Syrie : qui est Salim Benghalem, tête d'affiche du djihadisme français ?

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Salim Benghalem est considéré par les services occidentaux comme l'un des plus dangereux djihadistes français partis en Syrie et en Irak.


Publié le  | Le Point.fr
Le djihadiste français Salim Benghalem.

Geôlier et sans doute bourreau du groupe État islamique (EI), Salim Benghalem est considéré par les services occidentaux comme l'un des plus dangereux djihadistes français partis en Syrie et en Irak. Benghalem a été, selon Le Monde, une cible d'un bombardement français à Raqqa (Syrie) le 8 octobre, une information que la Défense n'a pas commenté.
Qui aurait pu le prévoir ce 14 juin 2007 aux assises du Val-de-Marne ? Cheveux noués en courte queue de cheval, 26 ans, ce délinquant sans envergure de Cachan, s'y repent de sa "totale erreur", un assassinat dans un règlement de comptes entre cités en 2001. En détention, il se conduit bien ; sa contrition convainc. L'avocat général réclame 18 ans de réclusion, il en prend 11. Mais la prison a changé ce dragueur, consommateur de "shit". Selon un proche du dossier, elle l'a placé sur le chemin d'islamistes violents, comme Mohammed El Ayouni, pilier de la filière des Buttes-Chaumont, groupe radical du nord parisien. El Ayouni est une "figure", auréolé de son "djihad" en Irak où il a perdu un oeil et un bras en 2004.
Benghalem se marie religieusement en janvier 2010 avec une femme qui lui a été présentée, et à sa sortie, fréquente le groupe des Buttes-Chaumont, y rencontre les futurs assassins de Charlie Hebdo et de l'Hyper Cacher, les frères Kouachi et Amedy Coulibaly. Désormais "client" identifié de l'antiterrorisme, il est interpellé en septembre 2010 pour le projet avorté d'évasion d'un auteur des attentats de 1995, Smaïn Aït Ali-Belkacem. Coulibaly et Chérif Kouachi sont condamnés. Benghalem s'en tire avec une garde à vue.

Avec un Kouachi au Yémen

En juillet 2011, il est avec l'un des Kouachi dans un avion pour Oman, porte d'entrée pour le Yémen. Il n'a pas prévenu ses proches. Après trois semaines, Benghalem revient. Ce court séjour semble un tournant. Il raconte à son entourage avoir payé un Bédouin pour traverser le désert jusqu'au Yémen. Une "tribu de djihadistes" l'aurait formé aux armes, selon la déposition d'une proche dont l'AFP a eu connaissance. Il croise sans doute un gros poisson du radicalisme islamiste français, Peter Chérif, et raconte avoir rencontré des responsables d'Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa), dont Anwar al-Awlaki, un Américain d'origine yéménite tué peu après par un drone américain. Un haut responsable de la nébuleuse islamiste que Chérif Kouachi évoquera aussi en janvier dans une interview donnée avant d'être abattu.
À en croire les confessions d'un proche aux policiers, Benghalem aurait raconté avoir reçu pour mission "de commettre un attentat en France contre des Américains". Il aurait renoncé, entretenant "un doute sur le bien-fondé" d'une telle action. Ses envies d'"hijra", d'émigration en terre d'islam, s'ancrent. En décembre 2012, il part en Tunisie, impose le niqab à sa femme, mais ne trouve pas de travail et rentre. Selon un proche du dossier, il y tisse des liens avec des Tunisiens qu'il retrouvera en Syrie.
Une destination naturelle pour un islamiste radical français. Benghalem y part mi-2013, brièvement rejoint par son épouse et leurs deux enfants. "Il y avait plein d'armes dans la maison, elles étaient en hauteur à cause des enfants et la plupart n'étaient pas chargées", a raconté à son retour la jeune femme aux policiers. Celui qui se fait appeler "Abou Mohamed" reste en contact avec la France par Skype et Viber, raconte les combats, les rivalités entre djihadistes, affiche son souhait de "mourir en martyr". En novembre 2013, selon le récit de son épouse, il est blessé par balle à une jambe. Mais il guérit. Un proche du dossier décrit un homme endurci, "insensible".

