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mardi, février 28, 2017

La Maison-Blanche condamne l'attaque «raciste» contre deux ressortissants indiens

http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/

Publié le 28 février 2017 à 15h47 | Mis à jour à 16h33
La mort de Srinivas Kuchibhotla, au Kansas, serait due à... (Photo Mahesh Kumar A., AP)
La mort de Srinivas Kuchibhotla, au Kansas, serait due à un acte racisme.
PHOTO MAHESH KUMAR A., AP
Agence France-Presse
Washington
La Maison-Blanche a condamné mardi l'attaque «motivée par une haine raciste» contre deux ressortissants indiens la semaine passée dans le Kansas, à l'issue de laquelle une des victimes était décédée et l'autre avait été blessée, un fait divers qui avait créé l'émoi jusqu'en Inde.
Après des critiques soulignant que Donald Trump n'avait pas condamné cette attaque, perpétrée par un homme blanc qui aurait crié «Sortez de mon pays» au moment de tirer sur ses victimes, une porte-parole de l'exécutif américain a dit que M. Trump pourrait revenir sur ce fait divers lors de son discours devant le Congrès mardi soir, et qu'il condamnait la violence.
L'attaque a lieu mercredi dans un bar de la banlieue de Kansas City. Le tireur présumé, Adam W. Purinton, âgé de 51 ans a tiré sur deux ingénieurs indiens et tué Srinivas Kuchibhotla, 32 ans.
Il a ensuite trouvé refuge dans un autre restaurant a proximité où il s'était vanté d'avoir tué «deux Iraniens», selon des propos d'une serveuse rapportés par plusieurs médias locaux, avant d'être appréhendé par la police.
Cette attaque est survenue dans un contexte tendu aux Etats-Unis, qui ont connu une augmentation des délits racistes et antisémites ces derniers mois.
Le journal Times of India a écrit dans un éditorial que le meurtre avait choqué la communauté indienne aux Etats-Unis et pressé Donald Trump «de dire clairement qu'une telle haine n'est pas acceptable en Amérique».

lundi, février 13, 2017

Trudeau et Trump parleront de la place des femmes sur le marché du travail

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/

Publié le 12 février 2017 à 20h06 | Mis à jour le 12 février 2017 à 20h06
Une source à la Maison-Blanche a indiqué que... (Photos Reuters et PC)
Une source à la Maison-Blanche a indiqué que le Canada et les États-Unis lanceront un groupe de travail qui pourrait être appelé le Conseil canado-américain sur l'avancement des femmes d'affaires et entrepreneure.
PHOTOS REUTERS ET PC
CATHERINE LUCEY
Associated Press
Washington
Justin Trudeau et  Donald Trump participeront lundi à une table ronde sur la place des femmes sur le marché du travail, ce qui sembler démontrer l'influence politique croissante de la fille aînée du président américain, Ivanka.
Une source à la Maison-Blanche a indiqué que le Canada et les États-Unis lanceront un groupe de travail qui pourrait être appelé le Conseil canado-américain sur l'avancement des femmes d'affaires et entrepreneures. Selon cette source, le cabinet du premier ministre canadien a tendu la main pour collaborer à une démarche commune, faisant observer que les deux dirigeants partagent un intérêt pour ce sujet.
Ivanka Trump, une ardente défenseure de mesures aidant les femmes au travail, a été impliquée dans ce projet. Elle a recruté des participants et établi l'ordre du jour de la rencontre. Elle devrait assister à la table ronde, a ajouté la source.
La source a ajouté que M. Trump veut «s'assurer que les femmes puissent entrer et demeurer sur le marché du travail (et) s'occuper des obstacles auxquels font face les entrepreneures».
Ça tombe bien puisque la cause des femmes est une des priorités du gouvernement Trudeau.
«Notre équipe l'a suggéré car ce sujet est important pour le premier ministre et notre plan de croissance économique, a reconnu un officiel canadien. Cela semble tout à naturel si on considère les engagements (de Donald Trump) dans son programme électoral.»
Plusieurs noms sont cités à titre de participantes à la table ronde: la chef de la direction de General Electric Canada, Elyse Allan, la présidente du conseil d'administration d'Investissement Québec, Monique Leroux, la chef de la direction de TransAlta, Dawn Farrell et la chef de la direction de NRStor Annette Vershuren.
Du côté des politiques, la chef de cabinet de M. Trudeau, Katie Telford, la ministre canadienne des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, et l'adjointe de M. Trump sur les initiatives économiques, Dina Powell, devraient être présentes. Toutes les trois ont aidé à organiser l'événement.

