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lundi, mai 01, 2017

Le PQ a une « côte à remonter » pour attirer les jeunes et les communautés culturelles

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/

PUBLIÉ LE DIMANCHE 30 AVRIL 2017 À 13 H 08 | Mis à jour le 30 avril 2017 à 14 h 56

mardi, avril 04, 2017

Bombardier: les libéraux rejettent les résolutions de l'opposition

http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/politique/

Publié le 04 avril 2017 à 13h57 | Mis à jour à 18h04
Le pdg de Bombardier Alain Bellemare et le... (La Presse Canadienne, Ryan Remiorz)
Le pdg de Bombardier Alain Bellemare et le président du conseil d'administration, Pierre Beaudoin
LA PRESSE CANADIENNE, RYAN REMIORZ
(Québec) Le gouvernement Couillard a rejeté mardi chacune des trois résolutions des partis d'opposition le pressant d'exiger l'annulation des hausses de salaire faramineuses qu'ont décidé de s'octroyer les hauts dirigeants de Bombardier.
Le Parti québécois reviendra à la charge mercredi. Cette fois, une procédure parlementaire obligera chacun des élus libéraux à se prononcer. Ce mardi, aucun n'a eu à voter. Les résolutions des partis d'opposition ont pu être rejetées sans qu'elles soient soumises au vote.
Il en sera différemment mercredi, se réjouit le chef péquiste, Jean-François Lisée. Il se dit convaincu que de nombreux députés libéraux partagent l'indignation des Québécois.
Même si c'était le cas, la «ligne de parti» devrait prévaloir, cela dit.
Les trois résolutions rejetées mardi étaient sur le même thème, mais avaient des visées différentes :
Celle du Parti québécois invitait l'Assemblée nationale à «demander à tous les dirigeants de Bombardier de renoncer à l'augmentation de leur rémunération pour 2016», et le premier ministre Philippe Couillard à leur en faire formellement la demande.
Rappelant «l'investissement historique de 1,3 milliard$ du Québec dans le projet C-Series», celle de la Coalition avenir Québec réclamait «la présence d'un membre désigné par le gouvernement au sein du conseil d'administration de Bombardier».
Attention, celle de Québec solidaire n'a pas seulement été rejetée par le gouvernement; elle n'a pas trouvé grâce aux yeux du Parti québécois, non plus qu'à ceux de la Coalition avenir Québec. Elle allait plus loin que les leurs.
Elle demandait que «le gouvernement rende toute aide financière accordée aux grandes entreprises privées conditionnelle au plafonnement de la rémunération des dirigeants». Même s'il n'y a pas eu de vote, la députée indépendante Martine Ouellet l'a soutenue.
Amir Khadir a estimé que M. Lisée ne tire pas les conséquences d'un exemple qu'il a lui-même présenté. Le chef du PQ a rappelé que lorsque Barack Obama a sauvé l'industrie automobile américaine, il a exigé que les salaires de ses hauts dirigeants soient plafonnés à 500 000$ par année.
En point de presse, plus tôt en journée, Jean-François Lisée s'était dit favorable à une discussion publique sur les salaires de certains hauts dirigeants. «Il faut avoir, au Québec comme ailleurs, une discussion publique pour dénormaliser ces salaires fous. En ce moment, ils les ont normalisés. Il faut les dénormaliser.»
«Si, et seulement si», dit Couillard
Philippe Couillard a tenu à dire qu'il a communiqué à la direction de Bombardier la «grande déception» et la «frustration» ressenties par les Québécois.
Il soutient que son gouvernement n'a pas à lui demander quoi que ce soit de plus depuis qu'elle a fait savoir, dimanche, qu'elle reportait les augmentations décriées de 2019 à 2020.
Elles «ne seront versées que si, et seulement si, l'entreprise accroît ses activités», a-t-il insisté. Davantage «d'argent qui rentre dans Bombardier, c'est plus d'impôts pour payer nos services publics; plus d'avions fabriqués, c'est plus d'emplois chez nous», a-t-il ajouté.
Cherchant à enfoncer le clou, le PQ a par ailleurs noté qu'à la fin février, le gouvernement a «harmonisé» l'imposition des options d'achat d'actions avec le reste du Canada.
Résultat : au-delà de leur rémunération déjà jugée scandaleuse, les six plus hauts dirigeants de Bombardier, parmi lesquels Pierre Beaudoin et Alain Bellemare, épargneront plus de 566 000$ en impôts sur leurs options d'achat. Si, et seulement si, l'entreprise réalise ses objectifs, a toutefois précisé le ministre des Finances, Carlos Leitão.
L'abaissement du taux d'imposition des options d'achat d'actions a été décidé pour «inciter les dirigeants d'entreprises à rester au Québec ou à venir s'y installer», ont indiqué MM. Leitão et Couillard.