Exécuteur de l'EI

"Il travaillait dans une prison et il participait aux interrogatoires", notamment de soldats de Bachar el-Assad, mais aussi de personnes ayant commis des infractions au regard des règles de l'organisation EI, "car il fait partie de la police islamique", explique en audition un membre de son entourage. Benghalem concède que des djihadistes peuvent être exécutés pour "quelque chose qui, selon le Coran, méritait la peine de mort", selon ce témoignage. Des femmes aussi, accusées de cacher des puces électroniques pour guider les frappes.
Comme l'a révélé Le Monde, il a été avec Mehdi Nemmouche, le tireur du musée juif de Bruxelles, un des geôliers des quatre journalistes français libérés en avril 2014 après dix mois de détention. En le plaçant en septembre 2014 sur leur liste noire, les Américains n'ont exprimé aucun doute : loin d'être chargé de verbaliser des infractions mineures comme l'affirmaient récemment certains proches à Cachan, Benghalem "effectue des exécutions pour le compte" du groupe EI.

"Les tueries en série préconisées"

Ses doutes sur le bien-fondé d'actes terroristes ont disparu. Un proche décrit aux enquêteurs comment il se compare à Mohamed Merah : délinquance, prison, radicalisation. Il lui explique que les attentats à la bombe ne sont "plus trop d'actualité", que ce sont "les tueries en série qui sont préconisées" désormais. Le 9 février, dans une vidéo de propagande tournée par le Britannique John Cantlie, journaliste otage de l'organisation EI, il exprime sa joie après les tueries de Paris, invoque Merah, appelle ses "frères" à des actions similaires.
Ce quatrième d'une fratrie de sept enfants n'est plus le "gringalet", "très taquin", décrit par ses amis de Cachan. Benghalem est devenu un nom qui compte parmi les quelque 850 djihadistes français. Au même titre que Cherif, El Ayouni, Mourad Farès –incarcéré après avoir fui la Syrie –, Oumar Diaby ou David Drugeon – sans doute tués.

Devenir entrepreneur

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La Caisse de dépôt et placement du Québec, le Mouvement Desjardins et la Banque Nationale lèvent le voile sur une campagne de promotion de l’entrepreneuriat.

par  
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Les entrepreneurs sont les héros méconnus du grand film de l’économie. Plus il y a d’entrepreneurs dans une société, plus il y a d’emplois, plus il y a de richesse et mieux la société se porte.
Blogue EconomieJe pense depuis longtemps que l’entrepreneuriat est l’enjeu numéro un de la société québécoise, et je me réjouis de l’annonce de cette campagne de promotion lancée mardi par Michael Sabia, Monique Leroux et Louis Vachon, les présidents des trois plus grandes institutions financières de la province.
La Caisse de dépôt et placement du Québec, le Mouvement Desjardins et la Banque Nationale y consacreront six millions de dollars au cours des trois prochaines années. La campagne va se déployer à la télévision, sur les réseaux sociaux et sur un site Web fort intéressant.
Les jeunes entrepreneurs sont au cœur de ce programme. Ce sont les mieux placés pour inspirer ceux qui pourraient être tentés par un projet entrepreneurial et ceux qui ont besoin de conseils pour réussir. Les courtes vidéos sont fort réussies, et je n’ai pu m’empêcher de toutes les regarder en boucle.
Je voue une admiration sans bornes aux entrepreneurs.
Je salue leur créativité, leur ingéniosité, leur audace, leur courage et leur résilience. Non seulement il faut avoir une bonne idée, mais il faut savoir la concrétiser en projet ou en produit et l’organiser en entreprise. Il faut trouver l’argent pour matérialiser cette idée en plus du talent pour la vendre. Il faut être assez résolu pour persister et assez souple pour s’ajuster aux contraintes extérieures.
L’entrepreneuriat, «c’est le trip d’une vie», nous raconte Dominique Brown, de Chocolats Favoris. Je vois la passion dans ses yeux, mais il faut aussi avoir du cran à revendre pour penser bâtir une multinationale du chocolat à partir du Québec!