lundi, mars 28, 2016

Le tireur qui a ouvert le feu près du Capitole à Washington a été arrêté

http://www.985fm.ca/international/nouvelles/

Publié par Associated Press le lundi 28 mars 2016 à 16h46. Modifié par 98,5 fm à 17h06.
Le tireur qui a ouvert le feu près du Capitole à Washington a été arrêté
WASHINGTON - Le tireur qui a ouvert le feu dans l'édifice abritant le centre des visiteurs du Capitole à Washington a été arrêté lundi après-midi, ont annoncé les autorités, alors que les mesures de confinement étaient levées au Capitole et à la Maison-Blanche.
Des informations préliminaires faisaient état d'un policier atteint par balles, mais cela n'a pas été confirmé par la suite.

Le Congrès ne siégeait pas au moment de l'incident. Tout le personnel qui se trouvait dans le Capitole a été placé en confinement.

La police a également demandé aux employés de la Maison-Blanche de demeurer dans leurs bureaux lundi après-midi.

Peu après que les coups de feu eurent été tirés, des véhicules d'urgence ont envahi le secteur qui abrite la plupart des édifices gouvernementaux américains.

Des policiers, certains lourdement armés, ont encerclé le bâtiment dans lequel se trouvaient de nombreux touristes en visite à Washington pour le long congé pascal.

Cathryn Leff, une lobbyiste de Temicula, en Californie, était au contrôle de sécurité du centre des visiteurs lorsque les policiers ont demandé à tout le monde de quitter rapidement l'édifice.

À l'extérieur, d'autres policiers ont demandé aux visiteurs de se terrer derrière un mur.
«J'ai entendu ce qui semblait être deux coups de feu tirés à ma gauche», a-t-elle relaté. Un peu plus tard, les policiers leur ont demandé de courir pour s'éloigner de la scène. «J'avais l'impression d'être dans un film. Ça ne me semblait pas vrai du tout.»

Une note envoyée en après-midi aux employés du Sénat indiquait que le seul suspect impliqué dans l'incident avait été arrêté. La plupart des édifices situés sur la colline du Capitole ont ensuite rouvert leurs portes.

La police du Capitole n'a pas rappelé l'Associated Press.

Plusieurs membres du Sénat et de la Chambre des représentants sont entrés en contact avec leurs employés qui travaillaient lundi au Capitole pour s'assurer qu'ils étaient en sécurité.

samedi, mars 05, 2016

Obama décidera lui-même qui il rencontrera à Cuba

http://www.985fm.ca/international/nouvelles/

Publié par Associated Press le vendredi 04 mars 2016 à 20h09. Modifié par Danielle Arsenault à 21h07.
Obama décidera lui-même qui il rencontrera à Cuba
Desmond Boylan / The Associated Press
WASHINGTON - Barack Obama décidera lui-même qui il rencontrera à Cuba, a assuré la Maison-Blanche, écartant la possibilité que les autorités cubaines n'interviennent dans la visite historique du président américain, prévue plus tard ce mois-ci.
Le porte-parole de la Maison-Blanche Josh Earnest a affirmé vendredi que cette décision ne serait en aucune façon influencée par les Cubains.

Selon certains médias, le secrétaire d'État John Kerry a annulé une visite à Cuba en raison d'un désaccord avec les autorités du pays sur le choix des dissidents qui pourront rencontrer le président américain. M. Obama a affirmé que cette rencontre avec des militants prodémocratie était une condition de son voyage, prévu les 21 et 22 mars prochains.

