Information sur la politique 1

jeudi, mars 26, 2015

Le cardinal Jean-Claude Turcotte aux soins palliatifs

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Mise à jour le jeudi 26 mars 2015 à 14 h 58 HAE
Le cardinal Jean-Claude Turcotte
Le cardinal Jean-Claude Turcotte (archives)  Photo :  PC/Francois Roy
Le cardinal Jean-Claude Turcotte a été admis aux soins palliatifs.
L'archevêché de Montréal a annoncé jeudi que le cardinal a été admis dans une unité de soins palliatifs plut tôt cette semaine.
Le cardinal avait été hospitalisé à la fin de l'été dernier. Son état s'est depuis détérioré jusqu'à son admission aux soins palliatifs mardi dernier.
L'archevêque de Montréal, Christian Lépine qui lui a succédé en 2012, a indiqué par voie de communiqué « Je vous partage cette nouvelle d'une grande tristesse et je m'unis à la peine des membres de sa famille et de tous les gens qui le connaissent. Je demande à toutes et à tous de respecter son intimité et celle de sa famille, afin qu'ils puissent vivre cette étape ensemble et à leur rythme. »
Le cardinal Jean-Claude Turcotte a été archevêque du diocèse de Montréal durant 22 ans jusqu'en 2012. Le pape Jean-Paul ll l'a nommé cardinal en 1994.  
En 1997, il devient président de la Conférence canadienne des évêques catholiques, mandat qu'il assume jusqu'en 2000.
 En 2008, il a remis sa médaille de l'Ordre du Canada pour protester contre celle qui est remise au Docteur Henry Morgantaler, défenseur du droit à l'avortement.
 En 2010, lors du Vendredi saint il a commenté pour la première fois les scandales de pédophilie qui secouent l'Église catholique. « C'est inacceptable, inexcusable et on ne peut que demander pardon aux victimes qui ont subi ces choses-là et peut-être aux cachettes qui ont été faites dans le passé... »
À propos de la mort, le cardinal a déjà déclaré qu'il la voyait comme l'occasion de rencontrer Jésus, celui auquel il a consacré toute sa vie.

L'écho de Jean Charest

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L’ombre
Jean Charest «inspire» encore et toujours son parti...

