Information sur la politique 1

samedi, mai 16, 2015

PKP: petits et gros défis

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Pierre Karl Peladeau
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Mario Dumont
Pierre Karl Péladeau a ce qu’il voulait: les rênes du Parti québécois se retrouvent dans ses mains.
Une victoire politique ne peut jamais être qualifiée de facile, mais disons qu’il n’a pas trop laissé de peau sur l’asphalte dans cette course (surtout si l’on compare avec sa chute à vélo). Il a mené du début à la fin et n’a même pas eu à multiplier les engagements, donc il n’a pas eu à sacrifier sa marge de manœuvre pour la suite.
Le vrai défi, le gros, le gigantesque, c’est de faire revirer une tendance lourde en ramenant les Québécois à la souveraineté et au Parti québécois
Aujourd’hui, il fait face à une tâche herculéenne. Dès la semaine prochaine, il dirigera l’opposition officielle à l’Assemblée nationale. Il n’a pas une énorme expérience parlementaire et il fera face à des libéraux qui l’attendent de pied ferme et qui sont passés maîtres dans l’art de démolir l’image des adversaires en face d’eux.
De plus, le rôle d’opposition n’est pas un naturel pour l’ex-PDG. Habitué à prendre des décisions, à gérer des budgets et à donner les ordres, il n’y a rien de naturel pour lui dans le fait de se lever jour après jour pour critiquer ou questionner, dans l’espoir qu’un extrait se retrouve au bulletin de nouvelles.
L’homme bouillant
Comme nouveau chef, il doit aussi travailler sur son tempérament. Personne ne souhaite qu’un homme de caractère se transforme en mauviette, mais la patience est une vertu à cultiver en politique. La politique, c’est frustrant. Les choses qui apparaissent tellement logiques n’arrivent pas toujours. À l’inverse, des histoires saugrenues et imprévisibles viennent gâcher une semaine. Par-dessus tout, il faut diriger une équipe de gens au talent inégal et aux intentions variables.
Le chef Péladeau doit aussi diriger le Parti québécois. J’écris cela sourire en coin en pensant à ses prédécesseurs qui ont rongé leur frein entre les querelles internes et les déclarations des anciens chefs. Pauline Marois avait réussi à discipliner ce parti, notamment parce qu’elle le connaissait sous toutes ses coutures. PKP pourra-t-il poursuivre dans cette voie? J’en doute. Quelques heurts me semblent à prévoir.
À travers cela, il se retrouve avec tous les devoirs de base: réorganiser le parti, s’assurer qu’il est en santé financière, trouver les candidats, visiter les comtés, consoler les députés dans les mauvais jours, etc. Chef de parti, c’est comme PDG d’une compagnie pauvre, avec des lignes de commandement peu claires puisque la majorité des gens sont bénévoles. Tout un défi.
Le GROS défi
Malgré tout, l’ensemble de ce que je viens de décrire constitue le petit défi du nouveau chef. Le vrai défi, le gros, le gigantesque, c’est de faire revirer une tendance lourde en ramenant les Québécois à la souveraineté et au Parti québécois. Depuis l’élection de Jacques Parizeau en 1994 et le référendum à 49,5 % de 1995, le PQ n’a connu qu’une direction: vers le bas. Même chose pour le Bloc.
La souveraineté ne mobilise plus. Même si les sondages donnent encore entre 35 et 40 % à l’idée, on ne sent plus qu’elle soulève les foules. La seule évocation d’un possible référendum lors de la campagne de 2014 a littéralement coulé Pauline Marois.
Pierre Karl Péladeau doit trouver le discours, établir la confiance et créer les circonstances pour rallumer cette flamme. Rien n’est plus difficile que de renverser une tendance de fond.