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dimanche, mai 15, 2016

Les militants du Parti libéral veulent plus d'argent

http://www.985fm.ca/actualites/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le samedi 14 mai 2016 à 20h06. Modifié par 98,5 fm à 00h00.
Les militants du Parti libéral veulent plus d'argent
Le premier ministre Philippe Couillard va-t-il céder à ses militants?/Cogaco Nouvelles
DRUMMONDVILLE - Le Parti libéral du Québec veut plus d'argent pour garnir ses caisses: ses militants réunis en conseil général, samedi, à Drummondville, ont voté en faveur de déplafonner les contributions individuelles limitées à un maximum de 100 $ depuis le resserrement des lois électorales.
Le gouvernement Couillard n'a pas tout à fait fermé la porte à revoir le plafond, mais cela se ferait en consultant les autres partis.

Des membres du parti ont toutefois reconnu que l'enjeu du financement était «radioactif» et qu'ils n'ont « pas beaucoup de crédibilité quand ils parlent de financement ». Leur parti a été fréquemment éclaboussé au cours des dernières années par des allégations d'irrégularités.

Le nouvel appétit des libéraux pour le financement se manifeste au moment où leur formation enregistre une piètre récolte. Selon le quotidien Le Devoir qui cite le Directeur général des élections (DGEQ), le Parti québécois a récolté pas moins de 384 250 $ entre le 1er janvier et le 10 mai, tandis que le PLQ a amassé 163 383 $.

La résolution proposée par l'exécutif de la circonscription de Johnson propose de « réinstaurer un crédit d’impôt pour le financement politique », d'entamer « une réflexion sur l’amélioration du financement des partis politiques au Québec, que ce soit par le rehaussement de la subvention publique aux partis politiques ou par une légère hausse du plafond de don actuellement fixé à 100 $ ».

Le proposeur de la résolution, Michel Daviau, ne s'en est pas caché: il est difficile de recueillir des dons pour le parti, mais des sympathisants seraient prêts à donner plus que 100 $.

« Certaines personnes nous disent qu'elles seraient capables de donner plus, bien sûr que ça viendrait faciliter le financement dans les comtés, en vue d'atteindre l'objectif nécessaire », a-t-il témoigné en plénière.

D'autres militants ont fait valoir que le don à un parti était un « geste noble », mais que c'était « excessivement délicat » dans le contexte.

Bernard Drouin a indiqué qu'il était « toujours difficile » de recueillir des dons, et que les donateurs étaient réticents à être fichés par le DGEQ et préféreraient faire des dons anonymes. Il déplorait les procédures tatillonnes de cet organisme chargé de contrôler les formations politiques.

« C'est difficile, on n'a pas beaucoup de crédibilité quand on parle de financement », a-t-il concédé, en s'opposant à la résolution pour plutôt favoriser davantage le financement public, qui est actuellement déjà en vigueur en partie.

Un autre militant libéral, Pierre Bouillon, a affirmé que le don à une formation politique a été « pollué » au cours des dernières années par des « insinuations et des amalgames » et l'opinion publique ne pourra être changée.

« C'est devenu, tristement, un peu radioactif de parler de financement, même à 100 $. La perception générale dans la population est répandue et je ne pense pas qu'on peut amener une autre perception. »

Il préconise plutôt que le financement se fasse en partie avec l'achat de la carte de membre et qu'on arrête de « scier les oreilles » des militants à propos du financement.

Les délégués ont finalement adopté la résolution et rejeté deux amendements qui l'auraient atténué en suggérant plus largement une réflexion sur cet enjeu.

Il est loin d'être certain toutefois que la résolution puisse faire son chemin à l'Assemblée nationale et résulter dans des modifications aux règles actuelles, adoptées sous le gouvernement Marois.

La ministre responsable de la Réforme des institutions démocratiques, Rita de Santis, a reconnu qu'il était difficile de financer un parti à coup de 100 $, mais du même souffle, elle a souligné qu'il s'agissait d'un consensus social.

Elle s'en est lavée les mains en remettant la décision à tous les élus en chambre, tout en gardant une porte ouverte.

« Nous avons atteint une certaine paix sociale avec les 100 $. Si on rehausse les 100 $, c'est parce que tous les partis seront d'accord. (...) Pour l'instant, on accepte la règle, dans l'avenir, cela peut changer. »

En vertu de la loi entrée en vigueur en 2013, le montant maximal des contributions politiques des individus est passé de 1000 $ à 100 $ par année. Toutefois, l'État verse 2,50 $ pour chaque dollar des premiers 20 000 $ reçus par les partis. Pour les 200 000 $ suivants, le DGEQ égale le montant.