CA_Josee-Legault
La réaction du gouvernement Couillard à la «grève sociale» déclenchée par plus de 60 000 étudiants contre les politiques d’austérité ramène aux Québécois l’écho d'un certain Jean Charest.
Ce qui, soit dit en passant, n’est pas nécessairement un compliment...
Dans ma chronique publiée ce mardi, j’expliquais comment l’establishment politique québécois, lors de la grève étudiante du printemps 2012, s’était muni de trois outils puissants pour combattre à l’avenir toute contestation sociale ouverte.Soit la judiciarisation de la grève étudiante, la répression policière et un conditionnement répétitif de l’opinion publique.
Bref, le «modèle» dont le gouvernement Couillard s’inspire directement aujourd’hui est nul autre que celui de l’ex-premier ministre libéral Jean Charest.
Un  lexique manipulateur
L’inspiration est en fait si marquée que c’est carrément du mimétisme. Autant sur la stratégie politique que sur le lexique  bien précis manié par le premier ministre Couillard et son nouveau ministre de l’Éducation et ex-doyen de la Faculté des sciences sociales de l’Université Laval, François Blais.
Un lexique dont l’objectif principal est de discréditer la grève étudiante pour mieux convaincre l’électorat de voir ses «protecteurs» du côté du gouvernement...
Les ressemblances sont telles qu’on pourrait s’y méprendre. De toute évidence – si vous me passez l’expression dans les circonstances -, Jean Charest a «fait école» en matière de grève étudiante à casser.
En voici quelques exemples...
Les «bruits»
Il y a deux semaines, au lendemain d’une mini manifestation en vue du dépôt prochain de son deuxième budget, le premier ministre Couillard réagissait en ces termes : «J’entends les bruits et je les respecte, mais pour une personne qui tient une pancarte, cinquante disent avoir trouvé une voie avec notre gouvernement
Retenez le mot «bruits» - un terme hautement péjoratif qui, dans les faits, sert à décrire et discréditer les citoyens qui s’opposent aux politiques d’austérité.
Maintenant, retour au 1er août 2012. Jour du déclenchement des élections générales. Et que déclare le premier ministre sortant, Jean Charest, en parlant de la grève étudiante et des manifestants?
Ceci : «La rue a fait beaucoup de bruit. C’est maintenant au tour des Québécois de parler et de trancher cette question».
La «majorité silencieuse»
L’expression «majorité silencieuse» opère elle aussi un grand retour. Une expression bidon particulièrement prisée pour son penchant nettement populiste.
Cette semaine, le ministre Blais invitait donc la «majorité silencieuse» à se rendre dans les assemblées des associations étudiantes pour bloquer la grève.
Le même 1er août 2012, Jean Charest déclenchait les élections en lançant ceci : «Maintenant, c'est au tour de la majorité silencieuse de parler».
Tout au long du Printemps 2012, à l’instar du mot «bruit», M. Charest avait d’ailleurs fait souvent usage de ladite expression «majorité silencieuse».
(Populisme obligeant,  l’ex-ministre péquiste Bernard Drainville en faisaitégalement bon usage au gouvernement Marois pour défendre sa charte des valeurs...) 
«Violence et intimidation»
Cette semaine, Philippe Couillard réagissait au déclenchement de la «grève sociale» en ces termes : «Dans tous les cas, la violence et l’intimidation ne mènent à rien.»
Le 26 avril 2012, Jean Charest disait ceci de la grève étudiante : «Je veux vous dire que rien ne justifie la violence ou l'intimidation. Il faut le dire et le redire.»
En fait, encore une fois pour mieux discréditer la grève, prêter au mouvement étudiant un penchant certain pour la «violence et l’intimidation» était devenu un véritable mantra pour M. Charest et son conseil des ministres au grand complet.
Et ce, malgré la réalité. Soit que tout au long du Printemps 2012, la vaste majorité des centaines de manifestations qui ont eu lieu à travers le Québec était éminemment pacifique.
L’«accès aux cours»
Le nouveau ministre de l’Éducation, François Blais, implore aujourd’hui les «directions des établissements d'enseignement» à se servir de leur «pouvoir d'autorité sur les étudiants» pour assurer leur «accès» aux cours.
Parlant de la grève étudiante, le ministre avance même que le gouvernement Couillard ne croit tout simplement pas à l’existence de «ce droit-là».
Retour au 18 mai 2012. Le gouvernement Charest fait adopter sa loi dite «spéciale». Elle limite non seulement le droit de manifester, mais sous prétexte d’assurer l’«accès» aux cours pour les étudiants opposés à la grève, elle impose aussi des conditions draconiennes aux associations étudiantes.