PKP part de loin

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PKP, PQ, Peladeau
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Jean-Jacques Samson
Ça passe ou ça casse pour le Parti québécois. Pierre Karl Péladeau a obtenu des militants de ce parti le mandat fort qu’il réclamait. Pour un grand nombre de ces derniers, il est d’ailleurs depuis un an le sauveur inespéré.
Ceux qui, parmi eux, sont porteurs d’une des cartes de membre aux plus petits numéros, preuve de la profondeur de leurs racines au parti, mais qui s’étaient résignés à ne pas voir la souveraineté de leur vivant, ont retrouvé la foi.
D’autres, que le nationalisme du PQ à saveur trop identitaire, culturelle et linguistique avait fini par éloigner ces dernières années, ont trouvé un nouvel intérêt dans la forte identification de Pierre Karl Péladeau au développement économique du Québec.
Le membership n’a néanmoins pas dépassé 70 000 membres à la faveur de la course à la direction, soit la moitié de ce qu’il était en 2007.
Le parti d’une génération
Depuis 2003, le PQ a chuté jusqu’à 25 % des votes lors des élections générales de 2014. Avant 1998, il franchissait la barre des 40 % et il pouvait ainsi former des gouvernements, fort de sa longue avance chez l’électorat francophone.
Le dernier sondage Léger avant l’élection de 2014 reléguait le PQ au troisième rang chez les francophones, à 23 % seulement d’appuis. Plus grave encore, le PQ était le quatrième choix des moins de 45 ans. Seule sa clientèle vieillissante chez les 55-64 ans lui restait fidèle.
Le parti de René Lévesque est en voie de devenir le parti d’une génération. Les courbes le destinent au rang de tiers parti.
C’est de là que part Pierre Karl Péladeau samedi matin. Sans compter que l’option de la souveraineté est au plancher dans la population.
Les travaux d’Hercule
D’autre part, à l’intérieur du PQ comme dans l’ensemble de la population, PKP est ou grandement admiré ou détesté rageusement. Un gros travail de séduction s’impose à lui.
À compter de mardi, M. Péladeau fera face quotidiennement à Philippe Couillard. Un changement au poste stratégique de leader est nécessaire. Bernard Drainville, un excellent et rude parlementaire, est taillé sur mesure. Un réalignement part de là.
L’actionnaire de contrôle de Québecor est identifié au développement économique, et son nationalisme économique est bien connu.
L’économie a toujours été le talon d’Achille du Parti québécois, même si elle a été la marque de commerce d’un Bernard Landry depuis 1976. Mais il n’était pas un praticien issu du monde des affaires.
M. Péladeau devrait jouer cette carte à fond. La conjoncture s’y prête très bien. Les pertes d’emplois de qualité s’empilent par milliers: Aveos, Électrolux, Shell, MABE, Bombardier, Davie, etc.
L’identification corporative Alcan, inscrite dans le code génétique des Québécois, disparaîtra.
Si la souveraineté du Québec doit se faire, elle passera par des finances publiques saines et un taux de croissance économique fort.
De plus, à court terme, M. Péladeau est plus crédible que Philippe Couillard sur le terrain de l’économie.
Le PQ a été vu sous le gouvernement Marois comme une entrave au développement économique. Le renversement de cette perception est urgent.

La commission Charbonneau franchit le cap des 40 M$

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France Charbonneau, Juge
PHOTO JOURNAL DE MONTRÉAL, PIERRE-PAUL POULIN

