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samedi, mai 06, 2017

Présidentielle: les Français de Montréal font la file pour voter au deuxième tour

http://www.ledevoir.com/societe/

6 mai 2017 14h24 |Marie-Lise Rousseau | Actualités en société
Dès 8h ce matin, des gens faisaient la file aux portes du Collège Stanislas, dans le quartier Outremont, à Montréal.
Photo: Catherine Legault Agence France-Presse
Dès 8h ce matin, des gens faisaient la file aux portes du Collège Stanislas, dans le quartier Outremont, à Montréal.
Malgré les mesures apportées par le consulat afin d’améliorer les conditions de vote, les Français de Montréal ont de nouveau attendu jusqu’à trois heures samedi pour voter au deuxième tour de l’élection présidentielle.

Les électeurs devaient choisir qui d’entre Emmanuel Macron, du mouvement En marche !, et Marine Le Pen, du Front national, sera le prochain président de la République.

La file devant le Collège Stanislas, dans Outremont, était cette fois-ci aménagée en forme de serpentin sur la rue Dollard. Plusieurs centaines de personnes attendaient depuis 8 h, heure d’ouverture des 24 bureaux de vote.

Rappelons qu’au premier tour, de nombreux électeurs s’étaient plaints du temps d’attente trop élevé et du manque d’information sur place. Plus tôt cette semaine, le consulat avait annoncé des mesures pour réduire l’attente, notamment l’ajout de files prioritaires ainsi que l’accès à des toilettes chimiques sur le site.

Des électeurs rencontrés samedi avant-midi dans la cour du Collège, près de l’entrée des bureaux de vote, ont affirmé patienter depuis trois heures. Selon le consulat, il y avait environ deux heures trente d’attente pour les électeurs dans la file principale.
Photo: Marie-Lise Rousseau Le Devoir


Vers la moitié de la file d’attente, bon nombre d’entre eux patientaient café et parapluie à la main. « Ça fait une heure trente qu’on est là et il nous reste encore plus d’une heure d’attente. La file est mieux faite, ça avance plus vite, mais, question de temps, c’est pareil », ont affirmé Mickael et François, deux électeurs.

« Ils ont fait un colimaçon, mais on attend depuis deux heures, donc ça change rien », a déclaré une électrice, Diane Agnan. Selon Kevin Boucher, « c’est mal organisé. Il y a cinq ans, on n’attendait même pas une heure ».

Malgré le temps d’attente inchangé, le consulat semblait satisfait sur place. « Les gens sont contents, on a des files prioritaires, ça se passe parfaitement bien aujourd’hui », a déclaré un employé, Bernard Messager. Selon lui, le temps d’attente élevé est inévitable, puisqu’il y a « énormément de Français ici ». Près de 58 000 électeurs Français sont inscrits sur la liste électorale à Montréal.

Améliorations aux files prioritaires

Une attente similaire à celle du premier tour, donc, mais davantage de bénévoles étaient sur place pour diriger les personnes âgées, celles à mobilité réduite ainsi que les familles avec des enfants en bas âge et les femmes enceintes, pour lesquelles deux files prioritaires ont été aménagées.

Les électeurs de ce côté semblaient satisfaits des changements apportés. Tous ceux rencontrés pas Le Devoir ont dit avoir attendu moins de temps qu’au premier tour. « C’est assez rapide, les gens sont contents », a déclaré une bénévole du consulat. « On a attendu moins de 20 minutes, ça s’est passé beaucoup mieux qu’au premier tour », a rapporté Audrey, une mère de famille.

Toutefois, les familles avec des enfants en bas âges devaient laisser leur poussette dans une consigne, ce qui n’a pas été pratique pour plusieurs. « Avec mon fils c’est compliqué, parce qu’il bouge beaucoup », a déclaré Florence, qui a attendu 40 minutes pour voter, soit près d’une heure de moins qu’au premier tour.

Quelques jours après le premier tour, qui avait lieu le 22 avril, une pétition réclamant un deuxième lieu de vote pour le deuxième tour avait recueilli plus de 5000 signatures. Cette option a été écartée par le consulat, mais selon un employé consulaire, Bernard Messager, « on sera dans l’obligation d’avoir un deuxième lieu de vote » pour la prochaine élection, en 2022.

jeudi, mai 26, 2016

Montréal renonce finalement à interdire les calèches cet été

http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/

Publié le 25 mai 2016 à 10h49 | Mis à jour le 25 mai 2016 à 20h20
Satisfaits, les cochers ont dit qu'ils reprendraient le... (PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE)
PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE
Satisfaits, les cochers ont dit qu'ils reprendraient le travail dès aujourd'hui. Ils en veulent toutefois au maire Coderre d'avoir tenté de les interdire des rues de Montréal cet été.