M. Kerry avait envisagé la possibilité d'aller seul à Cuba, mais il a plutôt choisi d'accompagner le président lors de sa visite, selon M. Earnest.

Le porte-parole a martelé que M. Obama s'entretiendrait bel et bien avec des dissidents politiques lors de son bref passage sur l'île communiste. Et il n'y a aucun doute que la liste d'invités sera choisie seulement par la Maison-Blanche, a-t-il ajouté.

Il y a plus d'un an, Barack Obama et son homologue cubain Raul Castro ont annoncé le rétablissement des relations diplomatiques entre leurs deux pays. Depuis ce temps, Cuba et les États-Unis ont rouvert leurs ambassades à Washington et à La Havane et les délégations travaillent à assouplir certaines restrictions.

M. Kerry a annulé son voyage pour un conflit d'horaire, selon le porte-parole du département d'État, John Kirby.

jeudi, mars 03, 2016

L'ascension de Donald Trump vers la Maison-Blanche inquiète l'Europe

Publié le 03 mars 2016 à 07h23 | Mis à jour à 08h56
Donald Trump, flanqué de son nouvel allié dans... (PHOTO ANDREW HARNIK, ARCHIVES AP)
Donald Trump, flanqué de son nouvel allié dans la course à l'investiture républicaine le gouverneur du New Jersey Chris Christie, répond à des questions de la presse depuis son club de Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, lors du super mardi, soirée électorale de laquelle il est sorti le grand vainqueur, le 1er mars.
PHOTO ANDREW HARNIK, ARCHIVES AP
DARIO THUBURN
Agence France-Presse
LONDRES
Si l'Europe a d'abord réagi avec perplexité à la candidature de Donald Trump à la présidentielle américaine, sa progression dans la course à la Maison-Blanche inquiète et sonne comme un avertissement pour les partis traditionnels du Vieux continent confrontés au populisme.
En visite à Washington, le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier s'est immiscé mardi dans la campagne américaine avec un discours visant clairement le favori de la primaire républicaine.
«En Allemagne et en Europe, quelque chose se développe dans notre vie politique et, pour être honnête, je le constate aussi ici aux États-Unis durant la campagne des primaires : c'est la politique de la peur», a-t-il dit devant des étudiants.
La presse européenne s'est également fait l'écho de ces craintes à mesure que l'hypothèse d'une victoire du milliardaire de 69 ans à la primaire devenait plus tangible, notamment après le super mardi (Super tuesday) lors duquel il a largement dominé ses rivaux.
Donald Trump à la Maison-Blanche? Ce serait une «catastrophe planétaire», prévient le chroniqueur du Financial Times Martin Wolf.
M. Trump est un «xénophobe et un ignare», ajoute-t-il sans ambages, dressant un parallèle entre la trajectoire du milliardaire et la chute de l'Empire romain, voire même l'ascension d'Hitler.
«Lanceur d'alerte»
La presse française, unanime à s'inquiéter de l'ascension de Donald Trump, fait elle aussi le lien avec les succès électoraux récents de l'extrême droite en France et, au-delà, la montée des populismes en Europe.
«En France, on adore se moquer de Donald Trump», écrit le quotidien Le Parisien. Mais «s'il est bon de rire, il peut aussi être utile d'ouvrir les yeux».
«Le magnat de l'immobilier n'est pas qu'une curiosité yankee. Il fustige les élites en place, accuse les immigrés de tous les maux et promet la lune aux petits Blancs déclassés par la crise. Une musique populiste bien connue de ce côté-ci de l'Atlantique. Et finalement bien plus inquiétante que drôle», ajoute-t-il.
«À sa manière, Trump est un lanceur d'alerte», juge de son côté le quotidien conservateur Le Figaro. «Aux élites politiques européennes, il vient rappeler qu'il est dangereux d'oublier la langue de ceux dont elles appellent le vote».
Alors qu'à droite comme à gauche, de très nombreux responsables politiques français ont dénoncé les prises de position de Donald Trump, le milliardaire a reçu le soutien d'une autre incarnation du populisme : l'ancien président du Front national, Jean-Marie Le Pen.
«Si j'étais américain, je voterais Donald TRUMP», a déclaré le cofondateur du parti d'extrême droite sur Twitter.
Si j’étais américain, je voterais Donald TRUMP… Mais que Dieu le protège !

