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mercredi, octobre 07, 2015

Quatre personnes arrêtées pour maltraitance de patients dans Charlevoix

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Publié par La Presse Canadienne le mardi 06 octobre 2015 à 15h01. Modifié par Charles Payette le mercredi 07 octobre 2015
Quatre personnes arrêtées pour maltraitance de patients dans Charlevoix
QUÉBEC - Quatre personnes soupçonnées d'avoir maltraité des patients en perte d'autonomie dans des résidences d'hébergement privées de la région de Charlevoix ont été arrêtées mardi par la Sûreté du Québec (SQ).
On en parle en ondes :
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Mis en ligne le mercredi 07 octobre 2015 dans Puisqu'il faut se lever avec Monic Néron
Les personnes arrêtées sont Herman Warren, âgé de 66 ans, de La Malbaie; André Demers, 59 ans, de Québec; Lisette Belleau, 52 ans, de Baie-Saint-Paul; et Rémy Bernier, 47 ans, de Saint-Urbain.

Les suspect devraient comparaître mercredi pour faire face à des accusations de voies de fait simples, voies de fait avec lésions et menaces.

De plus deux perquisitions ont eu lieu dans la région de Charlevoix.

Un autre individu, Jean Coutu, âgé de 53 ans, avait été arrêté en mai dernier relativement à cette affaire et l'enquête s'est poursuivie.

Selon la SQ, 12 personnes auraient été victimes de maltraitance par les suspects.

Partielles: Legault accuse Couillard de vouloir mêler les électeurs

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/

Publié le 07 octobre 2015 à 09h28 | Mis à jour à 09h28
François Legault... (PHOTO JACQUES BOISSINOT, LA PRESSE CANADIENNE)
PHOTO JACQUES BOISSINOT, LA PRESSE CANADIENNE

François Legault

ALEXANDRE ROBILLARD
La Presse Canadienne
Québec
Le premier ministre Philippe Couillard veut «mêler» les électeurs en déclenchant des élections partielles en pleine campagne fédérale, a déclaré mardi le chef caquiste François Legault.
Selon M. Legault, en agissant de la sorte, M. Couillard prouve qu'il est l'un des politiciens les plus cyniques que le Québec a connus depuis longtemps.
Le chef caquiste croit que le premier ministre aurait pu attendre après le scrutin fédéral du 19 octobre, puisque la loi lui donne un délai de six mois pour combler les sièges laissés vacants à l'Assemblée nationale.
Afin de ne pas contribuer à la confusion qui pourrait survenir avec les activités de la campagne fédérale, la Coalition avenir Québec (CAQ) limitera ses activités et attendra le scrutin du 19 octobre pour son affichage.
Rien n'a été annoncé officiellement par le gouvernement, mais le leader parlementaire de la CAQ, François Bonnardel, a affirmé que les libéraux ont déjà commencé l'affichage dans la circonscription montréalaise de Saint-Henri-Sainte-Anne.
M. Bonnardel s'est dit «fâché» par cette façon de procéder, avant même l'annonce officielle du scrutin.
Les départs récents de députés forcent la tenue d'élections partielles dans quatre circonscriptions québécoises.
Selon M. Legault, M. Couillard a pour objectif de profiter de la confusion liée au déclenchement des partielles pendant la campagne fédérale.
«Les Québécois vont être tout mêlés, a-t-il dit. Il va y avoir cinq pancartes de partis fédéraux, quatre pancartes de partis provinciaux et ils vont tout être mêlés, mais Philippe Couillard se dit: tant mieux si le monde est mêlé, j'aime ça quand le monde est mêlé. Quel cynisme de la part de Philippe Couillard.»

Négos avec le secteur public: Québec fera des concessions

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EXCLUSIF
Publié le 07 octobre 2015 à 05h00 | Mis à jour à 06h53
Le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux,... (PHOTO PC)
PHOTO PC

Le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux, a affirmé que Québec était prêt à jeter du lest concernant le régime de retraite des employés.

Denis Lessard
DENIS LESSARD
La Presse
(Québec) Le gouvernement Couillard fera tomber des cartes importantes sur la table des négociations avec le secteur public dans le but d'accélérer un règlement et de mettre un terme aux discussions amorcées il y a près d'un an avec les centrales qui représentent les 500 000 employés de l'État.
Selon les informations obtenues par La Presse, à la table sectorielle de la santé, le gouvernement acceptera une vieille réclamation des infirmières: la rétribution de la formation. On renouera avec les dispositions de la loi 90 adoptée sous Bernard Landry, qui voulait revaloriser la profession d'infirmière.
Des aspects de relativité sont aussi en jeu: en effet, comment expliquer qu'une infirmière gagne en moyenne moins qu'un enseignant au primaire ou au secondaire? Le ministre de la Santé Gaétan Barrette a sauté dans la mêlée la semaine dernière et a assuré, a-t-on appris, que ces propositions se trouveraient «sur la ligne d'arrivée».
La Presse n'a pu obtenir une évaluation du coût de ces concessions aux infirmières. Mais elles ajouteront un défi important au réseau de la santé pour l'année 2016-2017. Le Trésor exige plus de 400 millions «d'efforts supplémentaires» pour l'an prochain au ministère dirigé par Gaétan Barrette, en plus de l'impact de la loi 20 pour cette même année, soit 110 millions d'économies (55 millions cette année et 55 millions pour 2017-2018). Beaucoup de chantiers ont été lancés l'an dernier dans le secteur de la santé, mais les économies ne sont pas arrivées aussi vite qu'on sy 'attendait.
Lundi, les ministres ont fait un premier tour de table sur la commande de compressions pour 2016-2017, soit plus de 1,2 milliard. Déjà malmenée cette année, l'éducation s'en tire avec une commande réduite - autour de 200 millions de compressions sont attendues pour l'année 2016-2017.

LA FIQ, la fédération interprofessionnelle qui représente plus de 60 000 infirmières, était en conseil fédéral la semaine dernière. Le comité exécutif de Régine Laurent avait imposé une rupture des négociations pour galvaniser les troupes. En réalité, les discussions n'ont jamais été interrompues, et les négociations ont depuis repris officiellement.
Du lest sur les pénalités
Le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux, a déjà affirmé publiquement que Québec était prêt à jeter du lest sur ses demandes à propos du régime de retraite des employés. Pas question, par contre, de laisser tomber les paramètres salariaux, soit deux années de gel des salaires suivies de trois augmentations annuelles de 1%.
En revanche, a-t-on appris, le gouvernement compte réduire ses attentes à la table centrale concernant les retraites. Le printemps dernier, en mettant la rondelle en jeu, Québec avait indiqué qu'à compter de janvier 2017, la pénalité actuarielle annuelle pour les employés qui prenaient leur retraite prématurément passerait de 4,2 à 7% par année. Cette cible de 7% sera abandonnée. Par ailleurs, on comprend que Québec n'a pas l'intention de faire des concessions sur un autre changement attendu au régime de retraite. L'âge minimal de retraite sans pénalité devrait être augmenté pour tenir compte de la longévité accrue; on passerait ainsi de 60 à 62 ans à compter de 2017.