est pas citoyen canadien.
C’est exact, mais je me demande si le vrai nœud de l’affaire n’est pas que le Canada vend pour 15 milliards $ de fournitures militaires au régime saoudien, principalement sous forme de véhi­cules blindés.
Duplicité
Non seulement le régime saoudien est-il l’un des plus répressifs et obscurantistes de la planète, mais il fait la promotion à travers le monde du wahhabisme, la forme la plus rigoriste de l’islam, celle dont se réclame le groupe terroriste État islamique.
Par contre, le régime saoudien a remporté, sur son propre territoire, une dure guerre de 10 ans contre les terroristes d’Al-Qaeda, refoulés vers le Yémen voisin. Bref, le terrorisme est un problème chez eux, mais pas chez les autres.
Remarquez, le Canada n’est pas le seul, loin de là, à nager dans la duplicité morale. Il n’est même pas le pire.
En octobre 2012, le président François Hollande, marchant sur des œufs, «invitait» très respectueusement la famille royale du Qatar à s’assurer que les activités humanitaires qu’elle finance ne soient pas détournées au profit des terroristes, à son insu évidemment.
Cela n’empêche pas un Nicolas Sarkozy, fermement décidé à redevenir président, d’être un habitué des loges VIP du PSG, le club de soccer parisien propriété de Tamin ben Hamad Al Thani, dirigeant suprême du Qatar.
Quelques mois avant les attentats de Charlie Hebdo, l’irrévérencieux magazine avait lancé sur Twitter une plaisanterie qui laisse un drôle de goût aujourd’hui: «Peur d’un attentat à Paris? Réfugiez-vous au PSG (le club de soccer parisien). C’est le seul endroit que n’attaqueront pas les djihadistes.»
Réalisme
Je ne dis pas qu’il faut couper les ponts avec ces régimes au nom des beaux principes. Ce serait irréaliste et contre-productif.
En politique, il est inévitable de devoir vivre avec des contradictions. Les États-Unis n’ont guère le choix de faire cause commune avec l’Iran en Irak, mais de s’opposer à l’Iran en Syrie. La pureté absolue vous sort du jeu et vous confine à l’impuissance.
Couper nos liens, ce serait se priver d’informations pour prévenir le terrorisme chez nous, perdre toute capacité d’influence, courir le risque de laisser toute cette région se doter d’armes nucléaires contrôlées par des fanatiques religieux, perdre des interlocuteurs en mesure de négocier la libération d’otages, sans parler du pétrole.
Le Canada, acteur secondaire, doit-il cependant pousser son élasticité morale jusqu’à vendre du matériel militaire? Non. D’autres pays s’y refusent.

Un ex-vérificateur du fisc coupable de corruption

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Michael Nguyen
Un ex-vérificateur du fisc fédéral qui pensait se remplir les poches en demandant un pot-de-vin de 90 000 $ à un restaurateur a plutôt obtenu un casier criminel, presque 10 ans plus tard.
«Si tu me donnes 90 000 $, j’enverrai un rapport très raisonnable», avait lancé Francesco Fazio au propriétaire de La Belle Place, à Montréal, en 2005.
Cette phrase, prononcée par Fazio dans les toilettes pour handicapés du restaurant, après qu’il eut vérifié qu’il n’y avait pas de caméras de surveillance, a fini par lui coûter cher. Vendredi dernier, Fazio a en effet été reconnu coupable de corruption de fonctionnaire, d’abus de confiance et d’extorsion.
L’affaire a commencé à l’été 2005, quand l’accusé de 47 ans a été appelé à vérifier les livres du restaurant familial de la rue Ontario et qu’il a estimé à 600 000 $ les revenus non déclarés. «Il y a un moyen de régler le problème», a alors dit Fazio au fils du propriétaire, Stamatis Argiroudis.
Refus
«Il pensait qu’il [le restaurateur] était assez véreux pour accepter le marché.»–La juge Manon Ouimet
M. Argiroudis a exposé la situation à son père, à son comptable et même à son parrain, l’homme d’affaires de Montréal Peter Sergakis. Et tous lui ont dit de ne pas payer le pot-de-vin.
«[Fazio] pensait que [Argiroudis] était assez véreux pour accepter le marché», a noté la juge Manon Ouimet avant de rendre son verdict.
Argiroudis avait d’ailleurs affirmé qu’il connaissait l’ex-chef des Hells Angels Maurice «Mom» Boucher, qui venait manger à ce restaurant avant d’être condamné en 2002 pour avoir ordonné le meurtre de deux gardiens de prison, ainsi que des membres de gangs de rue. Mais il assure qu’il ne s’agissait pas de menaces, contrairement à ce que Fazio a prétendu lors des audiences pour justifier son retrait du dossier.
L’affaire s’était arrêtée là, sauf que la Gendarmerie royale du Canada a eu vent de l’affaire, six ans plus tard, en enquêtant sur des fonctionnaires corrompus de l’Agence du revenu du Canada (ARC).
Le projet baptisé Coche a permis la mise en accusation de 15 individus, dont l’ex-entrepreneur Tony Accurso et 8 employés de l’ARC.
Fazio est le premier de ces fonctionnaires à être reconnu coupable. Il reviendra à la Cour dans les prochaines semaines afin de prendre connaissance de la date des plaidoiries sur la peine à lui imposer.

