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dimanche, octobre 15, 2017

Le roi du porno Larry Flint offre 10 millions de dollars pour destituer Trump


AFP

AFP
MISE à JOUR 
Washington | Le fondateur et patron du magazine pornographique américain Hustler a offert dimanche dix millions de dollars à quiconque lui apporterait des informations compromettantes sur le président Donald Trump, pouvant mener à sa destitution.
«Je ne m’attends pas à ce que les potes milliardaires de Trump le dénoncent, mais je suis confiant qu’il y a beaucoup de gens qui savent des choses et pour qui dix millions de dollars représentent beaucoup d’argent», écrit Larry Flint dans une annonce publiée en plein page dans le Washington Post.
Have dirt that could impeach President Trump? Hustler publisher Larry Flynt says he'll pay you $10 million. http://wapo.st/2ie4mpW 
Il rappelle avoir déjà offert une récompense d’un million de dollars pour faire sortir des informations qui ont contribué à détruire la carrière de deux hommes politiques républicains.
«Au vu de la crise actuelle, j’ai porté la récompense à dix millions de dollars et ne vous y trompez pas j’ai bien l’intention de payer la totalité de cette somme», poursuit-il.
La première ligne de cette offre entièrement en lettres capitales indique : «DIX MILLIONS DE DOLLARS POUR TOUTE INFORMATION CONDUISANT A LA DESTITUTION ET AU RETRAIT DE LA MAISON BLANCHE DE DONALD J. TRUMP.»
Larry Flint met en question la légitimité de l’élection de Donald Trump citant notamment une possible collusion avec les tentatives de la Russie d’influencer l’élection présidentielle américaine et la sabotage de l’accord de Paris sur le climat.
«Mais le plus préoccupant, c’est que bien avant l’apocalypse qui résultera du changement climatique, Trump pourrait déclencher une guerre nucléaire mondiale», écrit-il en référence à la crise avec la Corée du Nord.
«Une destitution créerait une situation chaotique et controversée, mais l’alternative, trois années de plus de dysfonctionnement déstabilisateur, est pire», poursuit Larry Flint.
L’annonce indique une adresse électronique et un numéro de téléphone spécial, ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 18h, pendant les deux prochaines semaines.

vendredi, février 03, 2017

Double citoyenneté: l'opposition doute des garanties de Trump

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/

Publié le 03 février 2017 à 15h54 | Mis à jour à 15h54

LINA DIB
La Presse Canadienne
OTTAWA
L'opposition à Ottawa doute de la qualité des garanties données par le gouvernement américain aux Canadiens qui détiennent la double citoyenneté, alors que des cas de retraits de la carte Nexus sont rapportés dans les médias.






