dimanche, mai 08, 2016

Adele propose ses services comme mère porteuse

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Adele propose ses services comme mère porteuse
Adele.Photo WENN
06-05-2016 | 15h40

Submergée par l'émotion d'être témoin une nouvelle fois d'une demande en mariage, lors de la tenue d'un de ses concerts au Danemark mardi soir, la chanteuse Adele a offert aux futurs époux d'être leur mère porteuse s'ils désiraient avoir un enfant.
Après avoir fait monter sur scène un couple gai, la star a vu le Suédois Andre Soderberg poser un genou au sol, tout près de son micro, avait de faire la grande déclaration à son homme.
Très surprise et touchée, la populaire Britannique a mis la main sur son cœur alors que des milliers d'admirateurs saluaient la manifestation d'amour impromptue au Forum de Cophenhague.
Passant des larmes au rire, Adele a poursuivi, en humour: «Pourrais-je être votre mère porteuse si vous décidez d'avoir des enfants? J'adorerais avoir un bébé avec un Suédois».
La diva n'a pas obtenu réponse à sa question.
Adele a déjà connu les joies de la grossesse. Son fils, Angelo James Konecki, est né en 2012. L'interprète du succès Hello avait alors 24 ans.

Beyoncé: prosternons-nous devant la reine!

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Publié le 03 mai 2016 à 15h00 | Mis à jour le 03 mai 2016 à 15h00
Queen Bey était déjà reine de beauté, reine de pop culture, dotée de puissance...
Beyoncé 

ALAIN BRUNET
La Presse
Queen Bey était déjà reine de beauté, reine de pop culture, dotée de puissance et de justesse vocales, mais ses albums n'avaient d'autre qualité que leur extrême efficacité, liste idéale de réalisations au goût du jour, polissages convenus de culture urban.
Cette bénie des dieux pouvait-elle faire mieux que bien chanter et bien danser sous les projecteurs de l'univers? La réponse est ici.
Le choix de ses collaborateurs est remarquable par sa diversité esthétique: Jack White, James Blake, Diplo, Kendrick Lamar, The Weeknd. Le choix des échantillons est circonspect: Led Zeppelin, Burt Bacharach, Alan Lomax, Outkast.
Le choix des styles est très éclectique mais parfaitement cohérent: R&B, hip-hop, indie pop, blues, gospel, classique, rock, psychédélisme, jazz, électro. Le choix des sujets est celui d'une artiste mûre qui a réfléchi à son existence et à son époque, à sa condition de star, de mère, d'épouse, de femme, aussi à la condition des bons pères et des mâles infidèles, à sa condition d'Afro-Américaine.
L'expression de Beyoncé est ici habitée, impérieuse, corrosive, meilleure que jamais. Prosternons-nous devant la reine!
* * * *
R&B. Lemonade. Beyoncé. Parkwood/Columbia.

Le nouveau chef du PQ sera connu d'ici la mi-octobre

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Dernière mise à jour: 07-05-2016 | 17h46
MONTRÉAL - Le prochain chef du Parti québécois (PQ) sera choisi au plus tard à la mi-octobre, a fait savoir samedi le président du Parti québécois, Raymond Archambault.
Lors d'une conférence de presse tenue à la permanence du parti, M. Archambault a présenté les grandes lignes de la course à la direction, dont l'issue devrait être connue entre la mi-septembre et la mi-octobre.
L'objectif est d'avoir un nouveau chef après le congé de l'Action de grâce qui pourra rentrer en fonction au moment de la reprise des travaux de l'Assemblée nationale.

«COURSE MODESTE»

Le parti souhaite toutefois laisser suffisamment de temps aux organisations pour que les candidatures soient présentées, possiblement vers la fin du mois de juin. «Il faut laisser le temps aux candidats d'amasser des sous, d'amasser des signatures et leur permettre de faire campagne», a-t-il expliqué.
«Il faut laisser un certain temps pour un certain nombre de débats», a ajouté le président, rajoutant que les statuts du parti obligent à une course.
Raymond Archambault a dit souhaiter que la course «ne coûte pas trop cher» et qu'elle soit modeste.
«Il faudra être modeste dans nos ambitions», a dit le président de la formation politique.

