Emploi: les musulmans veulent une meilleure intégration

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Publié le 05 février 2017 à 15h06 | Mis à jour à 15h06

GIUSEPPE VALIANTE
La Presse Canadienne
Karim, chauffeur de taxi d'origine marocaine, profite d'une pause entre deux arrêts consécutifs qu'il doit faire à l'aéroport de la ville de Québec pour prendre le tapis suspendu au mur de son semi-remorque et le placer au sol pour faire sa prière du soir.






À l'autre bout de l'étroit véhicule, on peut voir sur une télévision la cérémonie funéraire tenue à Montréal, jeudi, en la mémoire de trois des six victimes de la fusillade ayant fait six morts et plusieurs blessés au Centre culturel islamique de Québec.
Les chauffeurs de taxi tels que Karim - qui a seulement voulu s'identifier par son prénom - sont reconnaissants de la vague de soutien exprimée à l'égard de la communauté musulmane depuis les événements de dimanche dernier, mais soulignent qu'ils peinent toujours à être pleinement acceptés par la société québécoise, surtout en matière d'intégration sur le marché du travail.
L'homme de 53 ans est arrivé au Québec en 1991 et a complété une maîtrise en gestion à l'Université Laval en 1996. S'il dit avoir fait parvenir «des centaines de curriculum vitae» depuis qu'il a obtenu son diplôme, il soutient n'avoir été rencontré en entrevue qu'à deux reprises.
Plus tôt cette semaine, le vice-président du Centre culturel islamique de Québec, Mohamed Labidi, a évoqué les efforts vains d'une des victimes de l'attentat, Azzaddine Soufiane, à trouver un emploi à son arrivée dans la province. Celui qui a tenté d'arrêter le tireur, au moment de la fusillade, avait donc décidé d'ouvrir un magasin, avait dit M. Labidi aux journalistes.
Les migrants soulignent qu'ils peinent toujours à être... (Photo archives AFP)
Les migrants soulignent qu'ils peinent toujours à être pleinement acceptés par la société québécoise, surtout en matière d'intégration sur le marché du travail.
PHOTO ARCHIVES AFP
«Allez aux présentoirs de chauffeurs de taxi et vous verrez des post-doctorants et des personnes détenant des maîtrises puisque nous ne trouvons pas d'emplois ici», avait-il lancé.
Un programmeur informatique de formation qui est arrivé d'Algérie en 2011, Bachreir Ikhlef, était au départ «plein d'énergie» quand il est arrivé dans sa province d'accueil, a raconté le chauffeur de taxi de 37 ans alors qu'il attendait son prochain passager à quelques kilomètres de la Place d'Youville.
Un conseiller en orientation lui avait suggéré d'obtenir un diplôme au Québec afin d'agrémenter son curriculum vitae.
«Nous étions 25 à avoir commencé le programme, a dit celui qui avait alors opté pour un certificat en programmation. Et à la fin, seulement 12 d'entre nous avons fini.»
«Ni moi ni un type venant de la Tunisie n'avons pu obtenir un stage. Aucun d'entre nous n'a trouvé un travail dans notre domaine», a ajouté M. Ikhlef.
Selon l'Institut de recherche et d'informations socioéconomiques (IRIS) - un groupe de réflexion connu pour ses positions plutôt portées à gauche du spectre politique - 43 pour cent des immigrants étaient surqualifiés, en 2016, pour l'emploi qu'ils occupaient.
Jeudi, lors de la cérémonie funéraire qui se tenait à Montréal, le premier ministre Philippe Couillard a souligné que la société québécoise «a les mêmes démons auxquels d'autres font face», mentionnant notamment la xénophobie, l'exclusion et le racisme.
Il a appelé les employeurs à engager des personnes en se basant sur leurs compétences et non leur nom de famille, demandant tout haut pourquoi le taux de chômage était plus élevé parmi les immigrants.
Le chauffeur de taxi Taoufik Essekkouri - arrivé du Maroc en 2010 - espère de son côté que ces mots mèneront à des actions concrètes, faisant valoir en entrevue que la surqualification des nouveaux arrivants par rapport à leur emploi est un problème connu depuis longtemps, mais qui tarde à être résolu.