Les propriétaires de calèche ont réussi à faire plier la Ville de Montréal. Le maire Coderre a finalement renoncé à leur interdire de circuler dans la métropole cet été à la suite d'un jugement provisoire de la Cour supérieure en faveur des cochers.
Le juge Kirkland Casgrain a accédé aujourd'hui à la demande des cochers qui contestaient le moratoire d'un an imposé par le maire. Dans sa décision, il leur allouait une injonction provisoire de 9 jours, le temps qu'un autre juge tranche l'affaire sur le fond. 
Cette étape ne sera pas nécessaire puisque le maire a décidé de ne pas se lancer dans une guerre devant les tribunaux cet été. Montréal renonce donc à son moratoire. «Clairement, le moratoire n'était pas la façon de faire. [...] Il y aura des calèches cet été», a admis le maire.
Dans son jugement, le juge Kirkland avait estimé que «la Ville n'a pas d'apparence de présomption de validité. Pourquoi la Ville a renouvelé les permis il y a trois mois?»
Le juge a reconnu à la Ville le pouvoir de limiter le nombre de permis de calèches, mais estimé qu'elle allait trop loin en les interdisant carrément. «Contingenter n'est pas interdire», a dit le juge.
Il a qualifié d'«étrange» la décision de la Ville alors qu'elle avait renouvelé il y a trois mois à peine leur permis. «Comment les cochers vont-ils vivre? Qu'adviendra-t-il des chevaux?», a poursuivi le juge.
Le maire Coderre a dit respecter ce jugement, mais estime que «le problème des calèches reste entier». Malgré l'abandon du moratoire, la Ville continuera ses travaux pour présenter une politique du cheval afin de revoir l'encadrement de cette industrie qu'il qualifie de «négligente».
Malgré ce revers, Denis Coderre estime que l'épisode n'aura pas été vain puisqu'il aura fait bien comprendre aux propriétaires de calèches que Montréal était insatisfaite de leur travail. Il refuse d'ailleurs de présenter ses excuses aux cochers pour les heures difficiles qu'ils ont vécu. «Si on veut changer l'industrie, il faut un électrochoc et c'est ce que j'ai fait», a-t-il dit.
Denis Coderre s'est défendu d'avoir agi trop impulsivement, soulignant qu'il voulait régler un problème de sécurité soulevé par certains incidents récents. «Certaines personnes vont faire les gorges chaudes et dire que je suis allé trop vite, mais je suis content d'aller trop vite quand c'est une question de sécurité. Vous êtes plus en sécurité quand vous avez quelqu'un qui prend des décisions que faire des comités d'étude», a dit le maire.
Satisfaits, les cochers ont dit qu'ils reprendraient le travail dès aujourd'hui. Ils en veulent toutefois au maire Coderre d'avoir tenté de les interdire des rues de Montréal cet été. «C'est une décision pas de coeur», a dénoncé Luc Desparois, propriétaire de calèches.
«Tout le monde a vraiment souffert de cela. On en a tous braillé de voir tes amis, tes proches, tout le monde à terre. On a des droits. Il a beau être maire de Montréal, je crois qu'il doit être raisonnable. Il nous a fait beaucoup de tort, psychologiquement. Je suis sûr que même mes chevaux l'ont ressenti», a dit Luc Desparois.
L'avocat des cochers a d'ailleurs souligné l'impact que l'annonce du moratoire a eu sur les cochers. «Ils n'ont pas pris en considération que 50 personnes se retrouvaient sans emploi», a indiqué l'avocat des cochers, Me Audi Gozlan.
L'opposition à l'hôtel de ville, qui appuyait le moratoire, a blâmé le maire pour ce revers de la Ville, estimant qu'il aurait dû s'y prendre plus tôt au lieu d'attendre à la dernière minute. «La décision de la Cour supérieure d'exiger la suspension du moratoire sur les calèches souligne à gros traits l'improvisation dont a fait preuve Denis Coderre. Si le maire Coderre avait demandé un avis juridique sur le sujet, il aurait certainement été avisé qu'il ne pouvait pas procéder de façon aussi cavalière sans que sa décision ne soit invalidée par la Cour», a réagi Sterling Downey, conseiller de Projet Montréal.

vendredi, avril 29, 2016

Montréal: familles évacuées par un incendie dans Hochelaga Maisonneuve

http://www.985fm.ca/actualites/nouvelles/

Publié par Jean-François Cyr pour 98,5fm Sports le vendredi 29 avril 2016 à 07h26.
Montréal: familles évacuées par un incendie dans Hochelaga Maisonneuve

(Cogeco Nouvelles) - Quelques personnes ont été jetées à la rue par l'incendie de leur résidence vendredi, en milieu de nuit, dans l'est de Montréal.
ON EN PARLE EN ONDES :
Les premières flammes ont éclaté vers 2h30 dans un immeuble à logements de la rue de Rouen, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, probablement dans la cuisine de l'une des unités.
Les quelques dizaines de pompiers qui ont combattu l'incendie ont dû ordonner aussi l'évacuation de deux immeubles voisins.
Des bénévoles de la Croix-Rouge canadienne se sont présentés sur les lieux afin d'aider les membres de deux familles qui ne pourront rentrer chez eux en raison de dommages trop lourds.
On ne déplore aucun blessé.
(Avec La Presse Canadienne)

lundi, décembre 14, 2015

Montréal suspendra 2400 cols bleus pour grève illégale

http://ici.radio-canada.ca/regions/Montreal/

Manifestation des cols bleus de Montréal.
Manifestation des cols bleus de Montréal.  Photo :  Simon-Marc Charron