France Charbonneau, Juge

Mélanie Colleu
La corruption dans l’industrie de la construction a coûté cher, mais enquêter sur cette corruption a aussi un prix. La commission Charbonneau a déjà coûté 40,8 M$, a appris Le Journal.
La plus grosse partie de cette somme est absorbée par les salaires des commissaires, procureurs, enquêteurs et analystes, détaillent des documents obtenus en vertu de la Loi sur l’accès à l’information.
En date du 31 mars 2015, leur rémunération totale s’élevait à 29 M$. Tandis que les coûts associés au fonctionnement de la commission d’enquête (sécurité, transcription, location d’équipement, etc.) atteignaient 11,8 M$.
3 M$ pour le trio de tête
Depuis le début des travaux – amorcés le 19 octobre 2011 –, trois acteurs emblématiques de la commission se sont partagé plus de trois millions de dollars.
Le commissaire Renaud Lachance, qui siégeait quotidiennement aux côtés de la juge Charbonneau, a empoché 1,4 M$ (toujours en date du 31 mars 2015).
Me Sonia Lebel, devenue procureure en chef en cours de mandat, a quant à elle touché un peu plus d’un million de dollars, tandis que le procureur Me Simon Tremblay a perçu 917 000 $.
Le salaire des autres procureurs, Me Paul Crépeau, Me Élizabeth Ferland, Me Cainnech Lussiaà-Berdou et Me Érika Porter, oscille pour sa part aux alentours de 500 000 $. Contrairement à ses collègues de travail, payés à taux horaire, la juge Charbonneau, reçoit un salaire établi par la Loi fédérale sur les juges (aux alentours de 290 000 $ par an).
Prolongation qui coûte cher
La deuxième prolongation accordée par le gouvernement à la commission Charbonneau entraînera inévitablement des déboursés supplémentaires.
Rappelons que le gouvernement Couillard lui a octroyé une seconde prolongation de sept mois, portant la date du dépôt du rapport final au 30 novembre 2015. Payer l’équipe des six procureurs encore en poste ainsi que le commissaire Renaud Lachance, pendant ces sept mois, coûtera près d’un million $.
«On aurait dû arrêter au bout de deux ans. On a étiré la sauce», constate Michel Nadeau, directeur général de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques. Selon lui, il faudra faire le ratio entre ce que la commission a apporté et ce qu’elle a coûté. «L’État québécois va-t-il récupérer de l’argent? Je n’en suis vraiment pas certain.»

Le couple Clinton a gagné 25 millions de dollars pour des discours

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Mise à jour le vendredi 15 mai 2015 à 21 h 48 HAE
Hillary et Bill Clinton
Hillary et Bill Clinton  Photo :  GI/Getty Images/Steve Pope
L'ancienne secrétaire d'État des États-Unis, Hillary Rodham Clinton, et son mari, l'ancien président Bill Clinton disent avoir obtenu plus de 25 millions de dollars américains pour avoir prononcé plus d'une centaine de discours dans des conférences entre janvier 2014 et mai 2015.
Mme Clinton, qui brigue actuellement l'investiture du Parti démocrate en se présentant comme la « championne » de la classe moyenne, a été critiquée dans les derniers mois pour avoir engrangé des revenus considérables depuis son départ de la Maison-Blanche en 2000 - notamment à l'aide de ces allocutions dont les frais étaient généralement dans les six chiffres.
L'équipe de Mme Clinton a rendu publiques les données de ses dossiers financiers personnels qui ont été préparés avec la Commission électorale fédérale.
Ce rapport, un exercice obligatoire pour tous les candidats dans la course à la Maison-Blanche, indique en outre que Mme Clinton a récolté 5 millions de dollars pour la publication de son autobiographie Hard Choices (Des choix difficiles), en 2014.
Les détails du document ont été révélés par un porte-parole de l'équipe de la candidate qui a parlé sous le couvert de l'anonymat, puisqu'il devait être publié quelques heures plus tard.
Selon le porte-parole, les Clinton disposent aussi d'actifs d'une valeur répartie entre 5 et 25 millions de dollars dans un fonds commun de placement. Leur taux d'imposition en 2014 a été de plus 30 %.
Lorsqu'elle a quitté le département d'État, en 2012, Hillary Clinton avait indiqué qu'elle et son mari disposaient d'une richesse évaluée entre 4 et 20 millions de dollars.
Lors de la tournée de promotion pour son livre, Mme Clinton avait affirmé en entrevue qu'elle et son mari manquaient d'argent lorsqu'ils avaient quitté la Maison-Blanche. Certains républicains reprochent ainsi à la politicienne d'être déconnectée des réels besoins des familles américaines.
Or, Hillary Clinton subit aussi les foudres des libéraux, qui s'interrogent sur ses liens avec les riches financiers de Wall Street, qu'elle a représentés lorsqu'elle était sénatrice de New York dans les années 2000. Ces démocrates plus à gauche craignent que Mme Clinton ne resserre pas assez les règles qui régissent le domaine financier ou qu'elle n'agisse pas pour diminuer les inégalités économiques.
Selon des chiffres compilés par l'Associated Press, Bill Clinton aurait reçu au moins 50 millions de dollars pour avoir prononcé des discours entre 2009 et 2014, alors que son épouse a assumé le rôle de secrétaire d'État entre 2009 et 2013.

