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vendredi, octobre 02, 2015

Conflit syrien : onde de choc au Moyen-Orient Jean Chrétien voit d’un bon œil l'aide offerte par Moscou en Syrie

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/international/

 Mise à jour le vendredi 2 octobre 2015 à 2 h 48 HAE  La Presse Canadienne
L'ex-premier ministre libéral Jean Chrétien
L'ex-premier ministre libéral Jean Chrétien  Photo :  PC/Sean Kilpatrick

Ottawa devrait se réjouir du désir de Vladimir Poutine de faire son bout de chemin pour combattre le groupe armé État islamique (EI) en Syrie, selon Jean Chrétien.
L'ancien premier ministre fédéral a reconnu que la participation de Moscou dans cette lutte peut certes soulever la controverse, mais que l'Occident réaliserait un bon coup en acceptant la main tendue par le président russe.
Il a effectué cette sortie, jeudi, à son passage à Vancouver en soutien à la campagne du Parti libéral du Canada en Colombie-Britannique.
Il en a profité pour dire qu'il avait eu l'occasion de rencontrer M. Poutine par le passé et qu'il a pu constater qu'il s'agissait d'un « type dur » et « déterminé ».
M. Chrétien a enchaîné en mentionnant que pour pouvoir « gérer la Russie, il ne faut pas être un minet ».
De toute évidence, le premier ministre fédéral sortant ne partage pas l'enthousiasme de Jean Chrétien par rapport à la proposition d'aide formulée par Vladimir Poutine.
Dernièrement, Stephen Harper a multiplié les critiques acerbes contre ce chef d'État qui est un allié du président syrien Bachar Al-Assad.
Il a, entre autres, lancé que les efforts de M. Poutine pour envoyer du matériel militaire et des troupes pour soutenir le régime Assad risquaient d'entraîner une dégradation de la situation en Syrie, un pays qui est déjà une véritable poudrière.
Des inquiétudes ont aussi été exprimées du côté de Washington dans la foulée de frappes aériennes menées par la Russie en sol syrien.
Les États-Unis ont indiqué qu'ils soupçonnaient Moscou d'avoir effectué ces opérations pour renforcer les positions des forces gouvernementales de Bachar Al-Assad plutôt que pour nuire au groupe extrémiste État islamique.

lundi, septembre 14, 2015

Campagne électorale: Jean Chrétien et un éventuel référendum volent la vedette

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le dimanche 13 septembre 2015 à 16h52. Modifié par Charles Payette le lundi 14 septembre 2015
Campagne électorale: Jean Chrétien et un éventuel référendum volent la vedette
Jean Chrétien et Justin Trudeau/La Presse Canadienne
MONTRÉAL - C'est un ancien premier ministre du Canada qui aura été au premier plan du 43e jour de la campagne électorale fédérale, dimanche.
Le chef du NPD, Thomas Mulcair
 
 
 
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L'ancien dirigeant libéral Jean Chrétien, qui faisait campagne aux côtés du chef du Parti libéral du Canada, Justin Trudeau, a fait réagir la classe politique avec sa lettre ouverte, publiée samedi, dans laquelle il disait avoir «honte» de la gestion de la crise des migrants par le premier ministre sortant Stephen Harper.

De passage près d'Ottawa, où il faisait une annonce sur le taux d'imposition aux petites entreprises, le chef conservateur a répondu aux critiques de l'ancien premier ministre, affirmant que «la très grande majorité» des Canadiens étaient fiers de leur pays.

M. Chrétien a également accusé M. Harper d'avoir abandonné la tradition d'un Canada «avancé et progressiste» qui faisait la promotion de la paix et de la stabilité — des caractéristiques qui suscitaient l'admiration des autres pays, selon lui. Or, M. Harper a souligné dimanche que le Canada était admiré «plus que jamais» par la communauté internationale.

Par contre, les propos de M. Chrétien ont été salués par son ancien adversaire, le chef du Bloc québécois Gilles Duceppe.

S'il avait été indépendant, le Québec aurait eu la même politique étrangère que celle adoptée par les anciens premiers ministres du Canada — sauf celle de Stephen Harper, a soutenu le chef bloquiste, qui était à Gatineau dimanche.

«Je pense que ça joue au détriment du Canada. Et le Québec écope aussi de cette image projetée à l'extérieur», a-t-il remarqué.

Mais Jean Chrétien était aussi impliqué activement dans la campagne avec son successeur, Justin Trudeau, à Hamilton, où il a discuté d'un autre sujet bien de son temps, la question nationale du Québec.

Comme M. Trudeau le fait depuis le début de la campagne, M. Chrétien a décoché une flèche à l'endroit du chef néo-démocrate Thomas Mulcair, dont la position ne serait pas claire sur les règles à adopter advenant un nouveau référendum sur la souveraineté du Québec.

«Quand c'est l'avenir du pays, il faut savoir les règles. C'est ce qui s'est passé en Angleterre. La Grande-Bretagne m'avait consulté au moment de leur référendum (en Écosse), j'ai insisté pour que la question soit claire», a lancé l'ex-politicien.

Quelques minutes plus tôt, le chef libéral avait souligné que M. Mulcair voulait «faciliter» l'accession à l'indépendance pour la province. «La réalité, c'est qu'il n'aime pas en parler en anglais, mais il en parle tout le temps en français», a-t-il ajouté.

Par ailleurs, M. Chrétien a été questionné sur la possibilité que le Canada accueille par mégarde des criminels s'il accepte de recevoir plus de réfugiés comme il le propose.

«Il y a toujours des risques (...) Il y a toujours des gens dans notre société qui peuvent causer des problèmes, mais on a nos (policiers), les surveillances nécessaires pour contrer ça. Mais on ne peut pas anticiper tout. Il faut être capable d'ouvrir nos portes quand la misère est devant nous», a-t-il expliqué

jeudi, avril 30, 2015

Jean Chrétien aurait rencontré Poutine à Moscou

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par La Presse Canadienne le jeudi 30 avril 2015 à 13h47.
Jean Chrétien aurait rencontré Poutine à Moscou
Alexei Nikolsky / The Associated Press
OTTAWA - L'agence de presse officielle de la Russie rapporte que l'ancien premier ministre libéral Jean Chrétien a rencontré le président russe Vladimir Poutine dans l'un de ses palais près de Moscou, jeudi.
La rencontre est une gifle au visage du gouvernement conservateur du premier ministre Stephen Harper, qui essaie d'isoler politiquement le leader russe, le blâmant pour les troubles en Ukraine et l'annexion de la Crimée par la Russie l'an dernier.

M. Harper a évité tout contact avec le président Poutine, sauf pour une poignée de main brève et mémorable au sommet du G20 en Australie l'an dernier, lors duquel il a laconiquement dit au leader russe de «sortir» de l'Ukraine.

M. Poutine est vu, souriant à M. Chrétien, dans une photographie diffusée par l'agence de nouvelles TASS, qui montre les hommes assis sur des chaises blanches et or, dans une salle richement décorée.

Une autre agence de presse russe a diffusé une vidéo de la rencontre sur YouTube.

Les deux hommes ont échangé leurs points de vue sur le statut des affaires internationales et ont discuté des points douloureux de la situation internationale actuelle, a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitry Peskov, tel que rapporté par l'agence TASS.

Il n'y a pas eu dans l'immédiat de commentaires du premier ministre Harper ni de son ministre des Affaires étrangères Rob Nicholson.