Cette carte facilite la traversée de la frontière canado-américaine pour les voyageurs fréquents.
Informé qu'un résident du Canada né en Syrie s'est vu révoquer sa carte, le ministre fédéral de la Sécurité publique a répondu vendredi qu'il y avait des recours pour pareil cas.
Ralph Goodale a ensuite répété que Washington assure que les résidents permanents du Canada et les citoyens canadiens qui détiennent aussi une seconde citoyenneté des sept pays visés par le décret du président américain Donald Trump ne sont pas touchés par l'interdiction d'entrée aux États-Unis.
Mais il a hésité lorsqu'on lui a demandé s'il voyagerait aux États-Unis s'il détenait une double citoyenneté. «Je ne veux pas commenter ça», a-t-il répondu avant de s'engouffrer dans la Chambre des communes.
Le président américain Donald Trump... (PHOTO ARCHIVES AFP)
Le président américain Donald Trump
PHOTO ARCHIVES AFP
Il en est tout de suite ressorti pour offrir à nouveau une assurance. «Il ne devrait y avoir aucun changement pour un citoyen canadien avec un passeport canadien. Il ne devrait y avoir aucun changement à la frontière. Nous devons être vigilants pour nous assurer que ce soit ainsi», a dit le ministre.
Les conservateurs et les néo-démocrates, eux, réclament des garanties écrites de la part de l'administration Trump.
«Est-ce que le ministre a demandé et reçu une garantie écrite que toutes les cartes Nexus demeureront valides dans la foulée du décret?», a lancé la députée albertaine Michelle Rempel au ministre Goodale, lors de la période des questions de vendredi matin.
La députée rapporte que plusieurs personnes ont téléphoné à son bureau de comté parce qu'elles craignent de voyager aux États-Unis, ayant la double citoyenneté.
Le néo-démocrate Matthew Dubé, lui, dit que certains de ses électeurs qui ont voyagé dans un des sept pays visés par le décret américain sont inquiets même s'ils ne sont pas citoyens de ces pays.
«Quand on parle de cette politique raciste, (...) des conséquences que ça a au Canada, c'en est un très bel exemple; une conséquence sur la fluidité aux frontières, sur des gens qui vont travailler régulièrement aux États-Unis», a-t-il dénoncé, à la sortie des Communes.
«Le gouvernement n'a pas pu faire grand-chose pour nous convaincre que quiconque a une carte Nexus pourra la garder même s'il a la double citoyenneté», a-t-il poursuivi.
Depuis dimanche, le gouvernement Trudeau assure les Canadiens qu'ils n'ont rien à craindre s'ils voyagent avec leur passeport canadien.
Il y a une semaine, le président Trump a signé un décret interdisant, pour les 90 prochains jours, l'entrée aux États-Unis des ressortissants de la Syrie, de la Libye, de l'Irak, de l'Iran, du Yémen, de la Somalie et du Soudan. Le décret suspend aussi pour 120 jours l'entrée de réfugiés. Les réfugiés syriens, eux, n'ont plus accès aux États-Unis jusqu'à nouvel ordre.

