Information sur la politique 1

jeudi, août 13, 2015

Les jeunes libéraux veulent encourager les femmes à faire plus d’enfants

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  Mise à jour le mercredi 12 août 2015 à 18 h 12 HAE  La Presse Canadienne
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Une petite main de bébé tient le pouce de sa maman.  Photo :  iStock

C'est la revanche des berceaux, prise deux. Les femmes devront faire davantage d'enfants pour que le Québec de demain se porte mieux, selon les jeunes libéraux du Québec.
Pour atteindre cet objectif, le gouvernement devrait récompenser celles qui consentent à se transformer en mère de famille nombreuse.
Ainsi, plus une femme aurait d'enfants, plus le soutien financier de l'État serait alléchant.
Cette politique nataliste, aux relents d'un passé pas si lointain, fait partie des propositions qui seront étudiées par quelques centaines de jeunes militants du Parti libéral du Québec (PLQ) ce week-end, à Shawinigan, dans le cadre de leur congrès annuel.
En conférence de presse, mercredi, le président de la Commission-jeunesse du PLQ, Nicolas Perrino, a cependant refusé de dire à quoi ressemblerait un taux de natalité idéal, selon les vues libérales.
« [Bientôt] le Québec aura plus de gens qui seront à la retraite que de gens qui vont être sur le marché du travail, alors c'est dans cette optique-là qu'on doit s'attarder à cette question-là, qu'on va parler du taux de natalité au Québec. »— Le président de la Commission-jeunesse du PLQ, Nicolas Perrino

La résolution clame la nécessité de « réformer le système de prestation de soutien aux enfants de la Régie des rentes du Québec de façon progressive, afin de favoriser un plus grand nombre de naissances ».
Un programme gouvernemental plus généreux envers les familles nombreuses « pourrait inciter les familles à avoir plus d'enfants », selon les jeunes libéraux.
Questionné à savoir si, suivant cet objectif de hausser le nombre de naissances, le gouvernement libéral avait fait le bon choix en haussant le tarif des services de garde, M. Perrino a répliqué : « on ne se prononce pas là-dessus ».
Il a été démontré que la disponibilité et le faible coût des services de garde contribuaient à orienter le choix des femmes et des couples de faire ou non un enfant.
Autour du thème du développement régional, les jeunes libéraux vont aussi s'intéresser à l'économie de partage, favorisant la légalisation de services comme Airbnb, pour l'hébergement, et Uber, un service de taxi que le gouvernement refuse de légaliser.
Il faut que « la population québécoise puisse avoir accès à ces services-là, que l'État puisse en retirer des bénéfices », a fait valoir M. Perrino, qui considère que ce type de services constitue l'économie de demain.

La Cour suprême d'Arabie saoudite pourrait réviser la peine de Raif Badawi

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Publié par La Presse Canadienne le mercredi 12 août 2015 à 15h37. Modifié par Danielle Arsenault à 15h55.
SHERBROOKE, Canada - La Cour suprême d'Arabie saoudite serait prête à réviser le dossier du blogueur Raif Badawi, condamné à 10 ans de prison et 1000 coups de fouet pour avoir critiqué l'islam et le régime saoudien.
À Sherbrooke où elle est réfugiée avec ses trois enfants, la conjointe de M. Badawi, Ensaf Haidar, semblait confiante, mercredi, de voir une réduction de la lourde peine qui lui a été infligée après qu'un fonctionnaire du ministère saoudien de la Justice l'eut informée d'une révision de la cause.

Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, était de passage mercredi après-midi à la résidence de Mme Haidar où il a pressé le gouvernement fédéral d'intervenir auprès de l'Arabie saoudite afin que ce pays libère M. Badawi.

Pour lui, Ottawa doit intervenir directement et agir «au nom des droits humains».

Gilles Duceppe dit vouloir être optimiste mais il joue de prudence.

«Il faut être vigilant. Ils peuvent régler certes, mais aussi modifier la peine pour la baisser ou l'augmenter», a-t-il averti, entouré de journalistes devant la résidence de Mme Haidar.

Le chef bloquiste estime que son intervention ne vise pas à attaquer le gouvernement Harper mais plutôt à lui demander d'intervenir en cette période cruciale pour qu'il soit libéré afin de régler une situation qui perdure.

Rappelant la conférence de la coalition de pays contre l'État islamique tenue récemment à Québec, il a estimé que le Canada devait profiter de ce contexte pour intensifier les pressions.

«Cela n'a pas de sens de se faire servir une peine moyenâgeuse. Et Mme Haidar a vanté l'accueil qu'elle reçoit ici et le Canada et le Québec sont prêts à accueillir M. Badawi», a poursuivi le chef du Bloc.

Le tribunal saoudien avait pourtant confirmé récemment que M. Badawi, âgé de 31 ans, devra purger sa peine, ajoutant même que la décision était finale.

Raif Badawi, arrêté il y a trois ans, n'a subi qu'une seule séance de coups de fouet. Les autres qui étaient prévues ont été reportées en raison de son état de santé.

La cause du blogueur a fait le tour du monde et M. Badawi a reçu bon nombre d'appuis.

Au Québec, Amnistie internationale s'est aussi impliquée dans le dossier.

Un ingénieur gatinois radié par l'ordre des ingénieurs du Québec

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Publié par 104,7 fm Outaouais pour (Outaouais) 104,7 Outaouais le jeudi 13 août 2015 à 07h52.
Un ingénieur gatinois radié par l'ordre des ingénieurs du Québec
L'un des ingénieurs gatinois cités à la Commission Charbonneau vient d'être radié par son ordre professionnel.
L'exclusion de Claude Marquis, ancien directeur régional de la firme GENIVAR, sera effective pour une période de 15 mois au terme des révélations entourant les processus d'appel d'offres à la Ville de Gatineau.
La décision a été rendu le 30 juillet dernier par le conseil de discipline de l'ordre des ingénieurs du Québec, en lien avec un système de collusion et de partage des contrats qui était actif entre les années 2004 et 2009.
M. Marqui a notamment omis de s'acquitter de ses obligations professionnelles et est accusé d'avoir manqué d'intégrité dans le cadre de ses fonctions.
Rappelons que le rapport de la Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction est attendu en novembre prochain.