Information sur la politique 1

jeudi, octobre 13, 2016

Jeunes, républicains et anti-Trump

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PUBLIÉ IL Y A 3 MINUTES

Des étudiants américains d'allégeance conservatrice ne voteront pas pour le candidat républicain Donald Trump. Certains d'entre eux, rencontrés sur un campus, expliquent pourquoi.
Christian Latreille
  Un texte de Christian Latreille
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Paul, Max, Ruben et Elizabeth étudient à l'Université Washington, à Saint Louis, au Missouri. Ces sont des oiseaux rares sur un campus américain, car ces étudiants de 20 ans s'affichent ouvertement comme conservateurs et républicains. Mais la plupart d'entre eux ne voteront pas pour Donald Trump. Ils sont catastrophés par sa candidature.
Ils considèrent que les valeurs véhiculées par le milliardaire new-yorkais ne sont pas les leurs. C'est la première fois que ces jeunes vont voter. Ils se sentent un peu orphelins sans parti ni candidat qui leur conviennent.
MAX HANDLER
Max Handler
Max Handler   PHOTO : RADIO-CANAD
C'est un raciste et un bigot. Je n'ai absolument pas l'intention de voter pour lui.Max Handler
PAUL FELDER
Paul Felder
Paul Felder   PHOTO : RADIO-CANADA
Je ne croyais plus voter pour Donald Trump, mais sa performance au deuxième débat m'a fait changer d'idée. Mais ce n'est pas le candidat idéal.Paul Felder
Paul Felder confie qu'il est très mal à l'aise avec les propos du candidat républicain, mais que « les actions d'Hillary Clinton sont pires que les paroles de Trump ».
RUBEN SCHUCKIT
Ruben Schuckit
Ruben Schuckit   PHOTO : RADIO-CANADA
Plusieurs de ses politiques ne sont pas alignées avec le Parti républicain. Et moralement, il est repoussant.Ruben Schuckit
Ruben Schuckit est le président des jeunes républicains de l'université. Il avoue qu'il est parfois « un peu gêné » de dire qu'il est républicain. « La soirée électorale du 8 novembre prochain ne sera pas très excitante pour nous », ajoute Ruben Schuckit.

ELIZABETH WURM
Elizabeth Wurm
Elizabeth Wurm   PHOTO : RADIO-CANADA
Comme femme, j'ai été profondément blessée par les paroles sexistes de Trump sur cette vidéo. Jamais, je ne voterai pour lui, et encore moins pour Hillary.Elizabeth Wurm
Elizabeth Wurm estime que les républicains auront besoin d'un bon examen de conscience. « Il faut se regrouper et se regarder en face, de l'élite aux cols bleus. »
Le 8 novembre sera un désastre pour moi. Les quatre prochaines années me font peur, parce que d'une façon ou d'une autre, je perds.Elizabeth Wurm

Nigeria : Boko Haram échange 21 écolières contre 4 terroristes

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PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 8 H 59 | Mis à jour à 9 h 24
Extrait de la vidéo diffusée sur Youtube par Boko Haram
Extrait de la vidéo diffusée sur Youtube par Boko Haram   PHOTO : YOUTUBE

PQ et «partis populistes»: Couillard se défend d’avoir «peur» de Lisée

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MISE à JOUR 
Le premier ministre Philippe Couillard, qui se défend d’avoir «peur» de Jean-François Lisée, ne regrette «absolument pas» d’avoir associé le nouveau chef péquiste aux «partis populistes d’Europe» lors de sa mission en Islande.
À ceux qui ont pu voir, dans sa réaction, la crainte d’avoir à faire face à M. Lisée, «bien ils se trompent, il n’y a pas grand chose qui me fait peur», a rétorqué mercredi M. Couillard.
Confirmant qu’il a été bien cité après s’être attaqué au nouveau chef péquiste depuis Reykjavik, samedi dernier, «j’ai délibérément dit ce que j’ai dit et je le maintiens», a déclaré le premier ministre, en marge d’un point de presse à Québec.
Samedi dernier, son cabinet politique a pourtant multiplié les démarches dans l’espoir que soient assouplis les comptes rendus des médias qui l’accompagnaient dans la capitale islandaise, dont notre Bureau parlementaire.
Couillard ne regrette rien
Revenant pour la première fois sur le sujet depuis son retour au Québec, le premier ministre a fait valoir qu’il avait, en Islande, «fait très attention [...] de ne pas lier spécifiquement» M. Lisée à un «parti populiste d’Europe» en particulier.
Invité à préciser s’il parlait bel et bien de l’extrême droite européenne, M. Couillard avait répondu samedi que Jean-François Lisée se trouvait «dans une parenté familière».
Loin de regretter d’avoir établi pareille comparaison, comme plusieurs lui reprochent, M. Couillard n’a pas hésité à en rajouter.
«J’ai établi tout simplement l’évidence, a dit le premier ministre. [...] C’est incroyable le dérapage qu’il y a eu pendant cette campagne au leadership.»
M. Couillard a notamment repris une déclaration du député péquiste Maka Kotto, qui a accusé, il y a deux semaines, M. Lisée d'agiter «des vecteurs qui chatouillent la part sombre de nos âmes».
«Dire que Jean-François est d’extrême droite, c’est dire que Maka Kotto est blanc», a répliqué le député de Bourget, qui n'a pas apprécié d'être «instrumentalisé» de la sorte par M. Couillard.
Malaise au conseil des ministres
À l’entrée du conseil des ministres, mercredi, seule la ministre des Relations internationales et de la Francophonie, Christine St-Pierre, s’est portée à la défense du premier ministre.
«M. Lisée, pendant sa campagne au leadership, a joué dans ces eaux-là. [...] Il est allé chasser sur ces terres-là», a dit Mme St-Pierre, à propos des «partis populistes d’Europe».
Les autres, pour l'essentiel, se sont contentés de souhaiter bonne chance à M. Lisée. «Je ne suis pas gêné», a assuré Gaétan Barrette, préférant ne pas entrer «sur le terrain du premier ministre».