Se défaire de Harper ou du Canada

http://service.vigile.quebec/

Conservateurs et libéraux même farine
Tribune libre de Vigile
samedi 17 octobre
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Depuis l’annonce des élections fédérales, on nous fait croire que nous devons nous débarrasser de Harper alors que le vrai motif des indépendantistes est tout autre ; soit celui de nous libérer du Canada .
Nous , les indépendantistes, devons éviter de tomber dans le piège que nous tendent les journalistes et les politiques fédéralistes,
Trudeau qui se dit fier de l’ héritage de son père , héritage ( 500 prisonniers, indépendantistes i innocents, et la constitution de 1982
contre le Québec) qu’il endosse, et de Tom, « dit Thomas » , Mulcair, qui a lutté contre la loi 101 et pour le canada lors des référendum Québécois.
Les indépendantistes doivent donc éviter de tomber dans le piège que nous tendent les politiques fédéralistes la FTQ, pour qui ses intérêts
sont plus importants que la libération du Québec et de son peuple ; dans ce sens ils ont plus près des ennemis du Québec qu’ils combattent de toutes les façons, politique , économique ( voir dépossession tranquille du Québec) en=t anti langue française par leurs « 7 » lois linguistiques, dont celle qui a chassé les Acadiens de leurs terres par leur déportation v3ers des pays étrangers.
Lundi : « Voter pour la libération du Québec et de son peuple, en votant pour le seul parti, le « Bloc Québécois » nous proposant de protéger et de promouvoir les intérêts du Québec à Ottawa ,,est le seul moyen dont nous disposons en territoire fédéral !.
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Un Bloc Québécois fort, c’est un Québec qui se tient debout

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Un Bloc Québécois fort, c’est un Québec qui se tient debout
Le Québec n’est jamais aussi fort que lorsqu’il est uni et qu’il déploie ses immenses capacités. D'ici à ce que nous décidions, ensemble, d'aller plus loin comme nation et de faire du Québec un pays, le Bloc Québécois est le seul parti fédéral engagé totalement et uniquement dans la défense et la promotion des intérêts du Québec. Pour les indépendantistes et les progressistes que nous sommes, la présence d’un Bloc Québécois fort à Ottawa constitue la meilleure garantie de se faire entendre, de faire valoir nos aspirations et de défendre nos valeurs.
La présence du Bloc Québécois à Ottawa, c'est obliger le gouvernement fédéral à tenir compte de nos emplois, de nos entrepreneurs, de nos agriculteurs, de nos pêcheurs, de nos forêts, de nos régions, de nos choix. Seul le Bloc Québécois peut ramener les priorités des Québécoises et des Québécois à l’ordre du jour à Ottawa.
Un Bloc Québécois fort, c’est un Québec qui se tient debout. Voter pour le Bloc, c’est nous permettre d’avancer et d’obtenir des gains pour toutes les Québécoises et pour tous les Québécois.
Voter pour le Bloc, c’est aller chercher notre juste part d’argent afin de redonner au Québec une marge de manœuvre pour faire les bons choix, plutôt que de couper aveuglément comme le fait le gouvernement libéral de Philippe Couillard. Nous envoyons au moins 46 milliards de nos impôts à Ottawa chaque année. Ces sommes sont dépensées par un autre gouvernement qui ne se soucie pas de nos priorités. Cet argent finance, entre autres, l'exploitation des sables bitumineux et l'industrie de l'automobile en Ontario alors que l'électrification de nos transports, notre industrie forestière ou nos chantiers maritimes ne reçoivent que des montants anecdotiques. Tout comme l’ont fait les Américains et la Colombie-Britannique, nous pourrions barrer la route aux oléoducs, contribuer plus activement à promouvoir une économie durable et créer de la richesse chez nous en misant sur des technologies vertes à fort potentiel de croissance.
Voter pour le Bloc, c’est freiner les comportements inacceptables des entreprises ferroviaires, réglementées mollement par Ottawa, qui ne souhaitent que faire passer plus de convois pétroliers sur notre territoire; c’est défendre adéquatement la gestion de l’offre et faire écho aux inquiétudes légitimes suscitées par l’entente sur le Partenariat transpacifique; c’est dénoncer le pillage de la caisse d’assurance-emploi et œuvrer pour que nos travailleurs obtiennent une part équitable des contrats fédéraux qui sont payés avec nos impôts.
Voter pour le Bloc, c’est une voix pour notre culture et pour la promotion du français. À l’heure où les partis fédéralistes manquent cruellement d’ambition à cet égard, le Bloc Québécois sera là pour rappeler que notre langue et notre culture nous distinguent.
Voter pour le Bloc, c’est élire des hommes et des femmes qui incarneront, dans cette autre capitale, notre détermination, comme nation libre, de s'épanouir. Le Bloc Québécois parlera de ce grand projet rassembleur, celui qui a enrichi tant de nations avant nous.
Voter pour Bloc, dans un contexte de gouvernement minoritaire, libéral ou conservateur, c’est se donner la balance du pouvoir. La balance du pouvoir pour que les valeurs québécoises soient respectées, pour empêcher un autre quatre ans avec Stephen Harper, parce que nous devons nous souvenir du Parti libéral et que le NPD de Tom ou de Thomas ne dit pas la même chose au Québec que dans le reste du Canada.
Pour toutes ces raisons, j’ai voté pour le Bloc Québécois, le seul et unique parti qui n’a que les intérêts des Québécoises et des Québécois à défendre.