Europe, États-Unis, même constat

Pour le quotidien allemand Die Welt, Trump est finalement la version américaine de la montée de l'extrême droite et des populismes en Europe, un représentant d'une «envie de vengeance contre des élites arrogantes».
«Trump, Le Pen, (Frauke) Petry (chef du parti populiste allemand AFD) et tous les autres se ressemblent dans leur narcissisme qui se nourrit de tumulte et de la maladie de la démagogie», estime le journal.
«Quand les classes moyennes commencent à voter pour Trump, c'est que nous avons un problème», résume l'économiste suédois Sandro Scocco, du cercle de réflexion de gauche Arena, en imputant le succès des populistes au creusement des inégalités.
Ce sont les déclarations de M. Trump proposant d'empêcher «temporairement» les musulmans d'entrer aux États-Unis qui avaient, fin 2015, fait monter d'un cran, si ce n'est davantage, l'inquiétude en Europe vis-à-vis du tumultueux candidat à la primaire républicaine.
Ces «déclarations sont clivantes, stupides et fausses et s'il venait dans notre pays, nous serions tous unis contre lui», avait alors lâché le premier ministre britannique David Cameron.
Pour le Guardian, Trump et ceux qui militent pour une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne en vue du référendum sur la question prévu le 23 juin, sont «faits de la même étoffe».
«La raison pour laquelle le Royaume-Uni n'a pas de Donald Trump, c'est parce que les mécontents s'expriment ici de manière codée, en s'opposant à l'Union européenne», ajoute le journal britannique, selon qui c'est «le long déclin social de l'Amérique (qui) a préparé le terrain pour Donald Trump».

jeudi, février 18, 2016

Les détails de la visite d'Obama à Cuba connus aujourd'hui

http://ici.radio-canada.ca/breve/

Près de 90 ans après la visite du président Calvin Coolidge, le dernier à avoir visité l'île, en 1928, Barack Obama se rendra bientôt à Cuba. La Maison-Blanche fera connaître les détails de cette visite historique aujourd'hui.

jeudi, décembre 10, 2015

Donald Trump et les otages républicains

http://ici.radio-canada.ca/sujet/

Mise à jour le mercredi 9 décembre 2015 à 17 h 53 HNE  Radio-Canada  Yanik Dumont Baron
Le candidat républicain à la présidence américaine Donald Trump en pleine campagne à Davenport, en Iowa, le 5 décembre 2015.
Le candidat républicain à la présidence américaine Donald Trump
 en pleine campagne à Davenport, en Iowa,
 le 5 décembre 2015.
 Photo :  GI/Getty Images/Scott Olson