«LES MILITANTS QUI DÉCIDENT»

Les consultations pour cette course à la direction commenceront dès la semaine prochaine. Le projet de règlement, qui contiendra toutes les règles et le calendrier de la course, sera soumis au conseil exécutif national, la fin de semaine du 28 et 29 mai, puis proposé d'ici la fin du mois de mai à la conférence nationale des présidents des circonscriptions (CNPP).
«Nous en sommes au début de ce processus et ce sont les membres des instances qui décideront, a ajouté Raymond Archambault. Ce qui est certain, c'est qu'il y a une volonté de réaliser ce processus rapidement. Les militants vont donc travailler très fort pour arriver à ce résultat.»
Questionné sur l'hypothèse d'un couronnement, le président a expliqué que cette situation était envisageable si seulement «au terme de la période de mise en candidature, il n'y aurait qu'un seul candidat». «Nous devons appliquer les règles», a-t-il précisé.
«Au Parti québécois, ce sont les militants qui décident du choix de leur chef», a d'ailleurs indiqué le chef intérimaire Sylvain Gaudreault.
Pierre Karl Péladeau a annoncé lundi qu'il quittait la politique pour des raisons familiales.
Les candidats restent nombreux sur la ligne de départ. Alexandre Cloutier, qui a terminé deuxième derrière Pierre Karl Péladeau en 2015, a dit avoir pris sa décision, mais l'annoncera «au moment opportun».
Véronique Hivon, avec qui il formait un tandem, songe aussi à soumettre sa candidature. Les noms de Martine Ouellet, Nicolas Marceau sont aussi mis de l'avant.
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Donald Trump affirme pouvoir se passer d'un parti républicain uni

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Publié le 08 mai 2016 à 08h10 | Mis à jour à 08h10
Donald Trump... (Photo Steve Helber, Associated Press)
Donald TrumpPHOTO STEVE HELBER, ASSOCIATED PRESS

Agence France-Presse
Washington
Le probable candidat républicain à la Maison-Blanche Donald Trump a estimé qu'il n'avait pas l'obligation d'unir autour de lui le parti, au sein duquel il suscite un important rejet, car il va prendre des millions de voix aux démocrates.
«Doit-il vraiment être unifié?», a lancé le seul candidat républicain encore en lice dans des extraits d'un entretien à la chaîne de télévision ABC divulgués avant la diffusion de l'émission This Week dimanche.
«En fait, je ne pense pas», a-t-il répondu, admettant: «je suis très différent de tous ceux, sans doute, qui ont été candidats».
«Je pense que ce serait mieux s'il (le parti républicain) était unifié, je pense que ce serait... qu'il y aurait quelque chose de bon là-dedans. Mais je ne pense pas qu'il doive vraiment être unifié au sens traditionnel», a développé le candidat, controversé dans son propre camp.
Un nombre grandissant de responsables républicains de premier rang ont rejoint, depuis sa victoire dans l'Indiana mardi et l'abandon de ses deux derniers rivaux, le mouvement «tout sauf Trump», notamment le candidat à l'élection présidentielle de 2012 Mitt Romney et les deux derniers présidents républicains, George W. Bush et son père George H.W. Bush.
Un autre groupe «Les conservateurs contre Trump» sont officiellement en quête d'un «candidat acceptable» pour contrer Donald Trump et Hillary Clinton. «Nous ne menons pas ce combat pour l'âme et le coeur du parti républicain. Nous menons cette bataille pour l'avenir de notre pays», ont-ils déclaré dans un communiqué.
Le milliardaire estime qu'il n'a pas besoin du soutien de l'appareil du parti, car il entend rallier à lui des électeurs traditionnellement démocrates.
«Je vais aller sur le terrain et je vais prendre des millions de personnes aux démocrates», a-t-il affirmé.
«Je vais obtenir le vote des gens de Bernie (Sanders), parce qu'ils m'aiment sur le commerce», a-t-il ajouté, en référence à l'ultime candidat démocrate encore en lice pour tenter d'empêcher la favorite Hillary Clinton de remporter les primaires du camp adverse.