Explosion du nombre de puits de pétrole abandonnés en Alberta

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Une structure énergétique à l'abandon en Alberta
Une structure énergétique à l'abandon en Alberta  Photo :  Stéphanie Rousseau/ICI Radio-Canada

Les bas prix du pétrole et les politiques de la l'Agence de réglementation de l'énergie de l'Alberta font que de nombreuses entreprises juniors abandonnent leurs opérations et laissent au gouvernement provincial la tâche de remettre leurs puits en état.
Un texte de Stéphanie RousseauTwitterCourriel
Au cours de la dernière année, le nombre de puits orphelins a presque quadruplé dans la province, passant de 162 à 702. Au rythme où avance la réhabilitation des terrains, cela prendra 20 ans pour que ceux qui ont été abandonnés cette année soient démantelés.
Les puits orphelins ne sont pas nouveaux en Alberta et ils existent un peu partout, mais depuis 1994, l'Agence de réglementation de l'énergie de l'Alberta a un programme pour réhabiliter les terrains des puits et des pipelines abandonnés. Il s'agit d'un processus long et cher, qui coûte au minimum 10 000 $ ou même, dans certains cas, des millions de dollars.
En 20 ans, le programme a permis de réhabiliter 651 puits, soit en moyenne une trentaine de puits par an. Au cours des douze derniers mois, cependant, 540 ont été abandonnés, soit presque autant que le nombre de puits réhabilités au cours des 21 dernières années.
« Les conditions économiques jouent un rôle, mais il y a aussi des changements structurels au sein de l'industrie », indique Brad Herald, directeur de l'Association des puits orphelins, à propos de cette situation. « À un moment, on pouvait amasser 10, 15, 20 millions de dollars et s'offrir une filiale junior dans le secteur du gaz peu profond. Ça ne se passe plus comme cela, les coûts de départs sont beaucoup plus élevés », dit-il.
L'Agence de réglementation de l'énergie de l'Alberta surveille par ailleurs les puits de pétrole et de gaz en activité dans la province. Tous les mois, elle compare la valeur de la production et les coûts d'abandon et de réhabilitation de chaque puits. Si la valeur de la production n'est pas plus élevée que les coûts de réhabilitation, l'entreprise doit donner un dépôt de sécurité.
Lorsque les prix de l'énergie baissent, les entreprises juniors, qui manquent souvent d'argent, se retrouvent alors avec des difficultés de paiement. Il y a deux ans, l'Agence a augmenté le montant des estimations pour réhabiliter un site ou un puits, ce qui a mis certaines entreprises moins fortes financièrement dans une situation délicate.
Pour Barry Robinson, un avocat pour l'organisme Ecojustice, basé à Calgary, ces changements ont toutefois du bon. « Je crois que ce que demande maintenant l'Agence est plus réaliste. De nombreuses entreprises qui n'étaient pas viables financièrement opéraient des puits et n'avaient pas les ressources nécessaires pour les nettoyer une fois abandonnés. Les petites entreprises qui n'ont pas les reins assez solides pour remettre en état ces sites ne devraient pas les opérer », croit-il.
Au cours de la dernière année, quatre compagnies (Tallgrass Energy, Winter Petroleum, Fairwest Energy et Stealth Ventures) ont redonné chacune plus de 100 puits à l'Association des puits orphelins, soulevant ainsi la question de savoir si certains auraient dû être sauvés.
Une certaine valeur
Selon Andrew Basi, un partenaire de la firme comptable Grant Thornton, qui gère des faillites corporatives, certains puits laissés à l'abandon ont certainement de la valeur. « Nous croyons que ce serait bénéfique qu'un processus soit mis en place pour que les puits qui ont encore de la valeur soient revendus à des entreprises solvables et que seuls les puits qui ne sont plus rentables soient retournés au programme des puits orphelins », dit-il.
L'Association des puits orphelins est financée par des membres de l'industrie, mis à part une mise de fonds initiale de 30 millions de dollars soumise par la province il y a plusieurs années. Le budget de l'Association a doublé pour l'année en cours. Il atteint à présent 30 millions de dollars.

