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dimanche, mai 22, 2016

Commission parlementaire sur Uber: le PLQ exclut les jeunes libéraux

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EXCLUSIF
Publié le 21 mai 2016 à 05h00 | Mis à jour le 21 mai 2016 à 08h26
S'il est adopté tel quel, le projet de... (PHOTO OLIVIER JEAN, archives LA PRESSE)
PHOTO OLIVIER JEAN, ARCHIVES LA PRESSE
S'il est adopté tel quel, le projet de loi 100, qui fait l'objet d'une commission parlementaire, pourrait compromettre les activités d'Uber au Québec.

MARTIN CROTEAU
La Presse
Le gouvernement Couillard fait à son tour un pied de nez à la Commission-Jeunesse du Parti libéral. Il ne l'a pas invitée à la commission parlementaire chargée d'étudier le projet de loi sur l'industrie du taxi, malgré une demande de la Coalition avenir Québec.
Québec a entendu une trentaine d'organismes en commission parlementaire avant de déposer le projet de loi 100. Pour cette deuxième ronde de consultations, une vingtaine de groupes témoigneront devant les élus.
Mais pas les jeunes libéraux, qui avaient pourtant exprimé le désir de participer à l'exercice.
Au bureau du leader parlementaire du gouvernement Couillard, Jean-Marc Fournier, on explique que la liste des groupes invités a fait l'objet d'échanges avec les partis de l'opposition.
« L'objectif à cette étape-ci est de faire entendre des experts. Cela dit, tous les groupes qui veulent transmettre par écrit leurs commentaires à la Commission peuvent le faire. »
- Karla Duval, porte-parole de Jean-Marc Fournier
Malgré son exclusion, la Commission-Jeunesse garde toujours espoir que ses préoccupations à l'égard du projet de loi seront entendues par le gouvernement, a indiqué son porte-parole, Maxime Bélanger.

« Même si nous ne sommes pas présents en commission parlementaire, nous sommes confiants que notre voix sera entendue par le ministre », a-t-il indiqué.
À l'instar de la Commission-Jeunesse du PLQ, la Coalition avenir Québec souhaite que la loi soit adaptée aux entreprises innovatrices de la nouvelle économie. Le parti de François Legault avait demandé que les jeunes libéraux prennent part aux consultations.
Si le gouvernement a refusé, c'est qu'il craignait d'être embarrassé par les membres de son propre parti, estime le leader parlementaire de la CAQ, François Bonnardel.
« Le Parti libéral veut boycotter ses jeunes. Il ne veut pas entendre une deuxième fois les jeunes libéraux s'exprimer. »
- François Bonnardel, leader parlementaire de la CAQ
APPUI À UBER
S'il est adopté tel quel, le projet de loi 100 pourrait compromettre les activités d'Uber au Québec. Il prévoit que l'entreprise devra acquérir des permis de taxi. Ses chauffeurs devront détenir un permis de conduire de classe C, qui est beaucoup plus difficile à obtenir.
La Commission-Jeunesse n'a jamais caché son appui au service de transport controversé. Au conseil général du PLQ, la fin de semaine dernière, son président Jonathan Marleau a affirmé que le projet de loi du gouvernement ne respectait « probablement pas toutes » les valeurs libérales.
Il a fait marche arrière le lendemain. Mais les jeunes libéraux ont néanmoins infligé une rebuffade au gouvernement Couillard en faisant adopter une résolution sur l'économie du partage qui attaquait de front les orientations du ministre Daoust.
M. Marleau avait exprimé le désir de participer à la commis

MTQ : Louis Lacroix révèle l'intimidation subie par une employée chargée de valider les contrats

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Publié par Jacques Thériault pour 98,5fm Sports le samedi 21 mai 2016 à 11h30. Modifié à 11h47.
MTQ : Louis Lacroix révèle l'intimidation subie par une employée chargée de valider les contrats
Le Premier ministre Philippe Couillard et
 le ministre des Transports, Jacques Daoust/
PC /Jacques Boissino

