Information sur la politique 1

samedi, mars 28, 2015

Le Future Shop de Gatineau a fermé ses portes.

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Publié par 104,7 fm Outaouais pour (Outaouais) 104,7 Outaouais le samedi 28 mars 2015 à 11h41.
Le Future Shop de Gatineau a fermé ses portes.
La compagnie Future Shop a annoncé ce matin une vaste restructuration de ses magasins au Canada.
Il y aurait des fermetures et des transferts de magasins chez Best Buy.

Plusieurs employés ont appris la nouvelle en entrant au travail ce matin.

En appelant à la succursale de Gatineau le 104,7 est tombé sur la messagerie vocale de l'entreprise qui stipule que le magasin est fermé de façon définitive.

Le premier magasin Future Shop a ouvert ses portes en 1982 à Vancouver.
L'entreprise a été acheté par l'enpreprise américaine Best Buy en 2001 au coût de 580 millions de dollars canadiens. 

«L’homme fort du Québec» poursuit un journaliste

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Hugo Girard
PHOTO D’ARCHIVES
L’homme fort Hugo Girard a obtenu une injonction de la cour ordonnant à un journaliste de retirer de son site web un article mettant en doute qu’il avait été champion du monde en 2002.
Michael Nguyen
«L’homme fort du Québec», Hugo Girard, a réussi à convaincre un juge qu’il fallait temporairement bâillonner un journaliste remettant en doute qu’il a été champion du monde en 2002.
«(Sa) démarche de désinformation laisse croire qu’Hugo Girard est un imposteur, il vise clairement à nuire à la notoriété et à l’image publique du demandeur», soutient une poursuite civile rendue publique ce vendredi au palais de justice de Montréal.
Le litige entre l’homme fort et le journaliste Gino Vaillancourt remonte à février dernier à la suite d’un article intitulé «L’homme fort Hugo Girard n’a jamais été champion du monde!» sur son site web «leguerriermoderne.com».
Champion contesté
M. Vaillancourt affirmait qu’en 2002, Mariusz Pudzianowski avait été sacré l’homme le plus puissant du monde lors de la compétition «World’s strongest man». Or, la même année, Hugo Girard avait remporté le titre d’une autre compétition, la «ISFA World Strongman Superseries», soutient la poursuite.
«Dans ce texte, le défendeur prétend que la carrière et la notoriété (d’Hugo Girard) sont fondées sur un mensonge, ce dernier s’affichant à tort comme étant le champion du monde de 2002», peut-on lire dans le document de cour.
Injonction
Hugo Girard a donc saisi la cour, afin d’empêcher le journaliste de publier des textes qu’il qualifie de diffamatoires.
«Le défendeur vise clairement à nuire à la notoriété et à l’image publique (d’Hugo Girard), note la poursuite. Il y a urgence d’agir.»
L’homme fort a présenté le dossier à la cour, ce jeudi, et le juge a accepté d’accorder une injonction provisoire, ordonnant à Gino Vaillancourt de retirer l’article visé de son site web.
Sauf que l’ordre du juge n’est valide que pour un peu plus d’une semaine. Les parties reviendront à la cour le 7 avril, afin que le tribunal décide de prolonger ou pas l’ordonnance.
Gino Vaillancourt, de son côté, ne peut pas commenter les détails de l’affaire étant donné qu’elle est devant les tribunaux. Mais il assure avoir agi de bonne foi.
«J’ai écrit ce texte dans l’intérêt du public, à la demande du public, a-t-il dit auJournal. Je suis prêt à me défendre, c’est certain. J’ai le soutien de beaucoup de gens, dont des athlètes.»

Des manifestants marchent contre les tarifs élevés et les compteurs intelligents d'Hydro-Québec

