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samedi, novembre 21, 2015

Prise d'otages au Mali : 3 suspects recherchés

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Mise à jour le samedi 21 novembre 2015 à 10 h 59 HNE  La Presse Canadienne
Sécurité renforcée autour de l'hôtel Radisson à Bamako.
Sécurité renforcée autour de l'hôtel Radisson à Bamako.  Photo :  PC/Jerome Delay

Le Mali recherchait « plus de trois » suspects, samedi, pour la prise d'otages de l'hôtel Radisson de Bamako de la veille, qui a fait 20 morts, en plus de deux assaillants, et autant de blessés.
L'état d'urgence a été décrété après l'attaque revendiquée par le groupe Al-Mourabitoune. Dans une déclaration diffusée par le réseau Al-Jazira, l'organisation djihadiste du chef Mokhtar Belmokhtar indique avoir agi en collaboration avec l'Émirat du Sahara, un groupe affilié à Al-Qaïda.
Selon le ministre de l'Intérieur, Salif Traoré, 18 clients et deux policiers ont été tués. De plus, 17 clients et trois policiers ont été blessés. Un Américain âgé de 41 ans, travailleur en développement, un expert francophone du parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles en Belgique et trois dirigeants de la société ferroviaire d'État de la Chine font partie des victimes.
Vendredi matin, hurlant « Dieu est grand », des hommes lourdement armés ont fait irruption dans le complexe hôtelier et ont ouvert le feu sur les gardiens de sécurité avant de prendre des dizaines d'otages, dont de nombreux étrangers, durant plus de sept heures.
Les forces maliennes, aidées de forces spéciales françaises et américaines, ont rapidement donné l'assaut pour libérer les clients et employés.
Au compte-gouttes, les otages étaient menés en lieu sûr, escortés par des soldats, tandis que des équipes sécurisaient les étages de l'hôtel un à un.
Au moins un client a rapporté à l'Associated Press que les assaillants lui ont ordonné de réciter des versets du Coran pour prouver sa foi musulmane avant de le libérer.
Samedi, l'hôtel était surveillé par la police nationale. Des enquêteurs ont commencé leur travail et le président, Ibrahim Boubacar Keïta, devait arriver plus tard dans la journée.
M. Keïta a annoncé vendredi soir un état d'urgence de 10 jours. Un deuil national de trois jours commencera lundi.
D'après l'analyste de l'International Crisis Group pour le Sahel, Jean-Hervé Jezequel, l'attentat a pu être motivé par un désir de perturber un fragile processus de paix qui avait fait des progrès dans les derniers mois.
Des groupes armés du Nord malien ont signé un accord de paix avec le gouvernement en juin dernier, et des ententes locales ont été conclues en octobre, mais des groupes radicaux ont été exclus du processus.
Dans une déclaration dénonçant l'attaque, l'Organisation de la coopération islamique, qui compte 57 pays membres, a fait un lien avec les négociations, affirmant que le but des assaillants était de « déstabiliser le Mali et de détruire le processus de paix. »
Le nord du Mali est instable depuis que des séparatistes touaregs et des extrémistes islamistes ont pris le contrôle de certaines régions, après un coup d'État de l'armée en 2012.
Une intervention de l'armée française a chassé les extrémistes de certaines villes, mais les attaques se sont poursuivies et se sont propagées vers le sud du pays, où se trouve Bamako. En mars dernier, un restaurant populaire auprès des étrangers a été visé.
Michaëlle Jean annule sa visite au Mali

La secrétaire générale de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Michaëlle Jean, qui devait se rendre au Mali samedi pour une visite programmée de longue date, a annulé son déplacement en raison de l'attaque contre l'hôtel Radisson de Bamako, a appris l'AFP auprès de l'OIF.

(AFP)

État d'alerte maximale en Belgique: menace terroriste sérieuse et immédiate

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Publié par Associated Press le samedi 21 novembre 2015 à 06h07. Modifié par Léandre Drolet à 07h28.
État d'alerte maximale en Belgique: menace terroriste sérieuse et immédiate
Le métro de Bruxelles est fermé samedi./wikipédia
BRUXELLES - La Belgique a décrété l'état d'alerte maximale, citant l'existence d'une «menace terroriste sérieuse et immédiate» dans la région de Bruxelles.

Le métro de la capitale est fermé samedi et les rassemblements publics sont interdits.
Le premier ministre belge, Charles Michel.
 
 
 
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Le premier ministre belge, Charles Michel, a indiqué que la décision avait été prise «sur la base d'informations concernant un risque d'attentats comme ceux de Paris».

Lors d'une conférence de presse samedi, M. Michel a expliqué que les autorités craignaient «que plusieurs individus armés et avec des explosifs pourraient lancer des attaques, possiblement dans plusieurs endroits».

Le premier ministre a par ailleurs incité la population «à ne pas prendre panique et à demeurer calme», ajoutant que «les mesures adéquates avaient été prises».

Une majorité des Québécois désapprouve les mesures d'austérité

http://www.985fm.ca/national/nouvelles/

Publié par Léandre Drolet pour 98,5 fm le samedi 21 novembre 2015 à 08h20.
Une majorité des Québécois désapprouve les mesures d'austérité
La population n`appuie pas le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux./PLQ
(98,5 fm) - Une majorité de Québécois est en désaccord avec les mesures d'austérité imposées par le gouvernement Couillard.
Selon un coup de sonde Léger, réalisé pour Le Devoir et Le Journal de Montréal, 54 pour cent des Québécois sont défavorables au programme visant à atteindre le déficit zéro, tandis que le tiers des répondants sont favorables.
D’autre part, près de deux Québécois sur trois (64 pour cent) considèrent que le gouvernement ne gère pas bien les négociations avec les employés du secteur public.
Ce qui se traduit par le fait que les syndicats obtiennent l’appui de la population dans une proportion de 51 pour cent, contre 28 pour cent pour la partie patronale.
Par ailleurs, la décision du gouvernement québécois d’investir 1,3 milliard e dollars pour aider Bombardier est elle aussi largement décriée par 55 pour cent des répondants.
Malgré ce sévère jugement, les libéraux demeurent favoris dans les intentions de vote avec 35 pour cent, tout juste devant les péquistes (32 pour cent) et les caquistes (20 pour cent).
Le sondage a été mené en ligne entre les 16 et 19 novembre auprès de 1001 répondants. Un échantillon probabiliste de cette taille aurait une marge d’erreur de 3,1 pour cent, dans 19 cas sur 20.