Élections Canada 2015 Duceppe convaincu d'obtenir la balance du pouvoir

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Mise à jour le samedi 17 octobre 2015 à 12 h 45 HAE
Gilles Duceppe (Archives)
Gilles Duceppe (Archives)  Photo :  PC/FRED CHARTRAND

« Non seulement on peut, mais on va l'obtenir! » À deux jours du vote, le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, prédit un gouvernement minoritaire et se montre convaincu d'obtenir la balance du pouvoir.
« Je réalise qu'on est plus près de la balance du pouvoir que jamais », a estimé Gilles Duceppe, en marge d'un rassemblement de sympathisants à Sept-Îles.
« Ce sont des enjeux importants... ce que ça veut dire détenir la balance du pouvoir quand on parle d'Énergie Est, surtout avec ce qu'on sait sur les libéraux avec Dan Gagnier, qui travaillait à la fois pour TransCanada et qui en parlait avec Justin Trudeau. »
Selon lui, le Bloc pourra défendre l'intérêt des Québécois dans de nombreux autres dossier que celui du controversé oléoduc, dont celui de la caisse de l'assurance-emploi « pillée par les autres partis », la défense les pêcheurs du Québec « qui ne reçoivent pas le même traitement que ceux des Maritimes » et « la place des femmes dans la société » (en référence au niqab). « C'est pour ça que c'est important la balance du pouvoir », dit-il.
Le chef bloquiste espère notamment récupérer la circonscription de Manicouagan, qui est tombé entre les mains du Nouveau Parti démocratique aux dernières élections.
La candidate du Bloc dans Manicouagan, Marilène Gill, croit que les gens vont revenir au parti de Gilles Duceppe. « Les gens me disent "on a essayé quelque chose d'autre à la dernière élection, maintenant on retourne au Bloc". »
Selon les commentaires qu'elle a recueillis sur le terrain, les gens seraient frustrés de la faible présence du député sortant du NPD, chez eux, ces quatre dernières années. « Déjà qu'on se sent loin ici du pouvoir en étant sur la Côte-Nord dans la deuxième plus grande circonscription du Québec, les gens n'avaient aucun contact, il y avait des refus d'invitation. Les gens sentent que les ponts sont coupés avec leur élu fédéral, donc ils souhaitent avoir quelqu'un qui va porter leur voix à Ottawa. »


Duceppe défend son absence à Lac-Mégantic
Par ailleurs, Gilles Duceppe a dû justifier son absence à Lac-Mégantic. Seul le chef du Nouveau Parti démocratique, Thomas Mulcair, a répondu à l'appel de la mairesse Colette Roy-Laroche, qui s'est dite déçue de tous les autres.
« On n'est pas allé, mais on a été les premiers à prendre position en faveur d'une voie de contournement [de la voie ferrée] », a répliqué Gilles Duceppe.
Talonné par les journalistes, il a ajouté qu'« on ne peut aller partout ». « Mais on a pris position clairement. On a dit que ça suffit l'auto-inspection des trains, on a dit qu'il faut faire disparaitre les [wagons de trains] DOT-111. On a repris toutes les revendications mises de l'avant par la mairesse », a-t-il justifié.

