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jeudi, mars 16, 2017

A-13 : Legault et Lisée réclament la tête du ministre Lessard

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/

PUBLIÉ IL Y A 23 MINUTES | Mis à jour il y a 14 minutes
Le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, et le ministre des Transports, Laurent Lessard, répondent aux questions des journalistes concernant la gestion des opérations sur l'autoroute 13.
Le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, et le ministre des Transports, Laurent Lessard, répondent aux questions des journalistes concernant la gestion des opérations sur l'autoroute 13.
 Photo : Radio-Canada

vendredi, juin 17, 2016

Oléoduc: les provinces de l'Ouest devraient payer une redevance, selon la CAQ

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/

Publié le 16 juin 2016 à 18h00 | Mis à jour le 16 juin 2016 à 18h00
Le chef de la CAQ, François Legault... (PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)
Le chef de la CAQ, François LegaultPHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

PIERRE SAINT-ARNAUD
La Presse Canadienne
La Saskatchewan et l'Alberta devraient payer une redevance pour avoir un droit de passage de leur pétrole en sol québécois, selon le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ), François Legault.
En marge de la visite du premier ministre de la Saskatchewan, Brad Wall, venu faire la promotion du pipeline Énergie Est au Québec, M. Legault a ainsi rappelé qu'il prône l'idée d'une redevance payée au Québec non seulement par le promoteur du projet, TransCanada, mais aussi par les provinces productrices et le gouvernement fédéral.
«Il faut que le Québec demande et mette clairement sur la table que s'il n'y a pas des milliards de dollars de retombées pour le Québec, même si on réglait les inquiétudes environnementales, il n'est pas question qu'on prenne des risques sans qu'il y ait des retombées importantes pour le Québec», a-t-il affirmé en entrevue avec La Presse Canadienne.
«Ça devrait être un mélange entre les provinces, le gouvernement fédéral et TransCanada», a-t-il précisé quant à la provenance de ces milliards.
La CAQ n'a pas une position «dogmatique» face au pipeline, a ajouté le chef caquiste, selon qui Énergie Est doit remplir trois conditions, soit de rencontrer toutes les exigences environnementales et de sécurité, modifier son tracé pour épargner davantage de terres agricoles et, d'abord et avant tout, assurer des retombées significatives.

«La première condition, ce sont les milliards de dollars qu'on devrait exiger d'abord, avant même de se parler de quoi que ce soit d'autre», a-t-il martelé.
François Legault soutient qu'il serait possible de négocier, avant que le projet ne soit approuvé, «un pourcentage, de l'ordre de 10 ou 20 pour cent du coût du pétrole qui circulerait sur le territoire québécois pour exportation, un genre de droit de passage».
Il fait valoir que la menace de cesser les paiements de péréquation au Québec si celui-ci refuse le passage du pétrole de l'Ouest - menace formulée par le premier ministre Wall en janvier dernier, mais qu'il a retirée en présence du premier ministre Philippe Couillard à Montréal jeudi - ne tiendrait tout simplement plus la route puisque les revenus ainsi obtenus permettraient éventuellement au Québec de ne plus recevoir ces paiements de redistribution de la richesse canadienne.
«Mon objectif c'est qu'on atteigne au Québec la péréquation zéro. Je ne veux pas qu'on dépende éternellement de la péréquation», a déclaré M. Legault, reprenant ainsi un thème qui lui est cher.
François Legault ne s'est pas gêné pour écorcher au passage le premier ministre Couillard dans ce dossier.
«Ce que je déplore, c'est le manque d'ambition de Philippe Couillard pour demander des retombées financières importantes. (...) Là où Philippe Couillard manque le bateau, c'est de ne pas clairement exiger une forme de redevances», a-t-il dit.

mercredi, mars 02, 2016

« Québec doit soutenir Rio Tinto pour devancer la réalisation des investissements dans la région » – François Legault

Mise à jour le mercredi 2 mars 2016 à 8 h 28 HNE
L'usine Alma de Rio TintoL'usine Alma de Rio Tinto  Photo :  Radio-Canada
Selon François Legault, Rio Tinto n'attend qu'un coup de main du gouvernement du Québec pour annoncer la réalisation des investissements promis dans la région.
Le chef de la Coalition Avenir Québec (CAQ), terminait sa visite de trois jours à Saguenay, mardi, où il était venu entre autres annoncer le choix de sa candidate à l'élection partielle dans Chicoutimi.
Le chef de la CAQ, François LegaultLe chef de la CAQ, François Legault
Pour François Legault, Rio Tinto n'attend qu'un signe de Québec pour annoncer des investissements attendus à ses alumineries d'Alma et AP-60, au complexe Jonquière.
Et cette information, il la tiendrait directement du chef de la division métal primaire Amérique du Nord de Rio Tinto, Étienne Jacques.
« M. Jacques m'a dit : si on pouvait avoir une entente avec Hydro-Québec pour avoir de l'électricité additionnelle, si on avait une offre d'Investissement Québec pour nous aider à financer le quatre milliards de dollars, que c'est certain que ça pourrait aller plus rapidement. Donc, comment ça se fait que Philippe Couillard n'est pas à temps plein dans le bureau de Rio Tinto pour essayer de négocier le devancement de la phase deux et trois de l'AP-60, pour devancer le projet d'Alma 2. On parle de 225 emplois. »— François Legault
Lors de la présentation de ses résultats financiers, le mois dernier, Rio Tinto annonçait la réduction d'un milliard de dollars par année de ses investissements prévus en 2016 et 2017 dans l'ensemble de ses installations.
Pour la division aluminium, la direction régionale rappelait que le prix de l'aluminium sur les marchés et les perspectives à moyen terme n'étaient pas favorables à l'annonce de nouveaux investissements.