Un référendum devrait être reporté à un 3e mandat, selon Landry

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Publié le 05 février 2017 à 15h02 | Mis à jour à 15h02

JOCELYNE RICHER
La Presse Canadienne
Québec
Le prochain gouvernement péquiste devra évaluer la pertinence de reporter la tenue d'un référendum sur la souveraineté à un troisième mandat, selon l'ex-premier ministre Bernard Landry.





L'actuel chef du Parti québécois (PQ), Jean-François Lisée, s'est pourtant fait élire en s'engageant à tenir un référendum dans un deuxième mandat, entre 2022 et 2026, après avoir renoncé à consulter la population sur le statut du Québec lors d'un premier mandat.
Or, malgré cet engagement, il vaudrait mieux s'abstenir de poser la grande question au peuple lors d'un deuxième mandat, si les circonstances ne sont toujours pas favorables à la victoire du Oui, selon Bernard Landry.
Un éventuel gouvernement Lisée ne doit surtout pas courir le risque de perdre un troisième référendum, un scénario qui serait catastrophique pour le Québec, a prévenu l'ex-premier ministre, lors d'une entrevue téléphonique récente avec La Presse canadienne.
«Personne ne veut qu'on perde un autre référendum», après les défaites amères de 1980 et 1995, si dures à encaisser, a fait valoir l'ancien chef péquiste, qui avait été sollicité pour savoir quel bilan il traçait des 100 premiers jours de Jean-François Lisée à la tête du PQ.
Un éventuel gouvernement Lisée ne doit surtout pas... (Photo André Pichette, archives La Presse)
Un éventuel gouvernement Lisée ne doit surtout pas courir le risque de perdre un troisième référendum, un scénario qui serait catastrophique pour le Québec, a prévenu l'ex-premier ministre.
PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE
«Comme disait (l'ancien chef péquiste) André Boisclair, on n'est pas des kamikazes!», ajoute M. Landry, pour justifier un éventuel report à un hypothétique troisième mandat d'affilée du PQ, qui irait de 2026 à 2030.
Cet éternel militant pour l'indépendance, ardent défenseur de «cette cause nationale essentielle» et toujours actif à près de 80 ans, se dit convaincu qu'une autre défaite des souverainistes aurait «des conséquences incalculables» pour le Québec et le moral des troupes.
Il fait d'ailleurs confiance à son nouveau chef, à ce chapitre. Selon lui, lors d'un second mandat, Jean-François Lisée va «tout faire» pour tenir un référendum «le plus rapidement possible», afin que le Québec devienne enfin un pays, «mais il ne prendra pas la chance d'en perdre un autre».
N'empêche. Le processus d'accession à la souveraineté demeure la raison d'être du PQ et son nouveau chef a pris un engagement ferme à ce propos s'il obtient un deuxième mandat.
De plus, depuis la mi-janvier, cette promesse fait désormais partie intégrante de la proposition principale du parti, qui servira de base au futur programme du PQ, lors du congrès du parti en septembre.
On peut y lire que «lors de l'élection d'octobre 2022, le Parti québécois et ses partenaires indépendantistes demanderont aux Québécois le mandat de réaliser l'indépendance au cours des quatre années qui suivront».
Les sondages indiquent que la ferveur souverainiste perd constamment du terrain. Le plus récent sondage Léger place l'appui à la souveraineté à 35 pour cent dans la population en général et à seulement 23 pour cent parmi les jeunes de 18 à 24 ans.
Avant de tenter de faire la souveraineté, Jean-François Lisée devra d'abord prendre le pouvoir en 2018. Pour ce faire, soutient M. Landry, il devra absolument séduire trois clientèles qui boudent le PQ: les jeunes, les immigrants et les gens de Québec.
L'ex-premier ministre, qui a quitté ses fonctions de chef en 2005, estime que depuis son élection en octobre Jean-François Lisée a connu un parcours sans faute à la tête du PQ. Il lui donne une note parfaite.
Il «a bien réagi à toutes les situations» et «visiblement, il a du talent» pour diriger le Parti québécois, une formation politique reconnue pour entretenir une relation tendue, jamais complaisante, avec ses chefs.
Assurément, Jean-François Lisée «peut rendre de grands services à la cause» souverainiste, estime celui qui avait pourtant choisi d'appuyer Alexandre Cloutier, lors de la course au leadership l'an passé.
À propos de la division du vote francophone nationaliste entre le PQ, la Coalition avenir Québec et Québec solidaire, il dit que le Parti québécois a toujours été une coalition de gens venant de divers horizons et qu'il fallait consolider cet équilibre entre diverses tendances.
Il se montre prudent quand il s'agit d'aborder la question du projet de convergence entre son parti et Québec solidaire, incluant la possibilité que le PQ ne présente pas de candidat dans Gouin, pour favoriser l'élection d'un candidat solidaire. L'important à ses yeux: que les deux partis adoptent «une stratégie qui sert la cause nationale» et que «le résultat soit utile à la nation québécoise».

