Le député libéral Robert Dutil démissionne

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Le député libéral Robert Dutil démissionne
Robert Dutil.Photo Archives / Agence QMI

Geneviève Lajoie

QUÉBEC - Le député libéral de Beauce-Sud, Robert Dutil, quitte la vie politique pour le privé. Dès la semaine prochaine, il occupera un poste de vice-président au sein de l'entreprise Canam-ponts.
L'ancien ministre touchera sa prime de départ et en fera don à un organisme sans but lucratif, la Maison Catherine de Longpré, qui dispense des soins palliatifs depuis 1989 dans la région Beauce-Etchemins, a-t-il écrit mardi matin sur sa page Facebook.
«J'ai eu à prendre une décision extrêmement difficile devant une opportunité professionnelle qui m'a été présentée. Je remercie tous les partenaires du milieu avec qui j'ai eu l'occasion de collaborer, mes collègues députés, les nombreux bénévoles et membres de l'Association libérale de Beauce-Sud, le personnel passé et actuel de mon équipe ainsi que les membres de ma famille qui m'ont supporté», a indiqué M. Dutil.
Il entrera en fonction chez Canam-ponts le 28 septembre.
Robert Dutil a été élu une première fois sous la bannière du Parti libéral du Québec lors des élections générales du 2 décembre 1985.
Avant d'être nommé ministre de la Sécurité publique en 2010, M. Dutil avait été ministre du Revenu (2008-2010) et ministre des Communications (1988-1989).
Il a également été ministre délégué à la Famille, à la Santé et aux Services sociaux ainsi qu'aux Pêcheries.
Robert Dutil est âgé de 65 ans.
C'est le quatrième député libéral à démissionner depuis l'élection générale d'avril 2014. Yves Bolduc, Marguerite Blais et Gilles Ouimet ont également quitté leurs fonctions récemment.

Enfant martyr: les policiers ne l'ont pas cru

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Publié le 22 septembre 2015 à 05h04 | Mis à jour à 05h04
L'enfant maltraité qui témoigne contre son père depuis la semaine dernière, à... (Illustration: La Presse)
ILLUSTRATION: LA PRESSE

L'enfant maltraité qui témoigne contre son père depuis la semaine dernière, à Ottawa, a affirmé lundi qu'il s'était plaint à la police, mais qu'il n'a pas été cru à la première occasion.
L'avocat qui représente l'accusé, Me Robert Carew, est revenu sur les allégations du témoin de 13 ans faites vendredi dernier. Le jeune a affirmé, la semaine dernière, qu'il avait été forcé de « faire 2 000 pompes » en guise de punition, lorsqu'il habitait avec son père.
L'adolescent a allégué, lundi, qu'il s'en était déjà plaint à des amis, et que, lorsque la mère de l'un d'eux avait appelé la police pour en parler, l'affaire en était restée là. « Même la police a ignoré tout ça, a-t-il raconté. J'ai dit à la police que mon père me forçait à faire 2 000 push-up, et la police m'a dit : 'Même moi, je ne suis pas capable de faire 2 000 pompes. Tu n'es certainement pas capable de le faire'.» La police aurait débuté l'enquête menant à l'arrestation plus tard, lorsque l'enfant s'est échappé de chez lui, en février 2013.
Sourire forcé
Pour « survivre » aux affres de la violence paternelle et désamorcer les crises de violence parentale, l'adolescent a raconté pourquoi il avait souri à la caméra lors des vacances familiales, alors qu'il avait 11 ans.
« Si je ne souriais pas, j'étais puni », a expliqué l'adolescent, lundi, lors de son contre-interrogatoire au palais de justice d'Ottawa. Pour protéger son identité, la cour interdit la publication des noms des deux accusés, soit son père et sa belle-mère.
La Couronne accuse l'ex-policier de la GRC autrefois affecté à la lutte antiterroriste d'avoir battu, attaché et privé de nourriture son fils pendant des mois. L'enfant dit avoir été maltraité pendant trois ans. Plusieurs faits sont concentrés dans un espace de six mois, soit ceux qui précèdent l'intervention de la police d'Ottawa, en février 2013.
Me Carew a présenté des photos de son client et de sa présumée victime, lors d'un voyage en Floride. On voit l'enfant dans un restaurant ou sur la plage. Vendredi dernier, l'adolescent a raconté comment il avait été privé d'eau et de nourriture, puis attaché dans la chambre d'hôtel pendant que le reste de la famille profitait de la plage.
L'enfant a précisé que son père présentait une image sympathique et de « bon parent » en public, mais que son calvaire reprenait en privé.
« Tu souriais et tu passais du très bon temps, n'est-ce pas ? » a demandé Me Carew, qui tente de faire ressortir des contradictions dans la version du plaignant.
« Je voulais tellement avoir cette vie normale en famille. Et, si je ne souriais pas, j'avais peur d'être battu. Je ne suis allé qu'une seule fois à la plage. Ce n'était pas du 'vrai' bon temps. »
L'enfant a ajouté avoir été contraint de porter les mêmes vêtements pendant une semaine, répondant ainsi à Me Carew qui lui a fait remarquer que ses vêtements étaient propres, sur les photos. « C'est avant d'être puni, a répondu l'adolescent. Je faisais semblant (d'être heureux). Si je ne faisais pas ce qu'il disait, j'étais battu. »

