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lundi, février 13, 2017

Relations canado-américaines: Mulroney en renfort

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/

EXCLUSIF
Publié le 13 février 2017 à 05h00 | Mis à jour à 05h00

(Ottawa) L'ancien premier ministre Brian Mulroney a joué un rôle de premier plan dans les efforts du gouvernement Trudeau pour établir des relations de travail cordiales avec le président des États-Unis Donald Trump et les membres influents de sa nouvelle administration.
Le premier ministre Justin Trudeau pourra d'ailleurs tirer profit de ce travail diplomatique mené en coulisses par M. Mulroney auprès de M. Trump et certains de ses ministres quand il rencontrera aujourd'hui pour la première fois le président américain à la Maison-Blanche.
Selon des informations obtenues par La Presse, M. Mulroney a eu quelques conversations avec le président Trump depuis sa victoire à l'élection présidentielle de novembre dernier afin de lui souligner l'importance des relations économiques et commerciales entre les deux pays et le rassurer sur les orientations du gouvernement de Justin Trudeau.
Le premier ministre Justin Trudeau pourra tirer profit... (ARCHIVES PC)
Le premier ministre Justin Trudeau pourra tirer profit du travail diplomatique mené en coulisses par Brian Mulroney auprès de Donald Trump et certains de ses ministres quand il rencontrera aujourd'hui pour la première fois le président américain à la Maison-Blanche.
ARCHIVES PC
Négociations commerciales
L'ex-premier ministre, qui est le père de l'accord de libre-échange entre le Canada et les États-Unis, conclu en 1987 alors que Ronald Reagan était président, et de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), s'est également entretenu avec le secrétaire au Commerce Wilbur Ross, un ami personnel depuis plusieurs années.
C'est à M. Ross, un milliardaire du monde des finances, que Donald Trump a confié l'important mandat de renégocier l'ALENA afin d'obtenir une meilleure entente pour les États-Unis. S'il est impossible d'arracher des concessions aux deux autres signataires, M. Trump a promis de déchirer cette entente qui est entrée en vigueur en 1994.
Selon nos informations, M. Mulroney a joué un rôle d'intermédiaire entre M. Ross et la ministre des Affaires étrangères Chrystia Freeland, qui a aussi comme mandat de veiller au bon déroulement des négociations commerciales entre les deux pays.
«Le gouvernement Trudeau ne pouvait pas faire appel à une meilleure personne que Brian Mulroney pour établir de bonnes relations. Il connaît bien M. Trump et plusieurs membres de son administration», a déclaré à La Presse hier l'ancien premier ministre du Québec Jean Charest, qui a notamment été ministre de l'Environnement dans le gouvernement progressiste-conservateur de Brian Mulroney.
«Pendant la campagne présidentielle, j'ai dîné avec M. Mulroney et il venait d'avoir une conversation téléphonique avec Donald Trump. Et quand M. Mulroney a célébré son 75e anniversaire de naissance, j'étais à son party à Palm Beach, et Wilbur Ross faisait partie des invités», a ajouté M. Charest depuis Le Cap, en Afrique du Sud.
«Brian connaît ces gens-là, il connaît les organisateurs, il connaît les réseaux. Il a toujours su nouer des relations avec eux avec sincérité. Il l'a aussi fait du côté des démocrates», affirme-t-il.
Après l'élection présidentielle de novembre dernier, les proches collaborateurs de Donald Trump étaient convaincus que le gouvernement Trudeau avait espéré jusqu'à la toute fin une victoire de la démocrate Hillary Clinton, bien que le premier ministre et ses ministres aient refusé de s'immiscer dans la campagne américaine. La «bromance» entre M. Trudeau et l'ancien président démocrate Barack Obama avait aussi alimenté la suspicion à la Maison-Blanche. Enfin, la déclaration dithyrambique de Justin Trudeau lors de la mort de l'ex-dictateur cubain Fidel Castro a provoqué la colère de Donald Trump, selon nos informations.