Les députés bloquistes peinent à se faire entendre à Ottawa

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Publié le 07 mai 2016 à 11h02 | Mis à jour le 07 mai 2016 à 11h19
Le député bloquiste Mario Beaulieu a reproché à... (PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE)
Le député bloquiste Mario Beaulieu a reproché à un comité vendredi de l'avoir exclu même
si le sujet de discussion portait sur un dossier qu'il dit lui-même avoir soulevé au Parlement.
PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE
LINA DIB
La Presse Canadienne
OTTAWA
Sortie des Communes: trois députés de trois partis différents se présentent au micro. Ils veulent se plaindre d'une déclaration du premier ministre.
C'est faux, ils ne sont pas consultés sur la réforme électorale, font-ils valoir.
En Chambre, Justin Trudeau s'est excusé, plaide qu'il s'est simplement trompé, mais ça ne suffit pas aux députés conservateur, néo-démocrate et vert, tous trois porte-parole de leur parti en matière de réforme démocratique.
Dans le groupe manque le député bloquiste. Non, Luc Thériault n'a pas été approché, jeudi, par ses collègues parlementaires pour participer, en chorale, à la plainte.
«Comme par hasard, ils nous ont encore oubliés», ironise le député de Montcalm.

M. Thériault et ses neuf collègues bloquistes au Parlement se plaignent d'être systématiquement ignorés.
Le député Thériault offre l'exemple du comité parlementaire qui étudie le projet de loi sur l'aide médicale à mourir.
Au comité, qui entreprend lundi après-midi l'étude de C-14 article par article et qui décidera du sort des amendements proposés, le député bloquiste pourra présenter ses amendements et voir ses collègues en disposer à leur guise, sans être obligés d'échanger avec lui, sans lui offrir obligatoirement l'occasion d'en débattre. Il prévoit pouvoir parler «40 secondes... pour une question aussi délicate que ça».
La goutte a fait déborder le vase de son collègue Mario Beaulieu lorsqu'un comité parlementaire lui a claqué la porte au nez pour discuter à huis clos de la situation des réfugiés haïtiens et zimbabwéens menacés de déportation.
Ce dossier, le député de La Pointe-de-l'Île considère que c'est lui qu'il l'a soulevé à Ottawa.
«Je fais une intervention. On réussit à faire rétablir le moratoire. Je suis en contact avec le comité d'action des personnes sans statut. J'ai des dossiers de personnes qui reçoivent encore des avis de déportation. Et là, je ne peux pas savoir l'état de l'avancement du dossier», se plaint-il.
«Il y a un comité spécifiquement là-dessus et je ne peux même pas y aller comme observateur. C'est vraiment pitoyable», laisse-t-il tomber.
Les dix députés bloquistes semblent s'être résignés à disposer de moins de ressources et de moins de temps de parole à la Chambre des communes parce que n'étant pas 12 élus, ils ne sont pas reconnus officiellement comme un parti. Mais pour le reste...
«Ce n'est pas parce que l'attribution du temps, ils ont décidé de la faire en fonction des groupes parlementaires qu'ils peuvent continuer à porter atteinte aux droits d'un représentant du peuple. Moi, je suis un législateur (...) légitimement élu. Et ce n'est pas parce que je suis considéré indépendant qu'il ne faut pas que je puisse participer à la démocratie parlementaire à Ottawa. Ça n'a pas de bon sens», tonne le député Thériault.
Et les dix élus québécois disent attendre impatiemment la réforme démocratique promise par Justin Trudeau.

Cloutier continue d'alimenter le suspense

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Publié le 07 mai 2016 à 21h08 | Mis à jour le 07 mai 2016 à 21h08
Alexandre Cloutier a répété samedi sur les réseaux... (La Presse Canadienne, Jacques Boissinot)
Alexandre Cloutier a répété samedi sur les réseaux sociaux que sa «décision est prise»
et qu'il en ferait part au public accompagné de toute sa famille.
LA PRESSE CANADIENNE, JACQUES BOISSINOT