Pierre Karl Péladeau élu chef du PQ Les idées de PKP pour le Québec

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Mise à jour le vendredi 15 mai 2015 à 22 h 03 HAE
Pierre karl Péladeau
Pierre karl Péladeau  Photo :  PC/Graham Hughes
Tout le Québec le sait : Pierre Karl Péladeau a fait son entrée en politique afin de faire du Québec un pays. Alors qu'il vient d'être élu chef du Parti québécois (PQ), il convient de se demander à quoi ressemblerait le Québec sous sa gouverne, qu'il soit province ou pays.

1. Un « superfonds » en cas de catastrophe
Une façon de retenir les leçons de la catastrophe de Lac-Mégantic revient, selon Pierre Karl Péladeau, à mettre sur pied un fonds exceptionnel d'urgence. Inspiré par le Superfund des États-Unis, ce fonds serait financé par les entreprises du domaine des mines, du gaz, du pétrole et de la chimie ainsi que celles qui en font le transport. 
2. Un transport plus branché
Le député de Saint-Jérôme se donne 10 ans pour que le Québec devienne un leader mondial en électrification des transports. Il entend faire de cet objectif une « véritable stratégie industrielle, comprenant l'exploitation minière des terres rares et du lithium, la fabrication des batteries [et] la transformation et la fabrication de composantes. »
3. Le Québec en préférence
Détaillant son concept de « préférence québécoise », Pierre Karl Péladeau croit qu'il est possible d'« appuyer les entreprises d'ici pour les marchés publics qu'il contrôle » tout en respectant l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). Il compte notamment s'inspirer de la loi Buy American adoptée par le Congrès américain.
4. Le numérique à l'avant-plan
M. Péladeau veillerait à la création d'un conseil national du numérique et un ministère de l'économie numérique. Ce qui est envisagé? Un soutien aux « secteurs les plus porteurs », tels que le jeu vidéo et les effets spéciaux, mais aussi une intensification de l'offre de services gouvernementaux en ligne et de nouveaux projets de ville intelligente.
5. Un institut de recherche scientifique sur l'indépendance
Il s'agit de la principale promesse de PKP en matière de souveraineté. Cet institut aurait un mandat clair : démontrer les avantages concrets de l'indépendance, identifier les compétences fédérales qui ralentissent ou désavantagent le Québec dans la fédération et cerner les gestes qui conduiront à l'indépendance du Québec.
6. Création de développement Québec
Pour Pierre Karl Péladeau, le « nouvel instrument majeur de soutien aux acteurs économiques » se nomme développement Québec. En plus d'élaborer une politique manufacturière, développement Québec veillerait au développement régional, notamment en remettant sur pied les centres locaux de développement (CLD).
7. Une nouvelle Charte québécoise de la langue française
La pérennité du français comme « langue officielle et commune du Québec » passe par une constitutionnalisation québécoise des droits linguistiques fondamentaux et une nouvelle Charte québécoise de la langue française, avance Pierre Karl Péladeau.
Pierre Karl Péladeau.
Pierre Karl Péladeau.  Photo :  PC/Presse canadienne/Jacques Boissinot