La Ville de Montréal va sévir contre ses cols bleus à la suite du débrayage illégal de la semaine dernière. L'administration Coderre imposera aujourd'hui une suspension sans solde de cinq jours à près de 2400 cols bleus et punira sévèrement les dirigeants du syndicat.
La présidente du syndicat des cols bleus, Chantal Racette, sera suspendue sans salaire pour deux mois. Trois autres hauts responsables du syndicat subiront le même sort pour leur implication dans le débrayage illégal de mardi dernier.
Tout autre dirigeant qui a incité des syndiqués à quitter le travail pour participer à l'assemblée générale spéciale sera par ailleurs suspendu sans solde pour un mois.
Les mesures disciplinaires, qui sont inédites dans l'histoire des relations de travail entre les cols bleus et la Ville de Montréal, seront imposées de façon non continue pour éviter de perturber la prestation de service aux citoyens.
Le syndicat a d'ores et déjà annoncé son intention de contester ces mesures disciplinaires qu'il associe à de l'« abus de pouvoir ».
L'assemblée générale spéciale et les mesures disciplinaires qui s'en suivent risquent d'envenimer les relations entre les deux parties qui doivent négocier le renouvellement d'une convention collective de même que la réforme du régime de retraite des syndiqués.
Le syndicat des cols bleus avait convoqué une assemblée générale spéciale à 8 h le 8 décembre dernier, au palais des congrès de Montréal. Le Conseil des relations de travail avait, au préalable, émis une ordonnance, à la demande de l'administration Coderre, intimant les cols bleus de fournir la prestation de travail prévu dans leur contrat.
Le syndicat avait organisé le transport de leurs membres au palais des congrès par autobus scolaire. Ce même transport a ramené les syndiqués sur leur lieu de travail à la conclusion de l'assemblée vers 9 h 30.
Les syndiqués dénonçaient la loi 15 du gouvernement québécois de Philippe Couillard qui, soutiennent-ils, les prive du droit à une libre négociation de la réforme de leur régime de retraite, de même que le pacte fiscal conclu entre les villes et le gouvernement du Québec.

samedi, décembre 12, 2015

Un premier contingent de réfugiés syriens arrive à Montréal

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le samedi 12 décembre 2015 à 05h38. Modifié par 98,5 fm à 07h42.
Un premier contingent de réfugiés syriens arrive à Montréal
À l'aéroport de Montréal, on a mis en place des services particuliers pour accueillir les premiers réfugiés syriens./Photo: PC, Ryan Remiorz
MONTRÉAL - Après Toronto jeudi, Montréal accueillera à son tour, samedi soir, un premier contingent d'environ 160 réfugiés syriens.
Le premier ministre Philippe Couillard se rendra à l'aéroport Montréal-Trudeau, tout comme le maire de Montréal, Denis Coderre. Ils imiteront ainsi le premier ministre fédéral Justin Trudeau qui s'est déplacé à l'aéroport Pearson de Toronto jeudi.

Au total, plus de 25 000 réfugiés syriens arriveront au Canada d'ici la fin de février.

Plusieurs organismes ont été mis à contribution pour répondre aux besoins essentiels de ces réfugiés.

La Croix-Rouge canadienne a mobilisé une quarantaine de bénévoles à temps plein pour les trois prochains mois. L'organisme a une grande expertise dans ce domaine puisqu'il s'occupe des réfugiés syriens qui sont dans des camps de fortune en Jordanie et au Liban notamment.

La Croix-Rouge a créé un fond spécifique dédié à l'aide aux réfugiés. Elle sollicite les dons de la population. Jusqu'à présent, 1,3 million $ ont été recueillis.

lundi, novembre 16, 2015

Le Centre de prévention de la radicalisation s'inquiète des jeunes Québécois voulant combattre l'EI

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/

Mise à jour le lundi 16 novembre 2015 à 3 h 42 HNE
Wali au Kurdistan, en août 2015
Wali au Kurdistan, en août 2015  Photo :  Compte Facebook La Torche et l'Épée

