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samedi, novembre 07, 2015

Réunie à Laval, la CAQ parle ce week-end de la question nationale

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le samedi 07 novembre 2015 à 05h32. Modifié par 98,5 fm à 07h35.
Réunie à Laval, la CAQ parle ce week-end de la question nationale
Le chef de la CAQ, François Legault/Photo: archives PC
LAVAL, Qc - La Coalition avenir Québec profitera de son conseil national, ce week-end, à Laval, pour préciser sa position sur la question nationale.
Le chef de la CAQ, François Legault, entend élaborer sur la voie «nationaliste» qu'entend prendre son parti. Faisant allusion au peu d'appuis obtenus par le Bloc québécois aux dernières élections fédérales, M. Legault a déclaré que «la voie nationaliste était la seule option ayant la capacité de rallier suffisamment de Québécois pour doter le Québec des moyens de ses ambitions».

Selon le chef caquiste, le fait que quatre Québécois sur cinq aient décidé de tourner le dos au parti de Gilles Duceppe, ne relève pas de l'accident de parcours. Il affirme qu'une nouvelle ère s'ouvre, et que le nationalisme des Québécois «se recomposera à l'extérieur du Parti québécois et du Bloc québécois.

François Legault soutient que l'idée de l'indépendance ne peut plus servir de point de ralliement pour les nationalistes québécois. Ainsi, il a la conviction que le projet nationaliste est «mûr pour une refonte majeure» et que c'est son parti politique qui saura la porter. Il estime que ce nationalisme «plus pragmatique et rassembleur», comprenant des rapatriements de pouvoirs, se construira à l'intérieur du cadre fédéral.

François Legault expliquera ce week-end les grandes orientations de la position constitutionnelle de son parti.

Par ailleurs, malgré les départs récents de quelques députés à la CAQ, Sylvie Roy et Gérard Deltell notamment, M. Legault nie qu'il y ait une crise dans sa formation. Selon lui, son parti traverse une «période de transition» mais il arrive «à maturité»

jeudi, octobre 29, 2015

1 milliard $US dans la CSeries: le gouvernement s'est fait avoir, dit l'opposition

http://www.journaldemontreal.com/

«Dans Bombardier, le gouvernement libéral s’est fait avoir. Il a agi comme un enfant d’école devant une grande entreprise qui a tout obtenu, mais les contribuables prennent tous les risques et c’est une mauvaise entente», a déclaré le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault.

LOUIS GAGNÉ
MISE à JOUR 
QUÉBEC - Le gouvernement Couillard s’est fait avoir comme un enfant d’école en investissant 1 milliard $US dans un projet aussi risqué que la CSeries, ont dénoncé les partis d’opposition jeudi.
«Dans Bombardier, le gouvernement libéral s’est fait avoir. Il a agi comme un enfant d’école devant une grande entreprise qui a tout obtenu, mais les contribuables prennent tous les risques et c’est une mauvaise entente», a déclaré le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ), François Legault.
Ce dernier croit que le gouvernement aurait dû investir dans les deux divisions de Bombardier qui sont rentables, celles des Transports et des avions d’affaires, au lieu de mettre tous ses œufs dans le seul panier de la CSeries.
«Je n’en reviens pas comment le gouvernement libéral a mal négocié, a dit le chef du deuxième groupe d’opposition. Il a eu l’air d’un enfant en culottes courtes.»
De «piètres négociateurs»

Le chef du Parti québécois, Pierre Karl Péladeau, a abondé dans le même sens que son adversaire caquiste.
«J’en conclus que le gouvernement, le premier ministre et son ministre de l’Économie sont de piètres négociateurs. [...] Le gouvernement va prendre tous les risques, et ce sont les actionnaires de Bombardier qui vont en récupérer les bénéfices», a-t-il déploré.
M. Péladeau a soutenu que la Caisse de dépôt et placement, qui gère le bas de laine des Québécois, n’aurait jamais accepté d’investir uniquement dans la CSeries, sans prendre de participation dans la compagnie mère.
«Honnêtement, je crois que la Caisse de dépôt ne serait jamais rentrée dans un “deal” de cette nature», a indiqué le chef péquiste.
Le gouvernement a investi «dans une filiale, alors qu’il y a des actifs extrêmement importants et avantageux dans Bombardier, particulièrement la division Transport, a-t-il relevé. Pourquoi ne met-il pas son argent au même niveau que la famille Bombardier, au même niveau que l’ensemble des actionnaires de Bombardier? C’est ça qui est inquiétant.»

mercredi, septembre 02, 2015

Legault va heurter un mur constitutionnel, prédit Péladeau

http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/politique/

Publié le 02 septembre 2015 à 14h27 | Mis à jour à 14h27
Pierre Karl Péladeau en compagnie du whip en... (Collaboration spéciale, Steeve Paradis)
COLLABORATION SPÉCIALE, STEEVE PARADIS
Pierre Karl Péladeau en compagnie du whip en chef du groupe parlementaire péquiste, Marjolain Dufour, député de René-Lévesque.