Célébration eucharistique perturbée à la Cathédrale de Chicoutimi

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Mise à jour le dimanche 28 juin 2015 à 15 h 34 HAE
La Cathédrale de Chicoutimi
La Cathédrale de Chicoutimi 
Photo :  Ici Radio-Canada

Un individu a tenté de s'en prendre au prêtre qui récitait la messe dimanche matin à la Cathédrale de Chicoutimi.
L'homme, qui aurait des problèmes de santé mentale, a rapidement été maîtrisé et conduit au poste de police pour y être interrogé.
Le célébrant n'a pas été blessé et il se porterait relativement bien selon le prêtre modérateur de l'unité pastorale de Chicoutimi-Laterrière, Jean Gagné.
« Il est sous le choc actuellement, malgré tout il va bien. Il prend ça le plus aisément possible. Il s'accorde du temps de repos. Il a un bon moral. »
Jean Gagné refuse de voir un lien entre cet événement et les attentats commis ailleurs dans le monde la semaine dernière.
« Je ne pense pas qui faut paniquer avec ça, dit-il. C'est un événement qui est plate en soi, mais il ne faut pas le lier aux événements qui se passent actuellement dans le monde avec l'État islamique puis tout ça. »
L'homme qui a été arrêté devrait comparaître lundi au palais de justice de Chicoutimi.

Québec dévoilera ce matin sa stratégie maritime

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Deux cargos se croisent devant l'Isle-aux-Coudres.
Deux cargos se croisent devant l'Isle-aux-Coudres.  Photo :  Radio-Canada/Thomas Gerbet

C'est finalement aujourd'hui que le gouvernement Couillard dévoilera officiellement sa stratégie maritime pour le Québec. L'annonce devait avoir lieu le 1er juin dernier, mais avait été reportée, à la suite du décès de Jacques Parizeau.
Le gouvernement promet 30 000 nouveaux emplois directs et des milliards d'investissements privés d'ici 2030, grâce à une meilleure utilisation du fleuve Saint-Laurent comme levier économique.
Selon les informations obtenues par Radio-Canada, la stratégie maritime inclut la création d'uncentre d'expertise aux Îles-de-la-Madeleine pour se spécialiser dans « la prévention, la préparation et les interventions d'urgence environnementale relativement au déversement maritime de matières dangereuses sur le Saint-Laurent ».
Québec s'engage aussi à réserver 10 % du territoire maritime à des aires protégées, en accord avec l'engagement international de la Conférence de Nagoya. Lors de la campagne électorale, Philippe Couillard s'était engagé à le faire d'ici à 2015.
Le gouvernement provincial compte également renforcer la place des ports de Montréal et de Québec et créer plusieurs pôles logistiques pour améliorer les liens entre les différents modes de transports.