Les députés péquistes boycotteront l'assermentation du lieutenant-gouverneur

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EXCLUSIF
Publié le 22 septembre 2015 à 05h00 | Mis à jour à 08h52
PIerre Karl Péladeau brillera par son absence jeudi au... (JACQUES BOISSINOT, LA PRESSE CANADIENNE)
JACQUES BOISSINOT, LA PRESSE CANADIENNE

PIerre Karl Péladeau brillera par son absence jeudi au Salon rouge de l'Assemblée nationale.

<p>Jean-Marc Salvet</p>
(Québec) L'opposition officielle du Parti québécois boycottera la cérémonie d'assermentation du nouveau lieutenant-gouverneur du Québec, J. Michel Doyon. Le chef péquiste Pierre Karl Péladeau et ses députés auront mieux à faire ce jour-là, dit-on.
Le whip du Parti québécois, Harold Lebel, a confirmé au Soleil que l'aile parlementaire de l'opposition officielle brillera par son absence jeudi au Salon rouge de l'Assemblée nationale. De son côté, l'attaché de presse de M.Péladeau a confié qu'il en sera de même pour ce dernier.
«On est logique avec ce qu'on pense et ce qu'on dit», justifie simplement le député de Rimouski, Harold Lebel.
Ce n'est pas la personne de J. Michel Doyon, un avocat de la capitale, qui est visée. Mais la fonction qu'il exercera, celle de représentant de la reine Élisabeth II au Québec, explique-t-on.
L'attitude de la formation souverainiste ne surprendra personne. Si l'absence de représentants à cette cérémonie ne s'inscrit pas dans une tradition établie, elle suit néanmoins un flot de critiques et de dénonciations tous azimuts relancé depuis quelques années.
Motion claire
En 2012, tout juste élu, le gouvernement de Pauline Marois avait réclamé, à travers une motion, l'abolition du poste de lieutenant-gouverneur. Elle avait été présentée par le député Alexandre Cloutier, qui était alors aux Affaires intergouvernementales canadiennes et à la Gouvernance souverainiste.
La motion était claire : «Que l'Assemblée nationale réitère que la fonction de lieutenant-gouverneur est essentiellement symbolique et héritée du passé colonial du Québec et du Canada; [...] que l'Assemblée nationale réitère qu'elle est dépositaire de l'expression démocratique du peuple québécois; qu'elle demande que la fonction de lieutenant-gouverneur soit abolie au Québec.» Et que, d'ici là, ajoutait le texte, l'Assemblée nationale nomme elle-même le titulaire de cette charge.
Les libéraux et les caquistes avaient refusé de débattre du sujet. Le gouvernement péquiste s'en était offusqué, mais il n'en était évidemment pas surpris. Il voulait marquer le coup, lancer des salves politiques- ce qu'il était parvenu à faire.
Après l'avoir ignoré la plupart du temps, la formation souverainiste a placé le poste de lieutenant-gouverneur dans son collimateur en juin 2010. Alors dans l'opposition, le député Pascal Bérubé avait déposé une pétition réclamant son abolition.
Quelques mois plus tôt, sa collègue Agnès Maltais avait présenté une motion dans laquelle elle proposait que l'Assemblée nationale «s'oppose à l'adoption de tout crédit budgétaire lié à la fonction». Elle voulait lui couper les vivres.
Le budget alloué par l'État québécois au cabinet du lieutenant-gouverneur est de 750000 $ pour l'année en cours. Il a été réduit ces dernières années.
J. Michel Doyon a été désigné lieutenant-gouverneur en juillet par le premier ministre canadien, Stephen Harper. Il remplacera Pierre Duchesne, qui exerce cette fonction depuis le 7 juin 2007.
Ce jour-là, le chef intérimaire du Parti québécois, François Gendron, figurait parmi les personnalités présentes à la cérémonie d'investiture de M. Duchesne.

Le SPVM recherche un adolescent disparu

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Publié par Léandre Drolet pour CogecoNouvelles le lundi 21 septembre 2015 à 21h27. Modifié par Charles Payette le mardi 22 septembre 2015
Le SPVM recherche un adolescent disparu
Samuel Tremblay.
(Cogeco Nouvelles) - Le Service de police de la Ville de Montréal demande l'aide du public pour retrouver un adolescent de 15 ans disparu depuis dimanche, à 11h.
Samuel Tremblay a quitté son domicile de l'arrondissement Rosemont-Petite-Patrie sans ses pièces d'identité, sans argent, sans cellulaire et sans ses médicaments.