(Québec) Alexandre Cloutier continue d'alimenter le suspense entourant sa candidature au poste de chef du Parti québécois (PQ). Après l'avoir affirmé vendredi, il a répété sur les réseaux sociaux, samedi, que sa «décision est prise» et qu'il en ferait part au public accompagné de toute sa famille.
«Nous avons consulté nos proches, nos amis, des collègues, des gens du parti, afin de prendre la meilleure décision pour tout le monde et, par-dessus tout, dans l'intérêt du Québec. Je peux vous dire que notre décision, elle est prise», a écrit le député de Lac-Saint-Jean sur sa page Facebook officielle - et non personnelle. «C'est une décision qui a été sagement réfléchie et nous l'annoncerons donc en famille, en bonne et due forme, prochainement.» Le court texte est accompagné d'une photo carte postale de la famille Cloutier. 
Alexandre Cloutier avait donné des indications similaires la veille devant les journalistes, en marge de la nomination de Sylvain Gaudreault comme chef intérimaire du PQ. Tous avaient alors compris qu'il se lancerait. Il a lui-même évoqué un scénario «un peu shakespearien» d'une course contre son amie Véronique Hivon, qui l'a appuyé en 2015.
Signes positifs 
Le Soleil a contacté samedi différentes sources membres de l'équipe de M. Cloutier lors de la dernière course à la chefferie du PQ, remportée par Pierre Karl Péladeau. Toutes se sont gardées de confirmer ou d'infirmer si l'ancien ministre des Affaires intergouvernementales allait briguer la direction du parti, mais ont laissé entendre que les signes étaient positifs.
M. Cloutier avait obtenu 29,21 % des voix à sa première tentative, terminant bon deuxième. Un sondage Léger publié dans le Journal de Québec, mené auprès de militants du PQ, le place en tête avec 27 % des intentions de vote. Le coup de sonde accordait cependant des voix au fondateur d'Option nationale, Jean-Martin Aussant, qui a fait savoir qu'il ne se lancerait pas et qu'il appuierait Mme Hivon. Des points ont aussi été donnés à Bernard Drainville, qui s'est lui aussi désisté.

Fort McMurray: le combat contre l'incendie pourrait durer des mois

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Publié le 08 mai 2016 à 00h00 | Mis à jour à 07h34
Sans un «épisode» de précipitations «importantes» totalisant environ... (La Presse Canadienne)
LA PRESSE CANADIENNE
Sans un «épisode» de précipitations «importantes» totalisant environ 10 centimètres de pluie, la lutte contre l'incendie dans le vaste secteur forestier pourrait prendre des mois, a déclaré le porte-parole Chad Morrison.

