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mardi, janvier 26, 2016

ARTHROSE STRATÉGIES INNOVANTES CONTRE LA DOULEUR

http://www.parismatch.com/Actu/Sante/

Francis Berenbaum, chef du service de rhumatologie de l’hôpital Saint-Antoine
Francis Berenbaum, chef du service de rhumatologie de l’hôpital Saint-Antoine

© Emmanuel Bonnet
Le 26 janvier 2016
Le Pr. Francis Berenbaum, chef du service de rhumatologie de l’hôpital Saint-Antoine, à Paris, explique pourquoi les bons résultats obtenus par des traitements en cours d’étude sont porteurs d’espoir.
Paris Match. Rappelez-nous les caractéristiques de cette maladie articulaire. 
Pr Francis Berenbaum. Il s’agit d’une pathologie qui détruit progressivement le cartilage de l’articulation à la suite de phénomènes inflammatoires. Les localisations les plus fréquentes sont les genoux, les mains et les hanches. L’arthrose peut atteindre aussi l’épaule, la cheville et la colonne vertébrale. 10 % de la population en souffrent. Les symptômes se résument en deux mots clés : douleur et handicap. Quand on cumule les deux, on altère la qualité de vie. On essaie de définir l’origine de la maladie en fonction de facteurs de risque: l’âge, un traumatisme, une obésité associée au diabète, un facteur héréditaire.
Où en est-on dans les traitements ?
Pour l’arthrose du genou et de la hanche, on conseille généralement une perte de poids et des séances de kinésithérapie… Les traitements médicamenteux s’administrent par voie orale (paracétamol, anti-inflammatoires, ou opioïdes à faibles doses) ou en injections dans l’articulation touchée (acide hyaluronique, cortisone). Mais ces traitements ont une efficacité limitée ou sont mal tolérés.
Quand envisage-t-on la chirurgie ?
On pose une prothèse lorsque la douleur et la perte de mobilité ne sont plus supportables. Mais la durée de l’implant n’est pas éternelle, il faut le changer quinze ou vingt ans plus tard. Et chez 20 % des porteurs de prothèse de genou, la douleur perdure.
Parlez-nous maintenant des trois traitements à l’étude qui soulèvent beaucoup d’espoir.
Le premier est une biothérapie qui agit directement sur les voies de la douleur (les terminaisons nerveuses au sein de l’articulation du genou et de la hanche). Le médicament à base d’anticorps anti-NGF (tanezumab, fasinumab, fulranumab) s’administre tous les un à deux mois en injection sous-cutanée.
Quelle étude a pu démontrer l’efficacité de ces anti-NGF ?
Plusieurs études ont déjà prouvé leur efficacité. La dernière, avec le tanezumab, a été réalisée sur 610 patients, tous atteints d’arthrose sévère de la hanche ou du genou. La moitié d’entre eux ont bénéficié d’une réduction de plus de 50 % de la douleur et d’une amélioration fonctionnelle. Nous poursuivons ces études qui sont désormais dans une phase avancée.

"DANS LES TROIS MOIS, UNE ÉTUDE INTERNATIONALE SERA LANCÉE AVEC CETTE THÉRAPIE CELLULAIRE, RÉUNISSANT DIX CENTRES DE RECHERCHE EN EUROPE"

Quel est le deuxième traitement à l’étude ?
Une thérapie cellulaire par injection intra-articulaire dans le genou de cellules souches prélevées à partir de tissus graisseux de l’abdomen, libérant des molécules qui déclencheraient une réaction locale anti-inflammatoire.
Comment peut-on en espérer une réelle efficacité ?
Une étude coréenne a été conduite chez 18 patients, tous atteints d’une arthrose du genou. Six mois après l’injection de cellules souches, les résultats ont montré une diminution de la douleur et une nette amélioration fonctionnelle. Les conclusions de cette étude viennent d’être confirmées par l’équipe du Pr Christian Jorgensen du CHU de Montpellier, qui a traité une vingtaine de patients en attente de pose de prothèse du genou. Certains ont pu retarder leur intervention. Dans les trois mois, une étude internationale sera lancée avec cette thérapie cellulaire, réunissant dix centres de recherche en Europe, dont trois en France.
Quel troisième traitement présente aussi des résultats prometteurs ?
Une thérapie administrée avec un facteur de croissance (FGF18) destiné à régénérer le cartilage. Le médicament (la sprifermine) est injecté dans l’articulation du genou tous les trois mois. Des examens par IRM ont permis de constater un effet réel du traitement. Une étude internationale réalisée en double aveugle, qui a suivi 192 patients divisés en quatre groupes dont trois traités par le facteur de croissance, a démontré, sur un an, un net ralentissement de la destruction du cartilage.