Un rôle important
Le quotidien The Globe and Mail a rapporté le mois dernier que M. Trudeau avait décidé de faire appel aux services et aux conseils de M. Mulroney et de Derek Burney, l'ex-ambassadeur du Canada à Washington durant les négociations sur le libre-échange, afin de lancer sur le bon pied les relations bilatérales avec la nouvelle administration républicaine. Mais on ignorait jusqu'ici la nature de ses interventions pour faciliter les discussions entre les deux gouvernements.
À titre d'exemple, c'est M. Mulroney qui a également suggéré à Stephen Schwarzman, PDG de Blackstone Group LP qui préside un «comité stratégique» de 16 grands patrons américains nommés par Donald Trump pour le conseiller sur les questions économiques, de rencontrer Justin Trudeau et ses ministres à Calgary, le mois dernier, alors que le premier ministre tenait une retraite de deux jours de son cabinet.
M. Mulroney siège au conseil d'administration de Blackstone Group LP, un des plus importants fonds d'investissement privés au monde, depuis 2007. M. Schwarzman a finalement rencontré M. Trudeau et ses ministres à Calgary et a tenté de les rassurer à propos des velléités protectionnistes de M. Trump.
Au terme de cette rencontre, M. Schwarzman a déclaré : «Je ne crois pas qu'il [le premier ministre Justin Trudeau] devrait être trop inquiet, parce que le Canada est tenu en haute estime. Nous avons une relation commerciale équilibrée entre les États-Unis et le Canada, et ce n'est pas le genre de situation qui devrait vous inquiéter.»
Conférence à Toronto
Signe du rôle important qu'il a joué en coulisses, Brian Mulroney, qui a été au pouvoir de 1984 à 1993, sera un des principaux orateurs, en compagnie de la ministre Freeland, lors d'une conférence organisée par le Conseil canadien pour les Amériques qui aura lieu le 21 février à Toronto. Le thème de la conférence est : «Une nouvelle Amérique du Nord (A New North America)».
Selon Jean Charest, le fait que M. Mulroney a accepté de donner un précieux coup de main au gouvernement libéral de Justin Trudeau démontre que l'ex-premier ministre est «un Canadien avant d'être un conservateur. Cela ne fait aucun doute... Même s'il a aimé les batailles partisanes, être Canadien avant tout a toujours fait partie de ses aspirations. 
D'ailleurs, M. Charest a affirmé que les gouvernements ne devraient jamais hésiter à faire appel à d'anciens premiers ministres lorsque les circonstances l'exigent. «Espérons que le Canada en tire une bonne leçon. Il ne faut pas que la politique partisane nous force à mettre de côté les anciens premiers ministres. On aurait tort de le faire.»
Il a souligné que lui-même l'a fait quand il a demandé à l'ancien premier ministre Pierre Marc Johnson de représenter le Québec durant les négociations de libre-échange entre le Canada et l'Union européenne. Pour la première fois, les provinces ont été invitées à participer aux négociations d'un accord commercial international.
***
Cinq ministres avec Trudeau
Le premier ministre Justin Trudeau ne sera pas seul à Washington aujourd'hui. Cinq ministres influents l'accompagneront durant son premier tête-à-tête avec le président Donald Trump à la Maison-Blanche, a fait savoir hier soir le bureau du premier ministre. Les cinq ministres sont Bill Morneau (Finances), Ralph Goodale (Sécurité publique), Chrystia Freeland (Affaires étrangères), Marc Garneau (Transports) et Harjit Sajjan (Défense). Dans le cas de MM. Morneau et Sajjan et de Mme Freeland, il s'agira de leur deuxième visite dans la capitale américaine en une semaine.