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Des manifestants marchent contre les tarifs élevés et les compteurs intelligents d'Hydro-Québec
S�BASTIEN ST-JEAN/
24 HEURES/AGE
AGENCE QMI
MISE à JOUR 
MONTRÉAL – Des manifestants se rassembleront à Montréal devant le siège social d’Hydro-Québec samedi à 13 h pour dénoncer l’utilisation des compteurs «intelligents» ainsi que les tarifs élevés d’électricité.
Les organisateurs de l’événement intitulé Debout contre Hydro-Québec invitent les Québécois à venir en grand nombre à «cette manifestation pacifique, familiale et légale!»
«Les Québécois au pied du mur! Il faudra se battre et se tenir debout pour une baisse des tarifs», peut-on lire notamment sur la page Facebook de l’événement. Les manifestants demandent aussi un moratoire sur le déploiement des compteurs intelligents et un retrait sans frais des compteurs intelligents installés.
Des discours auront lieu avant le début de la marche dont l’itinéraire a été transmis aux policiers. La porte-parole du mouvement Refusons les compteurs intelligents, Michelle Poisson, s’adressera notamment à la foule.
Les protestataires devraient commencer à marcher vers 13 h 40 et emprunteront les rues University, Sainte-Catherine Ouest, Berri avant de revenir devant les bureaux de la société d’État.

HUMOUR Emploi au Bureau de Poste RB

HUMOUR

Un homme va au bureau de poste pour appliquer à un emploi.
La personne qui fait l'entrevue lui demande "Avez-vous des allergies?
L'appliquant répond "Oui, à la caféine. Je ne peux pas boire de café."
"Avez-vous déjà fait du service militaire?"

"Oui" dit-il, "J'ai été en Iraq pendant deux ans."

L'interviewer dit "Ceci vous donnera des points de bonus pour obtenir votre emploi."
Après il demande "Est-ce que vous souffrez d'une quelconque invalidité?"
Le gars répond "Oui. Une bombe a sauté près de moi et j'ai perdu mes deux testicules."
L'interviewer fait une grimace et lui répond "D'accord, vous avez assez de points pour que je vous embauche immédiatement. Nos heures normales de travail sont de 8:00 am à 4:00 pm. Vous pourrez commencer à travailler demain matin et à tous les jours à partir de 10:00 am."
Le gars était un peu dérouté. Il demande "Si les heures normales de travail sont de 8:00 am à 4:00 pm, pourquoi voulez-vous que je commence seulement à 10:00 am?"
"Parce que ceci est un emploi du gouvernement. Pour les premiers deux heures, la seule chose qu'on fait c'est de boire du café puis de se gratter les couilles. T'as pas besoin de venir ici pour ça!"

MANIFS ÉTUDIANTES «Il ne faut pas leur donner raison»

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Les policiers adoptent la ligne dure

28 mars 2015 |Isabelle Porter | Québec
Naomie Tremblay-Trudeau a été atteinte au visage par le projectile d’un policier alors qu’elle participait jeudi à une manifestation. Des camarades tentent ici de lui porter secours immédiatement après l’événement.
Photo: Francis Vachon Le Devoir
Naomie Tremblay-Trudeau a été atteinte au visage par le projectile d’un policier alors qu’elle participait jeudi à une manifestation. Des camarades tentent ici de lui porter secours immédiatement après l’événement.
Naomie Tremblay-Trudeau a eu la peur de sa vie quand un policier a dirigé vers elle un projectile brûlant lors de la manifestation de jeudi à Québec. Mais pas question pour elle de se tenir loin des manifestations à l’avenir.
 
« Peut-être que je vais être plus prudente, mais je pense qu’on ne doit pas leur donner raison », a-t-elle dit en entrevue au Devoir vendredi. Quand même, elle ne se tiendra peut-être « pas proche » de la ligne de manifestants qui font face aux policiers.
 
Âgée de 18 ans, Naomie étudie au cégep Garneau en sciences humaines, monde et culture. En 2012, elle était trop jeune « et trop influençable » pour aller marcher avec sa pancarte, raconte-t-elle. Mais depuis quelques mois, elle donne du temps à l’association étudiante du cégep et a commencé à participer à des manifestations contre l’austérité.
 
Pourquoi ? « Parce que c’est les étudiants qui vont écoper, parce que la classe moyenne écope pour les riches. » Elle ajoute que sa mère a accouché d’elle très jeune et que, dans les conditions actuelles, une jeune mère n’aurait probablement pas les moyens d’étudier comme à l’époque.
 
Jeudi, elle dénonçait aussi devant le parlement le règlement municipal sur la paix et le bon ordre qui encadre les manifestations depuis 2012 à Québec. « Cette loi-là est plus violente qu’autre chose », dit-elle. C’est d’ailleurs en l’invoquant que, deux jours plus tôt lors d’une autre manif, la police avait embarqué Naomie et pas moins de 273 autres manifestants pour les éloigner du centre-ville.
 
