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lundi, mars 21, 2016

Bombardier: 200 emplois canadiens perdus aux profits du Mexique et la Chine ?

http://www.985fm.ca/economie/nouvelles/

Publié par 98,5 fm pour 98,5 fm le lundi 21 mars 2016 à 07h41.
Bombardier: 200 emplois canadiens perdus aux profits du Mexique et la Chine ?
Le nouvel appareil à turbopropulseurs Q-400 de Bombardier/Photo: site internet de Bombarider
(98,5 FM) - Bombardier maintient le projet de transférer à l'étranger une bonne partie de l'assemblage de son nouvel appareil à turbopropulseurs Q-400 malgré le fait qu'il réclame l'aide des contribuables canadiens.
La compagnie québécoise envisage en effet de faire assembler des ailes au Mexique et de la cabine de pilotage en Chine.
Cette décision éliminerait ainsi quelque 200 emplois au sein d’une équipe basée dans une usine située dans la banlieue de Toronto, selon le Globe and Mail.

Par ailleurs, si ces déménagements devaient se concrétiser, cela placerait le gouvernement fédéral dans une curieuse position, puisqu’il étudie en ce moment la demande d'aide financière de plus d'un milliard de dollars de Bombardier pour la CSeries.

jeudi, mars 10, 2016

Ottawa confirme: Bombardier veut obtenir un milliard

http://www.985fm.ca/economie/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le mercredi 09 mars 2016 à 20h00. Modifié par 98,5 fm à 20h26.
Ottawa confirme: Bombardier veut obtenir un milliard
Bombardier CS300
OTTAWA - Bombardier a demandé à Ottawa d'investir jusqu'à un milliard de dollars dans le programme de la CSeries, a confirmé mercredi le ministre de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique, Navdeep Bains.
Le gouvernement libéral avait jusqu'à présent refusé de préciser de quel ordre était la demande d'investissement. Le ministre qui pilote le dossier l'a finalement fait mercredi après-midi lors de la période des questions à la Chambre des communes.

?Le 11 décembre, (Bombardier) a officiellement approché le gouvernement par écrit pour demander jusqu'à un milliard de dollars?, a indiqué M. Bains.

?Nous comprenons l'importance non seulement de Bombardier, mais également de ce secteur (aéronautique), et nous nous assurerons que la décision que nous prendrons sera dans le meilleur intérêt des Canadiens et des Québécois?, a-t-il enchaîné.

Le ministre Bains a néanmoins refusé de spécifier si la décision pourrait être annoncée avant la présentation du budget fédéral, le 22 mars prochain, ou s'il faudrait attendre le dépôt de ce premier exercice financier très attendu du gouvernement de Justin Trudeau avant de la connaître.

En octobre dernier, le gouvernement du Québec avait injecté 1,3 milliard $ dans Bombardier afin de l'aider à compléter son programme d'avions de la CSeries.

Le ministre québécois responsable du dossier Bombardier, Jacques Daoust, avait alors signalé qu'il s'attendait à ce qu'Ottawa investisse lui aussi dans ce fleuron de l'économie du Québec.

La semaine dernière, la voix de la première ministre ontarienne Kathleen Wynne s'est ajoutée à celle des partisans d'une intervention gouvernementale.

?Bombardier est une entreprise très, très importante en Ontario?, a-t-elle affirmé en point de presse à Vancouver aux côtés de son homologue québécois Philippe Couillard.

?C'est une entreprise nationale importante et si nous regardons les secteurs qui renforcent ce pays (...) en Ontario, l'aérospatiale est l'un de ces secteurs?, a ajouté Mme Wynne.

Les avions de la CSeries, qui sont deux ans en retard et qui débordent de leur budget de 5,4 milliards $ US, devraient entrer en service dans les prochains mois.

Air Canada y est allé d'un vote de confiance à l'égard de Bombardier en signant à la mi-février une lettre d'intention dans laquelle le transporteur s'engage à acheter 45 avions CS300.

Il s'agissait une première commande ferme en près de 18 mois pour ce nouvel avion commercial.

La facture de la commande d'Air Canada, qui comprend également des options pour 30 autres appareils, atteint 3,8 milliards $ US.