D'autres questions sont restées en suspens durant sa campagne. En voici trois auxquelles il risque de devoir répondre prochainement. 
1. Les dispositions anti-briseurs de grève
Rouvrir le Code du travail pour modifier les dispositions anti-briseurs de grève n'est pas une priorité, croit l'ex-patron de Québecor. Son opposante Martine Ouellet l'avait talonné sur cet enjeu lors du premier débat officiel, mais le député de Saint-Jérôme avait esquivé la question.
2. Le référendum
Pierre Karl Péladeau refuse de s'engager à tenir un référendum lors d'un premier mandat, mais refuse également d'en écarter la possibilité. Il insiste d'abord sur la nécessité de démontrer les avantages et les bénéfices de l'indépendance au cours des trois années à venir. La décision d'organiser - ou non - un référendum viendra en 2018, au moment des élections générales.
3. Le pétrole d'Anticosti et Énergie Est
Le pétrole est un atout indéniable de la souveraineté, croit Pierre Karl Péladeau. Il estime d'ailleurs que le projet d'oléoduc Énergie Est pourrait être réalisé sous certaines conditions, notamment si le Québec en tire un avantage économique. Il affirme par ailleurs que le Québec doit permettre l'exploration du sous-sol d'Anticosti pour savoir ce qu'il contient avant de décider s'il exploitera cette richesse.
L'ancienne première ministre Pauline Marois enlace Pierre Karl Péladeau après la défaite du PQ aux élections.
L'ancienne première ministre Pauline Marois enlace Pierre Karl Péladeau
après la défaite du PQ aux élections.
  Photo :  PC/Ryan Remiorz

Trois prises de position en trois citations
  • Sur le droit de grève des étudiants
Le mouvement étudiant fait avancer les choses, dit M. Péladeau, qui croit que le droit de grève étudiant existe de fait et ne nécessite pas un encadrement de la part du gouvernement.
« C'est aux étudiants de déterminer les modalités de leur démocratie. »— Pierre Karl Péladeau

  • Sur les accommodements raisonnables
Après avoir laissé entendre qu'il serait raisonnable d'interdire les signes religieux dans l'ensemble de la fonction publique, Pierre Karl Péladeau a fait marche arrière et repris pour l'essentiel la recommandation du rapport de la commission Bouchard-Taylor, en ajoutant les enseignants.
« Cette question-là est une question de consensus. Le consensus, nous devons le trouver de la manière la plus large possible et, selon moi, ce qui m'apparaît consensuel, c'est Bouchard-Taylor. »— Pierre Karl Péladeau

  • Sur le système de santé public
Lors du deuxième débat des candidats à la chefferie, la candidate Martine Ouellet a remarqué que la position de Pierre Karl Péladeau semblait avoir évolué sur la place du privé dans le système de santé, lui qui prônait une plus grande concurrence entre le privé et le public.
« C'est une question qu'il faudra regarder. Mais une chose est sûre, je ne suis pas pour plus de privé en santé. »— Pierre Karl Péladeau

Égypte: l'ex-président Mohamed Morsi condamné à la peine de mort

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Publié par Associated Press le samedi 16 mai 2015 à 05h42. Modifié par Léandre Drolet à 08h08.
Égypte: l'ex-président Mohamed Morsi condamné à la peine de mort
Mohamed Morsi./Wikipedia
LE CAIRE - L'ancien président d'Égypte Mohamed Morsi a été condamné à la peine de mort, samedi.
Le verdict a été rendu au Caire, près de deux ans après sa destitution par l'armée égyptienne.

La peine capitale a également été imposée à une centaine d'autres accusés, dont des dirigeants des Frères musulmans.

Mohamed Morsi purgeait déjà une peine de 20 ans de prison pour son implication dans le massacre de manifestants de l'opposition, lorsqu'il était au pouvoir.