Quand devrait-on pouvoir bénéficier de ces nouveaux traitements ?
On disposera au moins de l’un d’entre eux dans les cinq prochaines années. Sept laboratoires français (réseau ROAD-Fondation Arthritis) collaborent actuellement pour développer de nouveaux traitements. 

lundi, novembre 30, 2015

Avion abattu: Poutine refuse de rencontrer Erdogan

http://fr.canoe.ca/infos/international/

Avion abattu: Poutine refuse de rencontrer Erdogan
Le ministre des Affaires étrangères de la Russie, Sergei Lavrov et Vladimir Poutine
(à droite).
Photo Etienne Laurent / AFP

Karim Talbi et Thibault Marchand

Dernière mise à jour: 30-11-2015 | 09h11
MOSCOU - Vladimir Poutine a refusé de rencontrer lundi à Paris Recep Tayyip Erdogan malgré l'insistance du président turc, dont le pays va subir les sanctions économiques de Moscou après avoir abattu un bombardier russe à sa frontière avec la Syrie.
Près d'une semaine après l'intervention au-dessus de la frontière turco-syrienne de deux avions de chasse turcs F-16 pour descendre en flammes un bombardier Soukhoï-24 de retour de mission, la grave crise diplomatique entre la Russie et la Turquie ne connaît aucun signe de détente.
Ankara refuse de s'excuser et maintient avoir agi légitimement pour protéger son espace aérien.
Alors que le corps du lieutenant-colonel Oleg Pechkov - pilote mitraillé par des rebelles syriens alors qu'il retombait en parachute - a quitté dans la matinée la Turquie pour être rapatrié, la fièvre anti-turque continue en Russie et les médias d'État tirent à boulets rouges sur la Turquie, hier encore partenaire privilégié.
Parallèlement, les autorités russes peaufinent l'ensemble des sanctions économiques décrétées contre la Turquie, dont l'ampleur devrait être limitée mais l'impact réel.
Lundi matin, le Kremlin a catégoriquement exclu toute rencontre entre Vladimir Poutine et son homologue turc qui se trouvent tous deux au Bourget, près de Paris, pour participer au sommet sur le climat.
Moscou continue de bouder Ankara malgré les appels insistants du président turc à rencontrer le chef de l'État russe «en face à face».
Furieuse, la Russie accuse depuis l'incident la Turquie d'avoir partie liée avec l'organisation jihadiste État islamique (EI) et exige des excuses.
«Aucun premier ministre turc, aucun président, aucune autorité ne s'excusera», a maintenu lundi le premier ministre turc Ahmet Davutoglu après avoir rencontré à Bruxelles Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l'OTAN dont la Turquie est membre.
«Aucun pays ne peut nous demander des excuses car nous n'avons fait que notre devoir», à savoir «protéger notre espace aérien et notre frontière», a-t-il plaidé.
Répétant que la Turquie n'avait «aucunement l'intention d'avoir une escalade» avec la Russie, M. Davutoglu a appelé Moscou à «reconsidérer» ses sanctions économiques, soulignant qu'elles étaient «contraires» aux intérêts de la Turquie comme de la Russie.
Le secrétaire général de l'OTAN a une nouvelle fois appelé au «calme», mais a souligné que la défense de son espace aérien était «le droit souverain de la Turquie».