La Corée du Nord dans la ligne de mire de Trump

http://www.lapresse.ca/international/asie-oceanie/

Publié le 03 février 2017 à 06h44 | Mis à jour à 06h44
Le nouveau secrétaire à la Défense de Donald... (Photo EUGENE HOSHIKO, AFP)
Le nouveau secrétaire à la Défense de Donald Trump, James Mattis, a averti qu'une attaque nucléaire de la Corée du Nord contre les États-Unis ou un de ses alliés entraînerait une réponse « efficace et écrasante », le 3 février à Séoul.
PHOTO EUGENE HOSHIKO, AFP
Agence France-Presse
WASHINGTON
Les États-Unis ont ouvert vendredi un nouveau front sur la scène internationale en mettant en garde la Corée du Nord contre toute velléité d'attaque nucléaire, après s'en être pris à l'Iran et à la Russie.
Lors d'une visite à Séoul, le nouveau secrétaire à la Défense de Donald Trump, James Mattis, a ainsi averti vendredi qu'une attaque nucléaire de la Corée du Nord contre les États-Unis ou un de ses alliés entraînerait une réponse « efficace et écrasante ».
Le chef du Pentagone est le premier responsable de l'administration Trump à partir en voyage officiel à l'étranger. Arrivé jeudi en Corée du Sud, il poursuit vendredi au Japon une tournée destinée à rassurer ces alliés clés des États-Unis quant à l'engagement de Washington en matière de sécurité à leurs côtés.
À la veille de cette visite, l'opposition japonaise a appelé le premier ministre Shinzo Abe à sortir de son silence sur le décret anti-immigration de Donald Trump, interdisant l'accès au territoire américain des ressortissants de sept pays musulmans et des réfugiés de tous pays, et à s'exprimer sur les droits de l'homme.
Si le voyage de James Mattis se veut rassurant pour les alliés traditionnels des États-Unis face à la Corée du Nord et la Chine, alliés ou partenaires de Washington dans d'autres parties du monde, comme Israël, l'Australie ou le Mexique, n'ont pas été épargnés par le président nationaliste et son administration.
« Rien n'est exclu »
Mais les déclarations les plus menaçantes ont été réservées à l'Iran, après le tir récent d'un missile balistique, la Maison-Blanche envisageant même de prendre de nouvelles sanctions contre Téhéran, ont indiqué à l'AFP des sources proches du dossier.
Ces mesures de rétorsion contre des personnes ou des entités liées au programme iranien de missiles balistiques seraient la première traduction du durcissement annoncé par Washington face à la République islamique, et ce malgré l'accord historique sur le nucléaire iranien scellé en juillet 2015 entre Téhéran et les grandes puissances.
Cet accord a été la grande percée diplomatique du prédécesseur démocrate de Donald Trump, Barack Obama, qui s'était efforcé d'apaiser les tensions avec l'Iran.
Au contraire, le président républicain a pris un ton belliqueux contre la puissance chiite : « Rien n'est exclu », a-t-il répondu à la presse à propos d'une action militaire. Téhéran a dénoncé des menaces « sans fondement, répétitives et provocatrices ».
Russie et Crimée
Beaucoup plus surprenant, Washington s'en est aussi pris à Moscou.
Alors que le rapprochement avec le président russe Vladimir Poutine est une priorité de Donald Trump, sa nouvelle ambassadrice à l'ONU Nikki Haley a « condamné les actions agressives de la Russie » en Ukraine.
Devant le Conseil de sécurité, elle a affirmé jeudi que les sanctions contre Moscou seraient maintenues « jusqu'à ce que la Russie redonne le contrôle de la péninsule [de Crimée] à l'Ukraine ».
Après avoir été avalisé par le Sénat, le nouveau secrétaire d'État américain, Rex Tillerson, devrait être amené à préciser rapidement les orientations des États-Unis.
Cet ingénieur texan de 64 ans, sans expérience politique, a fait toute sa carrière jusqu'au sommet du groupe pétrolier ExxonMobil. Il est réputé proche de plusieurs chefs d'État.
« Certains n'aimaient pas Rex parce qu'il s'entendait bien avec des dirigeants de la planète [...] C'est une bonne chose, pas une mauvaise chose », a jugé Donald Trump, en allusion à sa proximité avec Vladimir Poutine.
Le 69e secrétaire d'État va aussi devoir mettre de l'huile dans les rouages en interne. Il a reconnu que la victoire du milliardaire Donald Trump n'était pas du goût de tous au sein de l'appareil d'État.
Selon le mot d'un diplomate, une « insurrection » bureaucratique secoue actuellement le département d'État souvent qualifié de progressiste. Un millier de diplomates et fonctionnaires contestataires ont signé un mémorandum interne « dissident » dénonçant le récent décret anti-immigration signé par Donald Trump et qui continue aujourd'hui de faire des vagues dans les relations internationales.

mardi, décembre 20, 2016

Trump, le Viagra de l’Amérique

http://www.journaldemontreal.com/



Le 13 juin 1975, Bernard Pivot consacrait son émission littéraire Apostrophes à la sexualité masculine.
 Parmi les invités: deux sexolo­gues, un critique, un journaliste et le romancier français Romain Gary, de passage pour parler de son dernier roman inti­tulé Au-delà de cette limite, votre ticket n’est plus valable, l’histoire tragique d’un homme de 60 ans qui n’arrive plus à satis­faire sexuellement sa jeune maîtresse.
PERTE DE VIRILITÉ
Au cours de la conversation (une conversation d’autant plus touchante que Gary s’est suicidé cinq ans plus tard, justement parce qu’il était impuissant), Romain Gary a fait un parallèle entre ce qui arrive à son personnage, un ancien champion de rugby qui voit sa virilité décliner, et ce qui arrive à l’Occident.
«Mon roman, en fait, est une allégorie qui traite de l’essoufflement de la société occidentale.

