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mardi, novembre 15, 2016

La presse chinoise encense Trump et critique Obama

http://www.lapresse.ca/international/asie-oceanie/

Publié le 15 novembre 2016 à 07h43 | Mis à jour à 07h43
Donald Trump... (Photo Archives, Associated Press)
Donald Trump
PHOTO ARCHIVES, ASSOCIATED PRESS
Agence France-Presse
Pékin
La presse officielle chinoise a encensé mardi Donald Trump et sa capacité à «redéfinir» les relations parfois tendues entre Pékin et Washington, notant «l'optimisme» dégagé lors de sa conversation avec le président Xi Jinping.
Les deux hommes se sont entretenus lundi par téléphone, M. Xi insistant sur la nécessité pour les deux pays de coopérer. L'équipe de M. Trump a souligné le «respect mutuel très clair» affiché durant l'entretien.
Durant sa campagne, Donald Trump a adopté un ton virulent contre la Chine, la qualifiant même «d'ennemie». Mais les interrogations demeurent sur les intentions réelles du président élu américain après sa prise de fonction.
La conversation Xi-Trump était «diplomatiquement irréprochable et a conforté le sentiment d'optimisme vis-à-vis des relations bilatérales durant les quatre prochaines années», écrit mardi dans un éditorial le quotidien Global Times, connu comme très proche du gouvernement chinois.
Barack Obama, qui a opéré un rééquilibrage de la diplomatie américaine vers l'Asie-Pacifique pour contrer l'influence chinoise, a été «profondément influencé» par la mentalité de guerre froide des élites américaines, affirme le journal.
«Mais Trump est certainement le dirigeant américain le plus à même de réaliser des avancées pour redéfinir les relations entre grandes puissances d'une manière pragmatique», ajoute le Global Times.
L'ex-candidat républicain a certes dénoncé ces derniers mois la concurrence commerciale de la Chine et menacé d'imposer une taxe de 45 % sur les importations chinoises.
Mais Donald Trump prône également le recentrage de la politique américaine sur l'Amérique. Il est notamment opposé au Partenariat transpacifique (TPP), un accord de libre-échange signé entre les États-Unis et 11 pays de l'Asie-Pacifique, la Chine en étant exclue. Toujours en attente de ratification, l'accord semble désormais très compromis.
La Chine, «de manière compréhensible, est soulagée que le TPP, un accord fermé, économiquement inefficace et générateur d'antagonismes politiques, apparaisse comme encore moins susceptible de se concrétiser», se réjouit le quotidien China Daily dans un éditorial.

mardi, février 23, 2016

Obama va présenter un plan de fermeture pour Guantanamo

http://fr.canoe.ca/infos/international/archives/

Obama va présenter un plan de fermeture pour Guantanamo
Photo Archives / AFP
WASHINGTON - Le président américain Barack Obama s'exprimera mardi à 10H30  depuis la Maison-Blanche sur le devenir de la prison militaire de Guantanamo, a annoncé l'exécutif américain.
M. Obama devrait dévoiler un nouveau plan pour la fermeture de la prison controversée située sur l'île du Cuba.
Il avait fait de la fermeture du centre de détention, ouvert en janvier 2002 par le président George W. Bush dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001 et de l'intervention menée par les États-Unis en Afghanistan, une de ses promesses de campagne.
M. Obama fait face à un Congrès dominé par ses adversaires républicains, qui sont vent debout contre une fermeture du site.
Il reste à ce jour 91 détenus dans la prison, dont 34 qui ont vu leur transfèrement approuvé par les autorités. Elle en a accueilli jusqu'à 680 à son pic d'activité en 2003.
L'an dernier, le Pentagone avait envoyé une équipe d'experts visiter des sites aux États-Unis pouvant accueillir ces détenus après la fermeture de la prison.
Un rapport, préparé par le Pentagone et qui devait être remis mardi au Congrès américain, devrait notamment détailler le coût estimé de leur détention pour chaque site.
Parmi les sites envisagés figurent le Consolidated Naval Brig de Charleston (Caroline du sud), Fort Leavenworth (Kansas) et la prison fédérale de haute sécurité de Florence (Colorado).
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samedi, février 20, 2016

Trudeau réplique à Obama quant aux succès canadiens sur la patinoire!

http://www.985sports.ca/hockey/nouvelles/

Publié par Danielle Arsenault pour 98,5fm Sports le vendredi 19 février 2016 à 19h10. Modifié à 19h16.
Trudeau réplique à Obama quant aux succès canadiens sur la patinoire!
Justin Trudeau/PC
(98,5 Sports) - Au lendemain de la blague de Barack Obama au sujet de la visite prochaine de Justin Trudeau à la Maison-Blanche, le premier ministre canadien a rapidement répliqué au président américain.