LA DÉPOUILLE DU PILOTE RUSSE RAPATRIÉE

Le gouvernement russe a adopté des sanctions diplomatiques et économiques : rétablissement du régime des visas, interdiction de vols charter entre les deux pays, interdiction pour les employeurs russes d'embaucher des Turcs ou interdiction des importations de certaines marchandises turques.
Le corps du pilote du Soukhoï Su-24 abattu la semaine dernière a quitté la Turquie pour la Russie où il devrait prochainement arriver.
La dépouille du pilote, remise aux autorités turques, avait été rapatriée dimanche de la région frontalière de Hatay (sud) jusqu'à Ankara, où une cérémonie s'est déroulée en présence de représentants russes.
Le lieutenant-colonel Oleg Pechkov, 45 ans, avait été tué alors qu'il retombait en parachute après s'être éjecté. Son navigateur, le capitaine Konstantin Mourakhtine, avait lui été secouru à l'issue d'une opération des forces spéciales russes et syriennes. Une première tentative de sauvetage avait coûté la vie à un soldat d'infanterie de marine.
Le pilote sera enterré à Lipetsk (500 km au sud-est de Moscou), où il résidait, ont rapporté les médias russes qui précisent que cet officier avait grandi à Oskemen, aujourd'hui situé dans l'est du Kazakhstan. Formé dans une école militaire de Iékatérinbourg (Oural), Oleg Pechkov était marié et avait deux enfants de 8 et 16 ans.
Le 25 novembre, dès le lendemain de la mort du pilote, Vladimir Poutine avait signé un décret décorant Oleg Pechkov, à titre posthume, et Konstantine Mourakhtine du titre de «Héros de la Fédération de Russie».
Le capitaine Mourakhtine est actuellement hospitalisé dans un hôpital de Moscou, selon l'agence de presse russe Ria Novosti.
AUSSI SUR CANOE.CA

dimanche, novembre 29, 2015

Mobilisation mondiale pour la conclusion d'un accord sur le climat

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/International/

Radio-Canada avec Agence France-Presse
Une manifestation pour le climat à Sydney, en Australie, dimanche.
Une manifestation pour le climat à Sydney, en Australie, dimanche.  Photo :  Jason Reed / Reuters

EN DIRECT - Des citoyens de partout dans le monde marchent dimanche pour exiger un accord ambitieux des 150 chefs d'État et de gouvernement qui se réuniront en France pour la conférence de Paris sur les changements climatiques.
À Sydney, en Australie, 45 000 personnes ont défilé dans les rues. Un millier de manifestants ont bravé la pluie à Séoul, capitale de la Corée du Sud. Un rassemblement a également eu lieu à Delhi, en Inde.
À Paris, malgré une interdiction de manifester dans la foulée des attentats du 13 novembre, des centaines de personnes ont formé une longue chaîne humaine le long du boulevard Voltaire. Ils souhaitaient dénoncer « l'état d'urgence climatique ». 
Des milliers de paires de souliers ont aussi été disposés sur la place de la République et une banderole sur laquelle on pouvait lire « Paris en marche pour le climat » a été brandie en matinée.

mardi, octobre 27, 2015

Syrie : les alliés occidentaux et arabes de la France réunis à Paris

http://www.lepoint.fr/monde/

"Ils évoqueront les moyens d'engager une transition politique vers une Syrie unie et démocratique", a indiqué Laurent Fabius dans un communiqué.



Publié le  | Le Point.fr

Les alliés occidentaux et arabes de la France dans la crise syrienne bientôt réunis àParis. Selon le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius, un "dîner de travail" est prévu dans la soirée ce mardi. Selon le chef de la diplomatie française, il réunira au Quai d'Orsay "les principaux partenaires engagés avec la France dans le règlement de la crise syrienne : l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, la Jordanie, le Qatar, la Turquie, l'Allemagne, les États-Unis, l'Italie et le Royaume-Uni". Washington a précisé que les États-Unis seront représentés par le secrétaire d'État adjoint Tony Blinken. Les noms des autres participants n'ont pas encore été communiqués par les autorités françaises.