Bissonnette gardé à l'écart dans une cellule anti-suicide

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04-02-2017 | 17h53

QUÉBEC - L'homme soupçonné d'avoir perpétré l'attentat au Centre culturel islamique de Québec dimanche dernier, Alexandre Bissonnette, est gardé dans des conditions particulières au centre de détention de Québec. Il s'y trouve sous constante surveillance depuis lundi dernier.
Dans une entrevue exclusive accordée à TVA Nouvelles, un détenu de cette prison a raconté dans quelles conditions vit Bissonnette. Ce dernier demeure dans une cellule capitonnée à l'infirmerie, à l'écart des autres détenus.
Pour lire l'intégralité de cet article, rendez-vous sur le site TVA Nouvelles.
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Alexandre Bissonnette
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Une pétition pour empêcher Trump d'entrer au Canada

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05-02-2017 | 13h17

OKOTOKS, Alberta - Une enseignante albertaine a présenté une pétition visant à interdire l'entrée au Canada au président des États-Unis, Donald Trump, jusqu'à ce qu'il retire son décret migratoire contre sept pays qui comptent une forte proportion de musulmans.
La pétition de Joy Gerwien, d'Okotoks en Alberta, est déjà sur le site du gouvernement canadien. Elle ne se fait pas d'illusion cependant quant à la portée réelle que pourrait avoir sa pétition. Elle espère néanmoins que le Canada n'embarquera pas dans la montée haineuse à l'endroit des musulmans.
«Je sais que le Parlement du Canada ne s'opposera pas à la venue de Trump, a lancé l'initiatrice de la pétition, mais j'espère démontrer au gouvernement que des mesures s'imposent. Je veux qu'ils voient que nous croyons à nos valeurs fondamentales d'une mosaïque culturelle.»
Le libellé de la pétition insiste sur l'identité multiculturelle canadienne, précise qu'il est illégal au Canada d'inciter à la haine et que le pays accueille les gens peu importe leur appartenance ethnique ou leur religion.
Cette pétition est parrainée par le député néo-démocrate Kennedy Stewart, de la Colombie-Britannique et a été déposée le 31 janvier.
Avant d'être soumise à la Chambre des communes, la pétition devait obtenir 500 signatures valides.
Dimanche matin, sur le site du gouvernement canadien, la pétition enregistrée sous le numéro e-813 avait déjà obtenu près de 2000 signatures.
Une pétition pour empêcher Trump d'entrer au Canada
La pétition a déjà obtenu près de 3000 signatures.Photo Brendan Smialowski / AFP

TRUDEAU À WASHINGTON?

