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lundi, mars 07, 2016

Un attentat revendiqué par l'État islamique fait au moins 61 morts en Irak

http://www.985fm.ca/international/nouvelles/

Publié par Associated Press le lundi 07 mars 2016 à 05h09.
Un attentat revendiqué par l'État islamique fait au moins 61 morts en Irak
BAGDAD — Un kamikaze au volant d'un camion-citerne rempli d'explosifs a foncé dimanche sur un poste de sécurité à l'entrée d'une ville au sud de Bagdad, en Irak, faisant au moins 61 morts et 95 blessés.
L'attentat-suicide a eu lieu à Hillah, à une centaine de kilomètres au sud de la capitale. Le groupe armé État islamique (ÉI) a revendiqué l'attentat dans une déclaration en ligne qui circule parmi ses sympathisants.

C'est le troisième attentat-suicide meurtrier dans les environs de Bagdad depuis un peu plus d'une semaine, et il semble s'inscrire dans une campagne de l'ÉI visant à frapper loin derrière les lignes de front pour semer le chaos et forcer le gouvernement à épuiser ses forces de sécurité. Hillah se trouve dans le sud de l'Irak à majorité chiite, loin du territoire contrôlé par l'ÉI.

Parmi les morts figurent 52 civils, tandis que les autres étaient des membres des forces de sécurité. L'attaque s'est produite peu après midi, à un moment où le poste de sécurité était bondé, a rapporté un policier.

Plusieurs civils qui attendaient dans leur véhicule ont été tués ou blessés. Le policier a ajouté que plus de 100 voitures avaient été endommagées.

Bagdad et ses alentours sont le théâtre d'une recrudescence de la violence depuis un mois; les attentats-suicides revendiqués par l'ÉI ont tué plus de 170 personnes. Le groupe extrémiste armé contrôle de vastes pans de territoire en Irak et en Syrie voisine.

D'après les chiffres des Nations unies, au moins 670 Irakiens ont été tués au cours du dernier mois, dont les deux tiers étaient des civils.

mercredi, mars 02, 2016

Un fanatique gatinois de l'État islamique arrêté

Publié par 104,7 fm Outaouais pour (Outaouais) 104,7 Outaouais le mercredi 02 mars 2016 à 06h59.
Un fanatique gatinois de l'État islamique arrêté
Il semble que le Gatinois d'adoption visionnait plusieurs vidéos du groupe armé État islamique.

Un présumé djihadiste gatinois est actuellement détenu après avoir été arrêté alors qu'il songeait à quitter pour aller combattre en Turquie et en Syrie au nom de l'État islamique.
Ismael Habib fait l'objet d'une enquête de la police de Gatineau à la suite d'une affaire de violence conjugale.
LeDroit rapporte que sa conjointe gatinoise, qu'il a rencontrée avant les Fêtes, l'aurait dénoncé à la police après l'avoir entendu parler à sa véritable femme en Turquie.
Cette femme là-bas, lui aurait suggéré de prendre une arme et de tuer au nom de l'Islam, pour passer le temps.
L'individu aurait eu en sa possession un faux passeport au nom d'Alexandre Fortin.
Toujours selon le quotidien, il transportait régulièrement d'importantes sommes d'argent liquide entre Gatineau et Montréal. Un appareil servant à clôner des cartes bancaires a été saisi.
Ismael Habib aurait menacé la Gatinoise de placer une bombe dans sa voiture si elle le dénonçait. Il insistait aussi pour qu'elle quitte son travail puisqu'elle croisait d'autres hommes sur place.

dimanche, novembre 15, 2015

Le Canada frappe contre des positions de combat de l'État islamique

http://www.journaldemontreal.com/

MISE à JOUR 
  OTTAWA – Deux CF-18 des Forces armées canadiennes ont largué des bombes contre des positions de combat du groupe État islamique au sud-ouest de Haditha, en Irak, dimanche.
Ces avions «participaient à des frappes aériennes de la coalition en soutien aux opérations offensives des forces de sécurité irakiennes», ont annoncé les Forces armées canadiennes.
Ces appareils ont eu recours à des munitions dotées de guidage de précision.
Vendredi, deux CF-18 des Forces armées canadiennes ont participé à des frappes aériennes contre une enceinte du groupe État islamique, ainsi que deux de ses positions de combat dans la région de Ramadi en Irak.
La veille, deux avions de combat canadiens avaient bombardé une cache de munitions du groupe État islamique près de Sinjar et une de ses positions de combat dans les environs de Tal Afar.
Selon les Forces armées canadiennes, ces frappes de jeudi avaient pour but d’expulser le groupe islamiste de Sinjar et de prendre le contrôle de tronçons d’une route de «ravitaillement importante» pour le groupe État islamique entre Raqqa en Syrie et Mossoul dans le nord de l’Irak.