«Comme le héros de mon livre, l’Occi­dent perd confiance en ses possibilités. Dans mon livre, cette angoisse, cette peur de l’impuissance et du déclin minent sournoisement la santé psychologique de mon personnage jusqu’à empoisonner les moments de plénitude qu’il vit avec sa partenaire.
«Comme la société occidentale, qui est aux prises avec toutes sortes de problèmes d’ordre économique et qui voit sa toute-puissance décliner au profit du monde arabe, qui est en pleine ascension et qui a des ressources énergétiques infinies, mon personnage sent son énergie diminuer. Pas seulement son énergie sexuelle, mais aussi son énergie spirituelle.
«Il devient obsédé par l’idée de perdre sa virilité. Alors il compense en se tournant vers l’argent, la force et le pouvoir politique, qu’il utilise comme substituts, comme prothè­ses...»
LE RETOUR DU MACHO
Romain Gary a tenu ces propos il y a 41 ans.
Or, ils sont toujours actuels.
Regardez le phénomène Trump, qui a marqué l’année qui s’achève.
Qu’est-ce que l’élection de Donald Trump sinon une tentative désespérée de l’Amérique pour retrouver sa puissance (et sa virilité) perdue?
Le gars roule des mécaniques, parle fort, multiplie les propos grossiers sur les femmes, expose sa richesse, joue les durs face à la Chine, s’allie avec Poutine, un autre macho ridicule comme lui...
C’est comme si l’Amérique avait déci­dé de prendre une surdose de Viagra pour lutter contre le ramollissement (le jeu de mots est tout à fait intentionnel!) de son économie et montrer au reste du monde qu’elle était aussi forte – et aussi dure – qu’avant.
«Make America hard again!»
Face à la gauche américaine qui s’agenouille devant une rectitude politique maternante et semble plus à l’aise pour défendre les minorités sexuelles que les cols bleus et les ouvriers qui sentent le cambouis, Trump incarne le retour de la testostérone.
UN NOUVEAU SHÉRIF EN VILLE
«Grab them by the pussy», en ce sens, n’est pas seulement un propos de vestiaire: c’est presque un programme politique.
«On va leur montrer qui est le boss!»
L’ONU, l’élite médiatique, les accords bilatéraux, les discussions, les échanges, tout ça, c’est trop féminin.
Avec Trump, l’Amérique retrouve ses couilles!
Avec Poutine à ses côtés, on va avoir l’impression de regarder des reprises de Starsky and Hutch, la série télé des années 1970.
Attachez votre tuque: l’année 2017 risque d’être étonnante!
Et détonnante.

jeudi, décembre 15, 2016

Trump, le président désigné le moins populaire depuis des décennies

http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/

Publié le 15 décembre 2016 à 09h25 | Mis à jour à 09h45
Selon la moyenne des récents sondages calculée par... (photo Associated Press)
Selon la moyenne des récents sondages calculée par le site Real Clear Politics, environ 50% des Américains ont une opinion défavorable de Donald Trump.
PHOTO ASSOCIATED PRESS
gence France-Presse
Washington
La cote de popularité de Donald Trump aux États-Unis s'est améliorée depuis son élection à la Maison-Blanche le 8 novembre, mais il reste le président désigné le moins apprécié depuis des décennies.
Selon la moyenne des récents sondages calculée par le site Real Clear Politics, environ 50% des Américains ont une opinion défavorable du républicain, contre 45% favorable. Le jour de l'élection, 58% des électeurs avaient des sentiments négatifs envers lui.
Le républicain reste à la traîne par rapport à ses deux prédécesseurs, selon un sondage CBS paru jeudi: plus d'un Américain sur trois craignent qu'il ne soit un mauvais président, contre 7% pour Barack Obama en décembre 2008 et 14% pour George W. Bush en décembre 2000.
L'institut Gallup, dont les données remontent à l'élection de Bill Clinton en 1992, estime que Donald Trump a largement battu un record sur la manière dont il mène la transition présidentielle, avec 48% des participants désapprouvant son action, et 48% l'approuvant.
Par comparaison, les trois quarts des Américains approuvaient la transition de Barack Obama, et les deux tiers pour Bill Clinton.