Cette pétition pourrait finalement ne pas avoir de raison d'être si on en croit un récent article du Globe and Mail qui indique que la rencontre Trump-Trudeau se fera probablement à Washington. Selon le «Globe», les deux administrations préfèrent que la rencontre ait lieu à Washington, plutôt qu'à Ottawa. Une visite à Ottawa du président Trump entraînerait son lot de manifestations, a suggéré le journal.
Vendredi, le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer, a affirmé que cette réunion entre les deux dirigeants devrait avoir lieu «très prochainement», a écrit le Globe, ajoutant qu'elle devait se tenir mercredi mais qu'elle a été reportée d'au moins une semaine en raison de la tuerie de la mosquée de Québec.

AUTRE PÉTITION

Une autre pétition contre Donald Trump circule aussi depuis la fin janvier. Il s'agit d'une pétition en solidarité avec les personnes affectées par le moratoire à l'endroit des musulmans qui lance un appel à la communauté universitaire internationale de boycotter les conférences qui se tiennent aux États-Unis. Samedi, plus de 6000 personnes de partout dans le monde l'avaient signée, dont plusieurs centaines du Canada anglais et du Québec.
En outre, l'organisation Universités Canada, porte-parole des universités canadiennes au pays et à l'étranger, a émis un communiqué il y a quelques jours dans lequel elle condamne l'initiative du président Trump visant à empêcher les ressortissants de sept pays musulmans d'entrer aux États-Unis.

Accident sur l'autoroute 50: un homme entre la vie et la mort

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Dernière mise à jour: 05-02-2017 | 16h45



GRENVILLE-SUR-LA-ROUGE - Trois personnes ont été blessées, dont une grièvement, dans une collision impliquant deux véhicules sur l'autoroute 50 à Grenville-sur-la-Rouge, dans les Laurentides, dimanche, en matinée.
L'accident a eu lieu vers 10 h 30 au kilomètre 233, près du chemin Kilmar. L'autoroute 50 a été fermée dans le secteur; un détour a été mis en place.
La personne qui a été grièvement blessée et dont on craint pour la vie est le conducteur d'un des deux véhicules impliqués. Il était seul dans sa voiture. Les deux occupants de l'autre véhicule, un homme et une femme, n'ont pas subi de blessures graves, a indiqué la Sûreté du Québec.
L'accident est survenu lorsqu'un des deux conducteurs a perdu la maîtrise de son volant pour se retrouver dans la voie voisine où les véhicules roulent en sens contraire. Il n'y a pas de terre-plein qui sépare les voies à l'endroit où l'accident a eu lieu, a souligné la SQ.

Un homme de 22 ans porté disparu à Montréal

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05-02-2017 | 17h05

MONTRÉAL - Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) demande l'aide du public afin de retrouver un homme de 22 ans, de l'arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, porté disparu.
La famille de Yan Giasson se dit inquiète pour la sécurité du jeune homme, qui a quitté son domicile au cours de la nuit de samedi à dimanche.
Selon ses proches, il avait formulé des propos qui «pourraient laisser craindre pour son intégrité physique», précise le communiqué des enquêteurs du SPVM.
M. Giasson mesure 1 m 91 et pèse environ 82 kg.
La police a précisé que le disparu «fréquente les restaurants rapides McDonald's de la région de Montréal».
Un homme de 22 ans porté disparu à Montréal
M. Giasson mesure 1 m 91 et pèse environ 82 kg.
Photo courtoisie SPVM

Mike Pence à l'Iran: «Ne testez pas la détermination» américaine

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Publié le 05 février 2017 à 09h51 | Mis à jour à 09h51

Agence France-Presse
WASHINGTON
Le vice-président américain Mike Pence a conseillé dimanche à l'Iran de ne pas « tester la détermination » des États-Unis, qui viennent d'adopter de nouvelles mesures sanctionnant les essais de missiles balistiques effectués par la République islamique.