Le crédit d'impôt aux électeurs pour des contributions politiques provinciales a aussi été aboli.

jeudi, avril 21, 2016

Énergie Est : le gouvernement annule un contrat donné sans appel

http://ici.radio-canada.ca/breve/

Le gouvernement du Québec va résilier le contrat d'évaluation des retombées économiques de l'oléoduc Énergie Est accordé cette semaine sans appel d'offres à une firme de consultants, a appris La Presse Canadienne. Cette semaine, le Parti québécois avait fait des liens entre le Parti libéral du Québec, le directeur de cabinet du ministre des Finances Carlos Leitao et le cabinet de consultants. (PC)

mercredi, novembre 11, 2015

PKP encore plus motivé à unir les forces souverainistes

http://www.journaldequebec.com/

MARC-ANDRÉ GAGNON
MISE à JOUR 
Le chef du Parti québécois, Pierre Karl Péladeau
Pierre Karl Peladeau  Les résultats obtenus par le Parti québécois, Québec solidaire et Option nationale dans Saint-Henri–Sainte-Anne, lundi soir, encouragent Pierre Karl Péladeau à poursuivre dans sa volonté d’unir les forces souverainistes.
«Il y a une majorité de souverainistes dans certaines circonscriptions du Québec, moi ça m’encourage», a déclaré le chef péquiste, à la lumière des résultats obtenus plus précisément dans René-Lévesque et Saint-Henri–Sainte-Anne.
Dans l’ancienne circonscription de la députée démissionnaire Marguerite Blais, le Parti québécois a récolté un peu moins de 30 % des votes, Québec solidaire un peu plus de 20 % et Option nationale 1 %. Ensemble, les trois partis indépendantistes sont donc allés chercher près de 52 % des votes, contre 38 % pour la libérale Dominique Anglade, qui l’a tout de même emporté avec une majorité de 1206 votes.
Le chef du PQ refuse par ailleurs de se laisser abattre par la fonte de la majorité péquiste dans René-Lévesque, sur la Côte-Nord: de 6663 voix aux élections générales de 2014 à 1334 votes cette fois-ci.
M. Péladeau a signalé que son parti a jusqu’en 2018 pour mener à bien ce travail qu’est «celui du rassemblement» des forces souverainistes.
Khadir
Chose certaine, Québec solidaire ne se laissera pas avaler si facilement, à en croire Amir Khadir.
«Le peuple québécois n'a aucun intérêt de se garder enfermé dans un choix stérile entre les libéraux et les péquistes. C'est ça que Saint-Henri—Sainte-Anne montre, a analysé le député de Mercier. [...] On est sur une lancée indéniable. Il n'y a aucun parti au Québec qui n'a progressé de manière constante comme Québec solidaire depuis 10 ans.»
René-Lévesque: Couillard satisfait
De son côté, Philippe Couillard a souligné la performance de son parti dans René-Léveque, un bastion péquiste où la candidate Karine Otis a réussi à doubler le pourcentage de votes libéral.
«Pour nous, c’est une étape très importante», a dit le premier ministre.
Depuis un an, la CAQ a été victime d’un «blackout» médiatique, a observé à son tour François Legault. «Ça été très difficile de parler de d’autre chose que la course au leadership du PQ et la course électorale fédérale», a dit le chef caquiste, qui promet de réussir à faire valoir son option nationaliste d'ici le prochain scrutin général.

vendredi, octobre 02, 2015

L'ex-député péquiste Pierre de Bellefeuille est décédé à l'âge de 92 ans

http://ici.radio-canada.ca/regions/ottawa/

La Presse Canadienne
Pierre de Bellefeuille a cofondé le journal satirique 'Le couac' avec Jean-François Nadeau en 1997 et publié quelques livres
Pierre de Bellefeuille a cofondé le journal satirique
 'Le couac' avec Jean-François Nadeau en 1997
et publié quelques livres
 