L'adolescent peut devenir agressif, violent, désorienté et même suicidaire s'il ne prend pas ses médicaments.

Samuel Tremblay mesure 5 pieds 10 pouces, pèse 200 livres, a les cheveux courts châtains et les yeux bruns.

Il pourrait se trouver à Verdun, à Rosemont, à Saint-Michel ou dans le centre-ville de Montréal.

La TVQ est une taxe régressive : personne ne peut le nier, sauf ...

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LÉO-PAUL LAUZON
MISE à JOUR 
Nier les faits
Ça continue de plus belle. Malgré les faits indéniables, au Québec, et envers et contre tous, les universitaires téléguidés du PLQ, le patronat, les nantis, Couillard, Leitao et Coiteux, avec leurs commissions blindées et paquetées, continuent de marteler que hausser les taxes à la consommation (TVQ, déjà la plus élevée en Amérique du Nord) et baisser les impôts sur le revenu est équitables et profitera à la classe moyenne. Archifaux, totalement et intégralement.
Voyons donc, mes amis, si c'est équitable pour tous, pourquoi alors les nantis et les compagnies sont favorables tout le temps à des baisses d'impôts sur le revenu et à des hausses de la TVQ? Pourquoi les universitaires affranchis et les ténors du PLQ proposent toujours des politiques économiques et fiscales qui sont conformes à celles du patronat? Couillard et Leitao veulent baisser les impôts sur le revenu, qui profitera principalement à l'élite économique, en même temps qu'ils coupent des centaines de millions de dollars dans nos services publics destinés souvent à la classe moyenne. Qui sera défavorisé dans l’équation vous pensez?
Après ils nous disent sans gêne qu'avec ces mesures fiscales régressives, nous serons à l'avant-garde en Amérique du Nord, soit les seuls à faire ça au Canada et aux États-Unis. Nous serons plutôt à l'arrière-garde. Eux ont la vérité. En Ontario, aux States, à New York, en Californie et en même en Alberta, les élus ont tout faux. Faut pas se laisser faire par ces politiciens et leur gang qui, dans les faits, tiennent à laminer nos programmes sociaux, à privatiser nos instruments collectifs, comme la SAQ et Hydro-Québec, à accentuer les inégalités économiques déjà intolérables et à appauvrir le monde ordinaire au seul profit du monde extraordinaire.
Partout dans le monde occidental, on a augmenté les impôts sur le revenu, de la Grande-Bretagne en passant par la France, l'Italie et l'Espagne. Tous les organismes internationaux, le FMI, l'OCDE et l'ONU, privilégient et suggèrent fortement d'augmenter les impôts sur le revenu afin de rendre la fiscalité plus progressive. Aux States, Obama, Di Blasio à New-Yrok et Jerry Brown en Californie ont récemment augmenté les impôts sur le revenu au lieu de hausser les taxes à la consommation, et ce même si au fédéral, aux États-Unis, il n'y a pas de taxe de vente et que partout dans les États américains, elle est soit inexistante ou très basse. Ça prend, au Québec, des effrontés de première classe pour venir régulièrement, depuis plusieurs années, nous dirent que c'est bon d'augmenter la TVQ, de tarifier les services publics et de baisser les impôts sur le revenu. Je le répète, déjà au Québec, les entreprises sont parmi les moins taxés en Occident et beaucoup moins qu'aux Etats-Unis. C'est aussi ici qu'on a la TVQ la plus élevée en Amérique du Nord. Ça va faire de se faire remplir comme des valises par des petits faiseux très imbus d'eux-mêmes qui se prennent pour d'autres.
Prenons juste mon cas, par exemple
Ça ne prend pas la tête à Papineau pour comprendre que d'un strict point de vue égoïste, moi, qui gagne 150 000$ par année, je préfère que l'on baisse mes impôts sur le revenu et que l'on augmente la TVQ. Comme je ne consomme pas totalement mon 150 000$, disons que je dépense un gros 60 000$, ça veut dire que je vais être taxé (TVQ) principalement sur ma consommation de 60 000$. Sur le reste (90 000$) de mon revenu, je serai peu imposé. Je vais gagner 150 000$ et je serai taxé seulement 60 000$. Illogique et injuste.