Bombardier perd un contrat de près de 1,7 milliard $ à Chicago

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par Charles Payette pour 98,5 fm le jeudi 10 mars 2016 à 07h22. Modifié à 07h55.
Bombardier perd un contrat de près de 1,7 milliard $ à Chicago
(98,5fm) - La firme chinoise CSR Sifang America a reçu le contrat du renouvellement de la moitié de la flotte de wagons de métro de la ville de Chicago.

La compagnie américaine dame ainsi le pion à Bombardier, qui avait pourtant construit les wagons de la série 5000 pour la métropole américaine du Midwest américain au cours de la dernière décennie.
On en parle en ondes :
Écouter
Mis en ligne le jeudi 10 mars 2016 dans Puisqu'il faut se lever avec Pierre-Yves McSween
En 2011 et 2013, Bombardier avait d'ailleurs connu des retards de production pour renflouer le réseau de transport en raison de problèmes de soudure.
846 wagons
C'est la plus importante commande de l'histoire de Chicago (846 wagons de métro) et 1,3 milliard de dollars américains (1,72 G Can) qui passent sous le nez de Bombardier. Le manufacturier chinois a battu le fabriquant de Montréal en proposant une soumission de 226 millions US plus basse.
À l'annonce de cette nouvelle, le titre de Bombardier a chuté de 11,5 %, mercredi, pour revenir à un dollar l'action.
Le contrat entraînera la création de 169 emplois et la construction d'une chaîne de montage de plusieurs millions de dollars dans la région de Chicago, une première depuis la fermeture d'une telle usine dans la «Ville des vents» en 1981.
Avec 4-traders.com et CBS

jeudi, mars 03, 2016

Bombardier : Péladeau somme à nouveau Couillard de renégocier l'entente

Publié le 03 mars 2016 à 05h00 | Mis à jour à 05h00
Même s'il a rencontré la direction de Bombardier... (PHOTO FRANCOIS ROY, LA PRESSE)
Même s'il a rencontré la direction de Bombardier pendant une heure et demie lundi, le chef péquiste n'a pas modifié sa position.
PHOTO FRANCOIS ROY, LA PRESSE
Le chef du Parti québécois Pierre Karl Péladeau ne lâche pas le morceau et dénonce dans une lettre ouverte publiée par La Presse l'entente de 1,3 milliard entre le gouvernement Couillard et Bombardier pour renflouer les coffres du constructeur de la C Series.
Selon le leader péquiste, cette entente doit être renégociée, puisqu'elle fait assumer aux Québécois « tous les risques inhérents à l'avenir » du dispendieux programme d'avions.
Pierre Karl Péladeau demande ainsi au gouvernement libéral d'obtenir une série de garanties de la part de la multinationale québécoise, dont un plancher d'emploi. « [M. Couillard doit] exiger la protection des 15 000 emplois au Québec comme une condition sine qua non en retour de l'aide de 1,3 milliard de dollars », écrit-il, en rappelant la suppression de 2400 emplois annoncée il y a deux semaines.
« Aucune garantie n'est donnée par l'entreprise quant au maintien des emplois au Québec. Aucun engagement n'est pris auprès du réseau de fournisseurs et de sous-traitants québécois ».
- Pierre Karl Péladeau
Même s'il a rencontré la direction de Bombardier pendant une heure et demie lundi, le chef péquiste n'a pas modifié sa position des derniers jours.
En plus des garanties de maintien d'emplois, le Parti québécois réclame que le gouvernement Couillard « oblige Bombardier à maintenir la présence, au Québec, d'un siège social décisionnel et l'approvisionnement en biens et en services auprès de fournisseurs et de sous-traitants locaux ». Pierre Karl Péladeau demande également que Daniel Johnson, ex-premier ministre et proche conseiller de Philippe Couillard, ne soit pas le président du C.A. de la société en commandite créée par l'entente. M. Johnson est administrateur chez Bombardier depuis 1999.
MÊME EXIGENCE DE LA CAQ
La position de Pierre Karl Péladeau dans ce dossier rejoint celle du chef de la Coalition avenir Québec (CAQ) François Legault. Dans une lettre ouverte publiée hier dans La Presse, le chef caquiste déplorait l'absence de garanties obtenues par Québec concernant le maintien des emplois de Bombarder et du siège social au Québec. Il appelait ainsi Québec à renégocier l'entente conclue en octobre dernier avec Bombardier.
Cette injection de 1 milliard US du gouvernement provincial dans Bombardier était une bouffée d'air frais pour le géant québécois. En vertu de l'entente, Québec a mis la main sur 49,5 % (contre 50,5 % pour Bombardier) d'une société en commandite dans laquelle se trouvent tous les actifs du programme de la C Series.
Cette nouvelle gamme d'avions qui tente de percer le puissant duopole Boeing-Airbus a coûté des milliards de dollars de plus que prévu. Ainsi, pour mener à bien le développement des avions, Bombardier a absolument besoin de davantage de liquidités. C'est pourquoi l'entreprise espère toujours que le gouvernement Trudeau débloquera également des fonds pour financer la C Series dans son budget, prévu à la fin du mois.