dimanche, décembre 11, 2016

Trump ne croit pas que Moscou ait cherché à le faire élire

http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/

Publié le 11 décembre 2016 à 09h19 | Mis à jour à 11h05
Donald Trump... (Photo Don Emmert, archives Agence France-Presse)
Donald Trump
PHOTO DON EMMERT, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE
ANNE RENAUT
Agence France-Presse
Washington
Le président désigné des États-Unis Donald Trump a affirmé dimanche qu'il ne «croyait pas» aux conclusions de la CIA selon lesquelles la Russie a cherché à le faire élire, qui ont conduit des sénateurs républicains et démocrates à réclamer une enquête bipartite.
Dans un long entretien sur la chaîne Fox réalisé samedi, le milliardaire n'a rien dit sur son prochain chef de la diplomatie, un poste qui devrait échoir selon plusieurs médias au PDG du géant pétrolier ExxonMobil Rex Tillerson, proche en affaires du président russe Vladimir Poutine.
«Que je le choisisse ou non pour le "State"» (le ministère des Affaires étrangères), M. Tillerson est «un acteur de calibre mondial et un négociateur», a tweeté M. Trump après la diffusion de son interview.
Interrogé par Fox sur les conclusions de la CIA révélées vendredi soir par le Washington Post, M. Trump les a jugées «ridicules». «Je pense que c'est ridicule. C'est encore un prétexte. Je n'y crois pas», a déclaré le milliardaire.

Début octobre, le département de la Sécurité intérieure (DHS) et la direction du renseignement (DNI) -- qui chapeaute les 17 agences américaines de renseignement -- avaient conclu que la Russie avait piraté les comptes de personnalités et d'organisations politiques pendant la campagne dans le but «d'interférer dans le processus électoral américain», sans dire alors si cette interférence chercher à favoriser l'un des deux candidats au détriment de l'autre.
«Ils (la CIA, NDLR) ne savent pas si c'est la Russie ou la Chine ou quelqu'un d'autre. Ça peut être quelqu'un assis sur son lit quelque part. Ils n'en ont aucune idée», a affirmé M. Trump sur Fox.
Défiance
Son équipe de transition avait aussi rejeté samedi les conclusions de la célèbre agence américaine du renseignement jugeant que les analystes qui les ont produites «sont les mêmes que ceux qui disaient que (l'ancien président irakien) Saddam Hussein disposait d'armes de destruction massive».
Selon le magnat de l'immobilier, «ce sont les démocrates qui rendent ça public parce qu'ils ont subi une des plus grandes défaites de l'histoire politique de ce pays», ignorant le fait qu'Hillary Clinton a largement gagné le vote populaire avec 2,6 millions voix ou 2 %, selon les dernières estimations.
Donald Trump a aussi laissé entendre que d'autres agences de renseignement que la CIA «contestaient» cette assertion. «Certains groupes ne sont pas forcément d'accord. (...) Ils ne savent pas et je ne le sais pas».
Marquant sa défiance à l'égard de ces agences qu'il va diriger à partir du 20 janvier, le futur président a aussi annoncé qu'il ne souhaitait plus recevoir de breffages quotidiens du renseignement sauf si l'information «devait changer».
«Je les prends quand j'en ai besoin», a affirmé M. Trump. «Je n'ai pas besoin qu'on me dise la même chose et les mêmes mots chaque jour pendant les huit prochaines années. Car ça pourrait durer huit ans», a ajouté le milliardaire élu le 8 novembre pour un mandat de quatre ans.
Les conclusions de la CIA ont été publiées peu après que Barack Obama a ordonné un rapport exhaustif sur les piratages informatiques menés pendant la campagne présidentielle.
Appel bipartite
Des sources consultées par le Washington Post ont affirmé que des personnes liées à Moscou ont fourni au site WikiLeaks des courriels piratés sur les comptes de l'ancien directeur de campagne de la candidate démocrate Hillary Clinton, John Podesta, et du parti démocrate, entre autres.
Selon le New York Times, les pirates russes ont également attaqué le parti républicain, mais n'ont rien diffusé de leurs découvertes sur cette dernière cible.
Des sénateurs de haut rang issus des deux camps, démocrate et républicain, ont estimé dimanche dans un communiqué commun que «les récentes informations sur une interférence russe dans notre élection devraient alarmer chaque Américain».
«Ça ne peut pas devenir une question partisane. Les enjeux sont trop élevés pour notre pays», ont écrit les républicains John McCain et Lindsey Graham avec leurs collègues démocrates, Charles Schumer et Jack Reed, appelant les élus du Congrès à s'unir pour enquêter sur ces cyberattaques.
Donald Trump a par ailleurs menacé sur Fox de ne plus reconnaître le principe d'une «Chine unique» gouvernée par Pékin, qui avait conduit Washington à rompre ses relations diplomatiques avec Taïwan, sauf si Pékin fait des concessions.
Au risque de provoquer à nouveau la colère de la Chine, qui avait déjà été surprise par une conversation téléphonique rendue publique avec la présidente de Taïwan.