Par contre, ceux qui gagnent 40 000$ l'an et qui consomment 50 000$ vont être taxés sur plus que leur revenu annuel. Prétendre que l'impôt sur le revenu décourage le travail ne tient pas la route. Premièrement, des milliers de travailleurs ne sont pas du tout payés pour les heures additionnelles. Et s'ils sont payés, ils peuvent se procurer un des nombreux abris fiscaux (REER, REEE, etc.) ce qui fera qu'ils ne seront pas imposés du tout sur leur supplément de revenu. Et on peut aussi ajouter des paliers d'imposition afin d'avantager la classe moyenne en augmentant les taux d'impôts supérieurs comme Obama a fait aux States et dans plusieurs pays d'Europe. On peut aussi payer les employés à temps et demi pour leurs heures supplémentaires.
Et si on tarifie davantage les services publics et qu'on baisse les impôts, je suis encore gagnant. Comme je n'ai pas d'enfant à la garderie ou à l'école, je n'ai rien à payer sur les récentes hausses scolaires même si je profite de l'école publique, car ce sont ces jeunes qui vont payer pour mes pensions et les soins de santé publique. En passant, l'employé peut aussi se faire payer ses heures supplémentaires en temps plutôt qu'en argent. Si vraiment l'impôt sur le revenu tue l'emploi, personne ne travaillerait en Europe, car ils ont là-bas des taux d'impôt plus élevés qu'ici. Oui, ils ont plus de TVQ à payer en Suède, en France, en Italie, en Espagne (payée beaucoup par leurs millions de touristes), mais ils ont nettement plus de programmes sociaux qu'au Québec. Et si vous diminuez les impôts, ceux qui ont de gros revenus de capitaux vont être morts de rire. Diminuer les impôts sur les revenus de capitaux stimule la spéculation et pas du tout l'emploi. Si on suit leur logique, faudrait refuser les augmentations de salaire afin de payer moins d'impôts. Écoutez, si c'est bon pour moi qui gagne 150 000$ par année, imaginez les avantages pour ceux qui encaissent plus de 200 000$ l'an, surtout ceux qui se font payer en option d'achats d'actions dont seulement la moitié est imposable. Par respect pour la population, s.v.p. arrêtez vos conneries et de dire n’importe quoi. Et que dire des riches qui s'incorporent afin d'éviter l'impôt.
Ce que disent les organismes internationaux
Mes amis, je vais vous faire une brève revue de presse récente qui vient facilement démolir leurs prétentions. Même à ça, ils vont continuer à nier les faits. Sans compter les économistes américains Joseph Stiglitz et Paul Krugman, deux prix Nobel, et le réputé économiste français Thomas Picketty, qui militent tous pour accroître les impôts sur le revenu des riches et des compagnies et imposer davantage les impôts sur les revenus de capitaux et sur la richesse. Entre vous et moi, Stiglitz, Krugman, Sach et Picketty, ça vaut mille fois plus à tous les niveaux que nous lucides locaux Luc Godbout, Pierre Fortin, Claude Montmarquette, Robert Gagné, Carlos Leitoa, Martin Coiteux et aussi Philippe Couillard. Il n'y a aucune comparaison possible. Eux ne suggèrent pas pantoute de hausser les taxes à la consommation, mais nos régionaux, si.
- «Taxez les riches, disent les FMI. Les pays ont fait un effort pour réduire leurs dépenses, il est temps d'augmenter les revenus, précise l'organisation» (Le Devoir, 10 octobre 2013). Ah ben, pourtant le FMI loge à droite.
- «Le FMI admet que l'austérité aggrave les inégalités sociales» (Le Devoir, 14 mars 2014). Autre plaidoyer pour augmenter les impôts sur le revenu des plus hauts salariés et non de hausser les taxes à la consommation et de tarifier les services publics. Hum! Hum!
- «L'ONU veut taxer les super-riches» (La Presse, 6 juillet 2012). Les super-riches sont peu nombreux, mais ils détiennent la vaste majorité de la richesse tant au Québec que dans le monde. Couillard et cie pourraient commencer par réduire tous les abris fiscaux, les options d'achat d'action, les REER à 26 000$ et les Céli à 10 000$. Carlos Leitao vient de porter le Céli de 5 000$ l'an à 10 000$, une mesure fiscale équitable, je suppose? En fait, pour le PLQ, quand ça favorise les grosses légumes, c'est équitable. Couper dans les programmes sociaux, c'est aussi équitable pour eux.