samedi, février 04, 2017

Prudence avant la première rencontre Trump-Trudeau

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/

Publié le 04 février 2017 à 05h00 | Mis à jour à 10h14

Quand aura lieu la toute première rencontre entre le premier ministre Justin Trudeau et le président des États-Unis Donald Trump ? Les proches collaborateurs de Justin Trudeau font désormais preuve de la plus grande prudence quant à la date de cette rencontre à la lumière du traitement qu'a jusqu'ici réservé M. Trump aux leaders des pays qui sont traditionnellement des alliés des États-Unis.








Si le porte-parole de la Maison-Blanche, Sean Spicer, affirmait il y a deux semaines qu'une rencontre entre MM. Trudeau et Trump aurait lieu « d'ici 30 jours », et qu'à Ottawa, on disait travailler sur le premier tête à tête entre les deux leaders le plus rapidement possible, les proches collaborateurs croient qu'il est préférable, dans l'immédiat, d'établir des liens de communication à l'échelle des ministres.
En coulisses, certains avaient évoqué plus tôt cette semaine la possibilité qu'une rencontre au sommet ait lieu à Washington dès hier ou au début de la semaine prochaine. Mais ces informations ont été démenties.
«Il n'y a pas encore de date pour une rencontre », a confié une source gouvernementale qui a requis l'anonymat parce qu'elle n'était pas autorisée à discuter publiquement de ce dossier
Pour l'heure, aucune rencontre n'apparaît sur l'écran radar au cours des deux prochaines semaines, selon nos informations.
Alors que Stephen Harper avait rencontré Barack Obama... (PHOTO Carlo Allegri, Archives Reuters)
Alors que Stephen Harper avait rencontré Barack Obama un mois après l'investiture de ce dernier, en 2009, aucune date n'est encore fixée pour la première rencontre entre le nouveau président des États-Unis et le premier ministre du Canada.
PHOTO CARLO ALLEGRI, ARCHIVES REUTERS
À titre de comparaison, l'ancien premier ministre Stephen Harper avait rencontré Barack Obama le 19 février 2009, un mois après son investiture, à Ottawa. L'ancien président des États-Unis avait d'ailleurs choisi d'effectuer sa toute première visite officielle à l'étranger au Canada, comme d'autres présidents avant lui. Mais dans les rangs libéraux, on n'est pas très enthousiaste à l'idée que la première rencontre entre MM. Trudeau et Trump ait lieu à Ottawa. On préfère qu'elle se déroule à Washington, de crainte qu'il n'y ait de grandes manifestations dans la capitale canadienne.
RELATIONS COMPLEXES
Chose certaine, la façon dont Donald Trump a traité le premier ministre australien Malcom Turnbull, durant un entretien téléphonique le week-end dernier, a jeté une douche froide sur l'ensemble des corps diplomatiques à Washington, y compris les diplomates canadiens.
Selon le Washington Post, Donald Trump ne s'est pas gêné pour adresser des reproches sévères au premier ministre Malcolm Turnbull lors d'un échange téléphonique houleux, le week-end dernier, au sujet d'un accord sur l'accueil de migrants qui avait été conclu entre les deux pays alors que Barack Obama était encore au pouvoir. Le quotidien a aussi rapporté que M. Trump avait brutalement mis fin à la conversation avec son interlocuteur australien au bout de 25 minutes, même si l'entretien devait durer une heure. Avant de raccrocher, M. Trump aurait dit à M. Turnbull que la conversation qu'il venait d'avoir avec lui avait été « de loin la pire » qu'il avait eue avec un leader étranger, toujours selon le Washington Post. L'Australie est l'un des plus proches alliés des États-Unis.
Selon l'agence Associated Press, M. Trump aurait aussi tenu des propos désobligeants durant son entretien téléphonique d'une heure avec le président du Mexique Enrique Peña Nieto, il y a une dizaine de jours.
DE MINISTRE À MINISTRE
« Pour le moment, nous misons sur les rencontres à l'échelle des ministres », a souligné à La Presse une autre source gouvernementale, qui a elle aussi requis l'anonymat, illustrant la complexité des relations diplomatiques avec Washington depuis l'arrivée au pouvoir de Donald Trump, qui multiplie les invectives et les menaces, à la fois contre des alliés et contre des adversaires des États-Unis.
Ainsi, la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, s'est entretenue au téléphone avec son homologue américain, Rex Tillerson, jeudi, quelques heures après que ce dernier eut pris officiellement les commandes du département d'État américain. Le 23 janvier, le ministre de la Défense, Harjit Sajjan, a pu discuter au téléphone avec son nouvel homologue américain, le secrétaire à la Défense James Mattis.
Lundi, le ministre des Transports, Marc Garneau, qui préside maintenant le comité du cabinet sur les relations canado-américaines, pourrait avoir un premier entretien avec la secrétaire aux Transports, Elaine Chao.
En prévision de l'arrivée au pouvoir de Donald Trump, le premier ministre Justin Trudeau a remanié son cabinet afin de tenir compte de la nouvelle dynamique au sud de la frontière.
En plus de nommer Chrystia Freeland à la tête de la diplomatie canadienne - elle connaît bien les rouages de la politique américaine pour avoir vécu quelques années aux États-Unis -, M. Trudeau a confié à un député de la région d'Ottawa, Andrew Leslie, le poste de secrétaire parlementaire de la ministre des Affaires étrangères. M. Leslie, un ancien militaire, connaît bien deux membres importants de l'administration Trump, soit le secrétaire à la Défense James Mattis et le conseiller en matière de sécurité nationale Michael Flynn - deux anciens officiers supérieurs des Forces armées américaines avec qui il a servi en Afghanistan.

vendredi, février 03, 2017

Yolande James envisagerait de se lancer en politique fédérale

http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/politiquefederale/

03-02-2017 | 19h21

MONTRÉAL - L'ancienne ministre libérale provinciale Yolande James pourrait faire un saut en politique fédéral et se présenter aux éventuelles partielles dans la circonscription de Saint-Laurent, à Montréal, a rapporté Radio-Canada, vendredi.
Mme James, qui a notamment été ministre de l'Immigration et ministre de la Famille sous le gouvernement Charest, pourrait tenter de remplacer Stéphane Dion comme député dans cette circonscription.
Le premier ministre Justin Trudeau, lui-même, souhaiterait qu'elle fasse le saut en politique fédérale.
Mme James a été députée à l'Assemblée nationale de 2004 à 2014. Elle a quitté la politique cette année-là et est devenu analyste à la télévision.
Selon Radio-Canada, Yolande James a décidé de se retirer de l'émission Les Ex pendant qu'elle réfléchit à un retour éventuel dans l'arène politique.
Yolande James envisagerait de se lancer en politique fédérale
Yolande James. Photo Archives / Agence QMI

mardi, juin 28, 2016

Le Canada et le Mexique «sont plus que des amis»

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/

Publié le 27 juin 2016 à 22h10 | Mis à jour le 27 juin 2016 à 22h10
Enrique Pena Nieto a été accueilli lundi par... (PHOTO PC)
Enrique Pena Nieto a été accueilli lundi par Justin Trudeau à Toronto.PHOTO PC