"Pas de détails concrets"

"Ils évoqueront les moyens d'engager une transition politique vers une Syrie unie et démocratique, respectueuse de toutes les communautés, ainsi que le renforcement de notre action contre le terrorisme", ajoute Laurent Fabius.
Cette réunion intervient alors que des discussions sont en cours, en particulier entre Russes et Américains, pour l'organisation d'une session de discussions élargie sur la crise syrienne, avec notamment la Russie, à la suite de la réunion quadripartite qui s'est tenue vendredi dernier à Vienne avec l'Arabie saoudite, la Turquie, la Russie et les États-Unis.
Interrogée lundi à Moscou sur l'éventualité d'une telle rencontre, qui pourrait se tenir vendredi à Vienne, la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, a répondu : "Nous travaillons dessus. Je ne peux pas encore partager de détails concrets avec vous, sauf que nous travaillons activement avec les autres capitales sur la Syrie pour organiser une rencontre à Vienne."

samedi, octobre 03, 2015

Les leaders à Paris expriment leurs craintes sur les frappes russes en Syrie

http://www.985fm.ca/international/nouvelles/

Publié par Associated Press le vendredi 02 octobre 2015 à 22h16.
PARIS — Alors que les avions de combat russes bombardaient la Syrie pour une troisième journée, le président français François Hollande a réitéré au président russe Vladimir Poutine, vendredi, que les frappes aériennes de Moscou devaient cibler seulement les combattants de l'État islamique, et non d'autres rebelles s'opposant au gouvernement syrien de Bachar el-Assad.
M. Hollande a profité d'un sommet sur la paix en Ukraine, à Paris, pour soulever les craintes de l'Occident de voir les frappes russes servir à renforcer la position du président syrien Bachar el-Assad en ciblant des rebelles opposés au régime.

Un communiqué conjoint de la France, de la Turquie, des États-Unis, de l'Allemagne, du Qatar, de l'Arabie saoudite et du Royaume-Uni exprime des craintes que les actions de la Russie ne fassent qu'«alimenter davantage d'extrémisme et de radicalisation».

M. Hollande a dit avoir affirmé à M. Poutine que seulement une frappe aérienne de la Russie en trois jours avait atteint une cible de l'État islamique. Les autres, a ajouté le président français, ont été effectuées dans des secteurs contrôlés par l'opposition à Bachar el-Assad.

La chancelière allemande Angela Merkel, qui prenait aussi part à la rencontre avec M. Poutine, a affirmé que les leaders avaient signifié «très clairement que (l'État islamique) était l'ennemi qu'il fallait combattre». Mme Merkel a indiqué que les leaders avaient aussi déclaré qu'une solution politique en Syrie était nécessaire, et qu'elle devrait prendre en considération les intérêts de l'opposition.

À Washington, le président américain Barack Obama a aussi dit que les gestes de la Russie éloignaient le monde d'une solution au conflit en Syrie. M. Poutine a quitté la conférence de Paris sans faire de commentaires sur la Syrie, et sans se présenter aux côtés des leaders français et allemand.

Les États-Unis, qui s'opposent au président syrien et qui dirigent la campagne internationale de frappes contre les extrémistes au Moyen-Orient, ont remis en question les intentions de Moscou, soutenant que l'armée russe avait frappé près de Homs, où sont établis des rebelles opposés au régime El-Assad.

Les frappes contre l'ÉI seraient «inutiles» sans coordination avec la Syrie

Plus tôt, vendredi, devant l'Assemblée générale des Nations unies, le ministre syrien des Affaires étrangères a affirmé que les frappes contre le groupe armé État islamique étaient «inutiles» sans une intervention coordonnée avec le gouvernement syrien.

Alors que la communauté internationale réagissait de façon mitigée au lancement de l'opération militaire russe en Syrie en appui au régime controversé de Bachar el-Assad, Walid al-Moallem a expliqué que Moscou avait pris sa décision après avoir reçu une demande du président syrien.

Selon lui, l'intervention des Russes est plus efficace puisqu'elle appuie la Syrie qui veut aussi s'attaquer au terrorisme. Le ministre syrien a affirmé qu'il n'était pas possible de vaincre contre les terroristes seulement en menant une campagne de frappes aériennes.