- «OCDE : les Américains les mieux nantis devraient payer plus d'impôts» (Le Devoir, 27 juin 2012). Plus d'impôt, pas plus de TVQ ou de tarifs sur les services publics et l'électricité, monsieur Leitao et Luc Godbout.
- «Économie. Montréal et Québec, des villes bon marché» (Le Devoir, 27 mars 2014). Bon marché en matière fiscale selon KPMG. Mais pas assez pour les libéraux qui veulent toujours plus les réduire. Je vous rappellerais que Martin Coiteux est un adepte de l'impôt zéro pour les compagnies et que leurs lucides économistes universitaires Luc Godbout et Pierre Fortin militent toujours pour plus de TVQ pour les individus. Ils prétendent que ce sont des politiques fiscales progressives. Petits comiques, va.
Ce qu'ils ont fait aux Etats-Unis et ailleurs
-«Obama s'attaque aux inégalités» et «Obama propose d'imposer davantage les riches» (Le Devoir, 21 janvier 2015 et La Presse, 19 janvier 2015). Même si, au fédéral, il n'y a pas de taxe de vente aux States et que plusieurs États en n'ont pas, Obama n'a pas décidé d'en implanter une. Non, il a choisi d’accroître les impôts sur le revenu des riches comme ils l'ont fait en Grande-Bretagne, en France, en Allemagne, etc. Mais pour nos ministres libéraux et leurs experts, ce n'est pas du tout correct d'agir de la sorte. Eux préfèrent hausser la TVQ et baisser les impôts des riches. Le Québec est le seul endroit en Occident à agir de la sorte. Le jupon idéologique et pro-patronal dépasse. La jupette, itou.
-«Les élus européens veulent mettre les riches à contribution» (La Presse, 13 avril 2010). Ici au Québec, Leitao veut plutôt mettre à contribution la classe moyenne afin de soulager les riches avec des baisses d'impôts. Il dit, sans rire, que c'est avant-gardiste.
-«L'ère de Blasio débute à New York» et « New York. Le nouveau maire promet de rectifier les inégalités » (La Presse, 7 novembre 2013 et Le Devoir, 6 novembre 2013). L'ère de Blasio commence par des hausses d'impôts des privilégiés et aucune augmentation de la taxe de vente est prévue à son programme. Il doit être rétrograde, hein, messieurs Leitao et Godbout?
-«How did Governor Jerry Brown manage to rein in spending, raise taxes on the wealthy and plug California's 27G$ deficit» (Business Week, 29 avril 2013). Monsieur Leitao, c'est faux ce que vous dites. En Californie et à New York et dans d'autres États, les Américains les plus riches sont plus taxés qu'au Québec. À cet effet, je vous suggérerais de lire cet article de Philippe Cantin paru dans La Presse du 25 janvier 2013. «Les impôts de Phil Mickelson». Mais, on le sait bien, les libéraux et leurs universitaires aiment bien truquer les faits ou tourner les coins ronds. Faut tenir compte des taxes foncières aux États-Unis plus élevées qu'au Québec. Voilà une bonne politique fiscale progressive. Des taxes foncières et municipales plus élevées pour les plus grosses cabanes.
- «Taxes et impôts. Hillary Clinton appelle à imposer les élites » (La Presse, 25 septembre 2012) et « Faisons payer les riches, insiste Barack Obama » (Le Devoir, 20 septembre 2011).
-«Impôts des riches Américains. Des républicains pour la hausse» (La Presse, 10 décembre 2012). Ayoye, par les démocrates, mais bel et bien des républicains qui ne sont pas reconnus très porter à gauche.
- «Les riches doivent payer un peu plus d'impôts, dit Obama » (La Presse, 10 novembre 2012). Mais pour Luc Godbout, et contrairement à ce qui se fait ailleurs : «L'impôt sur le revenu, l'ennemi à abattre. La commission Godbout emprunte la voie difficile des hausses de taxes et de tarifs» (Le Devoir,  20 mars, 2015). Si l'impôt est un ennemi, la TVQ et les tarifs de services publics sont des amis. Tiens une autre émanant de Luc Godbout et du patronat : «L'art de taxer intelligemment» (Le Devoir, 30 janvier 2012). Selon Luc, taxer intelligemment, c'est quoi pensez-vous?
-«Les patrons de grandes entreprises américaines demandent une hausse d'impôts» (Radio-Canada avec Wall Street Journal, 25 octobre 2012). Les poules vont avoir des dents avant de voir notre illustre patronat du Québec demander des hausses d'impôts.