COLIN PERKEL
La Presse Canadienne
Toronto
Le premier ministre Justin Trudeau a accueilli le président mexicain Enrique Pena Nieto, affirmant que les deux dirigeants auront de nombreuses discussions au cours des prochains jours, notamment au sujet de la circulation des biens et des personnes.
M. Trudeau a souhaité la bienvenue à son homologue au chic Casa Loma de Toronto où les attendait un banquet réunissant environ 300 personnes.
Le premier ministre a affirmé que le Canada et le Mexique «sont plus que des amis, ce sont des partenaires».
Il a remercié le Mexique d'avoir envoyé 41 pompiers combattre l'immense feu de forêt ayant ravagé Fort McMurray en Alberta, le mois dernier.
M. Trudeau a indiqué que les deux hommes parleront des solutions à trouver pour combattre efficacement les changements climatiques et mieux protéger l'environnement.
Il a aussi rappelé que les deux pays partageaient des intérêts économiques communs. Tous deux comprennent l'importance d'une fructueuse et respectueuse relation qui contribue à améliorer le commerce, affermit la croissance et crée des emplois.
Le chef du gouvernement canadien a aussi mentionné que de nombreux touristes se rendaient au Mexique pour y savourer la culture, la cuisine et «un climat légèrement plus hospitalier» tandis que de nombreux Mexicains faisaient le voyage en sens inverse pour venir étudier au Canada.
Parlant en espagnol, M. Pena Nieto a qualifié la visite et le renouvellement des relations bilatérales entre les deux pays «d'historiques».
«Vous avez amené cette relation encore plus loin, a-t-il dit à M. Trudeau. Ce n'est plus seulement de la coopération, ce n'est pas seulement au sujet de l'économie. Nous sommes ici pour consolider nos liens d'amitié.»
Le président a déclaré que le Canada et le Mexique sont «des pays frères». Il a souligné que 96 000 Mexicains vivaient au Canada - un seul autre pays accueille un plus grand nombre de ressortissants mexicains -  tandis qu'environ 60 000 Canadiens se sont établis au sud du Rio Grande.
M. Pena Nieto a aussi parlé de l'immigration, d'un environnement plus sain. Selon lui, les peuples autochtones sont un atout pour les deux pays.
Il a louangé le premier ministre affirmant que le Canada avait démontré, sous la gouverne de M. Trudeau, qu'il était un pays «progressif».
«C'est ce dont le monde a besoin aujourd'hui», a-t-il dit.

mercredi, juin 15, 2016

Trudeau vote contre une motion qualifiant les crimes de l'EI de génocide

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/

PUBLIÉ LE MARDI 14 JUIN 2016 À 21 H 17
Justin Trudeau à la Chambre des communes
Justin Trudeau à la Chambre des communes   PHOTO : ADRIAN WYLD
Le premier ministre Justin Trudeau et la majorité des députés libéraux ont voté contre une motion conservatrice déclarant que les violences perpétrées par le groupe armé État islamique (EI) constituent un génocide.
LA PRESSE CANADIENNE
Pressé d'expliquer son opposition à la motion durant la période des questions aux Communes, mardi, M. Trudeau a déclaré que le Canada condamnait fortement les « atrocités » commises par le groupe État islamique au Moyen-Orient, et qu'il se tenait aux côtés de ses alliés dans le combat contre l'EI afin de s'assurer que le groupe extrémiste « perde la capacité d'enlever la vie à tant de civils ».
Le premier ministre a affirmé que le gouvernement libéral avait plutôt demandé formellement au Conseil de sécurité des Nations unies de déterminer s'il était approprié de qualifier ces violences de génocide. M. Trudeau a fait valoir que cela devait être fait de « manière objective et responsable ».
La motion présentée par la chef intérimaire du Parti conservateur Rona Ambrose accuse le groupe État islamique de crimes contre l'humanité à l'endroit des chrétiens, des yézidis et des chiites ainsi que d'autres minorités religieuses et ethniques en Syrie et en Irak.
État islamique, le règne de la terreur
La motion demande aussi « que la Chambre convienne » que le groupe armé État islamique se sert du viol et des violences sexuelles comme d'une arme de guerre, réduit les femmes et les filles en esclavage, et cible les gais et les lesbiennes qui ont été torturés et assassinés.
La motion demande par conséquent « que la Chambre condamne sans réserve ces atrocités et déclare que ces crimes constituent un génocide ».
Mardi, 166 députés ont voté contre la motion, incluant la majorité des députés libéraux, tandis que 139 députés, la plupart conservateurs et néo-démocrates, ont voté pour la motion.
Néanmoins, quatre députés libéraux ont décidé de la soutenir : Nathaniel Erskine-Smith, Anthony Housefather, Karen Ludwig et Borys Wrzesnewskyj.
M. Housefather a souligné qu'il s'agissait d'un vote libre, disant avoir pris sa décision en fonction de la vision des choses de ses électeurs et de lui-même.
« J'estime que [le groupe armé État islamique] commet des crimes horribles, et je crois personnellement qu'il s'agit d'un génocide », a dit le député de la circonscription montréalaise de Mont-Royal.

jeudi, mai 26, 2016

Trudeau se fait dire «kekko desu» (non merci) par l'industrie automobile japonaise

http://auto.lapresse.ca/actualites/

Publié le 24 mai 2016 à 08h15 | Mis à jour le 24 mai 2016 à 08h15
Le premier ministre Trudeau n'a pas conclu d'entente... (Photo Presse canadienne)
PHOTO PRESSE CANADIENNE
Le premier ministre Trudeau n'a pas conclu d'entente visant des investissements automobiles japonais au Canada, mais il a pu serrer la main d'Asimo, le célèbre robot Honda.