Donald Trump a pris les républicains en otage. Leur parti, leurs valeurs, leur course à la présidence. Donald Trump veut la Maison-Blanche, et les républicains aussi. L'un peut-il aller avec l'autre?
Une analyse de Yanik Dumont Baron TwitterCourriel correspondant à Washington 
Les républicains ont dénoncé plus fortement qu'à l'habitude la dernière déclaration controversée de Donald Trump, sa suggestion d'interdire l'entrée aux États-Unis à tout musulman qui n'est pas citoyen. Le sénateur Lindsey Graham, aussi candidat à l'investiture, a été l'un des plus virulents. « Dites-lui d'aller en enfer! Je préfère perdre sans Donald Trump plutôt que d'essayer de gagner avec lui. »
Les dirigeants du Parti républicain se sont aussi fait entendre. Même le grand patron, Reince Priebus, a dit que l'idée de Trump ne représente pas les valeurs du parti. Mais, comme d'autres, le président du parti refuse de dire ce qui arrivera si Trump est choisi comme le candidat des républicains.
La candidature controversée pose des maux de tête aux stratèges républicains. Et la popularité continuelle de Donald Trump apporte aussi des craintes. Le nom de celui qui est en tête du ticket pour l'élection présidentielle a beaucoup d'influence pour les candidats moins connus.
Craintes avouées
« Ça serait dévastateur », expliquait Steve Stivers, un des républicains responsables de la prochaine campagne. Trump nous coûterait des sièges, dit-il. Des sièges au Sénat notamment, où la majorité républicaine est bien mince. On craint aussi que Donald Trump ouvre les portes de la Maison-Blanche aux démocrates.
Malgré les craintes, le Parti républicain est incapable de déloger - ou ne veut pas le faire - Trump de son trône. Des rumeurs circulent. Il y a un assaut de publicité négative financé par des donateurs outrés. On lance des idées aussi. Jeb Bush, qui n'a rien à perdre sauf des millions en banque, pourrait s'attaquer au meneur. Mais rien ne se passe.
On chuchote que les donateurs ont peur de gaspiller leur argent et de ne pas être capables de déloger celui qui a su devenir le roi incontesté de la publicité électorale gratuite. On craindrait aussi de déplaire à ceux qui aiment bien Trump. Une base, qu'on dit solide, d'électeurs dégoûtés par le système politique actuel.
Donald Trump est comme un voyou à moto, expliquait Lauren Fox, de Talking Points Memo. Plus les parents tentent d'en éloigner leur adolescente, plus elle veut sortir avec lui. Une image forte, qui expliquerait le dilemme. Trump divise, mais il attire beaucoup de gens. Des partisans qui lui demeurent fidèles.
Une note d'un stratège républicain circule ces jours-ci dans les boîtes de courriels des gens branchés de Washington. Il s'agit de conseils aux candidats de son parti. La prémisse du document? Trump est devenu le porte-étendard du parti. « Les critiques semblent le rendre plus fort. Trump a gagné des adhérents démocrates, il solidifie [ses appuis chez les républicains] qui se sentent totalement ignorés par la classe dirigeante de Washington », peut-on lire.
Les républicains n'ont peut-être pas d'autre choix. L'autre option semble pire. S'il est maltraité, Trump menace de partir et de se présenter comme indépendant. La course à trois favoriserait les démocrates. Donald Trump tient les républicains en otage. Souffrent-ils du syndrome de Stockholm?

mercredi, août 19, 2015

La Maison-Blanche tente de rétablir des liaisons aériennes avec Cuba

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/International/

 Mise à jour le mardi 18 août 2015 à 8 h 17 HAE  Reuters
Raul Castro et Barack Obama
Raul Castro et Barack Obama  Photo :  PC/Pablo Martinez Monsivais

L'administration du président Barack Obama tente de parvenir à un accord avec les autorités cubaines pour rétablir d'ici la fin de l'année les liaisons aériennes commerciales entre les États-Unis et Cuba, rapporte le Wall Street Journal, en citant des responsables américains.
La Maison-Blanche cherche aussi les moyens d'assouplir les restrictions imposées par le Congrès aux visites des Américains sur l'île, ajoute le journal.
Les relations diplomatiques entre les États-Unis et Cuba ont été officiellement rétablies le 20 juillet après avoir été rompues 54 ans auparavant à la suite de la prise de pouvoir des communistes à La Havane.
Les républicains, qui contrôlent les deux chambres du Congrès américain, résistent à la volonté du président démocrate Barack Obama d'assouplir les restrictions sur les déplacements à Cuba et de mettre fin à l'embargo commercial sur l'île.
D'après le Wall Street Journal, les compagnies aériennes aux États-Unis appuient les efforts de l'administration Obama pour rétablir des liaisons commerciales avec l'île.
Les Américains peuvent actuellement se rendre à Cuba pour des raisons familiales ou pour affaires. Ils effectuent généralement le voyage à bord de vols nolisés.