« L'Iran ferait bien de bien regarder le calendrier et de réaliser qu'il y a un nouveau président dans le Bureau ovale. Et l'Iran ferait bien de ne pas tester la détermination de ce nouveau président », a déclaré le vice-président dans une interview à ABC News.
Les États-Unis citent régulièrement l'Iran parmi les grandes menaces pour leur sécurité nationale.
Ils accusent l'Iran de chercher à déstabiliser les monarchies sunnites alliées des États-Unis, et de représenter une menace militaire en cherchant à se doter de missiles balistiques.
Depuis l'investiture de M. Trump le 20 janvier, le ton n'a cessé de monter entre Washington et Téhéran, qui n'ont pas de relations diplomatiques depuis 1980.
« L'Iran ferait bien de bien regarder le calendrier... (Photo David Swanson, AP/The Philadelphia Inquirer)
« L'Iran ferait bien de bien regarder le calendrier et de réaliser qu'il y a un nouveau président dans le Bureau ovale. Et l'Iran ferait bien de ne pas tester la détermination de ce nouveau président », a déclaré le vice-président Mike Pence dans une interview à ABC News.
PHOTO DAVID SWANSON, AP/THE PHILADELPHIA INQUIRER
L'Iran est « le plus grand État soutenant le terrorisme au monde », a accusé samedi le secrétaire à la Défense américain James Mattis.
L'administration Trump a adopté vendredi de nouvelles mesures sanctionnant l'Iran pour son programme de missiles balistiques, après l'annonce un peu plus tôt dans la semaine d'un nouveau test de missile par Téhéran.
Dimanche, le vice-président Pence a de nouveau critiqué l'accord international sur le nucléaire iranien approuvé par l'administration Barack Obama, qui levait les sanctions internationales contre Téhéran en échange de l'arrêt de ses efforts pour se doter de la bombe nucléaire.
« Les Iraniens ont obtenu un accord que le président, moi-même et notre administration considérons comme un très mauvais accord », a-t-il souligné.
Le président Donald Trump et son administration sont toujours en train d'évaluer la pertinence de cet accord, a-t-il prévenu.
Donald Trump « écoutera tous ses conseillers, mais ne vous y trompez pas », a prévenu Mike Pence. « La détermination de ce président est telle que l'Iran ferait mieux d'y réfléchir à deux fois avant de continuer son comportement hostile et belliqueux ».

Trump répète qu'il «respecte» Poutine

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Publié le 05 février 2017 à 11h45 | Mis à jour à 11h45

Agence France-Presse
WASHINGTON
Le président américain Donald Trump a répété dimanche qu'il «respectait» son homologue russe Vladimir Poutine, invitant ceux qui le considèrent comme un «tueur» à relativiser leur jugement.





«Je le respecte, ça ne veut pas dire que je vais m'entendre avec lui», a ensuite nuancé Donald Trump, dans une interview qui sera diffusée dimanche par Fox News avant le démarrage du très populaire Superbowl.
«Mais il vaut mieux s'entendre avec la Russie plutôt que l'inverse. Et si la Russie nous aide dans le combat contre l'EI (...) et contre le terrorisme islamique à travers le monde, c'est une bonne chose», a-t-il ajouté.
Et au journaliste qui lui objectait que Vladimir Poutine était un «tueur», Donald Trump a invité de manière surprenante l'Amérique à un examen de conscience.
«Beaucoup de tueurs, beaucoup de tueurs. Pensez-vous que notre pays soit si innocent?», a-t-il demandé, sans expliciter sa pensée.
La volonté de Donald Trump de réchauffer les... (PHOTO REUTERS)
La volonté de Donald Trump de réchauffer les relations avec Moscou suscite de grandes inquiétudes à Washington.
PHOTO REUTERS
Cette dernière réflexion a immédiatement suscité une salve de critiques sur les réseaux sociaux et dans la presse.
Michael McFaul, ancien ambassadeur américain en Russie et ancien conseiller de Barack Obama, s'est indigné que le président américain puisse mettre sur un pied d'égalité la politique américaine et la politique russe.
«Cette équivalence morale que Trump continue de faire entre les États-Unis et la Russie est répugnante», a-t-il estimé sur Twitter.
La volonté de Donald Trump de réchauffer les relations avec Moscou suscite de grandes inquiétudes à Washington, y compris chez des caciques républicains comme l'influent John McCain, l'ancien candidat républicain de la présidentielle 2008, et président de la commission des forces armées au Sénat.
Loin de réclamer un rapprochement avec Moscou, M. McCain a demandé jeudi à Donald Trump de livrer des armes à l'Ukraine en lutte avec des séparatistes pro-russes, après une flambée de combats meurtriers dans l'est de l'Ukraine.