La Presse Canadienne
Le premier ministre Justin Trudeau a invité mardi les constructeurs automobiles japonais à investir davantage au Canada. Il ne semblerait toutefois pas que cette ouverture donne lieu à des engagements immédiats et concrets de la part de l'industrie automobile japonaise.
M. Trudeau a rencontré des équipementiers ainsi que les présidents des constructeurs Honda, Toyota et Subaru.

Pas de Subaru Made in Canada

Le patron de Fuji Heavy Industries, la firme qui fabrique les voitures Subaru, a prévenu M. Trudeau qu'il n'a aucune intention d'accroître sa capacité à court terme, mais que cela n'est pas impossible dans l'avenir, a révélé le secrétaire de presse du premier ministre après la rencontre. 
Les journalistes ont ensuite profité d'une conférence de presse, plus tard mardi, pour demander à M. Trudeau ce qu'on peut attendre de ses rencontres avec des représentants de l'industrie automobile. 
«Je travaille présentement à tisser des liens, je discute avec les compagnies du genre de défis auxquels elles sont confrontées et des opportunités qui s'offrent à elles», a répondu M. Trudeau, qui a rencontré le chef de la direction de Fuji Heavy Industries, Yasuyuki Yoshinaga, à la résidence officielle de l'ambassadeur du Canada au Japon.

«Les Canadiens partout à travers le monde»

«Bien sûr, il y a eu plusieurs conversations positives, pas seulement pour moi, mais aussi pour notre ministre du Commerce, Chrystia Freeland, et les Canadiens qui travaillent partout à travers le monde afin de promouvoir les extraordinaires occasions d'investissement dans notre pays.»
Contrairement à Toyota et Honda, Subaru n'a pas d'installations au Canada. Dans le cadre de sa rencontre avec M. Yoshinaga, le premier ministre a notamment fait valoir que les Canadiens avaient un grand sens de l'innovation et privilégiaient la qualité.

Justin Trudeau a également discuté, mardi, avec Shinzo Abe, son homologue japonais, des relations d'affaires et de la coopération sur le plan de la sécurité entre les deux pays en prévision du sommet du G7, qui se déroulera jeudi et vendredi dans la ville japonaise d'Ise-Shima. La réunion de MM. Trudeau et Abe devait, entre autres, porter sur les investissements, l'éducation et le commerce, incluant le Partenariat transpacifique. De son côté, le premier ministre japonais devait aborder le sujet de la sécurité régionale en raison des récents essais nucléaires de la Corée du Nord et de la dispute territoriale avec Pékin dans la mer de Chine orientale et la mer de Chine méridionale. Plus tard mardi, M. Trudeau et son épouse, Sophie, ont visité le sanctuaire Meiji ainsi que rencontré l'empereur et l'impératrice du Japon.

samedi, mai 14, 2016

Fort McMurray :Trudeau élargit les mesures d'assurance-emploi

http://www.985fm.ca/actualites/nouvelles/

Publié par Léandre Drolet pour 98,5 fm le vendredi 13 mai 2016 à 20h06. Modifié à 20h28.
Fort McMurray :Trudeau élargit les mesures d'assurance-emploi
AjouLa première ministre de l`Alberta, Rachel Notley, et le premier ministre Justin Trudeau
 constatent les ravages du terrifiant incendie./PC
FORT MCMURRAY, Le premier ministre Justin - Le premier ministre Justin Trudeau a annoncé vendredi que le gouvernement élargirait la bonification des prestations d'assurance-emploi à trois régions de l'ouest du pays qui avaient été exclues initialement dans le budget fédéral.
M. Trudeau a précisé que la situation avait changé et que ces régions répondaient maintenant aux critères pour recevoir des bonifications. Il a précisé qu'aucune autre région ne serait ajoutée au programme fédéral.
Le budget de mars avait écourté les périodes d'attente pour recevoir des prestations et avait ajouté quelques semaines de couverture dans 12 régions du Canada qui ont été frappées de plein fouet par la chute des prix de l'énergie.
Toutefois, les régions d'Edmonton, du sud de la Saskatchewan et du sud de la Colombie-Britannique ne se qualifiaient pas pour cette aide supplémentaire, ce qui avait suscité plusieurs critiques à l'endroit des libéraux.
Justin Trudeau a fait cette annonce à Edmonton après qu'il eut visité Fort McMurray, où un gigantesque incendie de forêt a ravagé 2400 édifices de la municipalité.
Plus tôt dans la journée, le premier ministre avait pris conscience de toute l'ampleur de la catastrophe à Fort McMurray.
Il a déclaré que même s'il suivait les mises à jour avec attention et voyait les images à la télévision, il n'avait pas saisi toute l'étendue de la dévastation avant de la voir de ses propres yeux.

