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mardi, janvier 26, 2016

Pierre Karl Péladeau en tournée en Estrie

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Mise à jour le mardi 26 janvier 2016 à 7 h 22 HNE
Pierre Karl Péladeau
Pierre Karl Péladeau  Photo :  Radio-Canada/Chantale Desbiens

Le chef de l'opposition officielle à Québec, Pierre-Karl Péladeau sera à Sherbrooke ce mardi. Une rencontre privée avec la rectrice de l'université de Sherbrooke est prévue en début. Il doit aussi rencontrer le maire de Sherbrooke, Bernard Sévigny.
Monsieur Péladeau doit d'abord donner une conférence devant les étudiants de l'université à midi. Il visitera ensuite l'incubateur d'entreprises Espace-INC.
La vie privée du chef péquiste fait la manchette ce matin. Moins de six mois après leur mariage, Pierre Karl Péladeau et Julie Snyder annoncent leur rupture. Ensemble depuis le début des années 2000, l'ancien homme d'affaires et l'animatrice s'étaient déjà séparés en 2014 puis s'étaient réconciliés. Dans un communiqué publié hier soir ils précisent qu'ils entreprennent un processus de médiation afin de trouver une entente qui assurera le bien-être de leurs enfants. Ils ajoutent qu'ils ne feront aucun autre commentaire.

La stratégie économique de Couillard critiquée en Italie

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Mise à jour le lundi 25 janvier 2016 à 12 h 13 HNE  La Presse Canadienne
Le premier ministre Philippe Couillard lors de la présentation du nouveau Plan Nord en avril 2015
Le premier ministre Philippe Couillard lors de la présentation du nouveau Plan Nord en avril 2015  Photo :  PC/Presse canadienne/Paul Chiasson

L'opération charme du premier ministre Philippe Couillard en Italie n'a pas semblé convaincre certaines des quelque 40 personnes issues du milieu des affaires réunies pour l'entendre lundi, à Milan, en Lombardie.
En marge de diverses rencontres à saveur économique, M. Couillard était venu vendre le Plan Nord, la Stratégie maritime et les tarifs concurrentiels d'hydroélectricité à une section régionale de la Confindustria, un regroupement national d'entreprises manufacturières.
Dans une salle pouvant accueillir plus de 60 personnes, il a notamment mis l'accent sur les quelque 50 milliards de dollars d'investissements prévus d'ici 2035 dans le nord du Québec, en plus d'expliquer sa stratégie visant à décarboniser l'économie québécoise.
Cette présentation n'a toutefois pas semblé répondre aux préoccupations de Gianni Chiarva, le vice-président du conseil de Stella-Jones international S.A., l'actionnaire de contrôle de la société québécoise Stella-Jones, spécialisée dans les traverses de chemin de fer et les produits en bois traité sous pression.
Dès la fin de l'événement, M. Chiarva a été parmi les premiers à quitter l'endroit, sans saluer la délégation québécoise. Rattrapé, il n'a pas caché son intérêt pour le Plan Nord, avant d'ajouter que, pour l'instant, il n'y avait « rien de pratique » dans ce dossier.
M. Chiarva, un habitué du Québec où il séjourne habituellement environ 10 semaines par année, a notamment remis en question, compte tenu du contexte économique actuel, les investissements prévus par le gouvernement dans le nord du Québec d'ici 2035.
Questionné sur le sujet un peu plus tard, M. Couillard a indiqué qu'il fallait investir dans les infrastructures de cette région de la province puisque les prix sont bas, afin que le Québec soit prêt lorsque le cours des métaux remontera.
Dans son allocution, le premier ministre a vanté les échanges commerciaux entre le Québec et l'Italie, qui figure parmi les 10 plus importants partenaires économiques de la province. Il a invité la Confindustria Lombardia à venir effectuer une mission économique au Québec.
Le premier ministre visitait Milan, en Lombardie, dans le nord du pays, une région considérée comme le moteur économique du pays. Depuis son élection, le gouvernement Couillard a entre autres fermé son bureau à Milan en plus de réduire le budget de sa délégation à Rome.
En plus de son allocution, le premier ministre devait prendre part à une série de rencontres, notamment avec l'ex-président italien Mario Monti.