Le Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence (CPRMV) de Montréal est intervenu auprès de familles qui craignaient que leurs proches se joignent à l'organisation armée État islamique. Mais il a aussi reçu des appels à l'aide de personnes qui craignent de voir leurs jeunes partir combattre ces mêmes groupes terroristes.
Un reportage de Bahador ZabihiyanTwitterCourriel
Wali, un jeune Québécois qui est parti rejoindre les Kurdes pour se battre contre l'organisation armée État islamique, est apparu sur plusieurs tribunes lors de son passage au Québec, notamment à Tout le monde en parle.
Wali inspire ainsi d'autres Québécois, selon le Centre de prévention de la radicalisation menant à la violence armée. Le directeur du centre, Herman Deparice-Okomba, s'inquiète de ce qu'il appelle le « phénomène Wali ».
« Ça a créé un engouement, on a eu pas mal d'appels ces temps-ci où les parents nous appellent, disent que leurs jeunes manifestent l'intention d'aller se battre contre l'État islamique [...] C'est un phénomène qui nous inquiète, et en même temps il faut être réaliste, c'est de la radicalisation violente », estime M. Deparice-Okomba. Il indique que le centre a retracé une dizaine de jeunes au Québec qui seraient tentés de suivre les traces de Wali.
« On est en train de réfléchir là-dessus, et peut-être le rencontrer. Peut-être faire une stratégie de prévention avec lui », dit M. Deparice-Okomba. Wali, qui ne donne pas son nom complet pour des raisons de sécurité, précise qu'il est conscient de la situation.
« Je reçois énormément de messages de volontaires potentiels. Je suis fier que notre jeunesse veuille combattre la barbarie. Je suis fier que les jeunes veuillent prendre les armes contre l'extrémisme! Je réalise également la responsabilité qui pèse maintenant sur mes épaules. Je vais bientôt mettre en place un système standardisé de manière à encadrer cet engouement qui est né, à mon sens, des valeurs humanitaires les plus nobles », dit Wali, par courriel.
Pas une grande menace pour la sécurité
L'ancien analyste des services secrets canadiens Phil Gursky estime que ce phénomène est inquiétant certes, mais ne représente pas une grande menace pour le Canada.
« La plus grande menace à laquelle on devra faire face maintenant, ça serait vraiment les jeunes qui se sont radicalisés dans l'idéologie d'Al-Qaïda ou l'État islamique », dit M. Gursky.
Le SCRS estime que 140 Canadiens ont rejoint les rangs de l'une de ces deux organisations terroristes. Le Centre de prévention de la radicalisation est déjà intervenu auprès de 90 familles et a reçu 360 appels depuis mars. Avec sa ligne téléphonique et son équipe d'interventions sur le terrain, il vient notamment en aide aux familles qui craignent que des proches ne se radicalisent. L'organisme, financé par Montréal et la province, veut combattre le radicalisme violent, qu'il soit religieux, d'extrême droite ou d'extrême gauche.

vendredi, novembre 13, 2015

Accueil des réfugiés syriens: Montréal accélère les préparatifs

http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/

Publié le 13 novembre 2015 à 06h46 | Mis à jour à 06h46
Montréal a créé le comité Solidarité Syrie pour... (PHOTO JULIAN STRATENSCHULTE, AGENCE FRANCE-PRESSE)
PHOTO JULIAN STRATENSCHULTE, AGENCE FRANCE-PRESSE

Montréal a créé le comité Solidarité Syrie pour coordonner les services qui seront offerts aux milliers de réfugiés attendus dans les prochains mois.

Montréal se prépare activement à l'arrivée d'une partie des 25 000 réfugiés syriens que le gouvernement Trudeau s'est engagé à accueillir au Canada d'ici la fin de l'année. La Ville a mis sur pied un comité Solidarité Syrie pour coordonner les services qui seront offerts aux milliers de personnes attendues dans la métropole québécoise.
Alors que le Québec se prépare à recevoir le quart des réfugiés, plusieurs s'attendent à ce que la majorité d'entre eux atterrissent dans la métropole et dans la capitale. Le maire Denis Coderre doit d'ailleurs s'entretenir aujourd'hui avec le ministre fédéral de l'Immigration, John McCallum.
Un document du gouvernement fédéral obtenu par la chaîne de radio Sirius XM révèle que les plans d'Ottawa prévoient l'arrivée de 1000 réfugiés par jour en provenance d'Amman, en Jordanie. Ceux-ci atterriraient aux aéroports de Montréal et de Toronto ainsi qu'à la base militaire de Trenton, en Ontario. Les réfugiés seraient hébergés pendant 12 semaines dans des logements temporaires. Le plan évoque l'utilisation de bases militaires et même de bateaux de croisière, sans préciser leur emplacement.
Montréal a entrepris des discussions avec le gouvernement Couillard sur les mesures d'accueil. La Ville et le ministère québécois de l'Immigration coordonneront les travaux du comité Solidarité Syrie, qui doit se réunir pour la première fois la semaine prochaine. Ce groupe doit « alimenter la réflexion sur les actions et les moyens à privilégier ainsi que sur les services et les ressources à déployer par la Ville et les arrondissements pour faciliter la venue, l'accueil et l'intégration des réfugiés syriens à Montréal », explique Valérie De Gagné, porte-parole de Montréal.
Deux arrondissements convoqués
Plusieurs services de la Ville seront appelés à contribuer aux travaux du comité, dont celui de la diversité sociale, la Direction de l'habitation, le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) et la Direction de la sécurité civile. Fait révélateur, deux arrondissements ont été invités à y participer activement, soit Ahuntsic-Cartierville et Saint-Laurent. Ces deux secteurs voisins abritent une importante population arabe.
D'autres organisations seront appelées à participer aux travaux. Parmi elles, l'Office municipal d'habitation de Montréal, qui gère un parc de 23 000 logements sociaux, la Société de transport de Montréal, la Croix-Rouge et la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes.
Le fédéral étant responsable du transport et de l'hébergement initial des réfugiés, la première tâche du comité Solidarité Syrie sera de trouver où loger ces nouveaux venus à long terme. 
« La question du logement sera certainement parmi les besoins prioritaires. », affirme Valérie De Gagné, porte-parole de la Ville de Montréal.
Une fois les besoins primaires des réfugiés assurés - soit le logement, les vêtements et l'alimentation -, le travail du comité Solidarité Syrie se concentrera sur les mesures à prendre pour assurer leur intégration. Montréal pourra ainsi mettre des locaux à disposition pour organiser des rencontres d'information, embaucher des interprètes ou encore accompagner les réfugiés pour qu'ils puissent se familiariser avec les loisirs ou les activités sportives et culturelles offerts dans la ville.
L'Office municipal d'habitation de Montréal a confirmé avoir été convoqué à une rencontre la semaine prochaine pour discuter des préparatifs. Celui-ci peut notamment aider à trouver de l'hébergement pour une période allant jusqu'à trois mois en vertu d'ententes avec des hôtels. Lors du rapatriement de 14 000 ressortissants canadiens du Liban en 2006, 1800 personnes avaient requis un hébergement temporaire. Une centaine de familles avaient aussi eu recours à une telle aide à la suite du tremblement de terre de 2010 en Haïti.
La Croix-Rouge canadienne a aussi entrepris des préparatifs puisqu'on juge probable que ses services soient requis. Après tout, l'organisation avait participé au soutien des 5500 réfugiés kosovars arrivés en 1999 de même qu'au rapatriement des ressortissants canadiens d'Haïti (2010) et du Liban (2006).
D'autres organisations, comme la Société Saint-Vincent-de-Paul, qui fournit de l'aide alimentaire, s'attendent à voir une augmentation des besoins avec cette arrivée massive de réfugiés.