À DÉCOUVRIR SUR LAPRESSE.CA

samedi, février 27, 2016

Diplomatie d’affaires

Le patron de Bombardier rencontre le chef de la CAQ, sans résultat probant

Le chef de la CAQ, François Legault, est allé rencontrer le grand patron de Bombardier au siège social de l’entreprise, à Montréal.
Photo: Jacques Nadeau Le Devoir
Le chef de la CAQ, François Legault, est allé rencontrer le grand patron de Bombardier au siège social de l’entreprise, à Montréal.
Le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, veut que Québec et Bombardier retournent à la case départ. Il n’est pas rassuré par les développements des dernières semaines et réclame la renégociation de l’entente de 1 milliard $US. Mais l’entreprise ne voit pas les choses du même oeil.
 
« Je considère que la façon avec laquelle M. Couillard a négocié l’entente avec Bombardier, ce n’est pas à l’avantage des contribuables et des travailleurs du Québec », a déclaré le chef caquiste vendredi en point de presse, à sa sortie d’une rencontre avec le président et chef de la direction de Bombardier, Alain Bellemare.
 
Même s’il dit avoir confiance en la direction de Bombardier, M. Legault a demandé à M. Bellemare de « reconsidérer » l’entente conclue avec Québec en octobre dernier. Il souhaite que l’entreprise garantisse le maintien de son siège social au Québec et le respect d’un plancher d’emplois dans la province. Il a également évoqué la nécessité de trouver une solution pour les employés d’Aveos, que Québec a selon lui « laissés tomber ».
 
« Je veux qu’on garde Bombardier, je veux que l’on continue de développer Bombardier au Québec, mais en même temps, on ne peut pas être naïfs. On ne peut pas investir 1,3 milliard en n’ayant aucune garantie si, dans trois ou cinq ans, les employés du Québec sont transférés ailleurs, a-t-il souligné. Je crois que Philippe Couillard aurait dû, dès le début, impliquer le PQ et la CAQ dans la négociation avec Bombardier. Il n’est pas trop tard, l’argent n’est pas encore déboursé. » Les deux versements de 500 millions $US sont en effet prévus le 1er avril et le 30 juin prochains.
 
Deux discours
 
Selon M. Legault, Alain Bellemare aurait dit vouloir réfléchir aux demandes de la CAQ. Quelques heures plus tard, un porte-parole de l’entreprise, John Paul Macdonald, a pourtant livré un discours bien différent.
 
« Je ne pense pas qu’il est question de rouvrir quoi que ce soit », a-t-il indiqué, en précisant que les rencontres sollicitées avec les chefs du PQ et de la CAQ ont pour but d’expliquer la situation dans laquelle se trouve Bombardier.
 
« Nous avons une force de main-d’oeuvre mondiale et nous sommes obligés de faire des ajustements de temps en temps, a ajouté M. Macdonald. Aucune entreprise ne peut avoir les mains liées en matière de plancher d’emplois. »
 
Selon le porte-parole, les deux plus importants concurrents de l’entreprise, Boeing et Airbus, ne demandent « pas mieux » que de voir Bombardier faire l’objet de débats corsés.
 
François Legault a rencontré M. Bellemare après avoir reçu un appel de sa part jeudi. Le chef du PQ, Pierre Karl Péladeau, devrait également obtenir un tête-à-tête la semaine prochaine.
 