Élections Canada 2015 Harper tente de préserver ses acquis

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Mise à jour le samedi 17 octobre 2015 à 21 h 49 HAE
Stephen Harper et sa femme, Laureen, à un rassemblement organisé par les frères Ford, à Toronto.
Stephen Harper et sa femme, Laureen, à un rassemblement
organisé par les frères Ford, à Toronto
  Photo :  PC/JONATHAN HAYWARD

À moins de 48 heures du vote, Stephen Harper a fait essentiellement campagne en territoire conquis. Il était à Fredericton en matinée, a ensuite fait un arrêt au Québec, et a participé à un rassemblement controversé organisé par les frères Rob et Doug Ford en banlieue de Toronto en soirée.
Certains voyaient d'un mauvais oeil la participation de M. Harper, reconnu pour ses positions fermes en matière de respect du droit et de l'ordre, à l'événement d'Etobicoke.
À gauche, l'ex-maire de Toronto Rob Ford, et à droite, le chef conservateur Stephen harper, lors d'un rassemblement à Toronto. À gauche, l'ex-maire de Toronto Rob Ford, et à droite, le chef conservateur Stephen harper, lors d'un rassemblement à Toronto. Photo :  PC/JONATHAN HAYWARD
Alors que les conservateurs mettent de l'avant une plateforme électorale qui se veut très sévère contre le crime, l'ancien maire de la métropole ontarienne, Rob Ford, a avoué avoir fumé du crack durant son mandat. M. Ford a aussi été filmé alors qu'il tenait des propos homophobes, racistes et sexistes.
Son frère, Doug Ford, est celui qui s'est chargé de présenter le chef conservateur aux partisans. M. Harper a semblé garder ses distances avec l'ex-maire Ford pendant son discours; il a remercié les Ford, sans plus. Mais, après le rassemblement, Rob Ford a publié sur Twitter une photo de la famille Ford prise avec le premier ministre. 
Plus tôt cette semaine, Doug Ford avait affirmé qu'il était en mesure d'attirer 5000 personnes pour le premier ministre. Or, environ 1200 personnes ont finalement pris part au rassemblement.
Doug Ford a présenté Stephen Harper lors d'un rassemblement en soirée à Etobicoke.Doug Ford a présenté Stephen Harper lors d'un rassemblement en soirée à Etobicoke.  Photo :  Radio-Canada
Plus tôt dans la journée, Stephen Harper a été pressé de questions sur sa participation à l'événement. Les journalistes lui ont notamment demandé pourquoi il s'associait à un homme comme Rob Ford en fin de campagne.
« Notre campagne conservatrice d'un bout à l'autre du pays, notamment dans la région d'Etobicoke, où j'ai grandi adolescent, vise à maintenir l'économie sur la bonne voie, en baissant les taxes, en équilibrant le budget, en contrôlant nos dépenses, en aidant les familles, et ce que nous allons continuer de faire », s'est contenté de dire M. Harper.
Mardi dernier, Rob et Doug Ford étaient présents à un événement de campagne des conservateurs à Etobicoke.Bien qu'ils étaient assis dans la première rangée, le chef conservateur n'a pas souligné leur présence.