mercredi, septembre 30, 2015

Moscou commence à bombarder des rebelles en Syrie

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/International/

Mise à jour le mercredi 30 septembre 2015 à 4 h 24 HAE   Radio-Canada avec Reuters et Agence France-Presse
Vladimir Poutine
Vladimir Poutine  Photo :  RIA Novosti / Reuters

Les forces armées russes ont commencé à bombarder des positions détenues par des rebelles syriens mardi. Selon le ministère de la Défense, cité par des agences de presse russes, les frappes aériennes visent du matériel militaire, des systèmes de communication ainsi que des dépôts d'armes, de munitions et de carburant de l'État islamique.
« Conformément à la décision du commandant en chef des forces armées Vladimir Poutine, nos avions ont mené une opération aérienne et réalisé des frappes de précision sur des cibles au sol des terroristes du groupe État islamique en Syrie », a déclaré le général Igor Konachenkov, porte-parole du ministère de la Défense, cité par ces mêmes agences.
« Le seul moyen de lutter efficacement contre le terrorisme international -- en Syrie comme sur les territoires voisins -- (...) est de prendre de vitesse, de lutter et de détruire les combattants et les terroristes sur les territoires qu'ils contrôlent et ne pas attendre qu'ils arrivent chez nous », a pour sa part déclaré le président russe Vladimir Poutine, selon des propos retransmis à la télévision russe.
Un responsable américain a toutefois déclaré à Reuters sous le couvert de l'anonymat qu'il n'est pas clair que les frappes russes visent bel et bien l'État islamique. Selon lui, les frappes sont survenues dans les environs de Homs. Ce responsable affirme que les États-Unis continuent de mener leurs propres opérations en Syrie, comme ils le font depuis plus d'un an maintenant, avec l'appui d'autres pays, dont le Canada et la France. 
Les frappes ont commencé peu après que les sénateurs russes eurent autorisé à l'unanimité le président Poutine à déployer les forces armées russes en Syrie à la demande du président syrien Bachar Al-Assad. Les troupes syriennes ne contrôlent plus qu'une portion de leur territoire, le reste étant maintenant aux mains du groupe armé État islamique ou d'autres groupes rebelles. Bachar Al-Assad soutient que tous ses ennemis sont « des terroristes », peu importance leur allégeance. 
La requête soumise au Conseil de la Fédération par le Kremlin ne concerne que le recours à la force aérienne et pas à des troupes au sol, a précisé Sergueï Ivanov, chef de l'administration présidentielle. « Le président syrien a demandé à la direction de notre pays une assistance militaire », a précisé Ivanov.
Ces développements surviennent peu après que Vladimir Poutine eut profité d'un discours devant l'Assemblée générale des Nations unies, lundi, pour appeler à la création d'une coalition élargie en Syrie contre les djihadistes de l'État islamique. Les pays occidentaux le soupçonnent de vouloir avant tout réhabiliter Al-Assad. Le président syrien a l'appui de Moscou depuis le début de ce conflit. 
« S'il doit y avoir une coalition unie, ce dont je doute, ou au final deux coalitions, une dirigée par les Américains et l'autre par les Russes, il faudra qu'ils coordonnent leurs actions », a déclaré à Reuters Ivan Konovalov, un expert militaire.
C'est précisément l'objet d'un centre de coordination mis en place à Bagdad et dont la création a été annoncée le week-end dernier. Cette cellule de coordination en matière de renseignement et de sécurité comprend l'Irak, l'Iran, autre allié indéfectible de Damas, la Russie et la Syrie. Selon un porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, les Américains ont été invités à y participer, mais ont décliné l'offre.