JOHN CUTTER
La Presse Canadienne
Fort McMurray
Les responsables des services contre les incendies en Alberta s'attendent à mener un très, très long combat contre l'immense brasier qui a forcé l'évacuation de la ville de Fort McMurray et qui a ravagé plus de 2000 kilomètres carrés de la forêt boréale de la province.
Sans un «épisode» de précipitations «importantes» totalisant environ 10 centimètres de pluie, la lutte contre l'incendie dans le vaste secteur forestier pourrait prendre des mois, a déclaré le porte-parole Chad Morrison.
M. Morrison a précisé qu'une telle échéance n'était pas rare pour des incendies de cette ampleur.
Pour ce qui est de Fort McMurray, les autorités s'attendent à maîtriser la situation «dans le prochain mois ou dans deux mois», a affirmé M. Morrison.
On ne sait pas encore quand les 80 000 citoyens de la municipalité pourront réintégrer leurs résidences, mais le gouvernement albertain a déjà entamé la planification préliminaire de ce retour, bien que la priorité reste de s'occuper de l'incendie.
La première ministre de la province, Rachel Notley, a indiqué que les autorités s'attendaient à ce que l'imposant incendie de forêt qui menace la ville double en superficie, samedi, et atteigne la frontière de la Saskatchewan, à l'est.
«L'incendie n'est aucunement maîtrisé», a-t-elle déclaré en conférence de presse.
Mme Notley a toutefois souligné que l'incendie brûlait en ce moment hors des communautés habitées. Les pompiers continuaient de protéger le centre-ville et les résidences de Fort McMurray, tenant les flammes à distance pour le deuxième jour consécutif, a précisé la première ministre.
Elle a ajouté que le réseau de distribution de gaz de la municipalité avait été fermé et que le réseau électrique avait été endommagé.
L'eau dans la ville n'est plus potable et des matières dangereuses devront être retirées avant que les résidants puissent rentrer chez eux.
«Le retour ne sera pas dans les prochains jours. Une fois que les dégâts immédiats causés par l'incendie seront terminés, il y aura un travail énorme à faire pour que la ville soit sécuritaire et habitable», a indiqué la première ministre.
Selon l'inspecteur de la Gendarmerie royale du Canada, Kevin Kuntezki, qui a parcouru les maisons à Fort McMurray, plusieurs d'entre elles ont été endommagées par l'eau et la fumée.
Scott Long, de l'Agence de gestion des urgences de l'Alberta, a souligné que les dégâts d'eau étaient l'une des conséquences de l'intervention des pompiers, puisqu'ils ont utilisé de grands gicleurs industriels pour projeter «de grandes quantités d'eau, de façon continue, afin de protéger les maisons des braises et des étincelles».
De plus, il y a quelques jours, des bombardiers d'eau larguaient leurs réserves dans les quartiers plus à risque. «Des dégâts d'eau dans le sous-sol demeurent acceptables à ce point-ci», a soutenu M. Long.
Les employés non essentiels des installations pétrolières de Syncrude et Suncor ont quitté les lieux par mesure de précaution.
«Nous nous attendons à ce que l'incendie se dirige encore vers le bord de l'extrémité sud de l'établissement de Suncor (samedi)», a déclaré Chad Morrison, ajoutant que les services d'incendies hautement qualifiés de ces entreprises resteraient sur place.
«Ces sites sont très résilients aux incendies de forêt, surtout parce qu'ils n'abritent pas de végétation et d'arbres», a-t-il expliqué.
Plus tôt samedi, le ministre fédéral de la Sécurité publique, Ralph Goodale, avait indiqué que des pompiers provenant d'autres provinces étaient dépêchés sur les lieux afin de prendre la relève de ceux qui luttent contre cette «bête de feu» depuis une semaine.
Lors d'une conférence de presse à Regina samedi matin, M. Goodale a affirmé que 80 pompiers de l'Ontario étaient déjà arrivés dans la province et que les autorités en attendaient 44 du Québec, ainsi que 22 du Nouveau-Brunswick. Les autres provinces fourniront également de l'équipement supplémentaire, dont des pompes à incendie et des tuyaux.
La Gendarmerie royale du Canada a par ailleurs attrapé le premier et seul pilleur à Fort McMurray, vendredi. Les policiers ont arrêté un homme après avoir reçu un signalement pour une entrée par effraction. Un chien de l'escouade canine avait repéré l'homme.
«Le crime n'est pas répandu dans la communauté», a assuré l'inspecteur Kevin Kuntezki.
Les policiers ont trouvé d'autres personnes à Fort McMurray qui ne s'étaient pas conformées à l'avis obligatoire d'évacuation. Un vieillard avec son chien et une famille de cinq personnes qui se croyaient hors de danger ont quitté la ville avec les policiers. La plupart des gens qui n'avaient pas évacué leur résidence n'avaient pas les moyens de partir, selon M. Kuntezki.
Le gouvernement albertain a annoncé qu'il verserait 1250 $ par adulte et 500 $ par personne à charge aux évacués afin qu'ils puissent subvenir à leurs besoins immédiats.
La Croix-Rouge a rapporté vendredi que les dons pour les sinistrés de l'incendie de Fort McMurray avaient dépassé le seuil des 30 millions. Ottawa a promis d'égaler ces contributions.

Les vétérans ne devraient pas imiter Wali, enjoint Harjit Sajjan

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Publié le 08 mai 2016 à 05h00 | Mis à jour à 07h00
Le ministre de la Défense Harjit Sajjan enjoint... (PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE)
PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE
Le ministre de la Défense Harjit Sajjan enjoint aux vétérans canadiens de ne pas se rendre au Moyen-Orient pour y combattre le groupe État islamique par leurs propres moyens.