Boycott
Imposant le mot «boycott» dans le lexique politique q uébécois, Jean Charest fut fort possiblement le premier pemier ministre du Québec à aller jusqu’à nier l’existence même du concept de «grève étudiante».
Autre mantra du gouvernement Charest pour diviser l’opinion publique et discréditer le mouvement étudiant, la répétition calculée du mot «boycott» visait aussi à nier le caractère collectif d’une grève par opposition à un boycott «individuel» des cours.
Or, aussi habile politiquement que puisse être ce lexique manipulateur, la réalité de par le monde et depuis des siècles est qu’une «grève» étudiante est bel et bien une «grève» et non pas un «boycott»
Le 7 août 2012,  Jean Charest et tout son gouvernement ne cessent de répéter depuis des mois que la grève étudiante n’est pas une grève, mais un «boycott».
Pour ceux et celles que le sujet intéresse, voici l’analyse que j’en faisais sur mon blogue de l’Actualité. J'y explique les raisons derrière l'usage du mot «boycott» et pourquoi la grève étudiante est bel et bien un grève et non pas un boycott.
Retour à 2013
Voilà pour la reprise des tactiques et du lexique de Jean Charest par le gouvernement Couillard.
Mais qu’en pensait donc Philippe Couillard en 2013 en pleine course à la chefferie du Parti libéral du Québec? La réponse risque fort de vous étonner...
Pendant que le gouvernement Couillard s’inspire de Jean Charest face aux étudiants opposés à l’austérité et que le maire de Montréal avertit les manifestants que cette fois-ci, la «tolérance» est à «zéro – ce qui continue à faire du Québec un des états avancés où la liberté fondamentale de réunion pacifique est la plus réprimée -, voyons ce qu’en pensait M. Couillard il y a deux ans à peine... Soit avant d’être élu premier ministre.
En janvier 2013, Le Soleil rapporte que Philippe Couillard, alors candidat à la succession de Jean Charest, prend «ses distances de la gestion de la crise étudiante opérée par le gouvernement Charest».
Au premier débat officiel l’opposant à Raymond Bachand et Pierre Moreau, M. Couillard juge en effet «superflu» le «volet du projet de loi 78» - soit la loi spéciale de Jean Charest - sur «l'encadrement des manifestations».
Dixit alors Philippe Couillard : «J'étais tout à fait d'accord avec les autres objectifs de la loi 78, ceux sur l'accès aux cours et le calendrier scolaire. Mais je pense que ce n'était pas nécessaire d'ajouter la partie sur l'encadrement des manifestations».
Aujourd’hui premier ministre, M. Couillard n’hésite pourtant pas à reprendre le mantra de M. Charest sur la «violence et l’intimidation»...
Aussi intéressante était cette autre réplique de M. Couillard: «Je pense, Raymond, que les universités ont raison de dire qu'elles sont sous-financées. Mais je crois que les étudiants également peuvent avoir raison de dire qu'on peut optimiser la gestion et libérer des marges de manoeuvre.»
Les universités «sous-financées»? Vraiment? En pleine ère d’austérité, il faut croire que le problème est aujourd’hui oublié...
Une autre perle est celle-ci. Toujours en 2013, au mois de février, Gerry Sklavounos, le sympathique député libéral et aujourd’hui, le leader parlementaire adjoint du gouvernement Couillard, accordait une entrevue à Benoît Dutrizac. Il est alors député de l’opposition officielle.
Revenant sur la grève étudiante de 2012. M. Sklavounos laissait tomber ceci : «C’est sûr qu’il y a eu des personnes qui ont décidé de manifester. Les manifestations n’ont jamais dérangé. Je pense que les manifestations font partie de la démocratie».
Répétons : «Les manifestations n’ont jamais dérangé. Je pense que les manifestations font partie de la démocratie». Une déclaration qui honore certes le député. D’autant qu’il ne dit pas un mot sur la supposée «violence et intimidation» que prêtait le gouvernement Charest à répétition aux manifestants de 2012...
Un député posé et fort sage... En 2013, M. Sklavounos appuyait d’ailleurs la candidature de Philippe Couillard à la chefferie du PLQ.
À l’époque, je notais que les propos de M. Sklavounos avaient ceci de bon qu’ils ramenaient «sur cette question un point de vue nettement plus sensé et démocratique que celui tenu le printemps (2012) par son gouvernement».
Autres temps, autres mœurs, il faut croire.
Le pouvoir change tellement de choses...