Exclusif (98,5 FM) - Le correspondant de Cogeco à l'Assemblée Nationale, Louis Lacroix est revenu sur les révélations qu'il a faites cette semaine concernant le climat d'intimidation qui régnait au ministère des Transports du Québec (MTQ).
ON EN PARLE EN ONDES :
Louis Lacroix travaillait sur cette histoire depuis trois semaines.
«Je voyais aux réactions des gens à qui j’allais chercher des témoignages, que ça suscitait beaucoup d’intérêt, beaucoup d’impact, a dit Louis Lacroix à l’animateur Guy Simard à l’émission Que le Québec se lève. Je me doutais bien que ça allait frapper fort, mais au point de faire tomber la sous-ministre Dominique Savoie, je ne m’attendais pas à ça.»
Louis Lacroix a raconté qu’il n’avait pas tout révélé ce qu’il avait appris dans l’article publié dans L’Actualité.
«Il y a des trucs là-dedans que je n’ai pas écrit, parfois parce que je n’avais pas assez d’assises solides, mais aussi pour des contraintes d’espace, a expliqué Lacroix. Parfois on laisse tomber des choses, par exemple à toutes les allégations d’intimidation.»
Louis Lacroix a récolté différents témoignages de gens, dont la tâche est de valider la conformité de contrats accordés par leurs patrons, qui ont été menacés de différentes manières.
«Il y a des gens qui se sont fait dire; si tu veux des vacances cet été t’es aussi bien de trouver mes contrats conformes, a révélé Lacroix. D’autres se sont fait dire; je pourrais t’écrire une belle lettre de recommandation, comme ça tu pourras aller travailler ailleurs.»
Ces informations étaient dans l’article de Louis Lacroix, mais il y en a une qui ne s’y trouve parce qu’au moment de publier, il n’avait pas encore suffisamment de sources pour le faire.
Louis Lacroix peut maintenant affirmer «qu’il y a une femme dans une des directions régionales qui s’est fait intimider physiquement par des travailleurs du Ministère des Transports…ils ne l’ont pas touchée mais ils ont manifesté leur présence de façon instante au point tel qu’elle s’est sentie intimidée.»
Cette situation n’est pas normale, estime le journaliste de Cogeco Média.
« Ce n’est pas normal, quand dans un processus de travail où ton rôle est de faire des vérifications de conformité que tu te fasses intimider physiquement, surtout venant d’hommes par rapport à une femme. C’est révélateur de l’ambiance qui régnait dans certaines directions régionales, a conclu Louis Lacroix.»

Vidéo: Dolan remporte le Prix du Jury oecuménique à Cannes

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Publié par La Presse Canadienne le samedi 21 mai 2016 à 13h05. Modifié par 98,5 fm à 20h53.
Vidéo: Dolan remporte le Prix du Jury oecuménique à Cannes
CANNES, France - Le film du cinéaste québécois Xavier Dolan, "Juste la fin du monde", a remporté le Prix du Jury oecuménique, samedi, à Cannes.

Le jury indépendant récompense chaque année dans plusieurs festivals des oeuvres "aux qualités humaines qui touchent à la dimension spirituelle".
ÉCOUTEZ L'ANNONCE DU PRIX.
 
 
 
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Les jurés ont salué le long métrage qu'a "filmé de façon transcendantale" le réalisateur québécois.
Les films "American Honey", de la Britannique Andrea Arnold et "Moi, Daniel Blake", de l'Irlandais Ken Loach ont quant à eux reçu une mention spéciale du jury.
D'autres réalisateurs canadiens ont déjà reçu le Prix du Jury oecuménique; Denys Arcand pour "Jésus de Montréal" en 1989, ainsi que Atom Egoyan avec "Adoration" en 2008 et "De beaux lendemains" en 1996.
"Juste la fin du monde" est également en lice pour la prestigieuse Palme d'Or de Cannes, qui sera remise dimanche.
La bande annonce du film «Juste la fin du monde» de Xavier Dolan

Le chef des talibans aurait été tué par les Américains

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Publié par Associated Press le samedi 21 mai 2016 à 21h32. Modifié par 98,5 fm à 00h00.
Le chef des talibans aurait été tué par les Américains
AP
WASHINGTON - Les États-Unis ont mené une frappe aérienne visant le chef des talibans et croient l'avoir tué, a annoncé le Pentagone, samedi.
Le secrétaire de presse du Pentagone, Peter Cook, a indiqué que la frappe contre le mollah Mansour avait eu lieu dans une région isolée à la frontière entre l'Afghanistan et le Pakistan. Il a précisé que les États-Unis étudiaient les résultats de l'attaque.

Un haut responsable américain a toutefois révélé, sous le couvert de l'anonymat, que le mollah Mansour et un autre combattant qui l'accompagnait dans un véhicule avaient « probablement » été tués.

Ce responsable, qui n'était pas autorisé à discuter de l'opération publiquement, a expliqué que la frappe avait été menée par un drone au sud-ouest de la localité d'Ahmad Wal, et qu'elle avait été autorisée par le président Barack Obama.

Le mollah Mansour avait été choisi l'été dernier comme dirigeant des talibans afghans après que la mort du fondateur de l'organisation, le mollah Omar, plusieurs années plus tôt, eut été rendue publique.

Le mollah Mansour, qui a longtemps été le bras droit du mollah Omar, était le chef de facto des talibans depuis plusieurs années, selon le gouvernement afghan.

Son ascension formelle à la tête de l'organisation avait divisé les talibans, et certains avaient déserté les rangs pour se tourner vers des mouvements encore plus extrémistes comme le groupe armé État islamique.

Les talibans ont gouverné l'Afghanistan pendant quelques années selon leur interprétation fondamentaliste de la loi islamique, avant d'être renversés par la coalition militaire internationale dirigée par les États-Unis après les attentats du 11 septembre 2001.