Harjit Sajjan demande aux vétérans canadiens de ne pas se rendre au Moyen-Orient pour y combattre le groupe État islamique par leurs propres moyens.
Le ministre de la Défense Harjit Sajjan demande aux vétérans canadiens de ne pas suivre les traces de leurs anciens frères d'armes qui, comme le tireur d'élite québécois Wali, on rejoint diverses organisations au Moyen-Orient pour combattre le groupe État islamique. Malgré leurs bonnes intentions, ils risquent d'empirer la situation sur le terrain, croit-il.
« Je suis complètement en désaccord avec le fait d'encourager des Canadiens à faire ça », a martelé le ministre lors d'une rencontre avec La Presse hier en marge d'un colloque à l'École nationale d'administration publique.
Ces dernières années, plusieurs anciens soldats canadiens ont rejoint par eux-mêmes des groupes armés kurdes par désir d'aider à la lutte contre les djihadistes. C'est le cas de Wali, un ancien membre du Royal 22e Régiment qui garde son vrai nom secret par mesure de sécurité. La Presse l'avait suivi en Irak l'été dernier dans ses démarches pour rejoindre le front. Il a ensuite participé à des combats dans la région de Kirkouk et tourné des images qu'il veut utiliser pour un documentaire sur la guerre. Il a aussi fait un passage remarqué à Tout le monde en parle.
« Comme soldat, ma contribution a été minime. C'est une goutte d'eau dans l'océan. Je pense que mon documentaire peut avoir encore plus d'impact. Mais je considère que j'ai tout de même contribué [au front] en étant à l'avant-plan pendant les opérations », avait raconté Wali à La Presse à son retour.
D'autres vétérans canadiens ont même rejoint des unités complètes formées de volontaires occidentaux.
« Je comprends complètement le désir de le faire et la volonté d'apporter sa contribution. C'est quelque chose que les Canadiens ont toujours voulu. Mais ils n'ont pas accès à tous les détails de la situation. Ils pourraient se retrouver dans un groupe qui cause davantage de problèmes. », explique M. Sajjan.
Il insiste sur le fait que la situation sur le terrain est extrêmement complexe : il existe des tensions entre diverses factions et il n'est pas toujours facile de bien connaître le bilan de chacune d'elles en matière de respect des droits.
« Quand les Forces canadiennes travaillent avec des groupes, ils sont vérifiés et sont loyaux au gouvernement central irakien, ils ont l'équipement approprié. Mais encore plus important, quiconque travaille avec nous, nous le formons sur le droit international et les droits de l'homme », affirme le ministre.
«Un environnement très complexe»
« La dernière chose que je voudrais, c'est qu'un Canadien, par bonté de coeur, tente de faire le bien, mais se retrouve avec des gens qui font du tort. Je ne dis pas qu'ils le font, mais je n'encourage pas ça, car c'est un environnement très complexe. Les Forces canadiennes sont bien placées pour faire ça. Si des gens veulent s'impliquer, je les encourage à rester au sein des Forces canadiennes », insiste M. Sajjan.
Le ministre affirme par ailleurs que l'état d'esprit des forces spéciales canadiennes déployées en Irak pour entraîner les combattants kurdes et les guider dans leur combat contre l'EI est excellent. « Être fatigué ne fait pas partie de leur vocabulaire. Vous seriez surpris de voir les heures de travail et la complexité de leurs tâches », affirme M. Sajjan.

Fête des Mères: les fleurs demeurent le cadeau privilégié

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Publié le 08 mai 2016 à 08h16 | Mis à jour à 08h16
Les fleurs demeurent le cadeau le plus populaire... (PHOTO THINKSTOCK)
Les fleurs demeurent le cadeau le plus populaire pour 65 % des Québécois.PHOTO THINKSTOCK

La Presse Canadienne
En ce jour de la fête des Mères, deux Québécois sur trois vont offrir un cadeau à leur maman, et en moyenne, ils dépenseront 68 dollars.
C'est ce que révèle un sondage effectué par la firme L'Observateur pour le compte du Conseil québécois du commerce de détail.
Les fleurs demeurent le cadeau le plus populaire pour 65 % des Québécois. Mais les mamans auront probablement plus d'un cadeau: 60 % des Québécois organiseront un repas en famille, au restaurant ou à la maison.
Le tiers des Québécois entendent gâter leur mère avec du chocolat ou autres douceurs.
La carte-cadeau est privilégiée par 22 % de Québécois.