Les libéraux critiqués pour une déclaration de Stéphane Dion sur Israël

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Mise à jour le lundi 25 janvier 2016 à 20 h 03 HNE  La Presse Canadienne
Vue sur l'implantation israélienne de Maaleh Adumin, près de Jérusalem.
Vue sur l'implantation israélienne de Maaleh Adumin, près de Jérusalem.  Photo :  PC/Ariel Schalit

La pratique largement condamnée d'Israël consistant à construire des colonies sur des territoires revendiqués par les Palestiniens a fait l'objet d'une timide critique, lundi, provenant d'une source inhabituelle : le gouvernement du Canada.
Le ministre des Affaires étrangères, Stéphane Dion, a en effet cité la construction de colonies israéliennes et les démarches palestiniennes pour obtenir le statut d'État dans les forums internationaux comme étant deux obstacles à la paix.
M. Dion réagissait aux reproches formulés à la Chambre des communes par l'opposition conservatrice, qui ont accusé le gouvernement libéral de faire preuve de trop de modération dans son soutien à Israël.
Les conservateurs de Stephen Harper avaient professé un appui inébranlable à l'État hébreu, se faisant reprocher par certains d'avoir accordé un rôle trop influent à Israël dans la politique étrangère canadienne.
« En tant qu'allié et ami indéfectible d'Israël, le Canada demande que toutes les mesures possibles soient prises pour réduire l'incitation à la violence et la violence elle-même, et pour mettre en place les conditions propices à un retour à la table de négociation », a déclaré Stéphane Dion dans un communiqué exprimant de l'inquiétude concernant la récente vague de violence en Israël et en Cisjordanie.
Dans le communiqué, le ministre réitère le souhait de longue date du Canada que le conflit soit réglé par une solution fondée sur la coexistence de deux États et identifie les comportements problématiques de chacune des parties qui entravent les pourparlers : les colonies israéliennes et les tentatives palestiniennes pour obtenir unilatéralement le statut d'État.
Les députés conservateurs Tony Clement et Peter Kent ont blâmé Stéphane Dion dans une déclaration écrite, l'accusant d'avoir fait un rapprochement entre les deux pratiques sans mentionner le rôle joué par le Hamas, que le Canada a inscrit sur sa liste des organisations terroristes.
M. Kent a plus tard soutenu aux Communes que les propos de M. Dion étaient « outrageusement vagues » et ne tenaient pas compte du fait que le Hamas et l'Autorité palestinienne avaient incité les Palestiniens à s'en prendre aux Israéliens.
« Depuis des mois, nous assistons à un nombre croissant d'attaques mortelles contre des Israéliens menées par des Palestiniens encouragés par leurs leaders », a soutenu Peter Kent.
Stéphane Dion a rappelé que c'était un gouvernement libéral qui avait ajouté le Hamas à la liste des groupes terroristes en 2002 et a affirmé que le Canada était toujours déterminé à lutter contre l'organisation.
Il a aussi indiqué que c'était au nom de la sécurité d'Israël que le Canada militait en faveur d'une solution fondée sur la coexistence de deux États.
« Et tout geste unilatéral, comme les initiatives pour obtenir de manière unilatérale le statut d'État pour la Palestine ou la construction de colonies israéliennes, n'aident en rien le processus de paix. »
Développement et violence dans les colonies

Selon l'organisation La Paix Maintenant, le ministère israélien de la Défense a approuvé la construction de 153 nouveaux logements dans des colonies juives en Cisjordanie. L'ONG israélienne contre les colonies a ajouté que les secteurs concernés sont la colonie d'Ariel (nord), la colonie de Carmel dans la région de Hébron et le bloc de colonies de Goush Etzion.

Entre-temps, dans la colonie de Beit Horon près de Jérusalem, deux Palestiniens ont été abattus à l'extérieur d'un commerce après y avoir blessé deux Israéliennes, dont une gravement. (Avec Reuters et AFP)