Selon Françoise David, PKP risque de «sonner faux»

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Publié par La Presse Canadienne le samedi 16 mai 2015 à 04h25. Modifié par Léandre Drolet à 07h56.
Selon Françoise David, PKP risque de «sonner faux»
Françoise David
MONTRÉAL - Pauline Marois offre son appui au nouveau chef du Parti québécois, Pierre Karl Péladeau, affirmant qu'elle sera toujours à ses cotés pour convaincre les citoyens du Québec de la nécessité de se donner un pays.
Par voie de communiqué, l'ancienne chef du PQ souligne la détermination de Pierre Karl Péladeau et sa capacité à rassembler «les plus grandes forces» pour permettre au Québec de se remettre en marche et de réaliser «le grand projet de faire du Québec un pays».

Pauline Marois se dit très fière d'avoir pu accueillir Pierre Karl Péladeau au sein du Parti québécois, soulignant son esprit entrepreneur et son audace.
Elle ajoute que M. Péladeau a un amour profond pour la culture québécoise et qu'il portera avec force et dignité le projet politique du PQ.

De son coté, Québec solidaire estime que l'aile plus progressiste du PQ a perdu devant un vote qui a privilégié le choix d'un «sauveur».
La députée Françoise David soutient que «la vraie partie commence» pour Pierre Karl Péladeau.
Selon elle, M. Péladeau risque de «sonner faux» lorsqu'il demandera au premier ministre Philippe Couillard de négocier de bonne foi avec les employés du secteur public alors qu'il a lui-même, comme patron, été un «antisyndicaliste acharné».

Mme David affirme que Pierre Karl Péladeau aura beaucoup du mal à convaincre ceux qui hésitent à faire l'indépendance.
Selon elle, son style n'est pas rassembleur, et il polarise.

Elle rappelle que les solidaires souhaitent faire du Québec un pays, mais en unissant les Québécois autour d'un projet rassembleur de solidarité plutôt que de tout miser sur un «supposé sauveur».

Quant au chef du Bloc Québécois, Mario Beaulieu, il soutient que grâce à Pierre-Karl Péladeau, les prochains mois et les prochaines années seront stimulants pour tout le mouvement indépendantiste.

Dzhokhar Tsarnaev condamné à mort pour l'attentat de Boston

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Publié par 98,5 Sports pour CogecoNouvelles le vendredi 15 mai 2015 à 15h34. Modifié par Léandre Drolet le samedi 16 mai 2015
Dzhokhar Tsarnaev condamné à mort pour l'attentat de Boston
Dzhokhar Tsarnaev./AP/Police de Boston
(Cogeco Nouvelles) - Dzhokhar Tsarnaev, l'un des deux auteurs de l'attentat meurtrier survenu au marathon de Boston en avril 2013, a été condamné à la peine de mort par injection, vendredi.
Le jury qui devait rendre la sentence avait à trancher entre une condamnation à mort ou un verdict d'emprisonnement à perpétuité, à moins d'être dans l'incapacité d'en arriver à l'unanimité.
Il aura fallu 14 heures aux membres du jury pour en arriver à ce verdict.
Tsarnaev, 21 ans, a été trouvé coupable le mois dernier des 30 accusations qui pesaient contre lui, dont 17 pouvant mener à un verdict de peine de mort.
Trois personnes sont mortes et plus de 260 ont été blessées par l’explosion des deux bombes artisanales fabriquées par Tsarnaev et son frère aîné, Tamerlan, qui a été abattu par les policiers lors de la chasse à l'homme qui avait suivi l'attentat.
Dzhokhar Tsarnaev et son frère Tamerlan ont aussi tué un policier dans la foulée de l'attentat.
L'avocate de Dzhokhar Tsarnaev, Judy Clarke, a admis dès le début qu'il avait participé à l'attentat, disant sans détour aux jurés que « c'était lui ».

Mais la défense a tenté de démontrer que son frère aîné radicalisé, Tamerlan, a été le cerveau de toute l'affaire. Elle a affirmé que Dzhokhar était un jeune homme impressionnable de 19 ans qui était sous l'influence de son frère aîné qu'il admirait.

La poursuite a plutôt décrit Dzhokhar comme un partenaire égal dans cette attaque, soulignant qu'il manquait de coeur au point d'avoir placé une bombe derrière un groupe d'enfants, tuant un petit garçon de huit ans.