À Mossoul, l'EI troue des maisons et fait payer les habitants

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PUBLIÉ IL Y A 49 MINUTES

Les djihadistes du groupe armé État islamique cassent les murs de maisons à Mossoul pour se faufiler de l'une à l'autre, puis demandent à leurs habitants de participer aux frais, rapportent des résidents de la grande ville irakienne. Les trous dans les murs mitoyens entre maisons permettent aux djihadistes de passer d'une rue à l'autre sans être vus des avions ou des drones de la coalition internationale. Les combattants soutiennent que l'argent récolté contribue au financement de la défense contre les forces de sécurité, selon le résident Abou Assad. (Avec AFP)

Avalanche en Afghanistan : plus de 100 morts, selon les autorités

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PUBLIÉ IL Y A 35 MINUTES

Les secours mal équipés tentent d'accéder à d'éventuels survivants à la suite d'une avalanche provoquée par des chutes de neige ininterrompues depuis jeudi dernier. « Au moins cinquante corps ont été dégagés, mais un autre village également englouti reste hors d'atteinte pour les secouristes », selon les autorités afghanes. (Avec AFP)

Les candidats à la direction du PCC attaquent Kevin O'Leary à Halifax

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PUBLIÉ LE SAMEDI 4 FÉVRIER 2017 À 10 H 47 | Mis à jour il y a 40 minutes

Débat sur la laïcité : Philippe Couillard tend la main à l'opposition

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PUBLIÉ LE SAMEDI 4 FÉVRIER 2017 À 15 H 42

Après une semaine d'émotion et de deuil, le premier ministre du Québec se dit plus déterminé que jamais à régler l'épineuse question de la neutralité religieuse.
Un texte de Mathieu Gohier
En entrevue à l'émission Les coulisses du pouvoir, Philippe Couillard estime qu'un terrain d'entente dans ce dossier peut être trouvé sans délai.
On peut rapidement, en quelques semaines, disposer de l'encadrement des accommodements, de la question du visage découvert et établir les principes de neutralité religieuse. Philippe Couillard, premier ministre du Québec
Alors que reprendront les travaux à l'Assemblée nationale la semaine prochaine, le premier ministre enjoint au Parti québécois et à la Coalition avenir Québec de donner leur appui au projet de loi 62 sur la neutralité religieuse.
« Ce que je dis à mes collègues de l'opposition, pourquoi ne pas adopter maintenant ce sur quoi nous nous entendons? Libre à vous de dire lors de la prochaine campagne électorale ce qu'il faudrait interdire ou sur quoi il faudrait aller plus loin et vous expliquerez à la population pourquoi c'est si urgent de le faire », indique Philippe Couillard.
La ministre de la Justice Stéphanie Vallée a récemment affirmé que des amendements au projet de loi 62 seront présentés, sans toutefois préciser lesquels.
Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard
Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard
Photo : La Presse canadienne/Jacques Boissinot
Que devez-vous savoir sur le projet de loi 62?
  • Le personnel d'organismes publics financés par l'État ou qui reçoivent des subventions, des écoles aux CHSLD, ainsi que les personnes qui reçoivent des services doivent avoir le visage découvert lors de leurs interactions.
  • Les fonctionnaires doivent faire preuve de neutralité religieuse dans l'exercice de leur travail.
  • Les accommodements raisonnables pour des motifs religieux pourront seulement être accordés sous certaines conditions.
  • Les éléments liés au patrimoine culturel québécois, comme le crucifix à l'Assemblée nationale, ne sont pas touchés.
  • L'admission d'un enfant dans un service de garde éducatif ne peut être liée à l'apprentissage d'une croyance religieuse.