Le premier ministre Couillard a fait valoir en matinée que les chefs du PQ et de la CAQ auraient dû rencontrer plus tôt la direction de Bombardier, tout en les accusant de déformer la réalité dans cette affaire.
 
Commandes perdues ?
 
Pendant ce temps, les déboires financiers de Republic Airways, qui s’est placée jeudi sous la protection de la loi américaine sur les faillites, continuent de soulever des questions.
 
L’entreprise a effectué en 2010 une commande ferme pour 40 avions CS300 — le plus gros modèle de la CSeries —, en plus d’une option pour 40 avions supplémentaires.
 
La compagnie dit qu’elle pourra fonctionner normalement pendant le processus de restructuration, mais qu’adviendra-t-il des commandes effectuées auprès de Bombardier ?« Nous n’avons aucun indice contraire [de la part du transporteur] concernant notre commande », a fait savoir M. Macdonald, de Bombardier.
 
Dans les documents qu’elle a déposés en cour, Republic Airways dit ne pas avoir pris d’engagements financiers à l’égard de sa commande ferme de CS300 en raison des retards de livraison auxquels fait face la multinationale québécoise.
 
Des informations rapportées plus tôt cette semaine par Reuters laissaient par ailleurs entendre qu’Ottawa annoncerait ses couleurs vendredi dans le dossier de Bombardier. Une porte-parole du ministère de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique, Stéfanie Power, a toutefois indiqué que des discussions sont toujours en cours avec Bombardier « dans le but de mieux comprendre sa situation et ses priorités ».
 
Si le gouvernement fédéral acceptait de verser une aide financière semblable à celle de Québec, il est prévu que les deux gouvernements se retrouvent majoritaires au sein du conseil d’administration de la société en commandite créée pour soutenir la CSeries.

vendredi, décembre 18, 2015

Bombardier reçoit la certification de Transports Canada pour la CSeries

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Publié par La Presse Canadienne le vendredi 18 décembre 2015 à 09h25. Modifié par Charles Payette à 10h03.
Bombardier reçoit la certification de Transports Canada pour la CSeries
MIRABEL, Qc - Après des essais ponctués de retards ainsi que de dépassements de coûts, un premier avion CSeries de Bombardier a finalement le feu vert pour entrer en service.
L'homologation tant attendue pour le CS100 a été confirmée vendredi matin par Transports Canada lors d'une conférence de presse aux installations de l'entreprise à Mirabel, dans les Laurentides.

L'annonce a été confirmée par le ministre fédéral des Transports, Marc Garneau. En plus des représentants de Bombardier, le ministre québécois de l'Économie, Jacques Daoust, était présent.

L'appareil pouvant transporter entre 110 et 125 passagers devra maintenant être homologué aux États-Unis ainsi qu'en Europe, un processus qui devrait toutefois s'avérer moins long.

Depuis son vol inaugural du 16 septembre 2013, le CS100 avait passé plus de 1000 heures dans les airs.

Ces tests avaient toutefois été interrompus pendant plus de trois mois lorsque le moteur d'un des véhicules d'essais avait explosé le 29 mai 2014 à Mirabel.

En raison des pépins rencontrés par Bombardier, les premières livraisons, plus d'une fois reportées, devraient finalement avoir lieu au cours de la première moitié de 2016 au client de lancement, le transporteur Swiss.

Cela délais ont toutefois fait grimper les coûts du programmes de la CSeries, qui atteignent maintenant 5,4 milliards $ US.

Le CS300, dont la configuration peut comprendre jusqu'à 160 sièges, devrait être livré à AirBaltic — le client de lancement — en septembre 2016.

Bombardier (TSX.BBD.B) espère que la certification de Transports Canada stimulera les ventes de son nouvel avion commercial, puisque la dernière commande ferme remonte à plus d'un an.

Le carnet de commandes de la CSeries totalise actuellement 243 engagements fermes. En tenant compte des options et des lettres d'intentions, il atteint 603 commandes.

Bombardier avait inscrit une radiation de 3,2 milliards $ US pour la CSeries en octobre dernier lorsque le gouvernement Couillard avait injecté 1 milliard $ US en échange d'une participation de 49,5 pour cent dans le programme.