mardi, août 18, 2015

Un Montréalais veut financer la libération d'otages de l'État islamique

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/

Mise à jour le lundi 17 août 2015 à 22 h 16 HAE

Un homme d'affaires montréalais sollicite des fonds pour faire libérer des otages capturés par le groupe armé État islamique (EI) en Irak. L'initiative est cependant controversée, puisqu'elle alimente l'industrie de la rançon et finance une organisation terroriste.
Steve Maman, un juif séfarade originaire du Maroc, souhaite venir en aide aux membres des minorités religieuses yézidie et chrétienne à partir d'ententes avec des personnes qui se trouvent en Irak.
« Nous avons des courtiers qui se trouvent sur place, à l'intérieur du califat. Ce sont des gens qui sont évidemment de la religion de l'islam, mais qui ne sont pas nécessairement d'accord avec les pratiques envers les chrétiens et les yézidis qui sont retenus », a-t-il expliqué lundi, en entrevue à24|60 sur les ondes d'ICI RDI.
M. Maman n'a « pas du tout » l'impression de verser une rançon pour faire libérer les esclaves. « On a des frais de logistique qui sont très clairs. Le danger est présent, donc [les courtiers] ont besoin d'être équipés, ils ont besoin de sécurité autour d'eux », a-t-il expliqué.
« Il y a un travail pour pouvoir acheminer ces enfants de l'autre côté. Il y a un frais qui est actualisé », a-t-il ajouté.
Quant à savoir ce qui se passe entre les courtiers et les propriétaires des esclaves, « on n'est pas informé, on ne veut pas le savoir », a-t-il soutenu.
Jusqu'à maintenant, Steve Maman dit avoir fait libérer 128 enfants et jeunes femmes.
Pour financer cette initiative, il a créé l'organisme sans but lucratif Liberation of Christian and Yazidi Children of Iraq, et sollicite des dons afin de « négocier » la libération d'otages. Il espère ainsi récolter près de 10 millions de dollars. Lundi soir, l'organisme avait amassé plus de 420 000 $, selon son site Internet.
Steve Madan, qui affirme être « en admiration devant notre premier ministre Stephen Harper », estime que « le Canada a été incroyable » en donnant 140 millions de dollars en aide humanitaire aux déplacés. « C'est incroyable. C'est héroïque », a-t-il soutenu à 24|60.
Une initiative controversée
« Je ne suis pas là pour questionner la bonne volonté des individus qui se lancent dans des initiatives comme celle-là, par contre, on peut questionner au nom de qui, au nom de quoi on fait ça. Est-ce que c'est parce qu'on a de l'argent qu'on peut faire ça? », s'interroge François Audet, directeur de l'Observatoire canadien sur les crises et l'aide humanitaire, à l'Université du Québec à Montréal (UQAM).
« Je suis toujours un peu sceptique quand quelqu'un arrive tout d'un coup avec l'idée que personne d'autre n'a eue, et on parle de milliers de personnes qui travaillent là-dedans quotidiennement », ajoute-t-il.
« Plusieurs régimes occidentaux se demandent si c'est la chose à faire puisque quand on commence, ça ne finit plus. Et même pour des kidnappings d'otages en nombre de quelques dizaines, on est déjà contre. Qu'est-ce que ça va être quand on est avec des milliers? », s'interroge Frédéric Castel, religiologue et géographe à l'UQAM, qui ajoute que « d'un autre côté, d'un point de vue humain, je pense qu'on peut se réjouir de ce genre d'initiative ».
De son côté, Amnistie internationale Canada a demandé des instructions à son secrétariat international à Londres avant de commenter l'initiative.
Avec les informations de René Saint-Louis

mercredi, août 05, 2015

Aux côtés des États-Unis, la Turquie promet une « bataille globale » contre l'État islamique

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/International/

 Mise à jour le mercredi 5 août 2015 à 5 h 24 HAE  Reuters
Un jet turc (archives)
Un jet turc (archives)  Photo :  AP/Vadim Ghirda

Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a déclaré mercredi que des avions et drones américains arrivaient sur des bases aériennes turques et que les deux pays déclencheraient « prochainement » une « bataille globale » contre le groupe armé État islamique (EI).
Ankara a opéré un changement radical en autorisant le mois dernier, à la suite de l'attentat-suicide de Suruç, que des avions de la coalition mise en place par les États-Unis contre l'EI utilisent ses bases aériennes.
« Dans le cadre de notre accord avec les États-Unis, nous avons progressé en ce qui concerne l'ouverture de nos bases, en particulier celle d'Inçirlik », a dit le chef de la diplomatie turque à la chaîne publique TRT.
« Nous assistons à l'arrivée d'avions américains avec ou sans pilote et nous lancerons prochainement ensemble une bataille globale contre l'État islamique », a-t-il poursuivi en marge d'un déplacement en Malaisie.
La Turquie et les États-Unis collaborent à l'élaboration de plans visant à apporter une couverture aérienne à des rebelles syriens formés par les États-Unis opérant dans le nord de la Syrie et à repousser l'EI d'une bande de territoire profonde de 80 km le long de la frontière avec la Turquie.
De sources diplomatiques, on observe que couper les voies d'accès du groupe djihadiste à la frontière, par laquelle transitent combattants étrangers et approvisionnements, pourrait sensiblement modifier la donne.

mardi, mai 05, 2015

Attaque au Texas: première revendication de l'État Islamique aux États-Unis

http://www.985fm.ca/international/nouvelles/

Publié par Charles Payette pour CogecoNouvelles le mardi 05 mai 2015 à 05h57.
Attaque au Texas: première revendication de l'État Islamique aux États-Unis
AP
(Cogeco Nouvelles) - Le groupe État islamique revendique l'attaque de dimanche soir posée dans le cadre d'un concours de caricatures de Mahomet au Texas.

La revendication a été faite aujourd'hui sur la radio du groupe djihadiste qui profère d'autres menaces.
Les deux asssaillants ont été abattus par la police avant d'avoir pu pénétrer dans la salle où se tenait l'événement. Ils ont toutefois blessé légèrement un agent de sécurité.
Selon les médias américains, un des deux islamistes présumés avait fait l'objet d'une enquête du FBI pour avoir exprimé son intention de faire le djihad.