mardi, mai 10, 2016

Incendie de forêt en Alberta : Ottawa décline l'offre d'aide étrangère

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/

PUBLIÉ LE LUNDI 9 MAI 2016 À 16 H 44
Le premier ministre Justin Trudeau a expliqué que le Canada n'avait pas besoin de l'aide offerte par d'autres pays pour combattre le feu de forêt qui fait rage à Fort McMurray.
Le premier ministre Justin Trudeau a expliqué que le Canada n'avait pas besoin de l'aide offerte
 par d'autres pays pour combattre le feu de forêt qui fait rage à Fort McMurray.

vendredi, avril 29, 2016

Trudeau transporte des cruches d'eau dans la réserve isolée de Shoal Lake 40

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/

Publié le 28 avril 2016 à 22h38 | Mis à jour le 28 avril 2016 à 22h38
Mercredi, le premier minstre Justin Trudeau a rencontré... (Photo Matt Smith, PC)
PHOTO MATT SMITH, PC
Mercredi, le premier minstre Justin Trudeau a rencontré des étudiants, des professeurs, des chefs et des dignitaires à l'école secondaire de Oskayak, à Saskatoon.

La Presse Canadienne
SHOAL LAKE, Ontario
Le premier ministre Justin Trudeau a participé au transport de grandes cruches d'eau potable et a parlé à de jeunes élèves, jeudi, alors qu'il a constaté les problèmes quotidiens d'une réserve isolée faisant l'objet d'un avis d'ébullition depuis 19 ans.
M. Trudeau a passé sept heures sur le territoire occupé par la Première Nation de Shoal Lake 40, le long de la frontière entre le Manitoba et l'Ontario. La réserve a été isolée par les eaux il y a un siècle lors de la construction d'un aqueduc qui transporte de l'eau potable jusqu'à Winnipeg.
Après la visite du premier ministre, le chef Erwin Redsky a déclaré qu'il s'agissait d'un jour «extraordinaire», l'occasion pour que le premier ministre «voit et ressente les souffrances quotidiennes» de la Première Nation.
La visite se voulait privée, fermée à tous les médias à l'exception de Vice Canada, qui tourne un documentaire sur la question.
M. Trudeau a embarqué dans un camion utilisé pour transporter des cruches de 20 litres d'eau, et les a livrées à trois maisons, a indiqué M. Redsky.
Le gouvernement fédéral, de même que le gouvernement du Manitoba et la Ville de Winnipeg, se sont récemment engagés à construire une route adaptée à toutes les conditions météorologiques pour relier la communauté à l'autoroute transcanadienne. La réserve n'est pas si éloignée - elle se trouve à moins d'une heure de route de Kenora, en Ontario -, mais elle est isolée économiquement et en termes de services de base en raison de l'absence de ce lien routier.
La route doit aussi rendre plus abordable la construction d'infrastructures de traitement des eaux.
M. Redsky a confié ne pas s'être attendu à de nouvelles promesses spécifiques de la part de M. Trudeau, mais tout simplement un engagement à améliorer les relations avec les Premières Nations.
Les coûts d'une route permanente avaient été évalués d'abord à 30 millions de dollars, avant d'être revus à la hausse, à 46 millions, à la suite d'une étude plus approfondie.

vendredi, mars 18, 2016

André Pratte et Chantal Petitclerc nommés sénateurs

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/

Publié le 18 mars 2016 à 07h40 | Mis à jour à 08h16
André Pratte et Chantal Petitclerc... (PHOTO ARCHIVES LA PRESSE)
André Pratte et Chantal PetitclercPHOTO ARCHIVES LA PRESSE

(OTTAWA) Le premier ministre Justin Trudeau procédera à ses premières nominations au Sénat aujourd'hui dans l'espoir de donner un nouvel éclat à une institution durement ébranlée par le scandale des dépenses de certains sénateurs.
M. Trudeau compte ainsi nommer l'ancien haut fonctionnaire aux Affaires étrangères Peter Harder comme leader du gouvernement au Sénat. M. Harder, qui était responsable du comité de transition lorsque les libéraux ont pris le pouvoir aux élections d'octobre dernier, deviendra ainsi la personne qui pilotera les projets de loi du gouvernement Trudeau au Sénat, a rapporté ce matin le quotidienThe Globe and Mail.
L'ancien éditorialiste de La Presse, André Pratte, et l'ancienne athlète paralympique Chantal Petitclerc font partie de la liste des sept personnes qui seront nommées à la Chambre haute aujourd'hui par le premier ministre, selon le quotidien torontois.
Les autres candidats choisis sont Raymonde Gagné, l'ancienne présidente de l'Université de Saint-Boniface, au Manitoba, Frances Lankin, ancienne ministre dans le gouvernement néo-démocrate de Bob Rae en Ontario, Ratna Omidvar, une experte dans le domaine de l'immigration et de la diversité de l'Université Ryerson, en Ontario, et Murray Sinclair, un ancien juge du Manitoba qui a présidé la Commission d'enquête de vérité et réconciliation sur les pensionnats autochtones.
Même si ces nouveaux sénateurs sont nommés par le gouvernement Trudeau, ils siégeront tous à titre de sénateurs indépendants.
Avant ces nominations, il y avait 24 sièges vacants au Sénat. En tout, le Sénat compte 104 sièges.