L'emploi, la clé de l'intégration

Si Philippe Couillard veut bien régler la question de la neutralité religieuse de l'État et des accommodements, il n'est pas question pour autant de limiter les droits des minorités religieuses.
« Si on discute des questions relatives à la façon dont les gens se vêtissent, je trouverais assez illogique qu'on me dise que pour mieux aider la communauté musulmane, la meilleure chose à faire c'est de réduire davantage leurs droits », martèle le premier ministre.
Pour M. Couillard, il est plus essentiel de lutter contre la discrimination et de faciliter l'accès au marché de l'emploi pour les membres de la communauté musulmane, par exemple.
Un effort qui ne peut être uniquement fait par le truchement de lois et règlements, prévient M. Couillard.
« Ça appartient à toute la société, les gens d'affaires par exemple dans les entreprises, ceux qui ont des décisions à prendre pour engager des gens, de vraiment se dégager de tous ces stéréotypes et de voir la personne comme elle est », plaide le premier ministre.
L'entrevue complète avec Philippe Couillard sera diffusée dimanche à 11 h (HE) à l'émission Les coulisses du pouvoir et en rediffusion à 12 h 30 (HE) sur ICI RDI.

Une cour d'appel américaine refuse de rétablir le décret anti-immigration de Trump

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PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 5 H 00 | Mis à jour à 9 h 21

Un mélange de neige et de pluie verglaçante prévu pour mardi

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PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 8 H 14

Bloc québécois : Martine Ouellet se lance dans la course à la direction

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PUBLIÉ IL Y A 10 MINUTES | Mis à jour il y a 7 minutes

EN DIRECT -La députée péquiste de la circonscription de Vachon, Martine Ouellet a annoncé dimanche qu'elle se lance dans la course à la direction du Bloc québécois.
« On envoie 50 milliards d'argent des Québécois et des Québécoises au Canada année après année et je crois qu'il est important que l'on s'occupe de nos affaires. Et c'est pourquoi j'ai accepté l'invitation des militants et militantes », a-t-elle expliqué.
Devenir députée fédérale, ajoute-t-elle, aidera à la cause souverainiste. « Les pouvoirs que nous souhaitons rapatrier au Québec s'exercent actuellement à Ottawa. Donc pour pouvoir travailler ces pouvoirs-là, préparer leur rapatriement dans le gouvernement du Québec [...], je pense que c'est une belle place à Ottawa pour préparer l'indépendance du Québec », a-t-elle indiqué.
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Martine Ouellet

J’ai le goût de porter la voix des Québécois et des Québécoises. Martine Ouellet, députée de Vachon
La députée provinciale qui a perdu à deux reprises la course à la direction du Parti québécois réfléchissait à se lancer ou non dans la course à la chefferie du Bloc québécois.
Des militants bloquistes avaient sollicité sa candidature en décembre.
Le nouveau chef de la formation politique fédérale sera choisi le 22 avril prochain.

Attention fumeurs: la campagne «J’arrête, j’y gagne» débute lundi

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par 

MONTRÉAL – C’est lundi que débute au Québec la 18e campagne « J’arrête, j’y gagne! », un défi de six semaines sans tabac.
Les intéressés peuvent s’inscrire au «defitabac.ca».
La porte-parole de la campagne, la docteure Christiane Laberge, soutient que plus des deux tiers des participants réussissent ce défi grâce à une panoplie d’outils tels qu’une ligne d’appel et une application mobile. Des courriels d’encouragement et une communauté Facebook apportent un certain soutien aux participants qui veulent «écraser».
Selon l’organisme derrière cette initiative, Capsana, près de 1,5 million de Québécois fument toujours et 60 pour cent d’entre eux souhaitent renoncer à la cigarette.