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samedi, février 04, 2017

La course à la direction au menu du Conseil général du Bloc

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/

Publié le 04 février 2017 à 10h17 | Mis à jour à 10h17

La Presse Canadienne
BOUCHERVILLE, QC
Réuni en conseil général samedi à Boucherville, le Bloc québécois déterminera les règles entourant la course à la direction.




Aucun candidat ne s'est encore manifesté officiellement pour briguer la direction du parti souverainiste à Ottawa, mais la députée péquiste Martine Ouellet pourrait se lancer dans la lutte dès dimanche. Elle a convoqué la presse à Montréal pour faire le point sur sa réflexion des dernières semaines.
Le président du Bloc, Mario Beaulieu, a confirmé récemment que le Bureau national proposera la date du 22 avril pour désigner le nouveau chef.
Le député de La Pointe-de-l'Île dit tenir compte d'un calendrier politique chargé à l'automne, avec les élections municipales et le congrès du Parti québécois, notamment.
Le président du Bloc québécois, Mario Beaulieu, a... (PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE)
Le président du Bloc québécois, Mario Beaulieu, a confirmé récemment que le Bureau national proposera la date du 22 avril pour désigner le nouveau chef.
PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE
Mais d'autres ténors du Bloc, dont le député de Montcalm, Luc Thériault, estime que le nouveau leader devrait plutôt être choisi en 2018.
De son côté, le président du caucus, Louis Plamondon, voit d'un bon oeil l'éventuelle candidature de Martine Ouellet, même s'il dit regretter que le chef intérimaire, Rhéal Fortin, ne brigue pas l'investiture.
Le  député de Bécancour-Nicolet-Saurel souligne que Mme Ouellet a une bonne notoriété, ayant l'expérience de deux courses à la direction au provincial. Il affirme également qu'elle possède une très grande connaissance des dossiers fédéraux, puisqu'elle a toujours assisté aux conseils généraux du Bloc.

La Grande Mosquée de Québec rouvre ses portes

http://www.lapresse.ca/actualites/dossiers/attentat-a-quebec/

Publié le 04 février 2017 à 07h20 | Mis à jour à 09h16

La Presse Canadienne
QUÉBEC
Six jours après la tuerie qui a fait six morts, la Grande Mosquée de Québec a rouvert ses portes samedi.




Sur sa page Facebook, le Centre culturel islamique de Québec annonce que de nombreuses conférences et activités ont été organisées pour l'occasion.
Il précise qu'en attendant la fin des rénovations, le premier étage de l'édifice sera réservé aux hommes et le sous-sol aux femmes.
Des rassemblements de solidarité sont par ailleurs prévus samedi devant la mosquée, à Québec, et au parc Émilie-Gamelin, à Montréal.
D'autre part, le maire de Québec, Régis Labeaume, a annoncé vendredi que la communauté musulmane de la Vieille-Capitale aura bientôt son propre cimetière.
Des messages et des fleurs avaient été laissés... (PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE)
Des messages et des fleurs avaient été laissés devant le Centre culturel islamique de Québec, le 1er février.
PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE
Deux victimes rapatriées en Algérie
Les dépouilles des deux victimes algériennes de l'attentat ont été rapatriées samedi en Algérie en présence de leurs proches.
Une cérémonie à laquelle ont participé des dignitaires algériens a eu lieu pour souligner la mémoire des deux victimes, Abdelkrim Hassane et Khaled Belkacemi.
Le secrétaire général du ministère algérien des Affaires étrangères, Hassan Rabehi, présent à l'accueil des cercueils à l'aéroport d'Alger, a appelé la communauté algérienne établie à l'étranger, à «davantage de vigilance et à un surcroît de solidarité».
Il a aussi exprimé sa condamnation du terrorisme et demandé à la communauté internationale «plus de solidarité dans la lutte contre l'islamophobie».

Prudence avant la première rencontre Trump-Trudeau

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/

Publié le 04 février 2017 à 05h00 | Mis à jour à 10h14

Quand aura lieu la toute première rencontre entre le premier ministre Justin Trudeau et le président des États-Unis Donald Trump ? Les proches collaborateurs de Justin Trudeau font désormais preuve de la plus grande prudence quant à la date de cette rencontre à la lumière du traitement qu'a jusqu'ici réservé M. Trump aux leaders des pays qui sont traditionnellement des alliés des États-Unis.