mercredi, mars 02, 2016

Rencontre des premiers ministres : des tensions avant même le début des discussions

Mise à jour le mercredi 2 mars 2016 à 5 h 55 HNE
Le premier ministre Philippe Couillard, dans le train entre l'aéroport et le centre de Vancouver, dans le cadre de la rencontre entre les premiers ministres.Le premier ministre Philippe Couillard, dans le train entre l'aéroport et le centre de Vancouver, dans le cadre de la rencontre entre les premiers ministres.  Photo :  Radio-Canada/Raphaël Bouvier-Auclair
Environnement et changements climatiques seront au cœur de nombreuses discussions au cours des prochains jours à Vancouver. C'est dans la métropole de la Colombie-Britannique que le premier ministre Justin Trudeau rencontrera des chefs autochtones ainsi que les premiers ministres des provinces et des territoires pour aborder ces sujets. Cependant, des questions divisent les premiers ministres avant même le début des rencontres.
Un texte de Raphaël Bouvier-AuclairTwitterCourriel
Mardi, à son arrivée à Vancouver, le premier ministre du Québec a choisi de faire le trajet entre l'aéroport et le centre-ville en train léger sur rail, question de faire la promotion d'un tel projet pour Montréal. Le premier ministre voulait également illustrer que les discussions entourant les changements climatiques pouvaient se faire en parlant d'innovations technologiques.
Mais au-delà des trains et des rails, Philippe Couillard a dû parler de tuyaux et de pétrole. Le jour même de son arrivée à Vancouver, son gouvernement a déposé une demande d'injonction pour s'assurer que le projet Énergie Est soit assujetti aux lois québécoises. 
Ce geste a soulevé l'indignation du premier ministre de la Saskatchewan, Brad Wall, qui a même dit explorer des possibilités de représailles économiques contre le Québec.
« Ce n'est ni pour ni contre le projet. Il ne s'agit pas d'une chicane entre l'est ou l'ouest du pays. »— Philippe Couillard, premier ministre du Québec
Sur la côte ouest, on est davantage habitué d'entendre débattre de projets comme Northern Gateway ou Trans Mountain. Le projet Énergie Est, qui ne touche pourtant pas au territoire de la Colombie-Britannique, vient maintenant de s'y inviter.
Tarification du carbone
Si la question des oléoducs s'est imposée à Vancouver, le sujet principal des discussions doit être le développement d'une stratégie de lutte contre les changements climatiques. Déjà lundi, à Ottawa, la ministre de l'Environnement et des Changements climatiques, Catherine McKenna, a modéré les attentes par rapport à la rencontre de cette semaine.
Avant d'obtenir des résultats concrets, que ce soit sur la manière de réduire les émissions canadiennes, ou encore sur une cible officielle, il faudra attendre six mois.
Une période nécessaire, selon la ministre, pour laisser aux groupes de travail qui seront formés cette semaine le temps de mener la réflexion. Un de ces groupes se penchera sur l'enjeu de la tarification du carbone.
Question épineuse pour certains politiciens, une possible taxe sur le carbone imposée par le fédéral est déjà rejetée par la Saskatchewan avant même d'avoir officiellement été proposée. « Ce n'est tout simplement pas le bon moment », a rétorqué le premier ministre de la province Brad Wall, avant son départ pour la côte ouest.
« Si une taxe nationale sur le carbone fait partie des ententes ou de la déclaration à Vancouver cette semaine, je ne les signerai pas. »— Brad Wall, premier ministre de la Saskatchewan
Pourtant, l'idée qu'Ottawa entend explorer plaît à certains. C'est le cas pour la première ministre de la Colombie-Britannique, Christy Clark. Sa province impose déjà une taxe sur le carbone. « Cela nous rendrait plus compétitifs », a-t-elle déclaré, commentant l'éventualité qu'une tarification du carbone soit imposée à l'échelle du pays.
Mais une tarification nationale pourrait s'avérer être un casse-tête pour Ottawa, puisque certaines provinces ont déjà leur propre mécanisme. Le Québec, l'Ontario, et éventuellement le Manitoba, font partie d'un marché du carbone avec la Californie. La Colombie-Britannique impose une taxe et l'Alberta exige un tarif sur la tonne de CO2.
Pression des entrepreneurs
La rencontre entre les premiers ministres se déroule en parallèle du Globe 2016, un congrès pendant lequel se réunissent des acteurs du monde des technologies vertes. Certains entrepreneurs présents sur place espèrent bien profiter de l'occasion pour demander au gouvernement d'en faire plus pour encourager le développement de telles technologies au pays.
« On demande à l'ensemble des gouvernements d'avoir des stratégies d'achats responsables qui incluent les entreprises technologiques », explique Andrée-Lise Méthot de Cycle Capital Management, qui se spécialise dans les investissements verts.