Pension «princière» de Vandal: Drainville furieux

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Pension «princière» de Vandal: Drainville furieux
SIMON CLARK /JOURNAL DE QUÉBEC/AGENCE QMI

Charles Lecavalier
La «retraite princière» du PDG d’Hydro-Québec est inacceptable, juge le critique péquiste Bernard Drainville.
 
«La rente de Thierry Vandal, elle est indécente. C'est les Québécois qui la paient, puis on veut savoir ce que vous allez faire, M. le Ministre, pour arrêter cette folie-là. Ça n'a pas de maudit bon sens», a dénoncé M. Drainville en Chambre aujourd’hui.
 
«Mettez-vous maintenant à la place du contribuable québécois. Il se fait dire par le gouvernement libéral: "Les temps sont durs, il faut couper dans l'aide aux devoirs, il faut couper dans l'aide aux petits déjeuners il faut payer plus pour les services de garde"», a ajouté M. Drainville, indigné par les révélationsdu Journal sur la rente de M. Vandal, qui prendra sa retraite à 55 ans, dans quelques mois.
 
Selon les calculs du député de Marie-Victorin, la retraite de M. Vandal, indexée à vie, vaudra près de 760 000 $ par année en 2040. «C’est sans compter son indemnité de départ de 565 000 $ qui lui sera versée après le premier mai», a affirmé le candidat à la direction du Parti québécois.
Thierry Vandal
Pension «princière» de Vandal: Drainville furieux
PHOTO D'ARCHIVES
Des conditions réévaluées 
 
Le ministre des Ressources naturelles a dû admettre du bout des lèvres que «lorsque nous allons embaucher le nouveau président, ces conditions-là seront réévaluées dans la rigueur nécessaire qu’il faut.»
 
Il a toutefois défendu le parachute doré de Thierry Vandal, en répliquant qu’Hydro-Québec «est une société d’État de 20 000 employés, avec des actifs de plus de 74 milliards $ et que dans ce contexte, il est normal que ses dirigeants aient des conditions qui soient quand même attrayantes.»
 
Pierre Arcand reconnaît par ailleurs que le fonds de pension de M. Vandal est «extrêmement important», en lien, «également avec le salaire et avec l’importance» du PDG d’Hydro-Québec.
Pension «princière» de Vandal: Drainville furieux
PHOTO COURTOISIE

La Régie du cinéma du Québec est abolie

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Le Ministère de la Culture absorbe l’organisme fondé en 1983

26 mars 2015 13h38 |François Lévesque | Cinéma
La Régie du cinéma a pour mandat de faire respecter les différents articles de la Loi sur le cinéma du Québec.
Photo: Jacques Grenier
Archives Le Devoir
La Régie du cinéma a pour mandat de faire respecter les différents articles de la Loi sur le cinéma du Québec.
Lire aussi:

La Cinémathèque québécoise et BAnQ fusionnent
Un document interne dont Le Devoir a obtenu copie confirme la nouvelle de l’abolition de la Régie du cinéma du Québec par le gouvernement Couillard. On cite la multiplication des plateformes de diffusion et les nouvelles habitudes de consommations qui en découlent pour justifier cette décision.

Fondée en 1983, la Régie du cinéma du Québec est l’héritière d’une structure plus ancienne: le Bureau de censure des vues animées de la province de Québec, créé en 1913. Elle a pour mandat de faire respecter les différents articles de la Loi sur le cinéma du Québec.

Ses activités incluent notamment le classement des films en fonction du public jugé approprié pour voir ceux-ci et l’octroi de permis de distribution, d’exploitation et de commerce.

«La croissance fulgurante de l’achat en ligne de produits audiovisuels touche notamment la vente de matériel vidéo», mentionne-t-on dans les livres des crédits déposés ce matin à Québec dans la section Révision des structures d’encadrement et de mise en valeur du cinéma.

«La Régie du cinéma [du Québec] sera ainsi intégrée au sein du ministère de la Culture et des Communications et ses mandats et orientations pour les années à venir seront révisés.»

Si l’on précise vouloir «mettre en commun les ressources et expertises de la Régie et du Ministère», on ne précise pas d’office quel genre de «révisions» se dessinent.

Instaurée la même année que la Régie, la Loi sur le cinéma du Québec a entre autres mandats: «L'implantation et le développement de l'infrastructure artistique, industrielle et commerciale du cinéma; le développement du cinéma québécois et la diffusion des oeuvres et de la culture cinématographiques dans toutes les régions du Québec; l'implantation et le développement d'entreprises québécoises indépendantes et financièrement autonomes dans le domaine du cinéma.»

Plus de détails suivront.