À DÉCOUVRIR SUR LAPRESSE.CA

jeudi, août 11, 2016

Un autre écart de Trump alerte cette fois le Secret Service

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/International/

Donald Trump accusé d'incitation à la violence

dimanche, décembre 20, 2015

Trump, les armes et l'EI au coeur du 3e débat démocrate

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/International/

Mise à jour le dimanche 20 décembre 2015 à 5 h 03 HNE  Reuters
Bernie Sanders (gauche) et Hillary Clinton (droite) lors du troisième débat démocrate
Bernie Sanders (gauche) et Hillary Clinton (droite) lors du troisième débat démocrate  Photo :  GI/Andrew Burton

Favorite dans la course à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle de 2016, Hillary Clinton s'est efforcée samedi de se placer au-dessus de la mêlée démocrate, réservant ses piques les plus cinglantes à Donald Trump, en tête des intentions de vote des électeurs républicains.
Le débat de deux heures diffusé par ABC News ne changera sans doute pas la trajectoire de la course à l'investiture démocrate, largement dominée par l'ancienne secrétaire d'État, ses deux adversaires, Bernie Sanders et Martin O'Malley, cherchant toujours à créer une dynamique.
Clinton et les impôts
Hillary Clinton s'est publiquement interrogée sur le coût de certaines des propositions de Bernie Sanders, figure de proue de l'aile gauche du Parti démocrate, qui suggère notamment d'unifier le système de l'assurance santé ou de supprimer les frais d'inscriptions à l'université, laissant entendre que ces promesses auraient un coût élevé pour les classes moyennes.
Elle a promis de ne pas augmenter les impôts de ces familles, jugeant qu'un tel projet « ne devrait être au programme de personne. »
« Je ne pense pas que nous devions imposer de nouveaux grands projets qui se traduiraient par une hausse des impôts pesant sur les familles des classes moyennes », a-t-elle dit.
« Nous devons faire en sorte qu'elles puissent à nouveau économiser de l'agent, investir dans leur famille. »
Sanders et la Syrie
Bernie Sanders, qui cherche à réduire la distance qui le sépare d'Hillary Clinton dans les sondages, a attaqué sa rivale sur le front de la politique étrangère, lui reprochant d'avoir prôné en vain un départ rapide de Bachar al-Assad alors que ce dernier a réussi à s'accrocher au pouvoir malgré plus de quatre ans de guerre civile.
« Le secrétaire d'État Clinton est bien trop partisane du changement de régime et légèrement trop agressive sans pour autant en connaître les conséquences », a dit Bernie Sanders.
« Certes, nous pourrions nous débarrasser d'Assad dès demain, mais cela provoquerait une nouvelle vacance politique », qui profiterait à l'État islamique, a-t-il poursuivi.
« Il est aisé de changer de régime. Il est aisé de se débarrasser des dictateurs. Mais avant de le faire, il faut réfléchir à ce qui se passe le lendemain. »
Hillary Clinton a balayé ces critiques, soulignant que lorsqu'il était sénateur du Vermont, il avait voté en faveur « d'un changement de régime en Libye. »
Elle a également fait part de son désaccord avec la position de Bernie Sanders qui estime que les États-Unis doivent privilégier le combat contre l'État islamique plutôt que les négociations visant à chasser Bachar al-Assad du pouvoir, jugeant que l'un n'empêchait pas l'autre.
O'Malley et les armes
Tentant de se distinguer de ses deux adversaires, l'ancien gouverneur du Maryland Martin O'Malley a stigmatisé l'attitude de ses deux adversaires sur la question du contrôle des armes, les accusant d'avoir changé d'avis après les dernières tueries de masse qui ont culminé le 2 décembre avec la mort de 14 personnes tuées à San Bernardino par deux extrémistes islamistes.
Selon Martin O'Malley, l'État islamique a recommandé à ses partisans de se procurer des armes dans les « gun shows », ces immenses foires commerciales où il est plus aisé de se procurer des armes à feu que dans les points de vente traditionnels. Cette facilité résulte selon lui de l'attitude « changeante » de Bernie Sanders et d'Hillary Clinton.
Bernie Sanders, classé deuxième dans les sondages, s'est élevé contre ces propos, rappelant qu'il avait perdu une élection dans le Vermont en raison de ses positions sur le contrôle des armes.
Les trois adversaires ont également débattu de la stratégie à adopter vis-à-vis de l'Etat islamique et de la façon d'éviter les attaques commises par des « loups solitaires », à l'image de celle de San Bernardino.