Des scénarios pour le logement

Bases militaires
Scénario le plus probable: Ottawa demandera aux Forces canadiennes de gérer l'arrivée des 25 000 réfugiés syriens que le nouveau gouvernement libéral s'est engagé à accueillir d'ici la fin de l'année. L'armée dit d'ailleurs s'attendre à recevoir une telle demande. Elle élabore donc des plans de transport, d'hébergement et de soutien aux réfugiés.
Longue-Pointe, porte d'entrée
Montréal a souvent joué un rôle de premier plan dans l'accueil massif de réfugiés. De 1978 à 1981, la base a servi à gérer l'arrivée massive de près de 57 000 réfugiés d'Asie du Sud-Est. En 1999, l'armée s'était toutefois tournée vers la base de Valcartier, en périphérie de Québec, pour recevoir une partie des 5500 réfugiés kosovars accueillis par le Canada.
Miser sur les logements sociaux?
Techniquement, les règles actuelles ne permettraient pas aux réfugiés de bénéficier des logements sociaux parce que ceux-ci n'auront pas vécu au Québec depuis 12 mois. Le gouvernement Couillard pourrait toutefois changer les règles de façon exceptionnelle pour donner priorité aux réfugiés syriens.
Miser sur les logements privés
Plutôt que de miser sur les logements sociaux, Québec pourrait voter un programme spécial pour aider les réfugiés à vivre dans des logements privés. Il s'agirait d'un supplément au loyer qui serait offert aux familles.
Des bateaux de croisière?
«Ce serait une solution viable», assure Luc Généreux. Cet entrepreneur avait sérieusement étudié cette possibilité pour pallier la crise du logement vécue à Sept-Îles il y a quelques années, projet qui est toutefois tombé à l'eau. «Tu peux mettre 2000 personnes sur un bateau. C'est une solution viable, mais à coût élevé», nuance-t-il.

jeudi, novembre 12, 2015

Montréal accueillera 2000 élèves syriens

http://www.lapresse.ca/actualites/education/

EXCLUSIF
Publié le 12 novembre 2015 à 05h00 | Mis à jour à 06h13
Le défi d'intégration est de taille. La plupart... (PHOTO PHOTO SARAH MONGEAU-BIRKETT, ARCHIVES LA PRESSE)
PHOTO PHOTO SARAH MONGEAU-BIRKETT, ARCHIVES LA PRESSE
Le défi d'intégration est de taille. La plupart des parents et des jeunes Syriens ne parleront pas un mot de français. Des employés de la commission scolaire parlant couramment l'arabe seront appelés en renfort. Certains réfugiés souffriront de stress post-traumatique. Il faudra des psychologues, des travailleurs sociaux