STEEVE PARADIS
Collaboration spéciale
Le Soleil
(Baie-Comeau) Selon Pierre Karl Péladeau, la Coalition avenir Québec va vite se buter aux écueils de la Constitution canadienne, maintenant que le parti de François Legault s'est doté d'une position en matière constitutionnelle.
«Il (M. Legault) va rapidement rencontrer, une fois de plus, les limitations du périmètre du régime fédéral», a lancé le chef du Parti québécois (PQ), qui concluait mercredi à Baie-Comeau une tournée de trois jours sur la Côte-Nord. «Si on veut véritablement avancer au Québec, il va falloir tous nos attributs, toutes nos compétences», a-t-il martelé.
Le Canada ne répond plus depuis longtemps aux aspirations du Québec, a ajouté M. Péladeau, qui estime que les Québécois ne croient plus aux prétendues vertus d'un fédéralisme renouvelé.
«Lorsqu'il y a eu des tentatives de modification constitutionnelle, ça a fini par plusieurs échecs», a signalé le chef de l'opposition, rappelant notamment la conclusion négative des accords du Lac Meech et de Charlottetown. «On est passés à d'autres choses, car nous sommes obligés d'arriver à la conclusion définitive qu'il n'y aura plus aucune possibilité de modification constitutionnelle envisageable pour le Québec», a-t-il enchaîné.
Le chef péquiste a profité de l'occasion pour se livrer à une charge contre le gouvernement fédéral «qui, plutôt que d'investir dans ses compétences, empiète sur celles du Québec».
«Le fédéral est censé s'occuper des infrastructures portuaires et aéroportuaires, mais il les abandonne. Pourtant, on continue de payer nos impôts à Ottawa, à hauteur de 48 milliards de dollars par année», a conclu Pierre Karl Péladeau.

La CAQ veut rouvrir la Constitution et tenir un référendum

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le mercredi 02 septembre 2015 à 15h34. Modifié par Danielle Arsenault à 16h42.
La CAQ veut rouvrir la Constitution et tenir un référendum
SCOTT, Qc - François Legault veut rouvrir la Constitution, mais en évitant soigneusement d'utiliser le mot Constitution: un gouvernement caquiste proposerait une nouvelle «entente» au Canada, qui serait soumise à un référendum.
On en parle en ondes :
Écouter
Mis en ligne le mercredi 02 septembre 2015 dans Montréal maintenant avec Paul Houde
La Coalition avenir Québec a déposé une première liste de revendications aux partis fédéraux en campagne électorale: un «Québec fort à l'intérieur du Canada» qui réclame notamment les pleins pouvoirs en matière de langue et d'immigration, ainsi qu'un rapport d'impôt unique et la juste part du financement fédéral en santé.

La CAQ demande aussi la limitation du pouvoir fédéral de dépenser et l'attribution au Québec des pouvoirs en matière d'évaluation environnementale pour les projets situés sur son territoire.

Et ce n'est qu'un début, a laissé entendre mercredi François Legault, qui réclame au minimum une entente similaire à l'accord du Lac Meech.

La CAQ amorce des consultations pour en arriver à une position constitutionnelle complète au prochain conseil général du parti les 7 et 8 novembre, a-t-il expliqué au terme du caucus présessionnel de ses députés à Scott, en Beauce.

La CAQ cherche ainsi à se distinguer et trouver sa voie entre le fédéralisme défendu par les libéraux de Philippe Couillard et l'indépendance promue par les péquistes de Pierre Karl Péladeau.

En conférence de presse, quand des journalistes ont demandé à M. Legault s'il souhaitait que le Québec réintègre donc le giron constitutionnel de 1982, il a répondu qu'il «souhaite une nouvelle entente».

«Je préfère parler d'une nouvelle entente», a-t-il répété, quand on lui a demandé de clarifier sa pensée, s'il s'agissait d'une nouvelle Constitution, puisque ses revendications requièrent des rondes de négociations constitutionnelles.

M. Legault s'est engagé à soumettre une éventuelle entente obtenue par un gouvernement caquiste à une consultation populaire.