Il a même blagué en disant qu’il avait fort probablement porté chance aux Hawks puisque l’équipe américaine n’avait jamais remporté le précieux trophée en plus de 50 ans avant qu’il ne soit à la tête des États-Unis.

«Ce tour du chapeau confirme le type de chance que je vous ai apporté», a-t-il dit en riant.

Message amical à Trudeau

Alors que les tous les joueurs et les dirigeants des Blackhawks se tenaient derrière lui, Obama a ajouté, toujours à la blague, qu’il aimerait peut-être narguer amicalement le premier ministre canadien en le recevant avec la Coupe Stanley des Hawks.

On le sait, Justin Trudeau et sa conjointe, Sophie Grégoire, seront accueillis par les Obama pour une visite officielle et un dîner d'État à la Maison-Blanche le 10 mars. Il s'agira du premier dîner d'État à la Maison-Blanche pour un dirigeant canadien en 19 ans.

Trudeau réplique

Justin Trudeau a rapidement répliqué à Obama. Jeudi soir, le premier ministre canadien a envoyé un message Twitter au président américain dans lequel il lui rappelait les succès olympiques du Canada sur la patinoire.

«M. le président, alors j'apporte les médailles d’or du Canada en hockey, disons 2002 et 2010?»


Effectivement, le Canada a remporté l’or aux Jeux olympiques de 2002 à Salt Lake City en battant les États-Unis en finale par la marque de 5-2. Cette situation s’est répétée en 2010, à Vancouver, quand le Canada a vaincu les Américains 3-2 en prolongation grâce au but de Sidney Crosby pour mettre la main à nouveau sur la médaille d’or.

(Sources: Sportsnet, la Presse Canadienne)

mercredi, octobre 21, 2015

Élections Canada 2015 Trudeau évoque la fin des frappes canadiennes contre l'EI avec Obama

http://ici.radio-canada.ca/sujet/

Mise à jour le mardi 20 octobre 2015 à 19 h 18 HAE
Barack Obama au téléphone dans le bureau ovale de la Maison-Blanche
Barack Obama au téléphone dans le bureau ovale de la Maison-Blanche (archives)  Photo :  AFP/Pete SOUZA

Le premier ministre désigné du Canada, Justin Trudeau, a eu mardi un entretien téléphonique avec le président des États-Unis, Barack Obama, réitérant certains de ses engagements qui pourraient avoir un impact sur les relations entre les deux voisins, au lendemain de sa victoire électorale.
M. Trudeau a notamment exprimé son intention de maintenir une participation « responsable » du Canada dans la lutte contre le groupe armé État islamique, c'est-à-dire en privilégiant l'entraînement des troupes locales au détriment de frappes aériennes en Irak et en Syrie. « Il comprend les engagements que j'ai pris de mettre fin à la mission de combat », a indiqué le premier ministre désigné, en point de presse à Ottawa.
Cela ne veut pas dire, cependant, que le retour des CF-18 se ferait immédiatement. « Nous réaliserons notre promesse électorale envers les Canadiens d'une manière responsable, a ajouté Justin Trudeau. Nous voulons nous assurer que la transition se fasse d'une manière ordonnée. »
Le dossier environnemental
Tandis qu'approche la conférence de Paris sur le climat, MM. Trudeau et Obama ont abordé le sujet de la lutte contre les changements climatiques. « J'ai dit à M. Obama qu'il était important que le Canada s'engage positivement sur la scène internationale dans le dossier environnemental », a indiqué M. Trudeau. Le dossier plus litigieux du projet de pipeline Keystone XL, pour lequel Barack Obama devrait bientôt rendre une décision, n'a pas semblé être abordé de front. « Je me suis efforcé d'avoir une vision plus large », a résumé le premier ministre désigné.
Les deux dirigeants ont aussi parlé d'approfondir la relation déjà solide entre le Canada et les États-Unis. Ils ont notamment discuté des retombées potentielles de l'accord de Partenariat transpacifique conclu il y a quelques semaines.
Les deux hommes ont aussi échangé sur des sujets plus personnels à certains moments. « Notre conversation a été très chaleureuse, a relaté Justin Trudeau. Il a commencé par parler de l'âge de ses filles, quand il s'est fait élire pour la première fois, et comme elles sont rendues grandes maintenant. Il m'a encouragé à apprécier chaque seconde avec mes enfants, parce qu'ils grandissent trop vite, particulièrement durant un mandat politique. »
« Il m'a aussi taquiné pour mon manque de cheveux gris, mais il m'a dit que j'allais probablement en avoir très bientôt comme lui », s'est amusé M. Trudeau.
D'autres entretiens
Le prochain chef du gouvernement canadien a aussi eu un entretien avec le président français François Hollande, qualifié de « chaleureux » dans un communiqué de L'Élysée, au cours duquel ils ont convenu « de se rencontrer afin d'examiner ensemble comment améliorer encore la coopération entre la France et le Canada », notamment à la conférence de Paris sur le climat.
Justin Trudeau a aussi eu des conversations avec le premier ministre britannique, David Cameron, le président du Conseil italien, Matteo Renzi, ainsi que le président du Mexique, Enrique Pena Nieto.
De son côté, un porte-parole de l'ONU n'a pas fait de commentaire spécifique sur la manière dont la dynamique politique pourrait changer avec l'élection d'un gouvernement libéral majoritaire au Canada. Tout au plus, le secrétaire général a réitéré qu'en tant que membre du G7, le Canada devrait jouer un rôle important à la conférence de Paris, en décembre prochain.