-«Le milliardaire Warren Buffet appelle à taxer plus lourdement les millionnaires». (Le Devoir, 16 août 2011) .
Mais voilà, pour les libéraux et leurs ténors universitaires, les États-Unis ont tout faux en matière de politiques fiscales. Ah ben, vous m'en direz tant.
Et maintenant au Canada
-«Mise en garde. Le Canada doit agir contre les inégalités, dit la TD. La fiscalité canadienne gagnerait à être plus progressive» (Le Devoir, 25 novembre 2014). Imaginez, même la Banque Toronto-Dominion est plus à gauche que les libéraux et leurs sbires en suggérant de hausser les impôts sur le revenu. Personne n'est plus à droite que le PLQ, même Stephen Harper et le Parti conservateur.
-«Sondage. Hausser les impôts pour réduire les inégalités. Même une majorité de conservateurs serait prête à payer pour protéger les programmes sociaux» (Le Devoir, 11 avril 2012). Je vous l'ai dit, la gang de radicaux du PLQ sont plus à droite que les conservateurs du Canada et que les républicains des États-Unis. Pour le PLQ, il faut plutôt laminer les programmes sociaux afin de baisser les impôts de la caste dominante. Quand Carlos Leitao affirme qu'il y a un «large consensus» pour les baisses d'impôts sur le revenu, il leurre encore une fois : «Rapport Godbout. Un consensus se dessine, selon Leitao» (Le Devoir, 11 septembre 2015). Voyons donc, la population applaudirait le laminage de nos services publics afin de baisser les impôts, baisses qui profiteront surtout aux riches. Pousse, mais pousse égal mon ami.
-«Pendant ce temps en Alberta : déficit et hausses d'impôts» (La Presse, 27 mars 2015). Même si en Alberta ils n'ont pas de TVQ, ils n'ont pas pensé en instaurer une. Ils vont plutôt hausser les impôts sur le revenu. Ouan! Ouan!
-«L'Ontario veut faire payer les riches» (La Presse, 2 mai 2014). Même si en Ontario, leur taxe de vente est de 8% contre 10% au Québec, la première ministre libérale Kathleen Wynne a plutôt opté pour hausser les impôts sur le revenu. Mais, au Québec, le PLQ veut augmenter la TVQ à 11% et baisser les impôts sur le revenu. De vrais dangers publics que je vous dis. Pour Godbout, Fortin, Montmarquette, Gagné et cie, faut surtout pas suivre le mauvais exemple de l'Ontario, de l'Alberta, de New York, de la Californie, des États-Unis, de la Grande-Bretagne, de la France, etc.
Mais, pendant ce temps, pour nos inféodés du Québec
Ici au Québec et je le répète, contrairement à ce qui s'est fait ailleurs et à l'encontre de ce que suggèrent les économistes américains Joseph Stiglitz et Paul Krugman, deux prix Nobel, le PLQ et les universitaires branchés ont les mêmes dires que le patronat, à qui ils sont attachés. Pensez-vous vraiment que le patronat milite pour des politiques économiques et fiscales qui vont favoriser le bien commun et la réduction des inégalités économiques?
-«Le Chambre de commerce de Montréal appuie le rapport Godbout dans sa globalité» (La Presse, 4 septembre 2015). Dans sa globalité, aucune réserve. Ça dit tout. Le patronat aime Luc Godbout, mais pas moi. Je me demande bien pourquoi il ne m'aime pas?
-«Le Conseil du patronat du Québec (CSQ) préfère une taxe à la consommation à l'impôt sur le revenu» (Le Devoir, 6 juillet 1994). Facile à dire, puisque les compagnies ne paient pas de TVQ. Commencez-vous à comprendre à qui profitent ces « gammicks » fiscales?
-« La TPS (TVQ), une taxe conviviale selon KPMG» (La Presse, 20 août 2008). KPMG, un gros bureau international de comptables qui, comme les autres, est un gros acteur dans l'évasion fiscale dans les paradis fiscaux. Mes amis de KPMG, est-ce que l'évasion fiscale dans les paradis fiscaux, c'est aussi convivial? Et si oui, conviviale pour quoi? Faut me le dire, moi je ne sais pas.
-«Le patronat est comblé. Le CPQ estime qu'il faut aider les mieux nantis en réduisant leurs impôts» (Le Devoir, 13 décembre 2003). Mais, c'est exactement ce que fait le PLQ. Aider les mieux nantis et s'acharner sur la classe moyenne est la marque de commerce, brevetée de plus de ça, du PLQ.
-«Plus de taxes, moins d'impôts, dit Couillard» (La Presse, 26 avril 2013). Et comme le dit aussi le patronat.