Sara Champagne
SARA CHAMPAGNE
La Presse
Une vague sans précédent d'environ 2000 élèves réfugiés syriens, âgés de 4 à 17 ans, grossiront les rangs des écoles de l'île de Montréal dès janvier prochain. À la Commission scolaire de Montréal (CSDM), c'est le branle-bas afin de les intégrer dans des classes préscolaires, primaires, secondaires et au niveau professionnel, a appris La Presse.
Le petit Aylan
Les images du petit Aylan, mort noyé, son corps échoué sur une plage turque après le naufrage d'une embarcation de migrants syriens voulant s'établir au Canada, défilaient depuis quelques jours, début septembre. La présidente de la CSDM, Catherine Harel Bourdon, a été convoquée à une première rencontre avec le ministère de l'Éducation. On lui a demandé de se préparer à accueillir un flot important de jeunes réfugiés syriens. Stephen Harper était encore premier ministre. «Puis c'est devenu omniprésent, avec la volonté de M. Trudeau de faire en sorte que les 25 000 réfugiés puissent entrer au Canada. Il y a encore des ficelles à attacher aux niveaux provincial et fédéral. Nous, on nous a dit de nous préparer à un flot important, chaque jour, durant des semaines. On a mis en place un plan d'accueil et de francisation. Nous sommes aujourd'hui prêts.»
Branle-bas
Le gouvernement provincial a interpellé la CSDM et les deux autres commissions scolaires de l'île de Montréal (Marguerite-Bourgeoys et de la Pointe-de-l'Île) afin d'accueillir les quelque 2000 jeunes Syriens. La CSDM recevra près de la moitié des nouveaux arrivants, soit entre 600 et 900 nouveaux élèves. «C'est l'équivalent de deux écoles, ce n'est pas rien», illustre Mme Harel Bourdon. Quatre écoles primaires et quatre écoles secondaires ont été visées, dans le nord de Montréal, mais aussi au centre-ville, dans le Centre-Sud et dans le Sud-Ouest. Les conseils d'établissement seront avisés dans les prochains jours. «Ça ne peut pas être à un seul endroit. Les secteurs de Cartierville et Saint-Michel reçoivent déjà la communauté syrienne. Mais on a ajouté d'autres secteurs parce que les taux d'occupation sont déjà importants dans le Nord, souvent à 100%, quand ce n'est pas à 150%.»
Défi d'intégration
Le défi d'intégration est de taille. La plupart des parents et des jeunes Syriens ne parleront pas un mot de français. Des employés de la commission scolaire parlant couramment l'arabe seront appelés en renfort. Certains réfugiés souffriront de stress post-traumatique. Il faudra des psychologues, des travailleurs sociaux. Dans les prochaines semaines, la CSDM va organiser des simulations d'accueil des nouveaux élèves, d'ouverture des dossiers d'admission, d'établissement du niveau d'apprentissage et d'orientation des jeunes vers les bonnes classes. Il y aura un travail de reconnaissance des acquis pour d'autres jeunes, qui seront dirigés vers des formations professionnelles, vers l'éducation aux adultes. Afin d'y parvenir, la présidente de la CSDM a mis sur pied un comité pour mobiliser des organismes tous azimuts. L'aide alimentaire sera aussi une nécessité pour les heures du lunch.
Embauche massive
Il y aura du travail prochainement pour les enseignants désireux de travailler auprès des jeunes réfugiés syriens. Seulement à la CSDM, Mme Harel Bourdon prévoit avoir besoin d'une cinquantaine d'enseignants supplémentaires. «Pour chaque tranche de 100 élèves, il faut ajouter sept ou huit professeurs», explique-t-elle. Pour l'instant, la commission scolaire prévoit mobiliser ses propres intervenants communautaires, psychologues et professionnels de la francisation. Mais un plan plus précis des ressources humaines doit être soumis au gouvernement prochainement, dit-elle. Idem pour le matériel scolaire, l'informatique, etc.
Et l'argent?
La CSDM n'a pas chiffré ses besoins pour accueillir les réfugiés syriens. Cependant, dans ses états financiers déposés il y a quelques semaines, elle révélait que les dépenses sont plus élevées que les revenus pour assurer l'accueil et la francisation. À l'heure actuelle, le quart de ses élèves ont des besoins particuliers. Mme Harel Bourdon a déjà expliqué que 2000$ de plus par rapport aux revenus sont dépensés pour chaque élève en difficulté. Cette année, 4,6 millions ont été dégagés de l'enveloppe de la formation générale des adultes pour les accompagner, mais ce ne sera pas suffisant, a-t-elle prévenu. En plus des jeunes réfugiés syriens, la CSDM prévoir accueillir un millier de nouveaux élèves l'an prochain.
À Laval, aussi
Comme La Presse le révélait il y a quelques jours, la Commission scolaire de Laval prévoit aussi accueillir des jeunes Syriens dans ses écoles. Entre 400 et 700, a estimé Louise Lortie, présidente de la commission scolaire. Le casse-tête est complexe sur le territoire de la couronne nord puisque les écoles affichent déjà complet. «Nous sommes en discussion avec le ministère de l'Éducation, qui va devoir comprendre que nous aurons vraiment besoin d'une aide particulière pour accueillir tous ces élèves», a affirmé Mme Lortie.
- Avec la collaboration de Louise Leduc

mardi, novembre 10, 2015

Montréal ira de l'avant avec le déversement des eaux usées

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le lundi 09 novembre 2015 à 19h43. Modifié par Léandre Drolet à 21h30.
Montréal ira de l'avant avec le déversement des eaux usées
La ministre fédérale de l`Environnement, Catherine McKenna./youtube.com
MONTRÉAL - Le maire de Montréal, Denis Coderre, a affirmé, lundi soir, que la Ville allait procéder comme prévu au déversement de huit milliards de litres d'eaux usées non traitées dans le fleuve Saint-Laurent, en respectant les conditions imposées par la nouvelle ministre fédérale de l'Environnement, Catherine McKenna.
Le maire Denis Coderre.
 