Hospitalisé, il remporte le gros lot à la loterie

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Hospitalisé, il remporte le gros lot à la loterie
FACEBOOK

Marlie Beaudin
Un homme qui se trouvait à l’hôpital a gagné des millions à la loterie.
Joseph Amorese se remettait doucement d’une opération pour traiter une hernie quand son père lui a remis une carte de «prompt rétablissement» accompagné d’un billet de loterie.
L’homme de 46 ans, qui trouvait que le cadeau de son père était étrange, a révisé sa position lorsqu’il a remporté un montant de 7 millions de dollars américains (environ 8 730 000 CAN).
Le New York Daily News rapporte que Joseph et sa femme prévoient garder leurs emplois respectifs. Les tourtereaux de la Pennsylvanie ont organisé une fête dans le magasin à 1$ où le billet a été acheté. Ils planifient présentement un deuxième voyage de noces.  

Dépôt du rapport sur les fouilles à nu

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L’avocate Fabienne Bouchard ne peut toutefois pas rencontrer les intervenantes

Dépôt du rapport sur les fouilles à nu
PHOTO D'ARCHIVES
Kathleen Frenette
L’avocate Fabienne Bouchard, nommée par l’ancien ministre de l’Éducation pour faire la lumière sur les fouilles à nu dans les écoles secondaires, déposera son rapport vendredi comme prévu malgré les imbroglios.
Pour l’instant, l’ancienne procureure de la Couronne, qui doit émettre des recommandations ne peut pas rencontrer les principales intervenantes de la Commission scolaire de la Capitale.
Selon les informations obtenues, elle aurait souhaité le faire, mais l’exercice n’est pas obligatoire à ce stade-ci puisque d’autres incidents semblables seraient survenus dans des écoles.
Injonction
À la mi-mars, une injonction a été débattue en cour pour permettre à la jeune fille visée par la fouille à nu de retourner à la polyvalente de Neufchâtel. Le juge Bernard Godbout avait ordonné un huis clos pour que les témoignages restent confidentiels.
Comme les intervenantes ne peuvent discuter de ce qui s’est dit en cour, elles ne peuvent donc pas rencontrer l’avocate, malgré l’envoi d’une citation à comparaître. Elles risqueraient d’aller à l’encontre d’une ordonnance de la cour.
Tenue d’une enquête
Mardi, la juge Claudette Tessier-Couture a mentionné comprendre qu’une enquête doit être tenue et entreprise le plus rapidement possible.
«Le tribunal comprend aussi que les trois personnes visées par les subpœnas [...] veulent et souhaitent collaborer. Or, les ordonnances rendues sont contraignantes et il est nécessaire que la requête présentée soit débattue dans le forum approprié.»
Le tribunal a donc choisi de suspendre les effets des citations à comparaître signifiées le 19 mars jusqu’à l’audience prévue le 1er mai prochain.
Autre école
Rappelons qu’à la mi-février, une adolescente de 15 ans soupçonnée de faire le trafic de stupéfiants avait dû se mettre à nu derrière un drap pour permettre à la direction de l’école de fouiller ses vêtements.
La famille de la jeune fille souhaitait, au moyen de l’injonction, que l’adolescente reprenne sa place parmi ses compagnons de classe.
Selon le tribunal, cette situation aurait été plus dommageable pour la jeune fille.
Elle a donc été transférée dans une autre école secondaire, mieux adaptée pour l’aider à rattraper son retard scolaire.
— Avec la collaboration de Jean-François Racine

Kevin Bazinet : «J’ai dû quitter mon emploi tellement c’était devenu fou»

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Kevin Bazinet : «J’ai dû quitter mon emploi tellement c’était devenu fou»
PHOTO COURTOISIE/OSA IMAGES
Laurie Bergeron 15
Kevin Bazinet, qui a de bonnes chances de remporter la troisième édition de La Voix (il a égalé le record de 130 points que détenait Yoan, le gagnant de l’an dernier), a dû quitter son emploi à cause de sa soudaine popularité.
Le chanteur de 23 ans travaillait à la rôtisserie St-Hubert de Mirabel. Il a confié au magazine 7 Jours qu’il était devenu impossible de parler à tous ses admirateurs et de faire son travail en même temps.
Kevin a aussi révélé qu’il est célibataire depuis huit mois. «La bonne personne arrivera à un moment donné. Je suis un lover, un grand romantique qui aime être en amour.»