-«Plus de taxes et moins d'impôts, dit Leitao » (La Presse, 4 septembre 2015). Et comme le dit aussi le patronat.
-«Hausser la TVQ pour baisser les impôts, dit Luc Godbout» (La Presse, 6 mars 2015). Et comme le dit aussi les libéraux et le patronat.
-«Augmenter les taxes pour pouvoir réduire les impôts» (Les Affaires, 19 mars 2005). Comme Luc Godbout est un progressif inné, il proposait alors, en 2005, d'ajouter la TVQ sur ... les aliments. Taxer les aliments, c'est équitable pour Luc Godbout et ça rejoint sa conception de « taxer intelligemment ». Lisez cet article. Vous allez découvrir la vraie nature de Luc Godbout et de Claude Montmarquette.
-«Hausser la TVQ à 18% pour sortir le Québec du rouge, dit Robert Gagné» (Le Journal de Montréal, 29 janvier 2014). Gagné est un professeur de droite aux HEC et abonné aux commissions libérales, comme les aime le PLQ. Ben, pas fou comme idée, hausser la TVQ à 18% permettrait de ramener à zéro l'impôt des compagnies et de baisser généreusement l'impôt sur le revenu des nantis, ces créateurs de richesse qui nous permettre de vivre.
Arrêtez-moi SVP
Tout ça pour vous dire que hausser la TVQ afin de baisser les impôts, c’est seulement au Québec que l’on propose cette mesure qui va définitivement favoriser les riches et pénaliser la classe moyenne. Écoutez, même des politiciens de la grosse droite comme Margaret Thatcher, en Grande-Bretagne, Ralph Klein en Alberta et Mike Harris en Ontario n’ont jamais suggéré de telles inepties fiscales de hausser la TVQ et les tarifs que l’on peut qualifier d’extrêmement inéquitables. C’est seulement bon pour les riches et les compagnies, et c’est la classe moyenne qui est encore appelée à payer la note.
Pas fous les Québécois, mais Couillard va sévir encore une fois à l’encontre de ce que veut la population comme le révèle ce sondage CROP : « Seulement 11 % des répondants estiment qu’on en demande trop aux entreprises et aux mieux nantis » (La Presse, 20 février 2015). Et selon un sondage Léger Marketing-Le Devoir, 80 % des Québécois considèrent, avec raison, que les entreprises ne paient pas assez d’impôt. (Le Devoir, 24 août 2012). Qu’à cela ne tienne, Couillard et Leitao vont plutôt les baisser encore une fois, comme l’a dit Philippe Couillard, celui qui est plein de certitudes : « Non, la majorité n’a pas toujours raison .. Le courage politique consiste à affirmer et à maintenir des positions différentes si elles s’appuient sur des principes profonds » (La Presse, 12 janvier 2013). Des principes profonds comme les siens bien évidemment.
Faut tout de même reconnaître à Philippe Couillard un certain humour, dans le sens de rire du monde ordinaire : « Couillard fait l’éloge du progressisme libéral » (Le Devoir, 17 juin 2013) et « Couillard. Ouverture à l’économie du partage » (Le Devoir, 17 août 2015).
Comme pour ben d’autres choses, le PLQ fait le contraire de ce qu’il a promis durant la campagne électorale ou fait des choses qu’il n’a jamais mentionnées durant la période électorale. Le PLQ a été élu pas seulement sur une fausse représentation, mais en mentant carrément à la population. Maintenant élus, ils se fichent éperdument de ce qui est bien pour la majorité. Comme le patronat, ils veulent moins de services publics et d’instruments collectifs et plus de privé pour les affairistes très portés sur la corruption, la collusion, l’arnaque et l’évasion fiscale. Très beau projet de société. Nommez-moi un seul pays au monde qui en période d’austérité ou de rigueur a baissé les impôts sur le revenu? Monsieur Leitao, voici ce que les Québécois veulent selon deux sondages Léger Marketing : « Les Québécois préfèrent leurs programmes sociaux aux baisses d’impôt » et « Les Québécois préfèrent le maintien des services aux baisses d’impôts » et aussi : « Les Québécois préfèrent un gel des tarifs d’électricité plutôt que les baisses d’impôts » (Journal de Montréal, 12 avril 2005, 17 novembre 2004 et 17 octobre 2003). Mais, la riche minorité bruyante (nantis, patronat et vos universitaires attitrés), ce n’est pas du tout ce qu’elle souhaite et ce qu’elle exige.