 
 
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Prenant la parole devant les médias réunis à l'hôtel de ville, M. Coderre a déclaré que la municipalité était tout à fait d'accord avec les exigences de Mme McKenna et qu'elle s'était déjà entendue à ce sujet avec cette dernière.

Il a ajouté qu'une conférence de presse technique aurait lieu mardi durant laquelle les responsables de la gestion de l'eau et de l'environnement de la Ville dévoileront le protocole entourant le rejet des eaux usées.

Plus tôt lundi soir, la ministre de l'Environnement avait annoncé en conférence téléphonique depuis Paris qu'elle avait décidé d'autoriser le déversement prévu par Montréal moyennant certaines conditions.

Afin de minimiser l'impact du déversement planifié, elle demandait à la municipalité d'implanter plusieurs mesures de mitigation basées sur le rapport des experts chargés par sa prédécesseure conservatrice d'évaluer les risques que représente ce rejet pour la santé publique et la faune.

Ainsi, la Ville devait s'engager à exercer une surveillance visuelle des panaches de l'effluent pour remédier à toute accumulation en nettoyant les endroits touchés de même qu'à élaborer et implanter un plan pour gérer les rejets imprévus issus de grandes installations industrielles, institutionnelles ou commerciales durant la période du déversement.

La municipalité devait également recueillir des données relativement à la qualité de l'eau et de l'effluent, des sédiments et de la flore avant, pendant et après le rejet des eaux usées non traitées et les soumettre à Environnement et Changement climatique Canada.

Enfin, Montréal devait promettre de participer à une analyse exhaustive des événements ayant mené au déversement afin d'assurer que cela ne se reproduise plus à l'avenir, et ce, de concert avec les différentes parties intéressées, dont les gouvernements fédéral et provincial de même que les Premières nations concernées.

Catherine McKenna avait indiqué que le déversement pourrait commencer dès que les conditions, sauf celle concernant l'analyse de la situation, seraient respectées, mais qu'il devait être complété avant le 5 décembre. Faute de quoi, tout le dossier devrait être réévalué.

«Je reconnais que ce rejet est loin d'être une solution idéale», avait admis Mme McKenna, qui se trouve dans la capitale française pour prendre part à des pourparlers en prévision de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques qui s'amorcera à la fin du mois.

«Mais la Ville doit effectuer rapidement des travaux d'entretien essentiels à son infrastructure afin de prévenir tout rejet non prévu qui pourrait causer encore plus de dommages à l'environnement et aux espèces aquatiques.»

Denis Coderre maintient depuis le début que ce déversement d'eaux usées, qui devait à l'origine se dérouler entre le 18 et le 25 octobre, est inévitable puisque la municipalité doit déplacer une chute de neige située sous l'autoroute Bonaventure, qui fait présentement l'objet de travaux, et que les autres solutions envisagées sont trop coûteuses.

À la mi-octobre, l'opération avait été suspendue par l'ancienne ministre conservatrice de l'Environnement, Leona Aglukkaq, qui avait ensuite nommé un comité d'experts indépendants avec le mandat de déterminer si l'afflux d'eaux usées constituait un danger.

Dans son rapport publié vendredi, le comité a statué que les risques associés à un déversement non planifié, ce qui pourrait arriver si les travaux de réfection projetés ne sont pas effectués, étaient plus importants que ceux liés à un rejet planifié tel que celui prévu par la Ville de Montréal.

lundi, novembre 02, 2015

Collusion: Montréal réclame son dû avec 380 mises en demeure

http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/

Publié le 02 novembre 2015 à 12h01 | Mis à jour à 16h10
Ces 380 mises en demeure ne représentent qu'une... (PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE)
PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE
Ces 380 mises en demeure ne représentent qu'une première étape. Montréal précise que les enquêtes se poursuivent et pourraient mener à d'autres réclamations.