Dernier passage au Québec
En début d'après-midi, Stephen Harper a continué de marteler son message sur l'économie, lors d'un dernier arrêt au Québec, où les conservateurs espèrent faire des gains.
« Cette élection est un choix clair sur l'économie et sur l'avenir financier de tous nos concitoyens. Le choix des libéraux, et des autres partis, est de dépenser un autre 150 milliards de dollars financés par des coupures des bénéfices actuels, des hausses de taxes et d'impôts et des déficits permanents. Et ça, ça veut dire d'autres coupures, d'autres hausses de taxes et d'impôts », a-t-il répété lors d'un rassemblement de sympathisants à Laval.
Le chef conservateur s'est dit fier de l'héritage qu'il laisse derrière lui.
« Je sais que ce que les autres partis disent, mais la réalité est que notre pays est plus prospère, plus uni, plus fier que jamais auparavant. Je suis très fier du rôle que notre Parti conservateur a eu dans la décennie passée, et on doit continuer pour créer des emplois et créer un bon avenir pour nos enfants », a affirmé M.Harper.
Stephen Harper a participé à un rassemblement de partisans à Laval, samedi, lors d'un dernier arrêt au Québec en cette fin de campagne.
Stephen Harper a participé à un rassemblement de partisans à Laval,
samedi, lors d'un dernier arrêt au Québec en cette fin de campagne.
  Photo :  PC/JONATHAN HAYWARD

Début des élections législatives en Égypte pour élire le Parlement

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Mise à jour le dimanche 18 octobre 2015 à 6 h 44 HAE
Élections législatives en Égypte
Élections législatives en Égypte  Photo :  Mohamed Abd El Ghany / Reuter

Les élections parlementaires ont débuté dimanche en Égypte, un processus électoral longtemps retardé qui doit permettre au pays de renouer avec la transition démocratique entravée, selon les opposants au régime, par la répression.
L'Égypte se trouve sans parlement depuis juin 2012 lorsque que la justice avait prononcé la dissolution de l'assemblée démocratiquement élue et dominée par les Frères musulmans.
Le chef de l'état-major, le général Abdel Fattah al Sissi, avait évincé l'année suivante le président Mohamed Morsi, issu de la confrérie et lui aussi démocratiquement élu.
L'organisation, qui est le plus ancien mouvement islamiste du pays, a depuis été interdite étant considérée comme une formation terroriste.
Devenu président, Sissi avait rallié à sa politique plusieurs autres groupes de l'opposition en promettant la tenue d'élections législatives. Ce scrutin, reporté à plusieurs
reprises, va se dérouler en deux temps, les 18 et 19 octobre puis les 22 et 23 novembre.
Selon les termes de la Constitution adoptée avant l'élection de Sissi en 2014, le parlement de 568 membres dispose sur le papier de pouvoirs élargis et peut rejeter un Premier ministre proposé par le président ou engager contre ce dernier un procédure d'empêchement.
Mais selon les opposants, ces élections ne serviront qu'à désigner une assemblée soumise au pouvoir exécutif.
« Si vous voulez jouir de prestige dans votre circonscription, il faut rejoindre le parlement, si vous êtes un entrepreneur et que vous voulez conclure un accord, il faut
rejoindre le parlement. Vous ne rejoignez pas le parlement pour vous opposer au gouvernement », a expliqué Khaled Dawoud, opposant qui vient de démissionner de ses fonctions de porte-parole du Parti de la constitution (Destour).
Cette semaine, ce sont les électeurs de 14 régions, y compris ceux d'Alexandrie, deuxième ville du pays, et de la province de Gizeh incluant certains quartiers du Caire à l'ouest du Nil, qui sont appelés à voter.
Dans un discours télévisé samedi, Sissi a exhorté les électeurs à se rendre aux urnes et a demandé aux forces de sécurité d'assurer le bon déroulement des opérations
électorales.
« Je vous appelle vous tous, hommes et femmes, jeunes et vieux, agriculteurs et ouvriers dans tout le pays à vous mobiliser pour le pays et à bien choisir », a-t-il déclaré.
Cet appel semblait avoir été peu entendu dimanche matin, les premières images diffusées par les chaînes de télévision montrant une faible activité dans les bureaux de vote, une situation contrastant avec les longues files d'attente qui s'étaient formées lors du scrutin de 2012.
Dans le quartier populaire de Boulak al Dakrour au Caire, les policiers et les huissiers chargés de surveiller les opérations de vote étaient plus nombreux que les électeurs dimanche matin. « Je veux que la jeunesse soit élue. Nous avons besoin de sang neuf », a commenté une électrice âgée