Ainsi, a-t-il expliqué, les raids aériens ne servent à rien s'ils ne sont pas organisés de concert avec l'armée syrienne qui est «la seule» sur le terrain, en Syrie.

Le ministre Al-Moallem a indiqué que son pays poursuivrait son combat contre la «terreur», s'engageant du même coup à trouver une solution politique au conflit. Il a d'ailleurs annoncé que la Syrie participerait à des pourparlers visant à organiser une troisième ronde de négociations de paix supervisées par les Nations unies, à Genève.

La date de ces discussions n'a pas encore été fixée, selon une porte-parole de l'ONU.

Malgré les revers des derniers mois et la demande de renforts à la Russie et l'Iran, Walid Al-Moallem a assuré que son pays était apte à «nettoyer son pays des terroristes».

La guerre civile en Syrie, qui a commencé en mars 2011, a fait plus de 250 000 victimes et forcé plus de quatre millions d'habitants à fuir leur domicile.

vendredi, septembre 25, 2015

La Chine va annoncer la mise en place d'un marché du carbone

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/environnement/

 Mise à jour le jeudi 24 septembre 2015 à 21 h 29 HAE Reuters
Des cheminées industrielles polluantes
Des cheminées industrielles polluantes  Photo :  GI/Getty Images/Alexander Hassenstein

La Chine annoncera vendredi la création, en 2017, d'un marché national du carbone dans le cadre d'une déclaration commune avec les États-Unis destinée à promouvoir la conclusion d'un pacte mondial sur le climat lors de la conférence COP21 à Paris, a-t-on appris auprès de responsables américains.
Cette « déclaration présidentielle commune » sera prononcée à l'occasion de la venue de Xi Jinping à la Maison-Blanche, dans le cadre de la visite d'État du président chinois aux États-Unis, où il est arrivé en début de semaine.
Ce sera l'une des rares avancées attendues lors d'un déplacement assombri par les divergences qui opposent les deux premières puissances économiques mondiales sur le cyberespionnage, la politique économique de Pékin et les tensions territoriales en mer de Chine méridionale.
Les États-Unis et la Chine ont franchi un pas important l'an dernier en se fixant des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre au-delà de 2020.
Dans leur déclaration, les deux présidents devraient insister sur les mesures, nouvelles ou existantes, montrant que les deux premiers pays émetteurs de GES de la planète prennent leur rôle au sérieux et « conduiront le monde vers un accord mondial durable sur le climat », dit un responsable américain.
Pour la première fois, la Chine officialisera donc 2017 comme année de lancement d'un marché d'échanges de crédits carbone qui devra servir son objectif de réduire ses émissions de GES après un pic en 2030.
Le marché, qui s'appuiera sur l'expérience de sept marchés pilotes déjà lancés au niveau régional, couvrira des secteurs clés comme la production d'électricité, la sidérurgie, la chimie et le ciment.
La prochaine conférence des Nations unies sur le climat (COP21) a lieu du 30 novembre au 11 décembre à Paris. L'ONU espère qu'elle aboutira à un accord universel sur une réduction des émissions de gaz à effet de serre permettant de contenir le réchauffement climatique à 2 °C d'ici la fin du siècle.

vendredi, mai 01, 2015

David Thibault de retour au Québec

http://www.journaldemontreal.com/

 David Thibault de retour au Québec
PHOTO LE JOURNAL DE MONTREAL, BEN PELOSSE
Cédric Bélanger
David Thibault est de retour au Québec. Le chanteur vedette de Saint-Raymond a atterri à l’aéroport Montréal-Trudeau, jeudi après-midi, quelques jours après avoir pris part à la finale de l’émission The Voice, à Paris.
Il s’est rendu immédiatement dans les studios de Radio-Canada pour prendre part à l’enregistrement de Tout le monde en parle.
Le jeune homme de 17 ans passera quelques jours dans la métropole avant de retourner dans sa ville natale, où il sera fêté, le 7 mai, lors d’un dîner organisé en son honneur, au Centre multifonctionnel Rolland-Dion.