Travailler pour s’appauvrir

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MISE à JOUR 
Théoriquement, le capitalisme repose sur la promesse suivante: travaillez fort et vous améliorerez votre sort. Vos efforts seront payés de retour. Souvent, ça fonctionne. Mais pas tout le temps.
Et pour dire vrai, de moins en moins souvent. On trouve dans nos pages, ces jours-ci, un dossier sur des hommes et des femmes qui voient leur vie soudainement fauchée ou brisée par de grandes restructurations économiques. Leur histoire est poignante et insensée.
Le même scénario se répète
Le scénario est souvent le suivant. Dans une petite ou moyenne ville industrielle, l’usine qui employait depuis des décennies les gens du coin ferme. Restructuration, dit-on. Il est bien possible que l’usine migre au Mexique, en Europe de l’Est ou en Asie.
Résultat: la communauté est plombée. Hier, des pères et des mères gagnaient bien leur vie et pouvaient ainsi assurer leurs responsabilités familia­les. Aujourd’hui, ils sont condamnés à la précarité et à vivoter.
Certains s’en tireront. Ils s’attraperont, après un certain temps, un emploi à peu près équivalent. Mais la grande majorité assistera à une chute brutale et définitive de sa situation économi­que. Pire que tout, on trouvera toujours, ici et là, de faux réalistes qui sont de vrais sans-cœur pour dire à ces hommes de reprendre leur vie en main et de la recommencer à zéro, car la société ne fait pas de cadeaux.
Le commun des mortels, quoi qu’on en dise, n’est pas ravagé par le rêve américain d’une fortune exceptionnelle. Il rêve plus modestement d’une vie décente.
Mais on ne dit pas la même chose à un jeune homme de 25 ans qu’à un homme dans la cinquantaine qui se croyait enfin installé dans l’existence. D’une certaine manière, la société les a trahis.
Le commun des mortels, quoi qu’on en dise, n’est pas ravagé par le rêve américain d’une fortune exceptionnelle, assurant gloire et richesse dans l’ordre social. Il rêve plus modestement d’une vie décente.
Mais cette aspiration élémentaire est de plus en plus écrasée.
Simplement vivre une vie décente
Qu’est-ce qu’une vie décente? Une vie où l’essentiel est assuré, où de grands repères, comme la famille et le travail sont fixés. Une vie où l’individu pourra, grâce à cette sécurité fondamentale, se projeter dans l’avenir, faire des projets sans être toujours ramené aux exigences élémentaires de la survie. Une vie où il ne risque pas, 15 ans avant sa retraite, de voir son salaire réduit de moitié pour un travail deux fois plus pénible.
À leur manière, les jeunes ont intériorisé cette nouvelle réalité. On les a même convaincus qu’il s’agissait d’une chance inouïe. Ils n’auront pas d’emploi durable? Chic, ils pourront changer souvent de métier dans leur vie et ils ne s’ennuieront jamais!
Ils n’auront pas de sécurité financière ou économique? Heureusement, car la sécurité, n’est-ce pas une cage dorée qui nous endort et nous fait mourir? Réjouissez-vous d’errer, vous serez des nomades heureux!
Notre époque se vante d’être exceptionnelle. Elle n’est certainement pas sans vertu.
Mais la mondialisation débridée fait plus de mal que de bien. C’est un terrain de jeu formidable pour les spéculateurs du capitalisme finan­cier. C’est le monde rêvé de l’individu sans attaches ni racines, sans maison ni famille, à qui on promet un succès possible dans le monde entier.
C’est un monde froid et souvent cruel. Et pour parodier le slogan, fait pour le 1 % davantage que pour le 99 %.

Harper n'ira pas à l'ONU la semaine prochaine

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Publié par Charles Payette pour CogecoNouvelles le mardi 22 septembre 2015 à 08h50.
Harper n'ira pas à l'ONU la semaine prochaine
Exclusif (Cogeco Nouvelles) - Le premier ministre Stephen Harper ne sera pas à l'ONU avec d'autres chefs d'État et de gouvernements, la semaine prochaine, lors de l'assemblée générale à New York.

C'est ce qu'a appris Cogeco Nouvelles qui cite porte-parole de M. Harper qui a indiqué que le chef conservateur veut se concentrer sur sa campagne électorale.
Le président américain Barack Obama, et les président cubain, iranien, russe et chinois, prendront la parole la semaine prochaine devant l'assemblée.
C'est donc un haut fonctionnaire qui représentera le pays: le ministre sortant Christian Paradis se rendra à New York pour des rencontres.

Festival western de Saint-Tite: trois enquêtes, une arrestation pour voies de fait graves

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Publié par La Presse Canadienne le mardi 22 septembre 2015 à 05h49. Modifié par Charles Payette à 07h34.
Festival western de Saint-Tite: trois enquêtes, une arrestation pour voies de fait graves
MONTRÉAL- L'une des trois enquêtes ouvertes par la Sûreté du Québec pour de présumées agressions au Festival de Saint-Tite a conduit à une arrestation. Un homme de homme 31 ans de Lac-à-la-Tortue, près de Shawinigan, a été arrêté et son domicile a fait l'objet d'une perquisition.

Ce suspect aurait asséné vendredi dernier un coup de pied au visage à un homme, vers 1h30, sur la rue Dumoulin, à Saint-Tite, pour une raison qui n'est pas encore connue.
On en parle en ondes :
Écouter
Mis en ligne le mardi 22 septembre 2015 dans Puisqu'il faut se lever avec Monic Néron
L'agression a plongé la victime dans un coma artificiel dont elle ne s'est pas encore tirée.

Le suspect sera emmené au tribunal, mardi, où il sera accusé de voies de fait graves.

La SQ a confirmé lundi qu'au moins trois crimes contre la personne auraient eu lieu au festival cette année lors d'événements séparés.

Outre la victime du coup de pied, un jeune homme aurait été frappé et son porte-monnaie aurait été volé et un autre, âgé de 21 ans, aurait été martelé de coups de bouteille de bière pour une raison d'homophobie, selon ce qu'il prétend.

Les enquêtes sur ces deux événements sont toujours en cours.