Si le porte-parole de la Maison-Blanche, Sean Spicer, affirmait il y a deux semaines qu'une rencontre entre MM. Trudeau et Trump aurait lieu « d'ici 30 jours », et qu'à Ottawa, on disait travailler sur le premier tête à tête entre les deux leaders le plus rapidement possible, les proches collaborateurs croient qu'il est préférable, dans l'immédiat, d'établir des liens de communication à l'échelle des ministres.
En coulisses, certains avaient évoqué plus tôt cette semaine la possibilité qu'une rencontre au sommet ait lieu à Washington dès hier ou au début de la semaine prochaine. Mais ces informations ont été démenties.
«Il n'y a pas encore de date pour une rencontre », a confié une source gouvernementale qui a requis l'anonymat parce qu'elle n'était pas autorisée à discuter publiquement de ce dossier
Pour l'heure, aucune rencontre n'apparaît sur l'écran radar au cours des deux prochaines semaines, selon nos informations.
Alors que Stephen Harper avait rencontré Barack Obama... (PHOTO Carlo Allegri, Archives Reuters)
Alors que Stephen Harper avait rencontré Barack Obama un mois après l'investiture de ce dernier, en 2009, aucune date n'est encore fixée pour la première rencontre entre le nouveau président des États-Unis et le premier ministre du Canada.
PHOTO CARLO ALLEGRI, ARCHIVES REUTERS
À titre de comparaison, l'ancien premier ministre Stephen Harper avait rencontré Barack Obama le 19 février 2009, un mois après son investiture, à Ottawa. L'ancien président des États-Unis avait d'ailleurs choisi d'effectuer sa toute première visite officielle à l'étranger au Canada, comme d'autres présidents avant lui. Mais dans les rangs libéraux, on n'est pas très enthousiaste à l'idée que la première rencontre entre MM. Trudeau et Trump ait lieu à Ottawa. On préfère qu'elle se déroule à Washington, de crainte qu'il n'y ait de grandes manifestations dans la capitale canadienne.
RELATIONS COMPLEXES
Chose certaine, la façon dont Donald Trump a traité le premier ministre australien Malcom Turnbull, durant un entretien téléphonique le week-end dernier, a jeté une douche froide sur l'ensemble des corps diplomatiques à Washington, y compris les diplomates canadiens.
Selon le Washington Post, Donald Trump ne s'est pas gêné pour adresser des reproches sévères au premier ministre Malcolm Turnbull lors d'un échange téléphonique houleux, le week-end dernier, au sujet d'un accord sur l'accueil de migrants qui avait été conclu entre les deux pays alors que Barack Obama était encore au pouvoir. Le quotidien a aussi rapporté que M. Trump avait brutalement mis fin à la conversation avec son interlocuteur australien au bout de 25 minutes, même si l'entretien devait durer une heure. Avant de raccrocher, M. Trump aurait dit à M. Turnbull que la conversation qu'il venait d'avoir avec lui avait été « de loin la pire » qu'il avait eue avec un leader étranger, toujours selon le Washington Post. L'Australie est l'un des plus proches alliés des États-Unis.
Selon l'agence Associated Press, M. Trump aurait aussi tenu des propos désobligeants durant son entretien téléphonique d'une heure avec le président du Mexique Enrique Peña Nieto, il y a une dizaine de jours.
DE MINISTRE À MINISTRE
« Pour le moment, nous misons sur les rencontres à l'échelle des ministres », a souligné à La Presse une autre source gouvernementale, qui a elle aussi requis l'anonymat, illustrant la complexité des relations diplomatiques avec Washington depuis l'arrivée au pouvoir de Donald Trump, qui multiplie les invectives et les menaces, à la fois contre des alliés et contre des adversaires des États-Unis.
Ainsi, la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, s'est entretenue au téléphone avec son homologue américain, Rex Tillerson, jeudi, quelques heures après que ce dernier eut pris officiellement les commandes du département d'État américain. Le 23 janvier, le ministre de la Défense, Harjit Sajjan, a pu discuter au téléphone avec son nouvel homologue américain, le secrétaire à la Défense James Mattis.
Lundi, le ministre des Transports, Marc Garneau, qui préside maintenant le comité du cabinet sur les relations canado-américaines, pourrait avoir un premier entretien avec la secrétaire aux Transports, Elaine Chao.
En prévision de l'arrivée au pouvoir de Donald Trump, le premier ministre Justin Trudeau a remanié son cabinet afin de tenir compte de la nouvelle dynamique au sud de la frontière.
En plus de nommer Chrystia Freeland à la tête de la diplomatie canadienne - elle connaît bien les rouages de la politique américaine pour avoir vécu quelques années aux États-Unis -, M. Trudeau a confié à un député de la région d'Ottawa, Andrew Leslie, le poste de secrétaire parlementaire de la ministre des Affaires étrangères. M. Leslie, un ancien militaire, connaît bien deux membres importants de l'administration Trump, soit le secrétaire à la Défense James Mattis et le conseiller en matière de sécurité nationale Michael Flynn - deux anciens officiers supérieurs des Forces armées américaines avec qui il a servi en Afghanistan.