John Kerry tentera une intervention dans le conflit israélo-palestinien

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Reuters
John Kerry a rencontré mardi Benjamin Nétanyahou pour la deuxième fois en moins de 12 heures pour éviter un effondrement des négociations.
John Kerry et Benjamin Nétanyahou (archives)  Photo :  Jacquelyn Martin (AP)

Le secrétaire d'État américain John Kerry a déclaré dimanche qu'il rencontrerait le premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou cette semaine en Allemagne, et qu'il s'entretiendrait ensuite au Proche-Orient avec le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
Au cours des deux dernières semaines, 41 Palestiniens et sept Israéliens sont morts dans des heurts et des agressions entre Israéliens et Arabes en Cisjordanie, à Jérusalem-Est, à la frontière entre la bande de Gaza et l'État hébreu ainsi que dans des villes israéliennes.
« Cette semaine je rencontrerai le premier ministre Nétanyahou parce qu'il sera en Allemagne (...) et puis je me rendrai au Proche-Orient. Je verrai le président Abbas, le roi Abdallah (de Jordanie) et d'autres dirigeants », a dit le chef de la diplomatie américaine lors d'un déjeuner au siège de l'Unesco à Paris.
John Kerry n'a pas précisé où il s'entretiendrait avec Mahmoud Abbas mais la rencontre devrait probablement avoir lieu en Jordanie.

Lettre adressée à Philippe Couillard Le ras-le-bol d'une directrice d'école

http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/sherbrooke/archives/

Première publication 18 octobre 2015 à 05h45
Le ras-le-bol d'une directrice d'école

Par Daphnée Dion-Viens | Agence QMI
«Je suis directrice d'école. Je ne ferai pas de préambule: noussouffrons, les enfants souffrent, le personnel des écoles souffre
Dans une poignante lettre adressée au premier ministre, dont Le Journal a obtenu copie, une directrice décrit le quotidien de son école primaire, située dans les Cantons-de-l'Est.
Une école «normale» avec des enfants «réguliers».
L'auteure de la missive a demandé à ne pas être identifiée, pour préserver ses élèves. Nous l'appellerons Catherine.

Une journée difficile «typique»

Ce cri du cœur a été rédigé d'un trait, un vendredi soir, après unejournée difficile, mais tout de même «typique», précise-t-elle.
Ce jour-là, deux éducatrices spécialisées se sont fait mordre et cracher au visage par un petit garçon de sept ans.
Pendant ce temps, dans une classe voisine, un autre élève était en crise. Ces deux enfants n'ont pas de diagnostic, pas de code, pas de classe spéciale.
«Que puis-je leur offrir?», écrit Catherine. Elle n'a qu'une éducatrice spécialisée, qui s'occupe déjà à temps plein de deux autres enfants autistes intégrés en maternelle, qu'elle «emprunte» pour gérer les crises.
Son «maigre petit budget» lui permet de payer une deuxième éducatrice spécialisée, mais seulement quatre heures par semaine.
Des «miettes», lance-t-elle. Sans compter tous les autres élèves qui ont aussi des besoins particuliers.

Profs à bout de souffle

L'impact des compressions se fait sentir au quotidien sur les élèves, mais aussi dans les rangs des enseignants, déjà à bout de souffle, ajoute Catherine.
«Sortez vos dollars, monsieur le premier ministre, car l'argent que vous n'avez pas mis dans les mesures d'aide aux écoles, vous allez le payer en congés de maladie. Je n'ai jamais vu autant de gens épuisés en début d'année», écrit-elle.

«Trahie»

Ayant voté pour le Parti libéral aux dernières élections, après avoir lu les plates-formes électorales de chacun des partis, cette directrice d'école se sent aujourd'hui «trahie».
«Jamais on ne m'a présenté pendant la campagne électorale un plan d'austérité et des coupes partout comme ça», lance-t-elle en entrevue au Journal.
«L'école québécoise, dans sa réalité, dans son quotidien, sur le plancher, c'est l'enfant battue du système québécois», conclut-elle dans sa missive.