samedi, octobre 10, 2015

Obama change de stratégie en Syrie

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/International/

Mise à jour le vendredi 9 octobre 2015 à 16 h 59 HAE  Radio-Canada avec Agence France-Presse et Reuters
Le président américain, Barack Obama
Le président américain, Barack Obama  Photo :  PC/Carolyn Kaster

L'administration Obama a décidé de mettre un terme à la formation de rebelles en Syrie après avoir constaté l'échec de ce programme. Washington en a fait l'annonce vendredi en précisant qu'il se concentrerait désormais sur la fourniture d'armes à des groupes ciblés.
« Est-il préférable de placer ces gars dans des programmes de formation pendant des semaines ou de les laisser combattre sur le terrain en leur offrant plus de soutien? Je pense que la bonne réponse est la deuxième et c'est ce que nous allons faire », a résumé Brett McGurk, conseiller de M. Obama chargé de la lutte contre l'EI.
La nouvelle a fait pavoiser les républicains. La sénatrice Deb Fischer s'est félicitée que Washington admette « ce que nous savions depuis quelque temps: l'entraînement des rebelles syriens est un échec ».
L'administration américaine a reconnu avoir rencontré des difficultés à trouver des recrues parce que le programme ne prévoyait qu'un engagement contre le groupe armé État islamique et non contre les forces en faveur du président syrien Bachar Al-Assad.
L'entrée récente de la Russie dans le conflit a accentué les doutes sur la stratégie de l'administration américaine en Syrie et remis en cause l'influence de Washington
dans la région.

dimanche, juillet 26, 2015

Obama à la défense des homosexuels au Kenya

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/International/

Mise à jour le samedi 25 juillet 2015 à 13 h 11 HAE  Reuters

Le Kenya ne devait pas faire de discrimination à l'encontre des personnes homosexuelles, a déclaré Barack Obama lors de son voyage dans le pays.
Traiter les gens de façon différente en raison de leur orientation sexuelle porte atteinte à la liberté et ensuite, « de mauvaises choses se produisent », a déclaré le président américain lors d'une conférence de presse commune avec son homologue kényan Uhuru Kenyatta.
« En tant qu'Afro-Américain, c'est avec douleur que je constate ce qui se passe quand on traite les gens de façon différente [...] De mauvaises choses se produisent. »— Barack Obama

Le président Kenyatta a déclaré que le Kenya et les États-Unis partageaient de nombreuses valeurs, mais pas sur tous les plans.
L'homosexualité est interdite au Kenya, comme dans de nombreux États africains.
Le vice-président kényan William Ruto a déclaré au mois de mai qu'il n'y avait « pas de place » pour les homosexuels au Kenya.
Barack Obama a salué la récente décision de la Cour suprême des États-Unis autorisant le mariage entre personnes de même sexe.
Terrorisme
Le président américain a par ailleurs assuré le gouvernement de Nairobi du soutien des États-Unis dans la lutte contre le terrorisme islamiste du groupe somalien Al-Shabab, qui a notamment pris pour cible le Kenya.
« Nous avons été capables de réduire leur contrôle à l'intérieur de la Somalie et nous avons affaibli les réseaux qui opéraient dans cette région d'Afrique de l'Est », a dit Barack Obama à propos des Shabab, lors d'une conférence de presse avec le président Uhuru Kenyatta Uhuru Kenyatta.
Il a annoncé que les États-Unis allaient accroître leur aide au Kenya dans cette lutte contre le terrorisme, par la formation et le financement.