Photo :  Assemblée National du Québec

Selon un communiqué publié jeudi par le Parti québécois, M. de Bellefeuille s'est éteint mercredi.
Né à Ottawa le 12 mai 1923, Pierre de Bellefeuille a étudié en philosophie avant de se lancer dans une carrière en journalisme, durant laquelle il a notamment été reporter et chroniqueur parlementaire pour le journal 'Le Droit' de 1945 à 1951 ainsi que rédacteur en chef du magazine 'Maclean's' de 1960 à 1964.
M. de Bellefeuille a aussi travaillé à la radio et à la télévision, animant entre autres l'émission 'La part du lion' sur les ondes de Radio-Canada.
Élu comme député péquiste dans la circonscription de Deux-Montagnes en 1976, il a d'abord agi comme adjoint parlementaire du ministre des Affaires culturelles puis a assumé cette même fonction auprès des ministres des Affaires intergouvernementales et des Relations internationales.
En novembre 1984, Pierre de Bellefeuille a décidé de quitter le caucus du Parti québécois pour siéger comme indépendant. Il a toutefois échoué à se faire réélire à Deux-Montagnes sous la bannière du Parti indépendantiste aux élections de 1985.
M. de Bellefeuille a cofondé le journal satirique 'Le couac' avec Jean-François Nadeau en 1997 et publié quelques livres, dont 'Tant que l'indépendance n'est pas faite, elle reste à faire' en 1998.
L'ancien politicien laisse derrière lui sa conjointe, Thérèse Romer.

dimanche, mai 17, 2015

PKP: le rassemblement

http://www.journaldemontreal.com/

Mathieu Bock-Coté
Avec un score de 58% dès le premier tour de scrutin, Pierre-Karl Péladeau a obtenu le mandat fort qu’il souhaitait. On peut même parler d’un appui massif. Et sans ambiguïté. Jamais depuis 20 ans le Parti québécois n’avait parlé aussi clairement d’indépendance. C’est un pari. Car les Québécois semblent avoir décroché depuis un bon moment de la question nationale.
La méthode qu’il privilégiera, c’est la clarté souverainiste. Trop souvent, les souverainistes ont traité l’indépendance comme un idéal lointain. Évidemment, ils voulaient faire du Québec un pays. Mais sans trop en parler. Sinon devant les militants. Mais en public, pour avoir l’air modéré, on se faisait discret. Espéraient-ils une intervention du Saint-Esprit pour la faire progresser?
Le rassemblement
Cette approche s’est effondrée lors de la dernière élection. Le PQ s’est sauvé de son option pendant toute la campagne pendant que le PLQ la lui rappelait négativement. D’un côté, on avait des souverainistes honteux et de l’autre des fédéralistes hargneux. PKP entend rompre avec cette stratégie du souverainisme discret. Il entend non seulement parler d’indépendance, mais montrer comment le fédéralisme entrave notre développement.
Il entend non seulement parler d’indépendance, mais montrer comment le fédéralisme entrave notre développement.
Sa crédibilité économique sera utile. Une étrange légende urbaine veut que le Parti libéral soit celui de l’économie, alors qu’il n’est que le cache-sexe de la grande bourgeoisie. Il n’en demeure pas moins que cette légende urbaine est crue. L’arrivée de PKP peut changer la donne. Il pourrait bien convaincre les Québécois qui aiment bien l’idée du pays, mais craignent son prix qu’il s’agit d’une option gagnante, dont ils tireront avantage.
Vendredi soir, il a lancé un appel au rassemblement des souverainistes. Il n’avait pas le choix. Au fil des ans, le PQ a perdu des centaines de milliers d’électeurs. Quelques-uns à gauche, vers Québec solidaire, mais la plupart à droite, à la Coalition Avenir Québec. Pour cela, PKP a rappelé que l’indépendance n’était ni de gauche ni de droite. C’était vital. Le camp national doit s’ouvrir à tous, sans exclusive idéologique.
Passion du Québec
Et il y a les abstentionnistes. Ceux-là ne croient plus à la politique. Ils entendent les politiciens parler la langue de bois et se disent que ça ne les concerne pas. Il faut qu’un homme politique sorte du ronron habituel et des phrases creuses pour les rejoindre, et qu’il réinjecte un peu de passion dans la démocratie. On ne sait pas si PKP les sortira de leur sommeil apathique, mais on a de bonnes raisons de croire qu’il peut le faire.
On disait PKP mauvais orateur. Ceux qui ont écouté son discours de victoi­re, vendredi soir, n’ont pu qu’être surpris. L’homme sait prendre de la hauteur et il nous sort de la politique ordinaire. Manifestement, il a le feu sacré de l’indépendance. Il ne s’est pas engagé en politique pour goûter à l’eau tiède du pouvoir provincial. Il est en mission. Il devra avoir foi en la victoire pour renverser la tendance lourde du renoncement québécois.
Quel souverainiste, vendredi soir, n’a pas ressenti un petit frémissement? Comme s’il était de nouveau permis d’espérer. Comme si la marche vers le pays reprenait. Ne taisons pas cette évidence: l’arrivée de PKP comme chef du PQ est une excellente nouvelle.