Lettre à la majorité silencieuse

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Amir Khadir Headshot
    Mis à jour: 
Au moment d'écrire ces lignes, quelques milliers de personnes étaient rassemblées à Montréal et à Québec contre l'austérité.
Ça devient une habitude chez les ministres libéraux : gouverner par la menace! Ainsi le tout nouveau ministre de l'Éducation François Blais brandit déjà celle d'annuler la session des milliers d'étudiants qui font grève depuis lundi.
Refrain connu : ses prédécesseurs faisaient la même chose au printemps 2012. L'intimidation n'a pas fonctionné et le PLQ n'a jamais mis la menace en exécution. Et ça n'empêchera personne de manifester contre la folie de l'austérité en 2015. M. Blais sait qu'annuler une session ferait infiniment plus mal à l'économie que quelques jours de grève.
Mais il y a quelque chose de révélateur dans cette attitude autoritaire adoptée par plusieurs ministres qui refusent toute contestation. Cela tranche avec la piètre autorité morale affichée par les mêmes ministres qui se comportent en béni-oui-oui devant les élites affairistes qui dictent la conduite du gouvernement. Pierre Duchesne, alors ministre péquiste, se désolait de l'absence de colonne vertébrale des gouvernements issus du PQ et du PLQ devant le pouvoir des riches affairistes: « Notre démocratie est manipulée par de puissants intérêts, organisés en lobbies d'affaires, qui influencent les décisions publiques. »
Réduits à l'impuissance sur les grands enjeux du pouvoir, les ministres se comportent avec rudesse et autoritarisme envers les citoyens des régions, les étudiants, les syndiqués, les groupes populaires, voire les médecins de famille ou tout autre palier de pouvoir intermédiaire.
Le ministre Barrette fait passer sous bâillon une loi que toute la société rejette et intimide les administrateurs du réseau, comme le directeur du CHUM.
Le ministre Moreau pique une colère et menace toute municipalité qui ose contester ou expliquer les coupes.
Aujourd'hui, c'est au tour de François Blais de bomber le torse pour intimider les étudiants. Mais il est mal placé pour donner des leçons de démocratie, car le PLQ dont il se réclame a bafoué toutes les lois pour arriver et se maintenir au pouvoir à commencer par la fraude systématique pour financer leur caisse électorale.
Où sont les libéraux de la trempe de Claude Ryan?
En 1983, Claude Ryan, ex-chef du PLQ, incitait ses collègues à reconnaître aux associations étudiantes le droit de poursuivre tout objectif que « ses membres veulent démocratiquement lui donner ». Il espérait ainsi fermer « la porte à des injonctions et à des contestations de toutes sortes qui mettront bien plus de désordre et d'instabilité qu'elles n'apporteront de solutions ».
Le désordre et l'instabilité ne sont pas les objectifs des étudiants qui manifestent ou font la grève. Il faut s'en rappeler à l'orée d'un printemps de mobilisation, de manifestations, de piquets de grève.