La Ville de Montréal a envoyé 380 mises en demeure à des personnes ou des entreprises pour qu'elles participent au programme de remboursement volontaire mis en place pour récupérer les sommes volées par les années de collusion.
C'est aujourd'hui que le Programme de remboursement volontaire mis en place par la ministre de la Justice du Québec entre en vigueur. Profitant de ce nouveau programme, la métropole a ciblé 380 personnes et entreprises afin que celles-ci remboursent des sommes volées durant les années de collusion ayant régné sur Montréal.
«On veut retirer le maximum de sommes pour nos citoyens. Tout le monde reconnaît que [Montréal] a subi un fort préjudice au cours des dernières années», a indiqué Pierre Desrochers, président du comité exécutif de Montréal.
Montréal a refusé de dévoiler combien elle espérait récupérer. Même silence sur les 380 personnes et entreprises ciblées. La métropole rappelle que le programme a été mis en place par Québec et que celui-ci se déroulera à huis clos.
Chose certaine, Montréal prévient que ceux qui refuseront de participer seront poursuivis, a prévenu la métropole. «À défaut de rembourser volontairement les sommes dues à la Ville de Montréal, ces entreprises et ces personnes physiques seront poursuivies dès que la Loi le permettra.»
Ces 380 mises en demeure ne représentent qu'une première étape. Montréal précise que les enquêtes se poursuivent et pourraient mener à d'autres réclamations. «Toute personne ayant participé à des fraudes et des manoeuvres dolosives dans le cadre de contrats de la Ville de Montréal a donc intérêt à participer au programme de remboursement volontaire.»
Rappelons que ce programme a été créé dans le cadre de la Loi visant principalement la récupération de sommes payées injustement à la suite de fraude ou de manoeuvres dolosives dans le cadre de contrats publics.
Pour les 20 dernières années
Le programme de remboursement couvre tous les contrats publics des 20 dernières années, soit depuis le 1er octobre 1996. Les participants seront tenus de rembourser 20% des montants touchés pour ces contrats. En plus du remboursement du trop-perçu, ils devront ajouter au montant remboursé une somme de 10% pour couvrir les frais de fonctionnement du programme.
Le programme est administré par François Rolland, ex-juge en chef de la Cour supérieure du Québec. Par communiqué, celui-ci estime qu'«il s'agit d'un programme « Gagnant-Gagnant ». Il permet au public de se faire rembourser l'argent payé en trop dans les contrats publics. Ce programme permettra en plus de désengorger le système de justice. Enfin, il donnera aux entreprises l'occasion de se réhabiliter tout en évitant des procédures judiciaires coûteuses», selon François Rolland.
Les travaux se feront à huis clos et demeureront confidentiels. Les aveux de collusion ne pourront être reçus en preuve. Les participants pourront demander à rendre publique leur participation.
Montréal n'est pas la première à envoyer de telles mises en demeure. Cet été, la Ville de Laval a mis en demeure quelque 200 personnes et entreprises pour récupérer des dizaines de millions.

Le programme de remboursement volontaire en dates

2 novembre 2015 > Début du programme
1er novembre 2016 > Date limite pour se prévaloir du programme
2 novembre 2017 > Date limite pour en arriver à un règlement dans le cadre du programme

mardi, octobre 20, 2015

Montréal: Une femme âgée de 94 ans ligotée chez elle

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Publié par La Presse Canadienne le mardi 20 octobre 2015 à 06h03. Modifié par Charles Payette à 07h15.
Montréal: Une femme âgée de 94 ans ligotée chez elle
MONTRÉAL - Une femme âgée de 94 ans a été victime d'une entrée par effraction avant d'être agressée pour être ligotée à son domicile du sud-ouest de Montréal, lundi soir.
Après la fuite du malfaiteur, la vieille dame est parvenue à alerter des voisins pour obtenir de l'aide.

La résidence est située sur la rue Radisson, près de l'intersection de la 90e Avenue, dans l'arrondissement LaSalle.

Il semble que la victime dormait dans sa chambre lorsque le bandit est entré et a commencé à fouiller les lieux. C'est en aperçevant la nonagénaire qu'il a tenté de la ligoter.

Les policiers arrivés sur place ont calmé la victime qui n'a pas encore pu fournir de description du bandit. Des recherches ont néanmoins été entreprises. (Collaboration Cogeco Nouvelles)

mardi, octobre 13, 2015

Les tuiles de la controverse: Collusion au municipal ?

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Publié par Charles Payette pour (Montréal) CogecoNouvelles le mardi 13 octobre 2015 à 07h47.
Les tuiles de la controverse: Collusion au municipal ?
Quinn Dombrowski
(Cogeco Nouvelles) - Montréal s'apprêterait à payer 800 000 dollars pour des tuiles permettant de rénover les arches du quartier chinois, alors que les mêmes tuiles seraient disponibles pour 50 000 $. dollars.

Pour obtenir le contrat, les compagnies doivent utiliser les tuiles imposées par la ville, ce qui fait que l'appel d'offres pour le projet semble entaché de collusion et de prix gonflés.
C'est le travail d'enquête du Journal de Montréal qui a permis de découvrir qu'il n'existerait qu'un seul fournisseur de ces tuiles: une compagnie chinoise qui ne communique ses prix qu'à une seule entreprise québécoise.
Du coup, les autres compagnies se trouvent disqualifiées.
Le quotidien a trouvé moyen d'avoir la même soumission de cette compagnie chinoise. Or, surprise le montant est 1500% moins élevé.

jeudi, octobre 08, 2015

L'UPAC arrête El Khayat pour la 3e fois

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Publié par La Presse Canadienne le jeudi 08 octobre 2015 à 09h40. Modifié par Charles Payette à 11h34.
L'UPAC arrête El Khayat pour la 3e fois
Mohamed El Khayat/Mtélé
MONTRÉAL - Mohamed El Khayat a été arrêté pour la troisième fois par l'Unité permanente anticorruption. Il a cette fois été appréhendé pour avoir fabriqué des documents contrefaits dans le cadre de sa défense, pour en avoir utilisé, pour avoir brisé des conditions de sa remise en liberté et pour avoir entravé le cours de la justice.
Dans un communiqué, le Commissaire à la lutte contre la corruption, Robert Lafrenière, a souligné que ces nouveaux chefs d'accusation, déposés jeudi, s'ajouteront aux dix autres qui pesaient déjà contre lui.

Mohamed El Khayat fait aussi face à des accusations concernant deux projets d'enquête de l'UPAC en matière d'octroi et de gestion de contrats publics en informatique.