Pierre-Karl Péladeau nouveau chef du Parti Québécois

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Publié par La Presse Canadienne le vendredi 15 mai 2015 à 20h29. Modifié par Jacques Thériault à 23h49.
Pierre-Karl Péladeau nouveau chef du Parti Québécois
P.K. Péladeau à son arrivée au Centre des congrès de Québec en compagnie de sa famille./
PC - Jacques Boissinot
Québec - Pierre-Karl Péladeau est le nouveau chef du Parti Québécois. Il a été élu avec 57,58 % des votes. Alexandre Cloutier a terminé au deuxième rang, il a reçu 29,21% des votes. Martine Ouellet, troisième, a obtenu l'appui de 13,21 % des votants. Le taux de participation a été de 72,9%.

Monsieur Péladeau succède à Pauline Marois qui avait démissionné le soir de la sévère défaite électorale du 7 avril 2014.
P.-K. Péladeau appelle au rassemblement des forces souverainistes
 
 
 
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Le nouveau chef péquiste Pierre Karl Péladeau, a lancé un appel à recréer une grande coalition de souverainistes, pour faire passer le Québec à la prochaine étape vers l'indépendance. Dans un discours qui a suivi l'annonce de sa victoire, il a affirmé qu'il avait obtenu un mandat clair des militants qui ont exercé leur vote au cours des trois derniers jours.

«Voilà longtemps que nous avons eu une confiance aussi solide en notre option, a-t-il déclaré. Chers membres du Parti québécois, vous m'avez confié un mandat clair: faire du Québec un pays.»

M. Péladeau a insisté sur l'importance de rassembler les souverainistes afin de contrer les fédéralistes qui profitent de la division du mouvement.

«Si nous formons l'opposition aujourd'hui, si nous laissons à d'autres le soin de gouverner le pays, si le Parti libéral du Québec est au pouvoir actuellement, force est d'admettre que les tenants du fédéralisme et les partisans du statu quo profitent de nos divisions, a-t-il dit. Il est dans l'intérêt de nous tous d'y mettre fin et de placer l'intérêt supérieur du Québec avant nos ambitions personnelles.»

M. Péladeau a affirmé que la «grande coalition pour l'indépendance doit renaître».

M. Péladeau, député depuis à peine un an, a réussi à être élu chef dès le premier tour de scrutin, succédant ainsi à Pauline Marois.

Ses deux derniers adversaires en lice, Alexandre Cloutier et Martine Ouellet, n'ont pas pu forcer le deuxième tour tant espéré pour contrer M. Péladeau, âgé de 53 ans, qui est demeuré favori dans la course malgré son inexpérience.

M. Cloutier, un avocat de 37 ans qui est député péquiste depuis 2007, a obtenu 29,21 pour cent des appuis, contre 13,21 pour cent pour Mme Ouellet, une ingénieure mécanique de 46 ans à l'Assemblée nationale depuis 2008.

Alors que Mme Ouellet a prévenu qu'il n'y aurait pas de place sur l'échiquier pour un PQ qui irait vers la droite, M. Péladeau a situé son orientation dans la continuité.

«Je veux que le Québec avec le PQ demeure à l'avant-garde et persiste dans le progressisme dans lequel il a toujours été engagé», a-t-il dit.

Lors d'un point de presse qui a suivi, M. Péladeau a répété son engagement à placer son bloc de contrôle d'actions du conglomérat Québecor dans une fiducie.

Le nouveau chef, qui n'a pas spécifié d'échéancier pour compléter cette opération, a toutefois précisé que la nature de ses actifs nécessitera des autorisations d'organismes fédéraux.

«(Étant donné que) la grande majorité des activités de Québecor se situe en télécommunications, en télédistribution et en télédiffusion et que le titulaire d'une licence est nommément désigné, puisqu'il y aura un mandataire ou un fiduciaire, nous devrons obtenir l'autorisation des autorités compétentes, que ce soit Industrie Canada ou le CRTC.»