Il faut surtout rappeler à ceux qui ne se sont pas encore remis du printemps 2012 que la réponse malhabile ou malveillante de la police et des pouvoirs publics pourraient semer bien plus de désordre et d'instabilité que n'importe quelle action violente d'une infime minorité de manifestants en mal de sensation ou en dérive sectaire.
C'est ce que prédisait Claude Ryan et c'est arrivé en 2012.
Alors, si le maire Coderre voulait entendre la sagesse de Ryan, il invaliderait immédiatement le règlement P-6 qui est dépourvu de toute légitimité démocratique et cause tant de débordements à Montréal.
Si les ministres libéraux pouvaient s'inspirer de Ryan, maître à penser de leur chef actuel, ils s'abstiendraient de caricaturer notre jeunesse en ressortant les vieux épouvantails du placard de Jean Charest : la « légalité », « l'intimidation », « la majorité silencieuse ».
La majorité est-elle vraiment silencieuse?
Le gouvernement Couillard prétend toujours compter sur « sa » majorité silencieuse. Bien entendu, cette majorité n'est utile au gouvernement que si elle demeure silencieuse et s'abstient de donner son opinion. Ça pourrait déranger la minorité agissante, qui, elle, a le bras très long. Un bras avec d'innombrables poignées sur lesquelles compter au cœur du pouvoir...
Si on cherche la vraie racaille, pas celle dont parlent les Radio X et compagnie, c'est peut-être là qu'il faut regarder. La vraie racaille porte souvent la cravate : au sommet de tours à bureaux, sièges des firmes d'avocats fiscalistes experts en évitement; PDG de multinationales pharmaceutiques roulant les gouvernements dans la farine; banquiers ou riches industriels dont les filiales ne paient aucun impôt. Ou encore celles qui fréquentent des soirées de financement à 100 000 $! C'est le prix pour participer à la vie démocratique, celle des Club 357c de ce monde.
La majorité silencieuse ne connait pas l'adresse des clubs select du pouvoir. Elle connait plutôt des principes. Comme celui qu'il faut parfois se battre pour autre chose que son nombril. C'est exactement ce genre de principe qui fait bouger les étudiants contre l'austérité libérale. Ils font la grève pour dénoncer la fermeture des régions, les compressions dans les écoles, cégeps et universités, les coupures de programmes tous azimuts. Pour éviter le démantèlement du système public de santé. Pour éviter que les quotas imposés aux médecins n'aggravent les problèmes d'accès.
Notre jeunesse ne débraie pas pour ses propres intérêts. Elle le fait pour nous, en notre nom, la majorité de la population. Pour éviter que nous soyons enfermés par le gouvernement dans le rôle d'une majorité silencieuse de service. Un gouvernement qui sait que notre éveil mettrait en danger les intérêts des bandits à cravate et de l'élite au pouvoir.
Alors moi j'y vais le 2 avril. Je vais marcher avec les étudiants en grève avec Nima et mes filles. Et il y a de fortes chances, me semble-t-il, que des centaines de milliers de gens issus d'une majorité pas si silencieuse que ça, nous aurons devancés dans le cortège pour rendre hommage et accompagner cette jeunesse des printemps, dans la lutte contre l'austérité.