mardi, janvier 26, 2016

Rencontre Coderre-Trudeau

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Publié par Charles Payette pour CogecoNouvelles le mardi 26 janvier 2016 à 06h43. Modifié à 08h12.
Rencontre Coderre-Trudeau
Cogeco Nouvelles
(Cogeco Nouvelles) - Le premier ministre Justin Trudeau et le maire de Montréal Denis Coderre se rencontrent, ce matin, à l'hôtel de ville de Montréal.
Le député conservateur Gérard Deltell
 
 
 
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Le rejet de l'oléoduc Énergie Est par les maires de la Communauté métropolitaine de Montréal a monopolisé les débats à la rentrée parlementaire, lundi, à Ottawa.
La chef conservatrice intérimaire, Rona Ambrose, affirme que le dossier affecte l'unité du pays.
De son côté, le député conservateur Gérard Deltell s'en est pris au premier ministre Trudeau, afin qu'il influence le maire Coderre sur le bien-fondé du projet pour l'économie canadienne. Selon M. Deltell, le maire de montréal n'a de cesse de rejeter la faute sur l'entreprise TransCanada.

samedi, janvier 16, 2016

Six Canadiens figurent parmi les victimes de l'attaque au Burkina Faso

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Publié par La Presse Canadienne le samedi 16 janvier 2016 à 16h59. Modifié par 98,5 fm à 17h09.
Six Canadiens figurent parmi les victimes de l'attaque au Burkina Faso
Au moins 23 personnes originaires de 18 pays différents ont péri dans l'attaque sur l'hôtel Splendid et le café Cappucino à Ouagadougou./Photo: AP, Sunday Alamba
OTTAWA - Le premier ministre Justin Trudeau a indiqué samedi que six Canadiens avaient été tués lors de l'attaque contre un hôtel du Burkina Faso, vendredi.
Les quatre djihadistes liés au groupe extrémiste al-Qaïda ont été tués par les forces de sécurité burkinabés et françaises après qu'ils eurent mené un assaut dans l'hôtel Splendid et le café Cappucino à Ouagadougou, des lieux généralement fréquentés par les Occidentaux.

Au moins 23 personnes originaires de 18 pays différents ont péri dans l'attaque.

Par voie de communiqué, le premier ministre Trudeau a condamné fermement les attentats, confirmant du même coup le décès de six Canadiens, en plus de «nombreux» blessés.

M. Trudeau a offert ses condoléances aux proches des victimes au nom des Canadiens, souhaitant également un prompt rétablissement aux blessés.

Le premier ministre a ajouté qu'il était «profondément attristé» de ces «gestes insensés de violence contre des civils innocents».

Trois assaillants ont été tués à l'hôtel alors que le quatrième est mort lorsque les forces de sécurité ont évacué un hôtel à proximité.

Les attaques ont été perpétrées par les mêmes extrémistes qui avaient assiégé un hôtel de la capitale du Mali au mois de novembre, faisant 20 morts.

Le groupe al-Qaïda au Maghreb islamique a revendiqué la responsabilité de l'attaque en ligne lorsqu'elle était toujours en cours, selon le site de surveillance des réseaux djihadistes, SITE.

vendredi, janvier 08, 2016

Un homme accusé d'avoir menacé Justin Trudeau

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Un homme accusé d'avoir menacé Justin Trudeau
Le premier ministre Justin Trudeau.Photo Archives / Joël Lemay / Agence QMI
COBOURG, Ontario - Un Ontarien a été arrêté et inculpé après avoir prétendument proféré des menaces contre le premier ministre Justin Trudeau, sa famille et des députées fédérales, selon ce qu'allègue la police citée par le journal Northumberland Today.
L'homme était dans un train de VIA Rail faisant la liaison Ottawa-Toronto, mardi peu avant midi, lorsque des témoins l'auraient entendu proférer des menaces tout en parlant sur son téléphone cellulaire.
Dans un communiqué, la police a souligné que le wagon a été évacué et fouillé, mais rien de suspect n'a été trouvé.
Âgé de 57 ans, James Martin Platts, de Chatham-Kent en Ontario, a été accusé d'avoir proféré des menaces de mort. Il a comparu mercredi, à Cobourg. Le tribunal lui a interdit toute communication avec Justin Trudeau, sa femme, l'ancien premier ministre Stephen Harper, ou toutes députées.
Dans une déclaration transmise à l'Agence QMI, le Bureau du premier ministre (BPM) a dit avoir «une confiance totale dans les autorités de police et le Service de police de protection de la GRC lorsqu'il est question de la sécurité du premier ministre et de sa famille».
Selon le Northumberland Today, Platts croit être un agent secret au service d'Hillary Clinton. Il aurait été interpellé le 22 décembre dernier à la Chambre des communes, à Ottawa, par des membres de la sécurité. Deux jours après, c'est proche de la résidence du premier ministre, au 24 promenade Sussex, qu'il aurait été arrêté.
L'homme doit d'ailleurs subir une évaluation psychiatrique avant sa prochaine comparution en cour, le 13 janvier prochain.
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