Elle n’en revient pas encore de ce qui lui est arrivé jeudi. « Je m’attendais à ce qu’ils lancent des bombes lacrymogènes mais pas au visage. En plus, moi je n’ai touché à aucun policier, j’étais dans la quatrième ligne. » Or quand la bousculade a débuté, les lignes ne tenaient plus et Naomie s’est retrouvée à l’avant. Elle essayait de retourner à l’arrière quand elle a vu un policier pointer dans sa direction. « Ça faisait une heure qu’on était là. Je pense qu’il s’est crinqué. »
 
Vendredi, elle et sa mère ont dit vouloir intenter des poursuites. Or selon Naomie, le recours ne viserait pas le service dans son ensemble, mais le policier individuellement.

Une intervention disproportionnée
 
À la Ligue des droits et libertés section Québec, on s’étonne de la « rigidité », de l’« inflexibilité » et de la « violence » déployées par la Ville et son service de police. « C’est inacceptable parce que c’est complètement disproportionné par rapport au problème », plaide le coordonnateur de la Ligue, Sébastien Harvey.
 
M. Harvey a été particulièrement étonné par les propos tenus par le maire Régis Labeaume au lendemain de la première manifestation. « Ils connaissent notre comportement, disait le maire. Ce n’est pas nous qui faisons le choix, ce sont les dirigeants des manifestations qui font le choix de ce qui va se passer. Vous choisissez qu’il y ait de la pagaille si vous ne donnez pas votre itinéraire. »
 
Aux yeux de la Ligue, c’est une « déresponsabilisation complète » de la Ville vis-à-vis de son corps de police. Dans un communiqué publié plus tôt cette semaine, elle avançait que le règlement permettait surtout « d’octroyer une marge discrétionnaire au service de police qui peut s’en servir de façon sélective contre des causes jugées moins légitimes ».
 
Vendredi, M. Labeaume s’est moins avancé dans ses propos mais a réitéré son appui au service de police. La ministre de la Sécurité publique, Lise Thériault, s’est dite quant à elle« troublée » par la vidéo montrant clairement le policier pointer le projectile vers Naomie Tremblay-Trudeau.
 
La jeune femme a été chanceuse dans sa malchance. Elle s’en tire avec une enflure à la bouche et une brûlure au bas du visage. Mais ses yeux, ses dents et sa mâchoire ont été épargnés.
 
Jeudi, le policier maniait « un fusil lance-gaz », une arme intermédiaire utilisée pour projeter des gaz irritants. Au Service de police de la Ville de Québec (SPVQ), on signale que cette arme est utilisée depuis 2010 et qu’on y recoure dans plusieurs autres corps municipaux.
 
Le porte-parole François Moisan affirme que le policier n’a pas reçu de directive pour viser le visage de la jeune femme. Pour l’instant, on ne parle pas d’enquête interne, mais d’un« débriefing » et d’une « analyse des événements ».
 
Vendredi, personne au SPVQ n’était en mesure de nous dire s’il était normal qu’on ait recouru à l’arme aussi près de la cible. Selon l’expert en affaires policières Stéphane Berthomet, les directives mêmes de l’École nationale de police indiquent clairement qu’il ne faut pas cibler le haut du corps avec une arme intermédiaire.
 
« Ce qui est frappant, dit-il, c’est que la fille a été brûlée par la flamme qui sortait du fusil. Elle était tellement près qu’elle a été atteinte par la flamme du canon. »
 
Pour lui, l’intensité des affrontements de cette semaine n’a rien de rassurant. « On reprend ce qui s’est passé en 2012-2012 avec son niveau de stress au maximum », dit-il. Cela risque certes de décourager certains de gagner les rues, dit-il, mais c’est une arme « à double tranchant » puisqu’on risque aussi d’exacerber la colère des autres.


« Je suis matricule 3143 »
La vidéo montrant l’affrontement de jeudi entre manifestants et policiers a beaucoup fait réagir les internautes depuis. Un groupe a même été créé sur le réseau Facebook pour réclamer que le policier qu’on soupçonne d’avoir ciblé Naomie Tremblay-Trudeau soit relevé de ses fonctions. Quelques heures plus tard, un autre groupe a fait son apparition pour se porter à sa défense avec comme titre « Je suis Charles Scott-Simard ». « On ne reculera pas non plus », peut-on lire sur la page d’accueil.