Écrasement d'un A320 de Germanwings : destruction volontaire par le copilote



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Publication: 
GERMANWINGSAndreas Loubitz, le copilote d'origine allemande de l'appareil Airbus 320 de Germanwings qui s'est écrasé dans les Alpes, a actionné la descente dans le but de détruire l'appareil volontairement, selon les informations dévoilées par les enquêteurs jeudi. Les raisons derrière ce geste restent toutefois nébuleuses. On confirme également que le pilote était bloqué à l'extérieur de la cabine au moment de l'écrasement. Le copilote, lui, n'a dit aucun mot. Les enquêteurs peuvent toutefois entendre sa respiration jusqu'à la fin de l'enregistrement.
Alors que l'enquête se focalise sur la personnalité des deux pilotes de la compagnie allemande, des familles étaient attendues dans la journée près du lieu du crash où des corps ont commencé à être récupérés.
andreas loubitz
Le copilote, Andreas Loubitz
Selon une source proche de l'enquête, les enregistrements des voix et sons du cockpit figurant sur la boîte noire retrouvée mardi montrent qu'après un début de vol habituel, l'un des deux pilotes a quitté le cockpit et a été dans l'impossibilité d'y retourner pendant la descente vertigineuse de l'appareil vers les montagnes, qui a duré huit minutes.
"Au début du vol, on entend l'équipage parler normalement, puis on entend le bruit d'un des sièges qui recule, une porte qui s'ouvre et se referme, des bruits indiquant qu'on retape à la porte et il n'y a plus de conversation à ce moment-là jusqu'au crash", a indiqué cette source s'exprimant sous couvert d'anonymat.
Les deux pilotes s'exprimaient en allemand. Et, à la fin du vol, les alarmes indiquant la proximité du sol retentissent, selon la même source qui n'était pas en mesure de dire si c'était le commandant de bord ou le copilote qui avait quitté la cabine de pilotage.
Alors que très peu d'informations ont filtré depuis la catastrophe aérienne sur la personnalité des deux pilotes, le groupe Lufthansa, maison-mère de Germanwings, a indiqué à l'AFP que le copilote avait été engagé "en septembre 2013" par la compagnie aérienne et comptait 630 heures de vol.
Aucune piste écartée 'à ce stade'
Si l'identité de plusieurs victimes parmi les 150 morts originaires d'une vingtaine de pays a été révélée depuis mardi, celle des deux pilotes est restée secrète. La nationalité du copilote n'est pas connue, selon une source proche de l'enquête.
Le procureur de Marseille, Brice Robin, en charge de l'enquête judiciaire sur le crash, doit donner une conférence de presse à 12H30 (heure locale) à l'aéroport de Marignane, près de Marseille.
Ces derniers jours, les autorités françaises avaient indiqué que toutes les hypothèses sur les raisons du crash étaient sur la table, mais que la piste terroriste n'était "pas privilégiée".
Sur l'explication du drame, "à ce stade, on ne ferme aucune hypothèse", avait indiqué mercredi le directeur du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) Rémi Jouty. Le BEA est un organisme français spécialisé dans les accidents d'aéronefs.
L'avion n'a pas explosé en vol et a "volé jusqu'au bout" avant de se désintégrer en milliers de morceaux contre la montagne, a précisé Rémi Jouty.
"Si les pilotes n'ont pas empêché l'avion d'aller s'écraser contre les montagnes, c'est que soit ils étaient inconscients ou morts, soit ils ont décidé de mourir, soit on les a obligés à mourir", avait alors résumé un expert.
Hélitreuillage des victimes
Les premiers corps ou restes des 150 victimes du crash ont été hélitreuillés mercredi par les équipes de secours sur le lieu du drame, près de Digne (sud-est).
Jeudi, les opérations de récupération des corps et de recherche de la deuxième boîte noire contenant les données du vol "ont repris", selon la gendarmerie. Des médecins légistes, accompagnés de gendarmes spécialisés en montagne, ont été à nouveau hélitreuillés sur le site du crash.
Plusieurs centaines de personnes, familles ou proches des victimes, sont attendues d'Allemagne et d'Espagne près du lieu de la catastrophe. Elles doivent être accueillies dans les chapelles ardentes dressées dans deux localités proches du lieu de l'accident, Seyne-les-Alpes et Le Vernet. 
Au moins deux grandes tentes en plastique blanc, totalement opaques et closes, étaient dressées jeudi matin devant la chapelle ardente de Seynes-les-Alpes, a constaté une journaliste de l'AFP. 
Mercredi, les dirigeants français, allemand et espagnol François Hollande, Angela Merkel et Mariano Rajoy se sont recueillis sur le lieu du crash.
L'Allemagne et l'Espagne qui ont mis leurs drapeaux en berne mercredi sont les deux pays les plus touchés par le drame, avec respectivement 72 et 51 victimes.
Au nord-ouest de l'Allemagne, à Haltern, des roses et des bougies jonchaient les marches de l'établissement scolaire où étaient scolarisés 16 adolescents qui ont disparu dans l'accident.
Mercredi soir, plusieurs minutes de silence ont été observées avant des matchs de football du Bayern Munich, du Real Madrid et d'un match amical Allemagne-Australie à Kaiserslautern.
Sur le lieu de l'accident, à 1 500 mètres d'altitude dans une zone difficile d'accès, plus de 300 gendarmes, 280 policiers, une centaine de sapeurs-pompiers, 70 chasseurs alpins, ainsi qu'une dizaine de médecins-légistes, sont mobilisés pour les opérations de recherche et d'enquête.
L'identification des corps prendra "des jours et même des semaines", a prévenu le procureur de Marseille Brice Robin. Interpol a envoyé une équipe de spécialistes, pour aider à cette tâche.