mercredi, août 26, 2015

Un journaliste hispanique expulsé d'une conférence de presse de Trump (VIDÉO)

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Publication: 

Un célèbre présentateur de la chaîne hispanique américaine Univision a été brièvement expulsé d'une conférence de presse du turbulent milliardaire Donald Trump, candidat républicain à l'élection présidentielle de 2016 et connu pour ses propos anti-immigration.
Quand le présentateur s'est levé pour lui poser une question, Donald Trump s'est adressé à un autre journaliste et lui a demandé sèchement de se rassoir. «Asseyez-vous. On ne vous a pas appelé. Asseyez-vous», a déclaré le grandiloquent candidat républicain.
«J'ai le droit» de poser une question, lui a répondu Jorge Ramos. «Non nous n'avez pas le droit. On ne vous a pas appelé», a rétorqué Donald Trump. «Retournez à Univision», a poursuivi le républicain, détournant ostensiblement son regard du journaliste, qui a été escorté vers la sortie.
Interrogé sur cet incident, Donald Trump a expliqué que le journaliste n'avait pas respecté les règles. «Il s'est levé et a commencé à crier», a-t-il affirmé.
Le journaliste a pu ensuite revenir dans la salle et poser plusieurs questions au candidat sur l'immigration. Jorge Ramos avait jugé lui-même «absurde» le projet du républicain sur ce dossier, qui prévoit le renvoi des quelque 11 millions d'immigrés clandestins des États-Unis.
Lui-même fils et petit-fils de migrants, Donald Trump s'était déjà illustré par une tirade contre le Mexique, lors de l'annonce de sa candidature en juin. «Quand le Mexique nous envoie ses gens, ils n'envoient pas les meilleurs éléments. Ils envoient ceux qui posent problème. Ils apportent avec eux la drogue. Ils apportent le crime. Ce sont des violeurs», avait-il déclaré.
Donald Trump, qui a fait une entrée fracassante dans la course à la Maison-Blanche, a creusé l'écart avec ses concurrents républicains, selon un sondage CNN/ORC du 18 août.